Début décembre 2020, il avait donc écrit au procureur de la République de Brest pour se plaindre de vilénies que j'aurais écrites à son sujet, notamment celles-ci, d'après lui :
Il déforme un peu, quand même, rajoute des fautes que je ne fais jamais, et surtout, on voit bien que ça lui arrache tellement la gueule de dire que j'ai fait des études d'ingénieur et occupé assez logiquement des emplois ou postes d'ingénieur qu'il n'a pas pu l'écrire, il a transformé tout ça en études et postes de "comptabilité"...
Et il prétend être ou avoir été mon avocat...
Ce n'est qu'un complice de plus du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Elle a rendu compte et obéi à sa hiérarchie, il n'y a aucun problème...
Elle se moque du monde, non ?
Elle a entendu "je vais le tuer", ne sait pas selon ses dires quel détenu sur seulement trois a prononcé cette phrase, mais a bien constaté elle-même que l'islamiste vidait sa cellule...
Rappel : le ministre Dupond-Moretti a récemment accordé aux agents pénitentiaires ce qu'ils réclamaient depuis longtemps et leur avait été refusé par son prédécesseur. Leurs rémunérations sont actuellement en cours de discussion, jusqu'à fin mai ou début juin (voir ci-dessous).
Par ailleurs, quelques mois avant qu'il fût nommé ministre de la Justice et Garde des Sceaux et ne nommât en retour à la Chancellerie l'ancien procureur de la République de Quimper, le cabinet des deux avocats associés Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey avait pris la suite de l'escroc lyonnais Patrick Baudy auprès de ses clients finistériens, parmi lesquels de vrais complices de longue date du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Commission d'enquête sur la mort d'Yvan Colonna : la surveillante de la prison d'Arles se défend de tout manquement
La commission d'enquête parlementaire avait découvert que cette
surveillante avait entendu la phrase "je vais le tuer" dans une
conversation à laquelle participait Franck Elong Abé, l'agresseur d'Yvan
Colonna.
L'image d'Yvan Colonna lors de son enterrement à Cargèse, en Corse-du-Sud, le 25 mars 2022. (JULIEN DE ROSA / AFP)
Une surveillante de la prison d'Arles (Bouches-du-Rhône), qui avait signalé des comportements inquiétants du meurtrier d'Yvan Colonna
avant son agression, s'est défendue devant la commission d'enquête de
l'Assemblée nationale de tout manquement en matière de sécurité, selon
un compte-rendu mis en ligne lundi 24 avril. La commission d'enquête avait découvert que cette surveillante avait entendu, le 1er mars 2022, la phrase "je vais le tuer" dans
une conversation entre trois détenus à laquelle participait Franck
Elong Abé, l'agresseur d'Yvan Colonna. Elle avait aussi constaté que ce
dernier "vidait sa cellule".
Ces informations étant absentes des données transmises par
l'administration pénitentiaire et n'ayant pas été mentionnées lors des
auditions à l'Assemblée, le député nationaliste de Haute-Corse
Jean-Félix Acquaviva, président de cette commission, avait fait part
devant la presse le 15 mars de ses "plus grandes interrogations" quant à la "possible tentative d'effacement de ces données".
"Je ne savais pas qui avait parlé"
Entendue à huis clos devant la commission le 4 avril, la surveillante a confirmé avoir entendu "je vais le tuer", mais expliqué ne pas l'avoir signalé dans le logiciel de suivi individuel des détenus, "précisément parce que je ne savais pas qui avait parlé, ni de qui il parlait". Elle assure cependant avoir "rendu compte" de l'information oralement à son supérieur hiérarchique, qui avait fait passer l'information à son propre responsable.
"Quelles certitudes aviez-vous que l'information a bien été transmise ?", ont insisté les députés, s'étonnant qu'il n'y ait pas de trace écrite de cette information "assez grave" alors que d'autres, "plus insignifiantes", comme "un don de paquets de pâtes" entre détenus, y figurent. "Le premier surveillant est revenu me voir pour me dire qu'il avait transmis les informations. Je respecte l'ordre hiérarchique", a répondu la surveillante.
