Guerre au Moyen-Orient : il a tiré un
missile sur chaque F-15 par l'arrière... Un F/A-18 Hornet du Koweït a
détruit à lui seul les trois avions de chasse américains
Trois
avions de chasse américains ont été détruits au Koweït, suscitant des
versions contradictoires. Selon le Wall Street Journal, un F/A-18 Hornet
koweïtien serait responsable. Les circonstances exactes restent floues,
alimentant le débat.
Les images ont fait le tour du monde. Ce dimanche 1er
mars, trois avions de chasse américains de type F-15E Strike Eagle
participant à l’opération "Fureur Épique" ont été détruits dans le ciel
du Koweït, un pays pourtant allié des États-Unis.
Très vite, deux versions se sont opposées : celle de l’Iran et celle
des USA. Rapidement, les Iraniens se sont octroyé ce succès. Mais tout
aussi rapidement, le commandement américain a évoqué "un incident de tir
ami apparent".
Là encore, plusieurs versions ont circulé, mais la principale
hypothèse retenue fut celle d’un tir à partir du système de défense
aérien air-sol koweïtien.
Ce mardi soir, le Wall Street Journal
a mis un coup de pied dans la fourmilière et avance une tout autre
version. Sur la base de trois témoignages cités comme des sources
proches du dossier, la journaliste Lara Seligman avance que c’est bel et
bien un F/A-18 Hornet koweïtien qui a abattu les avions alliés.
Arguments
Selon les spécialistes de The War Zone
(TWZ), plusieurs éléments vont dans le sens de la rédactrice : à
commencer par les images de la destruction d’un F-15 largement relayées
sur les réseaux sociaux. Des images qui montrent "ses empennages
verticaux arrachés et ses moteurs en feu. Bien que ces dégâts soient
catastrophiques, ils ne correspondent pas à ce que l’on observe
généralement lors d’engagements avec des missiles sol-air de forte
puissance", argumentent les observateurs du conflit.
Le fait que trois appareils aient été abattus et que les équipages
s’en soient tous sortis est aussi un argument : de fait, les avions ont
pu être attaqués par l’arrière avec des armes de faible puissance, ce
qui a laissé le temps aux pilotes de s’éjecter sans être dans un état
critique. TWZ confirme qu'un seul Hornet était impliqué, qu'il a tiré
trois missiles sur les Strike Eagles alors que plusieurs drones iraniens
pénétraient dans l'espace aérien du Koweït.
Enfin, confondre des avions alliés avec de véritables menaces au
cours d’un combat dans les airs n’est pas un cas isolé. Et sur le champ
de bataille, la perception des combattants est forcément altérée.
Tout autant d’éléments qui vont dans le sens des enquêteurs du Wall
Street Journal après la destruction de ces trois avions de chasse dont
la valeur tourne autour de 100 millions de dollars pièce.
Une
photo mise à disposition par le ministère algérien de la Défense
nationale le 30 avril 2019 montre deux chasseurs Sukhoi Su-30
participant à des manœuvres dans un lieu tenu secret en Algérie
(Illustration).
HANDOUT / AFP
L’accident est survenu après le décollage de l’avion de la base de Boufarik.
Un petit avion de transport militaire algérien s’est écrasé peu après son décollage de la base aérienne de Boufarik jeudi,
tuant deux membres d’équipage et en blessant quatre autres, a rapporté
la chaîne de télévision Ennahar, citant le ministère de la Défense.
Celui-ci est le plus important depuis le 6 décembre dernier, veille du crash d'un avion de tourisme dans l'Ariège que j'estime avoir été un attentat contre l'ENAC.
Casey Wasserman, patron des JO 2028 à Los Angeles, rattrapé par l'affaire Epstein
Comprendre
Amériques
Le patron du Comité
d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 est dans la
tourmente depuis l'apparition de son nom dans les fichiers Epstein. En
2003, Casey Wasserman a échangé des e-mails salaces avec Ghislaine
Maxwell, ancienne petite amie du criminel sexuel, et voyagé à bord de
son jet privé. S'il va céder son agence artistique après des appels à sa
démission, il entend poursuivre sa mission pour les prochains Jeux
d'été.
