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mercredi 29 juillet 2026

Attention aux morsures du tigre à dents de sabre...

 

Il est désormais avéré qu'elles étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait, ses petites quenottes affriolantes n'étant pas fragiles du tout...

Je confirme : j'ai toujours tous mes crocs, et en très bon état. 

 

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2026/07/qui-veut-madopter.html

 

 

https://www.slate.fr/sciences/felins-tigre-dents-canines-morsures-sabre-danger-prehistoire-decouverte-nature-machoire

Attention, les morsures du tigre à dents de sabre étaient bien plus dangereuses qu'on ne le pensait

 

Longtemps considérées comme fragiles, les canines démesurées du Smilodon pouvaient en réalité transpercer des os. C'est ce que révèle l'étude d'ossements vieux de plus de 13.000 ans.

Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash
Les tigres à dents de sabre n'avaient aucun mal à enfoncer leurs canines dans des os. | Chandler Cruttenden via Unsplash

Par Alice Revay

Vous connaissez le Smilodon? Il s'agit d'une espèce de félins disparue il y a environ 10.000 ans, également connue sous le nom de «tigre à dents de sabre». Ses longues canines étaient réputées fragiles. Du moins, c'était la conviction des chercheurs jusqu'à la publication, début juillet, d'une nouvelle étude. Les analyses sur les ossements de grands herbivores révèlent que ces félins n’avaient aucun mal à planter leurs crocs dans d’épais os. L'étude s'appuie sur les restes de plusieurs grands herbivores retrouvés à Salto de Piedra, à environ 350 kilomètres au sud de Buenos Aires.

C'est l'un des rares sites argentins datant du Pléistocène –qui a débuté il y a environ 2,58 millions d'années et s'est achevé 11.700 ans avant notre ère– à bénéficier d'une datation solide. Les chercheurs y avaient déjà découvert des tatous géants, des paresseux XXL et des félins à dents de sabre comme le Smilodon, rapporte New Scientist.

Les tigres à dents de sabre fréquentaient la région il y a entre 22.200 et 13.300 ans. On pensait jusqu'alors que leurs dents étaient plutôt fragiles. Leurs canines extra-longues, pouvant dépasser 25 centimètres, constituaient selon cette théorie un compromis évolutif: idéales pour transpercer la chair, elles pouvaient se briser au contact d'un os trop dur.

«Personnellement, j'ai toujours eu du mal à accepter cette interprétation», confie Federico Agnolín, chercheur au Musée argentin des sciences naturelles. Pour lui, il était peu probable qu'un aussi grand prédateur possède d'énormes canines sans pouvoir s'en servir complètement.

Des crocs super résistants

Dans ces nouveaux travaux, Yolanda Fernandez Jalvo, géologue au Musée des sciences naturelles de Madrid, et son équipe ont examiné les ossements, à la recherche de traces de prédation. Ils ont mesuré précisément la longueur, la largeur et la profondeur des perforations et rainures découvertes sur les os, avant de les comparer aux dimensions connues des dents de Smilodon.

Résultats: les marques observées sur les ossements de plusieurs spécimens de la mégafaune correspondaient exactement à la forme des canines du félin. Dans certains cas, l'os cortical, la partie la plus dure du squelette représentant 80% de sa structure, avait bel et bien été brisé. «Nous avons tous été surpris, raconte Yolanda Fernandez-Jalvo. La marque conique laissée par la dent sur l'os fossilisé correspondait parfaitement, tant par sa taille que sa forme, aux grandes canines de Smilodon.»

Cette étude détaille la manière dont les tigres à dents de sabre interagissaient avec leurs proies. Elle pose une nouvelle pierre qui permettra aux paléontologues d'identifier plus facilement les traces de prédation dans le registre fossile.

«Ces nouvelles preuves renforcent l'idée que le Smilodon était capable de percer l'os cortical avec ses canines, en laissant des marques distinctives sans endommager ses dents, conclut Federico Agnolín. Cela suggère fortement que ses crocs étaient mécaniquement bien plus robustes qu'on ne le pensait.»

 

dimanche 19 juillet 2026

Délire de ouf !

 

 

Eh, les gars, vous vous êtes bien reconnus, là ? 

 

Syndicat de la Magistrature et LFI : conférence de presse commune...

Ce n'est pas d'aujourd'hui que tous ces militants s'affichent ensemble ou comme complices les uns des autres sur différents sujets, notamment le terrorisme islamiste... la pédocriminalité... les viols et la prostitution de femmes et d'enfants... l'élimination des femmes du monde du travail, surtout quand il s'agit de "sales putes qui volent la place des hommes dans le travail" (ce qui bien évidemment n'est pas le cas des magistrates du SM : ce sont juste des putes, de vraies de vraies, et rien d'autre, sinon qu'elles sont aussi devenues mères maquerelles comme leur Mère Sup la criminelle Josette BRENTERCH du NPA de Brest), etc, etc... l'élimination ultra-violente d'ingénieurs ayant travaillé à une réduction drastique des vols et détournements de matériels militaires des stocks des armées françaises, et de l'intégralité de leurs proches... pour se venger d'avoir ensuite été obligés d'aller se fournir ailleurs pour fomenter toutes leurs guerres civiles ou rébellions armées à travers le monde, etc, etc...