Concernant la seconde information sur le "changement de comportement" de Franck Elong Abé, la surveillante a soutenu avoir effectué une observation écrite. Celle-ci ne figure toutefois pas dans "l'extraction du logiciel" utilisé dans la prison, a relevé le président Jean-Félix Acquaviva. "J'ai peut-être mal validé ou fait une mauvaise manipulation",
a justifié l'intéressée, précisant là aussi avoir signalé l'information
oralement à sa hiérarchie. Le rapport de la commission est attendu en
mai.
C'est un changement de taille
dans le système carcéral français. Le ministre de la Justice Éric
Dupond-Moretti a annoncé mardi 21 février à Agen une évolution
« historique » du statut de tous les agents pénitentiaires, une réforme
saluée par des syndicats de gardiens de prison, qui l'attendaient depuis
longtemps.
« À compter du 1er janvier 2024, le corps
des surveillants pénitentiaires passera en catégorie B (de la fonction
publique) et celui des officiers, en catégorie A », a annoncé le
ministre devant la 215e promotion de l'École nationale
d'administration pénitentiaire (Enap). « C'est une avancée historique
car depuis longtemps réclamée et totalement méritée, vous qui incarnez
la troisième force de sécurité de notre pays », avec 40 000 agents,
a-t-il ajouté.
Cette
réforme vise notamment à améliorer « l'attractivité » des métiers de la
pénitentiaire, qui fait face depuis plusieurs années à une crise du
recrutement, et à « susciter des vocations » alors que des milliers
d'emplois sont à pourvoir.
Elle
impliquera « une revalorisation indiciaire et indemnitaire
importante », a dit Éric Dupond-Moretti. Selon la chancellerie, une
grille « est en cours de discussions » et une décision devrait être
prise « fin mai-début juin ». « Nous n'avons pas encore annoncé de
chiffre de revalorisation », a souligné le ministre de la Transformation
et de la Fonction publique Stanislas Guérini, présent à Agen, qui
souhaite que la réforme puisse entrer en application au début de 2024.
Des « centres interrégionaux de formation » vont voir le jour
En
janvier 2019, cette même évolution statutaire, alors défendue par
plusieurs organisations syndicales, avait été refusée par la garde des
Sceaux Nicole Belloubet
au motif qu'elle « aurait pour effet d'interdire le recrutement (comme
surveillants) de personnes n'ayant pas le baccalauréat », diplôme
indispensable pour être candidat à un poste de catégorie B. Environ un
tiers des surveillants de prison actuels n'ont pas ce diplôme, selon le
ministère.
Éric
Dupond-Moretti a toutefois indiqué devant la nouvelle promotion de
l'Enap que la réforme permettrait d'organiser des recrutements d'agents
contractuels, de catégorie C, sans le bac obligatoire, pour « seconder »
les surveillants pénitentiaires. Ils pourraient assurer, selon la
chancellerie, des missions particulières, comme la surveillance de
parloirs.
Le ministre a aussi annoncé la création de « plusieurs
centres interrégionaux de formation » continue pour les agents
pénitentiaires, dont la formation initiale reste à l'Enap. Il pourrait y
en avoir « trois ou quatre », selon le ministère.
« C'est
une belle reconnaissance et une bonne nouvelle pour les personnels », a
estimé à Agen Emmanuel Baudin, secrétaire général de FO Pénitentiaire,
premier syndicat de la profession, qui souhaite maintenant « que le
budget suive ».
« On a demandé la même grille (indiciaire) que la
police avec notamment une prime de maîtrise mensuelle. C'est ce qu'ils
avaient obtenu quand ils ont créé des contractuels dans la police
nationale », a-t-il ajouté.
Le
secrétaire national du syndicat Ufap-Unsa Wilfried Fonck a estimé qu'il
fallait maintenant s'assurer que « cette réforme d'envergure vraiment
attendue par les personnels sur le terrain leur soit bénéfique ». « Il
faut vraiment en profiter pour aller au-delà (de l'aspect financier) et
redéfinir les missions du surveillant », a-t-il ajouté.
Il témoigne aussi de ce qu'il a vu et entendu durant ses toutes dernières années en prison, à savoir la "fête islamiste" dont je parle moi-même depuis assez longtemps pour chaque nouvel attentat.