"J'ai
quitté l'agence Wasserman. J'ai lu la correspondance de Casey Wasserman
dans les dossiers Epstein. Je sais ce que je sais et je suis mon
intuition et mes valeurs. Je ne participerai à aucune affaire sous sa
direction." C'est par ces mots que la légende du football Abby Wambach a annoncé sur son compte Instagram mardi
11 février qu'elle mettait fin à 20 ans de collaboration avec l'agence
de sport et de divertissement fondée par Casey Wasserman, également
connu pour être le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles 2028.
La double championne olympique et championne du monde est la
première sportive à avoir rompu publiquement avec cette agence, l'une
des plus importantes au monde, qui représente aussi l'artiste Pharrell
Williams ou les groupes Coldplay et Imagine Dragons. Deux jours plus
tôt, la chanteuse Chappell Roan avait également annoncé quitter
l'agence. "Les artistes méritent une représentation qui soit en accord
avec leurs valeurs et qui garantisse leur sécurité et leur dignité.
Cette décision reflète ma conviction qu'un véritable changement dans
notre secteur exige une responsabilité et un leadership qui inspirent
confiance", a-t-elle écrit elle aussi sur Instagram. Depuis,
de nombreux artistes, comme la star de la country Orville Peck ou la
chanteuse de folk Weyes Blood, lui ont emboîté le pas.
Ces ruptures de contrat font suite aux dernières publications, le 30 janvier par l'administration Trump, de millions de documents issus du dossier concernant le criminel sexuel Jeffrey Epstein,
mort en prison en 2019. Ces fichiers ont montré qu'en 2002, Casey
Wasserman et son épouse de l'époque avaient voyagé à bord du jet privé
de l'homme d'affaires américain. Le voyage avait pour but de visiter des
sites de projets de lutte contre le sida en Afrique en compagnie de sa
partenaire Ghislaine Maxwell,
de l'ancien président Bill Clinton et d'autres personnes. "Un des
participants, un médecin urgentiste, a déclaré aux agents fédéraux lors
d'un entretien en 2020 que plusieurs jeunes femmes – dont une masseuse,
un mannequin et une ballerine – faisaient également partie du voyage
pour des raisons qu'il ne comprenait pas", précise le Wall Street Journal.
Les
documents publiés par le ministère américain de la Justice montrent
également un échange de messages obscènes avec Ghislaine Maxwell, qui a
été condamnée en 2022 à 20 ans de prison pour trafic sexuel
pour le compte de son ancien compagnon. Dans ces courriels datés de
2003, Casey Wasserman, qui était alors marié, lui écrivait qu'il pensait
à elle tout le temps et ajoutait : "Alors, que dois-je faire pour vous
voir dans une tenue en cuir moulante ?"
Le maire de Los Angeles, Eric Garrett (au centre),
et le président du Comité d'organisation des Jeux de 2028, Casey
Wasserman, à la fin d'une session du Comité international olympique
(CIO) à Lima, au Pérou, le 13 septembre 2017.Martin Mejia, AP
À
la suite de ces révélations, les appels à sa démission se sont faits de
plus en plus pressants. Dans une note adressée vendredi soir aux
employés de son agence, le dirigeant de 51 ans a finalement déclaré
qu'il allait vendre son entreprise qui compte 4 000 employés.
"Je
suis profondément désolé que mes erreurs personnelles passées vous
aient causé tant de désagréments", a écrit Casey Wasserman dans cette
note publiée notamment par le New York Times et le Wall Street Journal.
"Ce n'est pas juste pour vous, ni pour les clients et partenaires que
nous représentons avec tant d'énergie et auxquels nous accordons tant
d'importance", souligne le texte. Il indique aussi dans la note que la
mention de son nom dans les e-mails d'Epstein était "devenue une
distraction".
L'agent artistique n'a pour l'instant été accusé
d'aucun acte criminel dans le cadre de ce scandale. Dans des excuses
publiées début février juste avant qu'il ne parte en Italie pour la
cérémonie des Jeux olympiques d'hiver, il a reconnu avoir participé à ce
vol en 2002, mais a affirmé n'avoir jamais eu de relation personnelle
ou professionnelle avec Jeffrey Epstein.
"Je regrette profondément ma correspondance avec Ghislaine Maxwell, qui
a eu lieu il y a plus de vingt ans, bien avant que ne soient révélés au
grand jour ses crimes horribles", a-t-il également assuré.