Tous les attentats "islamistes" organisés par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis mars 2012 sont bien commis dans cet esprit-là comme il l'indique lui-même assez régulièrement sur son blog de merde : c'est une fête, une joie immense dont la toute première fut un substitut de Fête nationale le 14 juillet 2011 lorsque ce cybercriminel et ses complices (qui naturellement haïssent autant la Fête nationale que les marchés de Noël pour tout ce qu'ils représentent) avaient fait tomber la plateforme de blogs OverBlog avant d'attaquer aussi des sites de préfectures le 24 juillet 2011 pour les dix ans du "Site à Cyp" que son auteur avait alors décidé de fermer.
C'était leur "feu d'artifice" à eux après que leur chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi eut envoyé à un tiers un grand texte calomnieux à mon égard, celui-ci étant censé sceller définitivement mon sort devant les tribunaux.
Ils l'ont ensuite réitéré de manière sanglante à chaque fois qu'ils avaient bon espoir d'obtenir enfin une condamnation à mon encontre, ce qui était encore le cas en mars 2022.
Comme je l'ai déjà expliqué à plusieurs reprises, le choix de la cible s'était alors porté sur Yvan Colonna, ami de Michel Ucciani, à défaut pour le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi de pouvoir attaquer directement ce dernier, qu'il hait.
Voir également cet autre témoignage, récent, à propos de la "fête islamiste" :
Son livre, Corse en prison, est dédié à
Yvan Colonna, qu'il considérait comme son ami, et dont la dernière
lettre lui était parvenue "quatre jours avant son assassinat". L'ancien
DPS signe un tour de France édifiant du milieu carcéral français.
La première fois que Michel Ucciani est entré en prison, c'était à
Ajaccio, à la fin de l'été 1978, après avoir été arrêté par les
gendarmes pour avoir dérobé quatre pneus sur une voiture de touristes
hollandais dans un camping, pas loin de Cuttoli.
La dernière fois, c'était en 2016, à Nîmes. Pour un des nombreux
dossiers liés au grand banditisme dans lesquels il a été inquiété.
Une quinzaine de prisons différentes
Entretemps, il a été pensionnaire des Baumettes de la Santé, de
Fresnes, de Borgo, des centres de détention de Draguignan ou d'Aiton,
des maisons d'arrêt d'Aix-Luynes, de Digne, de Strasbourg, de Vannes, de
Nice ou de Nantes, ou encore de la maison centrale d'Arles, quelques
années avant Yvan Colonna, qu'il considérait comme son ami "depuis près de 40 ans".
Yvan Colonna qui, raconte-t-il, l'avait hébergé, il y a trente-cinq
ans, alors que Michel Ucciani était recherché par les autorités. "Moi-même, si j'avais été libre à l'époque où il était recherché, je l'aurais aidé et caché sans aucune hésitation".
Dans son précédent livre, Natio, du FLNC au grand banditisme, Michel Ucciani retraçait son parcours. Dans le deuxième, Corse en Prison,
il aborde les conséquences de cette vie dans l'illégalité, les deux
décennies qu'il a passées en prison, où il tout connu, des quartiers
d'isolement à ceux de semi-liberté.
Les règlements diffèrent entre chaque établissement, qui vont du plus souple au plus aberrant, au bon vouloir des directions
Michel Ucciani
Il raconte, par le menu, dans un style direct et sans fioritures, le quotidien des prisonniers issus de l'île.
"Il est vrai qu'être Corse nous faisait vivre bien souvent la
détention sur le continent d'une manière différente de celle du reste
des détenus. En premier lieu grâce à la solidarité qui existait entre
nous dès que l'on arrivait derrière les murs, l'entraide n'était pas un
vain mot pour nous. Mais également à cause de l'administration
pénitentiaire qui nous considérait différemment et appliquait un
traitement sécurité particulier, surtout si l'on était fiché au grand
banditisme ou affilié à un mouvement clandestin".
Radicalisation et communautarisme
Avec lui, on découvre les combines, les vexations, les tensions, les
rackets organisés, les rapports avec les agents pénitentiaires, les
problèmes de surpopulation, les transferts, les liens conservés avec
l'extérieur, personnels et professionnels. Il a vécu, aux premières
loges, le déclin du système carcéral français, qui détaille par
l'exemple.