Le
comité exécutif de LA28 a déclaré cette semaine qu'il devait rester à
son poste, après une enquête sur son implication dans ces affaires. Le
conseil d'administration a engagé un avocat externe pour examiner les
interactions passées de Casey Wasserman avec Jeffrey Epstein et a
constaté que sa relation avec l'homme d'affaires et sa compagne
"n'allait pas au-delà de ce qui a déjà été documenté publiquement". "Le
comité exécutif du conseil d’administration a déterminé que, compte tenu
de ces faits, ainsi que du leadership solide dont il a fait preuve au
cours des dix dernières années, M. Wasserman devrait continuer à diriger
LA28 et à assurer le bon déroulement et la sécurité des Jeux", a conclu
le comité olympique LA28 dans un communiqué.
Lors d'une conférence de presse organisée aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, la vice-présidente du CIO, Nicole Hoevertsz, a également déclaré qu'elle avait "toute confiance" en Casey Wasserman et son équipe. La présidente du CIO Kirsty Coventry
a également estimé qu'elle ne comptait pas "s'impliquer" dans cette
affaire. "Il a publié une déclaration et je n’ai rien d’autre à
ajouter", a-t-elle simplement dit.
Casey Wasserman, président du Comité
d'organisation des Jeux de Los Angeles, salue la présidente du CIO,
Kirsty Coventry, à Milan, en Italie, le 3 février 2026.Luca Bruno, AP
Plusieurs élus locaux de Los Angeles lui ont demandé
de se retirer de la direction des Jeux olympiques d'été de 2028, mais
avec la mise en vente de son agence, Casey Wasserman compte se
concentrer pleinement sur cette mission. "Je vais consacrer toute mon
attention à offrir à Los Angeles des Jeux olympiques de 2028 dignes de
cette ville exceptionnelle", a-t-il ainsi indiqué dans la note adressée
au personnel de son agence.
Ce n'est toutefois pas la première fois que Casey Wasserman suscite le scandale. En 2024, le tabloïd britannique Daily Mail
avait publié un article affirmant qu'il était un "infidèle chronique"
et qu'il aurait eu des relations avec de nombreuses collaboratrices.
"Casey Wasserman 'bombardait' ses conquêtes potentielles d'amour, les
couvrant de chaussures Louboutin, de lingerie La Perla, de sacs à main
et même de Range Rover – mais lorsque son intérêt s'estompait, il les
abandonnait sans ménagement comme une patate chaude", selon des sources
citées par le journal britannique.
À l'époque, comme le rappelle The Hollywood Reporter,
la chanteuse Billie Eilish, cliente vedette de Casey Wasserman,
"visiblement contrariée" par l'article du Daily Mail, avait quitté
l'agence pour rejoindre le groupe concurrent WME. Selon une source du
Hollywood Reporter, "le magnat estime que l'indignation de ces deux
dernières semaines a été largement fomentée et attisée par des agences
concurrentes cherchant à le discréditer et à lui débaucher ses clients".
Dans
« LFI - Anatomie d’une perversion », une cinquantaine d’intellectuels,
essayistes, universitaires et artistes disent tout le mal qu’ils pensent
du parti de Jean-Luc Mélenchon. Attention, ça pique.
La France insoumise (LFI) a poussé si loin l’antisionisme que la justice a considéré qu’il n’était pas diffamatoire de le qualifier de « passionnément antisémite », comme l’avait écrit Raphaël Enthoven. Il a conduit Serge Klarsfeld à considérer en 2024 le RN comme « un rempart contre les actes antijuifs et contre la propagande antijuive », que le parti encourage.
Il a donné ses lettres de noblesse aux divagations de Renaud Camus sur le « grand remplacement », présumé inéluctable, en le rebaptisant « créolisation » (celle-ci « n’est pas un projet ou un programme, c’est un fait »,
déclarait Jean-Luc Mélenchon le 25 septembre 2020). Il a manifestement
retiré la grossièreté et l’inculture des critères éliminatoires pour
obtenir une circonscription gagnable aux législatives.
Au début de l'été 2014, quittant le TGI de Brest pour celui de Quimper, la juge Céline Verdier du SM-CGT décrétait terminées les informations judiciaires ouvertes sur mes plaintes avec constitution de partie civile de 2012. Chargée de ces informations dès leur ouverture, elle avait en fait toujours refusé d'instruire, soutenant ouvertement et explicitement le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans tous ses projets me concernant, notamment celui de l'écriture d'un "bouquin" à mon sujet, où ma biographie se trouvait entièrement refaite à sa convenance et n'avait quasiment plus aucun rapport avec la réalité. Ainsi la juge ne cotait-elle même pas les pièces de ces dossiers d'informations judiciaires dans lesdits dossiers, de manière à ce que mes avocats n'y aient jamais accès, notamment avant mes convocations chez le juge, comme prévu par le Code de procédure pénale, ceci afin de nous empêcher de prendre connaissance des déclarations faites par mes harceleurs de la bande de cybercriminels du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi jusqu'en juillet 2011, le parquet de Brest nous ayant aussi refusé toute communication des dossiers d'enquêtes préliminaires très sommaires réalisées à la suite de mes premières plaintes, déposées en 2010 et 2011, et qui avaient été versés aux dossiers d'informations judiciaires, sans qu'aucun autre acte n'ait jamais été réalisé, les coupables n'ayant même pas été interrogés sur leurs sources me concernant. Leurs déclarations étaient évidemment mensongères, il s'agissait de faux témoignages et de dénonciations calomnieuses pour lesquels la prescription de l'action publique était alors de trois ans. Je n'ai donc commencé à pouvoir en prendre connaissance qu'une fois acquise cette prescription et n'aurai pas encore accès à tout au cours de l'été 2014. En effet, n'ayant commencé à coter ces pièces qu'en 2014, peu de temps avant de clore lesdites informations judiciaires, la juge poursuivra ce travail bien après la clôture des informations judiciaires. Ainsi mes avocats n'auront-ils encore accès au cours de l'été 2014, après clôture des informations judiciaires, qu'à des dossiers partiels... Il faudra attendre les procédures en appel à Rennes pour avoir enfin accès à la totalité de ces dossiers, au cours de l'automne 2015. Je présume qu'il s'agissait toujours de m'empêcher d'en faire état pour les contredire et dénoncer pour ce qu'ils étaient dans le cadre de la procédure abusive engagée à mon encontre par l'auteur primitif de ma soi-disant "biographie" entièrement mensongère et particulièrement infamante, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, alors également en appel à Rennes (l'audience en appel aura lieu le 30 septembre 2015 et l'arrêt sera rendu le 2 décembre 2015).
Dans l'intervalle, avaient été pondues des réquisitions et ordonnances de non-lieu entièrement mensongères, délirantes, hallucinantes, même carrément répugnantes à propos de ma soi-disant liaison avec le dénommé Joël Roma (encore un individu qui en réalité m'a harcelée sur ordre de sa cheffe de la LCR de Brest Josette Brenterch), laquelle était bien réaffirmée telle qu'inventée à compter de juin 2010 par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi avec toutes ses autres inventions calomnieuses à mon encontre, ses complices les magistrats corrompus de Brest ayant fait fi de toutes mes dénonciations comme de toutes les lois de la République. Ils s'étaient contentés de recopier ou résumer les textes que j'avais tous dénoncés comme calomnieux à mon encontre et portant gravement atteinte à l'intimité de ma vie privée, outre que j'y étais menacée de mort, alors même que leur auteur avait bien reconnu leur caractère diffamatoire.
Et le 23 juillet 2014 cette circulaire de Christiane Taubira interdisant le tilde breton...
Rappelons donc que les complices parisiens de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qui étaient déjà les auteurs de vastes campagnes de calomnies à mon encontre dans les années 1990, me faisaient notamment passer mensongèrement pour une mythomane pour avoir dit une fois en réponse à des questions bien précises et insistantes d'une commerciale à ce sujet que oui, je pouvais bien jouer dans un orchestre d'un instrument que j'ai pratiqué durant plusieurs années - je l'avais déjà fait à l'adolescence, je pouvais bien m'y remettre. Le jour où cette commerciale nous avait posé les mêmes questions, à deux de mes collègues informaticiens et moi-même, alors qu'elle nous avait invités à déjeuner dans un restaurant de son choix, ma réponse avait provoqué chez elle une réaction étrange, à savoir un grand éclat de rire hystérique qui nous avait tous fait changer de sujet de conversation assez rapidement, tant nous avions été gênés par son comportement de folle. J'apprendrai donc quatre ans plus tard que ce jour-là elle avait bien ri et me faisait depuis passer mensongèrement partout pour une mythomane car :
"Tout le monde sait bien que les Bretons ne connaissent rien à la musique..."