"Dans les médias, on fustige souvent les prisons des pays
soit-disant sous-développés, mais la France n'a pas à se glorifier de
l'état de ses propres prisons. Certaines sont du niveau du tiers-monde :
surpeuplées, insalubres et dangereuses".
En 2015, lors des attentats de Paris, je me suis rendu compte que, dans les prisons, la bataille était perdue avec l'islamisme
Sans surprise, l'ombre du berger de Cargèse également plane sur Corse en prison."Il a été massacré de coups, tabassé à mort par un fou, un dangereux fanatique", écrit Michel Ucciani.Selon
lui, ce drame met en lumière la présence de plus en plus profonde du
communautarisme le plus radical en prison, mais également l'incapacité
de la Pénitentiaire à s'attaquer réellement au problème :
"Pour que ce genre d'erreur tragique ne se reproduise jamais, il
est plus que temps pour l'Etat d'agir en conséquence. La mise en place
urgente de mesures de sécurité draconiennes s'impose pour cette
catégorie de détenus radicalisés. La construction de lieux de détention
réservés uniquement à ces gens devrait être une priorité".
Selon le sexagénaire, c'est en 2015, lors des attentats de Paris, qu'il s'est "rendu
compte que dans les prisons la bataille était perdue avec l'islamisme. A
chaque attentat, les trois-quarts de la prison étaient composés
principalement de détenus musulmans, ils hurlaient "Allah ahkbar" une
grande partie de la nuit en soutien des attentats. Ces abrutis étaient
contents de voir des centaines de morts aux infos. La majorié était des
bourricots finis, abrutis par le shit qu'ils fumaient à outrance, ils ne
comprenaient rien à la religion, mais par haine contre le Blanc et
contre la france, ils soutenaient quand même les islamistes".
Le témoignage de Michel Ucciani n'est pas dénué d'excès, comme tous
les récits de ce genre. Ce n'est pas un travail de sociologue, mais
celui d'un ancien taulard qui raconte les choses comme il les a
ressenties, sans rien s'interdire...
Il m'arrive assez souvent de faire des trucs en apparence complètement fous ou sans aucun intérêt, avec l'assurance très étrange que je vais trouver, je ne sais quoi, mais je vais trouver. C'est mon côté médium ou "guidée", poète comme disaient les anciens.
En deux ou trois jours de petites recherches généalogiques sur le cas Baudy, j'ai déjà pas mal avancé.
Je rappelle qu'il s'agit de cet avocat lyonnais qui brutalement, le 13 décembre 2019, alors que mes harceleurs les deux malades mentaux et néanmoins cybercriminels et terroristes islamistes notoires Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu cherchaient vainement depuis le début de l'année à relancer leur machinerie habituelle à mon encontre, à savoir une grande et longue procédure abusive à base de dénonciations calomnieuses rythmée par des attentats sanglants marquant toutes les étapes de ladite procédure, et spécialement celle du délibéré avant la condamnation injuste et injustifiée escomptée, s'est lancé à mon encontre dans une procédure de taxation d'honoraires aussi aberrante qu'hallucinante.
J'ai déjà parlé du caractère totalement hallucinant de cette procédure par laquelle Patrick Baudy tentait de me faire condamner à lui payer très cher des travaux que j'avais réalisés seule alors qu'il n'était pas mon avocat mais celui de certains de mes adversaires et n'appréciait pas plus qu'eux les résultats que j'avais obtenus à l'issue de cette procédure.
Il y a d'autres éléments dont je n'ai pas encore parlé, notamment ceux-ci : la décision de justice qu'il entendait me faire lui payer très cher au moyen de cette procédure de taxation d'honoraires ne venait pas de tomber, elle remontait au mois de décembre 2017 et l'audience où il prétendait mensongèrement être allé plaider ma cause (j'y étais allée moi-même et ne l'avais pas vu, mais il n'était de toute façon pas attendu, en tous les cas pas pour moi, et ne sera d'ailleurs jamais capable d'apporter la moindre preuve d'un quelconque déplacement pour cette audience) avait eu lieu au mois de novembre 2017.