J'aurais même, paraît-il, été élevée dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons... à Brest, à la pointe du Finistère, le fin fond du far west breton dont les habitants sont nécessairement les plus arriérés....
Je précise ici que celui de mes collègues m'ayant rapporté cette dernière fable, à laquelle il croyait dur comme fer car il se rappelait avoir vu des maisons au sol en terre battue dans la campagne rennaise dans les années 1950, quand il était petit, était par ailleurs très étonné d'apprendre que j'étais d'origine bretonne, car d'après lui je n'en avais pas l'air... Pour ma part, j'ignore à quoi doivent ressembler ou se reconnaître un Breton ou une Bretonne - le costume, peut-être...
Voilà comment on devient forcément chauvin : un passage à Paris où on se prend de pleines pelletées de merde dans la figure avec les vrais "ploucs" de la capitale... des gens sans grande éducation ni instruction et qui contrairement à moi n'ont pas le moindre ascendant parisien...
Vive le renouveau breton !
N.B. : Même après la Seconde Guerre mondiale, dans une ville ayant été entièrement détruite par les bombardements américains et en reconstruction, mon père était déjà, lui aussi, élève de l'Ecole de Musique de Brest, ainsi que de celle des Beaux-Arts.
L’interdiction du tilde à l’état civil en France a longtemps suscité des
débats et des procédures judiciaires. Le ministère de la Justice va
abandonner désormais les poursuites.
"A
la demande du ministre, il y a eu une instruction de la Directrice des
Affaires Civiles et du Sceau (DACS) qui a été envoyée le 23 janvier aux
procureurs généraux de Pau (sud-ouest) et de Rennes (ouest) pour leur
dire […] de ne plus judiciariser ces situations", a détaillé la Chancellerie, confirmant une information de la radio locale ICI Breizh Izel.
Utilisé
dans les langues bretonne et basque, le tilde est formellement interdit
à l’état civil en France, même si le Code civil prévoit que "les prénoms de l’enfant sont choisis librement par ses père et mère".
Pour justifier l’abandon des poursuites, le ministère de la Justice a indiqué vouloir "respecter les choix individuels" des personnes et "ne pas engorger inutilement les juridictions". Le ministère a également constaté que les procédures judiciaires n’aboutissaient pas.
Des accents sur certaines lettres
L’utilisation
du tilde pour le prénom breton Fañch (François en français) a déclenché
en France l’ouverture de plusieurs procédures. À chaque fois, la justice a validé l’utilisation de ce signe qui "n’est pas inconnu de la langue française" comme le soulignait en novembre 2018 la cour d’appel de Rennes. Malgré
des promesses récurrentes, la circulaire ministérielle de 2014 listant
les signes autorisés sur certaines lettres (accents, tréma, cédille…
mais pas le tilde) n’a jamais été modifiée.
Un
rapport parlementaire détaillait aussi une liste de signes diacritiques
utilisés dans de nombreuses langues régionales de France, comme le ā,
ē, ī, ō, ū en tahitien, le signe ò en catalan, créole et occitan ou
encore le signe ì en alsacien et en corse.
L’intérêt de l’enfant comme guide
La loi française sur les prénoms (notamment l’article 57 du Code
civil) autorise les officiers d’état civil à refuser les prénoms qui
pourraient nuire à l’intérêt de l’enfant. Nombre d’affaires ont eu un
retentissement important. Ont notamment été refusés ces dernières
années : MJ car jugé trop court et assimilé à des initiales,
Fraise considéré comme ridicule et susceptible de nuire à l’enfant,
Nutella jugé contraire à l’intérêt de l’enfant et Prince-William car
jugé comme une référence commerciale ou médiatique.
Si un prénom est refusé par l’officier d’état-civil, les parents
peuvent faire appel devant le procureur de la République. En attendant
une décision, ils doivent choisir un prénom de substitution ou proposer
une orthographe alternative acceptée.
Depuis
des années, des parents se battent pour avoir le droit d’orthographier
le prénom de leurs enfants avec un tilde qui appartient à une graphie
régionale traditionnelle. Brest vient de franchir le pas
Décidément, la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état-civil est bien bousculée. Dans l’un de ses articles,
elle liste les voyelles et consonnes accompagnées d’un signe
diacritique autorisées, c’est-à-dire les points, trémas, accents et
cédilles, associés à l’alphabet romain (à, â, é, è, ê, ë, î, ï, ô, û, ù,
ü). Pas le tilde pourtant présent dans les langues régionales, en
particulier le basque et le breton, mais qui relève des alphabets latin
et cyrillique.
La justice confirme le droit d’utiliser le tilde
dans le prénom breton Fañch, une victoire pour les parents et la
reconnaissance des identités régionales
En janvier, une jeune Basque, Emmanuelle Ibañez, avait obtenu gain de cause. Le tilde de son nom devait revenir sur ses papiers officiels et ceux de son fils.
Rude bataille avec l’administration, validée par le parquet de Bayonne
après un premier refus opposé en octobre 2025. L’affaire ne se limite
pas aux confins pyrénéens. Selon le récit du « Télégramme »,
le « tilde » sera autorisé par le procureur sur les « n » des prénoms
des enfants nés à Brest. « Plusieurs familles avaient dû mener un long
combat judiciaire pour réussir » à faire orthographier le prénom de leur
fils Fañch, un prénom très populaire, avec son tilde.
Emmanuelle Ibañez a obtenu que l’accent
apparaisse sur les papiers d’identité de son fils. Une autorisation
accordée par le parquet de Bayonne, quelques jours avant une audience
devant le tribunal judiciaire
Rennes - qui a tranché dès 2018 -, Lorient, Brest… L’ensemble
des parquets breton, dont celui de Brest, ont saisi le ministère de la
Justice sur le sujet depuis plusieurs années, mais la pression semble
s’accentuer avec les recours devant le tribunal. À Brest, l’affaire
avait été débattue en conseil municipal et votée à l’unanimité en 2024.
Le maire de la cité brestoise a même envoyé un courrier au garde des
Sceaux le 22 janvier 2026 pour que la loi soit enfin modifiée et
désormais plus « respectueuse de la volonté des parents pour leurs
enfants dans une approche homogène sur tout le territoire national ». Si
la proposition est entérinée, Gwioñvarc’h, Klemañs, Frañseza… devraient
rejoindre leurs homologues basques Iñaki, Iñigo, Añes… parmi les
graphies autorisées.
La différence entre l’usage du tilde breton et basque est
que ce signe existe effectivement dans l’euskadi, tandis que dans la
langue bretonne unifiée, il sert surtout à distinguer la prononciation
du n et du ñ.
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges
d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir
confiance en son impartialité ?
A Brest, on ne se pose plus aucune question depuis longtemps quant à l'activité de la juge Céline Verdier, du SM, qui soutient activement toutes les activités criminelles du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de ses complices de l'extrême-gauche brestoise depuis de nombreuses années : assassinat d'ingénieurs d'Etat et recherche pour assassinat de toutes leurs anciennes connaissances, dont de nombreux autres ingénieurs, attentats islamistes, etc, etc...
N'ai-je pas déjà une cible dans le dos quand le malade mental, cybercriminel et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, adepte de jeux de mots à la con, me fait ça à la date choisie du 11 septembre 2008, alors que la "brebis" que je suis pour lui vient de se faire "trancher la gorge" par son complice le journaliste David Servenay sur le site Rue89, conformément au plan diabolique qu'ils ont concocté pour me faire exclure de ce site (publier un article sur le sujet du harcèlement moral en entreprise pour m'y attirer dans les commentaires et m'y faire traiter de folle par leur complice Daniella Berrahma, nièce de Farid, venue de plus y révéler des éléments de mon identité et de ma vie privée, jusqu'à obtenir de ma part la réaction ayant servi de prétexte à la suppression de mon compte "existe" et de tous les commentaires y afférents, le 6 septembre 2008) :
La juge Céline Verdier adore, elle a autant que lui la haine des ingénieurs très compétents, surtout quand ils refusent de commettre des crimes et délits contre la Nation.
Et encore une petite salve ici, pas plus tard qu'hier :
Une manifestation de magistrats, à Rennes, en septembre 2020.