Il a donc finalement été débouté de toutes ses demandes à mon encontre au motif de la prescription biennale, ses dernières diligences alléguées pour justifier ses demandes étant antérieures à celles-ci de plus de deux ans, mais le magistrat lyonnais qui a définitivement tranché ce "litige" vraiment très spécial au mois de mars 2021 avait bien aussi motivé sa décision par toute une série d'éléments factuels montrant sans l'ombre d'un doute que l'avocat lyonnais Patrick Baudy n'avait jamais effectué aucune de ces diligences.
Non seulement ses demandes étaient donc totalement hallucinantes, comme je l'ai déjà expliqué, mais en plus, compte tenu de cette prescription biennale, et ne serait-ce que pour cette raison, il n'avait strictement aucune chance de gagner dès l'instant où je pouvais me défendre, ce qui fut pour moi assez facile en première instance, et moins évident en appel du fait que pour cette seconde procédure je devais obligatoirement être présente ou représentée à Lyon, faute de quoi Patrick Baudy allait obtenir tout ce qu'il demandait sur la base de ses seules allégations mensongères à l'audience.
Aussi, dès qu'il fut acquis pour tout le monde que je serais bien représentée pour cette audience (il suffisait de lire illégalement tous mes échanges de mails, comme l'ont toujours fait mes harceleurs depuis 2008 avec l'accord de la pute Céline Verdier du TJ de Brest), l'avocat lyonnais Patrick Baudy se lançait dans une nouvelle procédure abusive à mon encontre, au sens où il déposait plainte contre moi pour dénonciation calomnieuse auprès du procureur de la République de Brest début décembre 2020 au motif que j'avais qualifié sa procédure de taxation d'honoraires de tentative d'escroquerie au jugement, ce qui n'était bien que ça, outre que j'étais encore calomniée, notamment traitée de menteuse et malhonnête, comme d'habitude, et par-dessus le marché accusée de ne même pas payer mes avocats que j'aurais fait travailler gratis avec de superbes résultats à mon profit... et en même temps il annonçait qu'il allait demander à Lyon un sursis à statuer jusqu'à l'issue de cette nouvelle procédure dont il attendait bien évidemment une condamnation à mon encontre pour "dénonciation calomnieuse", sachant que les magistrats brestois ne demandent pas mieux que de me condamner quand mes harceleurs les sollicitent à cet effet...
Je rappelle ici qu'à partir du moment où il était acquis que je pourrais me défendre en appel à Lyon, derechef Patrick Baudy était certain de perdre. Il cherchait donc à gagner du temps avec sa nouvelle plainte contre moi à Brest, qui a bien été suivie par Isabelle Johanny ayant tout de suite mis le paquet pour obtenir des "preuves" (en fait des "témoignages" de poids) contre moi... mais cette enquête préliminaire n'étant pas aussi rapide que la procédure de taxation d'honoraires, après avoir obtenu un premier report d'audience le 8 décembre 2020, il était obligé d'abandonner sa demande de sursis à statuer à l'audience du 16 février 2021 et se voyait à nouveau débouter de toutes ses demandes à mon encontre un mois plus tard, c'est-à-dire, bien sûr, de ses demandes d'honoraires initiales, dont le montant n'avait cessé de croître depuis décembre 2019, mais aussi d'une demande de dommages et intérêts pour procédure abusive et injustifiée... parce qu'en février 2021 il avait bien rajouté une telle demande à mon encontre, comme en atteste cet extrait de la décision de mars 2021 :
Tout le reste était déjà incroyable, mais alors ça, c'est le bouquet : c'est lui qui multiplie les procédures abusives et injustifiées à mon encontre, et en plus, il demande à me faire condamner, moi, à lui verser des dommages et intérêts pour procédure abusive et injustifiée, alors que c'est bien lui qui a initié toutes les procédures, comme le fait très justement observer le magistrat lyonnais.
D'où mes interrogations sur toutes les audaces extraordinaires dont fait preuve cet avocat :
Il est donc fils de Roger Jules Joseph Baudy, un médecin parisien dont le grand-père Jules Henry Baudy et ses parents, originaires des Ardennes, s'étaient installés à Paris dans la seconde moitié du XIXème siècle, et qui s'est marié en 1939 avec l'héritière de la maison Viallon de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, propriété ancestrale d'une famille de cultivateurs, vignerons, puis bouchers, fabricants de bougies et négociants lyonnais.
Cette dernière est née curieusement non pas à Lyon où résidait toute sa famille depuis des lustres, mais à 108 km de distance, à Romans-sur-Isère, le 5 septembre 1917, près de huit mois après le décès de son père présumé, qui était mobilisé pour la Grande Guerre, et par la suite, en 1959, elle et son frère aîné Pierre Paul Gaultier ont été adoptés par la soeur de son père présumé, veuve depuis le 2 août 1916 et dont elle portait déjà le nom et le prénom, alors que sa mère présumée, héritière de la maison Viallon, était bien toujours en vie (décès en 1973 à l'âge de 94 ans). Aussi, sa filiation réelle n'est peut-être pas celle qui a été déclarée à sa naissance. L'on notera par ailleurs que sa famille a continué à entretenir des relations privilégiées avec la ville de Romans-sur-Isère, puisque la seconde épouse de son mari Roger Jules Joseph Baudy, remarié deux ans après son décès en 1980, en est aussi originaire. Enfin, il y a bien des aliénés et fous dangereux dans la famille Viallon/Joannon de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, ce qui n'empêchera pas son fils Patrick René Marie Baudy de faire des études de droit et de devenir avocat, tout comme son oncle Pierre Paul Gaultier.
Pour autant, il est encore bien loin d'atteindre la notoriété de son cousin germain Gérard Rameix, fils de la seconde soeur de son père, Françoise Marguerite Juliette Baudy, née le 15 septembre 1928 à Paris 10ème arrondissement, qui tout comme son aîné Roger Baudy était médecin, et mariée avec un autre médecin, Pierre Jacques Marie Rameix, qui fut interne des Hôpitaux de Paris et Chef de clinique à la Faculté de Médecine :
Et leur fils aîné, Gérard Rameix, énarque, ancien conseiller technique au cabinet du Premier ministre Jacques Chirac de 1986 à 1888, directeur de la Caisse nationale d'assurance-maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) à compter d'octobre 1993 puis directeur adjoint du cabinet du Premier ministre Alain Juppé en 1997, entre autres :
Né le 28 janvier 1952 - Paris, 75006, Île-de-France, France
Âge : 71 ans
Magistrat, Ecole National d'Administration (E.N.A. Pierre Mendès France), Conseiller Maître à la Cour des Comptes, Président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) (2012)
Gérard Rameix, diplômé d’études supérieures de droit public et de
l’Institut d’études politiques de Paris est un ancien élève de l’École
nationale d’administration ENA dans la promotion Mendès-France.Il
commence sa carrière à la Cour des Comptes comme auditeur (1978) puis
conseiller référendaire (1982). Détaché en qualité de chargé de bureau à
la Direction du budget du ministère des Finances, Gérard Rameix
réintègre la Cour des comptes en 1984, puis est nommé conseiller
technique au cabinet du Premier Ministre de 1986 à 1988. Directeur des
affaires industrielles (1989) puis des opérations financières et des
investissements (1990) à la société Hottinguer Finances, il devient
président de la société Finindex en 1990. En 1993, Gérard Rameix est
nommé directeur de la Caisse nationale d'assurance maladie puis devient,
en 1997, directeur adjoint du cabinet du Premier Ministre. Directeur
général de la Commission des opérations de bourse en 1997, il est nommé
secrétaire général de l'Autorité des marchés financiers à sa création en
2003, poste qu'il occupera jusqu'en 2009, avant de devenir Médiateur du
créditaux entreprises. Il est président de l’AMF depuis août 2012.
1.1 - Gérard Rameix est nommé Médiateur du Crédit aux entreprises
Gérard Rameix, 57 ans, Conseiller Maître à la Cour des comptes - IEP
Paris - ENA/Promotion Pierre Mendès France - est nommé Médiateur
national du Crédit aux entreprises par décret du Président de la
République. Il succède dans ces fonctions à René Ricol.
En onze mois, René Ricol et ses équipes ont traité 11 114 dossiers, dans
deux cas sur trois avec succès, débloquant ainsi 1,5 milliard d'euros
et préservant près de 150 000 emplois.
Ces succès illustrent la nécessité d'un soutien public aux entreprises
afin de ne laisser aucune d'elle seule face à ses difficultés de
financement. Le dispositif de Médiation du Crédit aux entreprises a été
pérennisé dans sa forme actuelle jusqu'au 31 décembre 2010.