DAMIEN MEYER / AFP
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 24 février, le Syndicat de
la magistrature a commenté la mort de Quentin en qualifiant la victime
de «militant lié à l’extrême droite» et évoquant un décès «à la suite
d’un affrontement». Pour le magistrat honoraire Luc Fontaine, ces
affirmations relancent la question de l’impartialité de la justice.
Magistrat honoraire, Luc Fontaine a été président de la chambre de l’instruction à la cour d’appel de Lyon de 2011 à 2015.
La mort tragique du jeune Quentin survenue
il y a quelques jours à Lyon dans des circonstances qui ont été
développées par le procureur de la République a été largement commentée.
Par la classe politique, naturellement, mais aussi, et ça ne devrait
pas l’être, par le syndicat de la magistrature. Un communiqué rédigé en écriture inclusive publié le 24 février 2026 qualifie le jeune homme de «militant lié à l’extrême droite». Pour eux, Quentin est
«décédé à la suite d’un affrontement», et ce décès a provoqué, outre
l’intervention du garde des sceaux «en violation du secret des
investigations alors en cours», des «récupérations» ayant préparé le
«spectacle sidérant » d’une manifestation de «groupuscules d’extrême
droite dont certains assument de recourir à la violence pour lutter
contre la démocratie, l’État de droit et l’égalité de tous et toutes
devant la loi». Le syndicat de la magistrature termine sa diatribe par
sa volonté de «dénoncer les compromissions face au danger que représente
l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de
la démocratie».
Par-delà
le ton et la forme de ce communiqué, on ne peut que s’inquiéter du
fait qu’un syndicat de magistrats, minoritaire mais représentatif d’un
quart des magistrats aux récentes élections professionnelles, prenne une
position ouvertement politique sur une affaire récente. Le syndicat contredit par ailleurs les propos du procureur de la république de Lyon qui
a expliqué que la victime avait été lynchée par plusieurs personnes (au
moins six selon le procureur) alors qu’elle était à terre. Quentin
n’est pas directement décédé «à la suite d’un affrontement».
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges
d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir
confiance en son impartialité ?
Par
ailleurs le fait que Quentin ait été un «militant lié à l’extrême
droite» , que cela soit vrai ou faux, ne lui ôte en aucun cas la qualité
de victime. Il est inquiétant qu’un syndicat de magistrats affiche une
telle hostilité publique à
l’encontre d’un jeune homme sans aucun passé pénal. Les circonstances
précises seront mises en évidence par les juges d’instruction, qui, eux
aussi, sont en droit de ne pas subir de pressions de quiconque,
notamment d’un syndicat de magistrats alors que, peut-être, certains
sont membres, proches ou électeurs de ce syndicat.
Comment
ne pas avoir une pensée pour la famille de ce jeune homme
qui subit depuis le décès de Quentin un flot de commentaires odieux.
Comment ne pas mentionner aussi un fâcheux précédent, celui du général Schmitt, le père d’Anne-Lorraine victime d’un meurtre dans le RER en 2007, qui avait été placardé sur le fameux «mur des cons». Comment ne pas aussi noter que ce syndicat dans son communiqué ne mentionne pas la Jeune Garde, mouvement d’extrême gauche violent dissous, et la présence sur les lieux du meurtre de Quentin d’un assistant parlementaire,
comme si le syndicat de la magistrature, par inversion accusatoire,
voulait salir la victime et occulter la personnalité des mis en cause,
qui sont certes présumés innocents.
Si la justice doit être indépendante,
elle doit surtout être impartiale et donner l’impression qu’elle l’est.
Ce principe, affirmé dans le recueil des obligations déontologiques des
magistrats et repris dans leur récente charte déontologique, est
cardinal au fonctionnement de la justice. L’impartialité à laquelle la
justice est tenue devrait imposer aux syndicats de magistrats une
certaine retenue dans leur communication publique et leur faire
interdiction de prendre des positions ouvertement politiques. La
crédibilité de la justice qui est rendue au nom du peuple français est
en jeu ici. Selon l’ordonnance statutaire de 1958 toute délibération
politique est interdite au corps judiciaire, tout comme d’ailleurs toute
démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur
imposent leurs fonctions. Si la récente charte déontologique précise
que le «magistrat bénéficie des droits reconnus à tout citoyen
d’adhérer à un syndicat professionnel, à un parti politique ou à une
association», elle limite toutefois cette liberté en précisant que le magistrat « ne peut pour
autant se soumettre à des obligations ou des contraintes de nature à
restreindre sa liberté de réflexion ou d’action et à porter atteinte à
son indépendance».