La nomination de Gérard Rameix comme Médiateur du Crédit s'inscrit dans la continuité au plus près des besoins de nos sociétés.
De formation juridique et économique, Gérard Rameix a mené toute sa
carrière au service de l'économie française et de ses entreprises.
Gérard Rameix a exercé diverses fonctions et a acquis une connaissance
aiguë du fonctionnement et du développement des entreprises privées :
chef de bureau au ministère de l'économie et des finances, directeur de
la caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés,
directeur de la commission des opérations de bourse, secrétaire général
de l'autorité des marchés financiers (AMF) puis chargé de dossiers
sociaux à la 5ème chambre de la Cour des comptes.
Son expérience reconnue auprès des acteurs privés comme publics
permettra de conforter l'action de la Médiation du Crédit aux
entreprises.
1.2 - Gérard Rameix proposé pour remplacer M. Jouyet à la tête de l'Autorité des marchés financiers
Le premier ministre Jean-Marc Ayrault envisage de proposer au président François Hollande de nommer Gérard Rameix au poste de président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), où il succéderait à Jean-Pierre Jouyet, a indiqué Matignon mercredi 11 juillet dans un communiqué.
Cette annonce intervient au lendemain du feu vert accordé par le Parlement à la nomination de M. Jouyet à la tête de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
La nomination à la tête de l'AMF de M. Rameix, actuellement médiateur du
crédit, devra elle aussi recevoir l'approbation des commissions
compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat, précise le communiqué.
Les présidents de l'Assemblée, Claude Bartolone, et du Sénat, Jean-Pierre Bel,
"sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission
compétente de chacune des assemblées se prononce dans les conditions
prévues par le cinquième alinéa de l'article 13 de la Constitution",
précisent les services du premier ministre dans un communiqué.
1.2.1 - Un énarque de 60 ans
M. Rameix, un énarque de 60 ans, ancien de la Cour des comptes, a passé
près de douze ans à l'AMF, qu'il a quittée en janvier 2009. A son
départ, il en était le secrétaire général.
En début de carrière, il a été en poste à la direction du budget du
ministère de l'économie et des finances, de 1984 à 1986, puis conseiller
technique du cabinet du premier ministre Jacques Chirac, entre 1986 et 1988.
Il est devenu président de la Société Finindex à partir de 1990, avant
de rejoindre la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs
salariés (CNAMTS) au poste de directeur en 1993.
Il a ensuite été nommé directeur adjoint du cabinet du premier ministre Alain Juppé,
en 1997. Il a occupé les fonctions de directeur général de la
Commission des opérations de Bourse (COB, devenue depuis l'AMF) jusqu'en
novembre 2003.
De mai à septembre 2009 – date à laquelle il a été nommé médiateur du
crédit –, il occupait les fonctions de conseiller maître, président de
section à la 5e chambre de la Cour des comptes de Paris.
L'Assemblée nationale et le Sénat ont donné aujourd'hui leur feu vert à
la nomination de Gérard Rameix à la tête de l'Autorité des marchés
financiers (AMF), en remplacement de Jean-Pierre Jouyet parti diriger la
Caisse des dépôts et consignations (CDC).
M. Rameix, actuel médiateur du crédit, avait besoin que trois cinquièmes
des voix des commissions des Finances de l'Assemblée comme du Sénat,
votant à bulletins secrets, ne s'opposent pas à sa nomination comme
président de l'AMF par le président de la République.
A la commission de l'Assemblée, la nomination de M. Rameix a été quelque
peu difficile puisqu'il a recueilli 16 voix favorables, 11 voix contre
et une abstention. A celle du Sénat, il a obtenu 26 votes pour, les
communistes ont voté contre et deux abstentions. M. Rameix, un énarque
de 60 ans, ancien de la Cour des comptes, a passé près de 12 ans à l'AMF
qu'il a quittée en janvier 2009. A son départ, il en était le
secrétaire général.
1.4 - Gérard Rameix officiellement nommé président de l'AMF
Gérard Rameix a été officiellement nommé président de l'Autorité des
marchés financiers (AMF) dans un décret daté du 1er août et publié
vendredi au Journal officiel, en remplacement de Jean-Pierre Jouyet,
parti diriger la Caisse des dépôts (CDC). M. Rameix, auparavant
médiateur du crédit, avait été proposé à la tête du gendarme des marchés
début juillet par Matignon, et sa nomination avait obtenu le feu vert
des deux commissions des Finances, celle du Sénat et celle de
l'Assemblée nationale, le 25 juillet.
M. Rameix se retrouve aux manettes de l'AMF alors que la crise de la
dette en Europe fait vaciller les marchés et entraîne la défiance des
investisseurs. "Une de mes premières missions sera de rassurer, souligne
ce haut fonctionnaire. Je pense avoir les cartes en main pour cela".
Cet énarque de 60 ans, ancien de la Cour des comptes, a passé près de 12
ans à l'AMF qu'il a quittée en janvier 2009. A son départ, il en était
le secrétaire général. En début de carrière, il a été en poste à la
direction du budget du ministère de l'économie et des finances, de 1984 à
1986, puis conseiller technique du cabinet du premier ministre Jacques
Chirac, entre 1986 et 1988.
1.4.1 - Un habitué des arcanes financières
Il est devenu président de la société Finindex, spécialisée en gestion
de fonds, à partir de 1990, avant de rejoindre la Caisse nationale
d'assurance-maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) au poste de
directeur en 1993. Il a ensuite été nommé directeur adjoint du cabinet
du premier ministre Alain Juppé en 1997.
Il a occupé les fonctions de directeur général de la Commission des
opérations de Bourse (COB, devenue depuis l'AMF) jusqu'en novembre 2003.
De mai à septembre 2009 - date à laquelle il a été nommé médiateur du
crédit -, il occupait les fonctions de conseiller maître, président de
section à la 5e chambre à la Cour des comptes de Paris. "Nous avons
réussi à trouver des accords entre les banques et les entreprises dans
deux tiers des cas et ainsi contribué à sauver environ 280 000 emplois",
se félicite-t-il.
De ses années à l'AMF, il garde en mémoire des dossiers emblématiques
comme le feuilleton Sacyr-Eiffage où le gendarme français de la Bourse
avait réussi à prouver des irrégularités dans la tentative de prise de
contrôle du français par l'espagnol. Quelques souvenirs douloureux lui
reviennent aussi à l'esprit comme l'affaire Rhodia dans laquelle le
gendarme de la Bourse a été soupçonné d'avoir modifié son rapport
d'enquête pour protéger Thierry Breton, administrateur de Rhodia devenu
par la suite ministre des finances. Personnellement visé, Gérard Rameix a
intenté un procès en diffamation encore en cours.
Gérard Rameix, diplômé d’études supérieures de droit public et de l’Institut d’études politiques de Paris, est un ancien élève de l’École nationale d'administration (ENA) dans la promotion Mendès-France. Il commence sa carrière à la Cour des comptes comme auditeur en 1978 puis conseiller référendaire en 1982. Détaché en qualité de chargé de bureau à la direction du budget du ministère des Finances, Gérard Rameix réintègre la Cour des comptes en 1984, puis est nommé conseiller technique au cabinet du Premier ministre
de 1986 à 1988. Directeur des affaires industrielles (1989) puis des
opérations financières et des investissements (1990) à la société
Hottinguer Finances, il devient président de la société Finindex en
1990.
En 1993, Gérard Rameix est nommé directeur de la Caisse nationale d'assurance maladie puis devient, en 1997, directeur adjoint du cabinet du Premier ministre. Directeur général de la Commission des opérations de bourse
en 1997, il est nommé secrétaire général de l'Autorité des marchés
financiers à sa création en 2003, poste qu'il occupera jusqu'en 2009,
avant de devenir Médiateur du crédit aux entreprises. Il est président de l’AMF d' à 1,2.
Eh bien voilà, comme ça, c'est clair, tout le monde comprend comment le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi a pu faire son service national comme objecteur de conscience au ministère de la Culture durant deux ans à la fin des années 1970 : grâce à un copinage éhonté...
Mais il n'a de toute façon toujours fonctionné que de cette manière, comme il le raconte de lui-même sur la toile en long, en large et en travers depuis 2001.