Si les parents de Quentin ou
ses proches apprenaient que l’un des juges d’instruction en charge
d’instruire son meurtre était membre de ce syndicat, pourraient-ils
avoir confiance en son impartialité ? Rappelons-le, l’impartialité
signifie non seulement l’absence de préjugé ou de parti pris, ce dont
nul ne doute, mais surtout la certitude d’avoir affaire à un juge qui ne
leur est pas hostile ou en tout cas à un juge qui présente «des garanties suffisantes pour exclure à cet égard tout doute légitime»,
ainsi que le rappelle la cour européenne des droits de l’homme. Ainsi
le juge ne doit pas seulement être impartial, il doit
encore manifester une apparence d’impartialité. Il est clair que le
respect du principe d’impartialité, corollaire de la neutralité, suppose
un certain éloignement des tumultes de la vie politique. On en est très
loin s’agissant de la communication d’un syndicat de magistrats qui
serait inimaginable dans la plupart des pays européens.
En France il n’existe pas de pouvoir judiciaire à proprement parler, mais une autorité judiciaire. Autorité ou pouvoir,
ces deux notions qui peuvent paraître proches ne le sont en réalité
pas. Le pouvoir procède de la hiérarchie et dans une démocratie parfois
de l’élection, l’autorité procède du prestige, ce qui explique que dans
notre organisation constitutionnelle les magistrats ne sont pas élus
mais nommés. Leur entrée en fonction repose sur des critères de
compétence. Le plus souvent, ils sont recrutés par concours. Pendant
l’exercice de leurs fonctions, ils sont en général choisis par le
ministre de la Justice. Ils sont ensuite nommés par le président de la
République, sur avis ou proposition du Conseil supérieur de la
magistrature.
Ce débat est ancien. Les Romains distinguaient
déjà deux attributs du pouvoir. La potestas : le pouvoir lié à la
fonction, au grade, au statut. Autrement dit, le pouvoir légal. Et
l’auctoritas : l’autorité qui vient de la personne qui exerce le
pouvoir, fondée sur son prestige. Rappelons le principe de la séparation
des pouvoirs. La théorie classique distingue trois fonctions dans
l’État. D’abord, l’élaboration de la loi : c’est la fonction
législative. Ensuite, le gouvernement selon les règles fixées par la
loi : c’est la fonction exécutive. Enfin, le règlement des litiges :
c’est la fonction juridictionnelle. Pour Montesquieu,
cette dernière n’a qu’un rôle : être «la bouche de la loi». En d’autres
termes, pour les pères de la séparation des pouvoirs, le judiciaire est
subordonné aux deux autres. La jurisprudence ne peut pas avoir, comme
la loi, un effet normatif. C’est ce qui explique que les magistrats
soient nommés et non élus. Leur légitimité est d’abord technique : elle
vient de leur science juridique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Il est évident que l’autorité judiciaire exerce désormais un pouvoir réel.
Peut-être même le seul pouvoir qui subsiste dans l’État postmoderne.
Pendant ce temps, l’exécutif et le législatif ont perdu une grande part
de leurs anciennes prérogatives. Elles ont été transférées, notamment,
vers les multinationales et les organisations internationales. Et, de
toute façon, leurs décisions sont de plus en plus contraintes par le
droit international. Dans Le Fil de l’épée, le général de Gaulle, signataire de l’ordonnance du 22 décembre 1958 sur le statut de la magistrature, écrivait : «L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.»
Sans cet éloignement, loin du fracas du quotidien, la justice ne
regagnera pas la confiance du peuple français, au nom duquel elle est
rendue.
Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend
des libertés avec la charte déontologique de la profession»
2 commentaires
Avitus
le
On sait depuis
le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont
indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à
dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date,
n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et
dans l’État profond.
PBa
le
Il est de
notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la
partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les
recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 . On se
demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut
encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?
Avitus
le
On sait depuis le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date, n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et dans l’État profond.
PBa
le
Il est de notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 .
On se demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?