 

https://www.lejdd.fr/politique/legitime-defense-des-policiers-le-syndicat-de-la-magistrature-denonce-la-loi-lors-dune-conference-avec-lfi-179271

Légitime défense des policiers : le Syndicat de la magistrature dénonce la loi lors d'une conférence avec LFI

Alors que la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre a été adoptée le 7 juillet, de nombreuses voix se lèvent à gauche pour dénoncer un supposé « permis de tuer ». C’est notamment le cas du Syndicat de la magistrature.

Marianne Lecach
Le Syndicat de la magistrature a assisté à une conférence aux côtés de LFI (photo d'illustration).
Photo d'illustration.   © Alain Pitton/NurPhoto via AFP

 

La gauche vent debout contre le texte sur la présomption de légitime défense des policiers et gendarmes. La proposition de loi a été adoptée le 7 juillet dernier à l’Assemblée nationale et doit ensuite passer entre les mains du Sénat. Malgré cela, certaines voix s’élèvent et montrent leur opposition – au point qu’une pétition a déjà réuni près de 660 000 signatures.

Le Syndicat de la magistrature et La France insoumise (LFI) sont montés au créneau et ont assisté à une conférence le 16 juillet aux côtés d’Amnesty international, d’Assa Traoré, du Syndicat des avocats de France ou encore des élus Pouria Amirshahi (EELV) et Elsa Faucillon (PCF). Les objectifs : s’insurger contre le vote de ce supposé « permis de tuer », atteindre un million de signatures et organiser un rassemblement le 19 septembre prochain.

« Il nous semble fondamental que dans une démocratie, dans un État de droit, d’encadrer très strictement le recours aux armes à feu par les forces de l’ordre. Ce recours devrait être encadré comme l’est la légitime défense », explique Stéphane Fischesser, secrétaire national du Syndicat de la magistrature, en pleine conférence. Il dit ainsi redouter une « hausse du nombre de tirs mortels » et une « atteinte au droit à la vie ». Pour lui, ce texte va aussi à l’encontre « des normes internationales et constitutionnelles qui fondent notre État de droit ».

Une « collusion avec l’extrême gauche »

Le député insoumis Thomas Portes dénonce un texte « issu du programme de Jean-Marie Le Pen » et s’en prend au chef des Républicains (LR), Bruno Retailleau : « Si dans ce pays, on avait plus d’Amal Bentounsi, de Samia Le Khalfaoui, plus d’Assa Traoré et moins de Bruno Retailleau, ce pays se porterait bien mieux. »

L’ancien ministre de l’Intérieur a en retour critiqué la tenue de cette conférence, pointant en particulier la présence du Syndicat de la magistrature. « Le Syndicat de la magistrature, principal syndicat des magistrats, qui participe à une conférence de presse organisée par LFI et qui appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser », écrit Bruno Retailleau sur X, appelant à « profondément réformer l’exercice syndical des magistrats ».



https://www.lefigaro.fr/actualite-france/collusion-avec-l-extreme-gauche-bruno-retailleau-denonce-la-presence-d-un-juge-du-syndicat-de-la-magistrature-a-une-conference-de-presse-de-lfi-20260719

«Collusion avec l’extrême gauche» : Bruno Retailleau dénonce la présence d’un juge du Syndicat de la magistrature à une conférence de presse de LFI


Stéphane Fischesser, secrétaire national du syndicat, a appelé à manifester contre la proposition de loi de «présomption de légitime défense» pour les forces de l’ordre.

À nouveau, le Syndicat de la magistrature fait parler de lui. Son secrétaire national, Stéphane Fischesser, juge placé à la cour d’appel de Paris, participait, jeudi, à une conférence de presse du groupe parlementaire de La France Insoumise intitulée «Non au permis de tuer XXL !». En cause : l’adoption en première lecture par l’Assemblée nationale, le 7 juillet, d’une proposition de loi «visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, dans l’exercice de leurs fonctions». Peu après le vote, la séance avait tourné au chaos. Les cris de «fascistes» ou encore «racistes» fusaient depuis les bancs de la gauche, ceux-ci voyant dans ce texte «un permis de tuer» pour les forces de l’ordre. Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, mort après avoir fui son interpellation par les gendarmes, avait scandé des slogans depuis les tribunes, nécessitant une évacuation par les huissiers.

Cette proposition de loi est désormais examinée en commission des lois au Sénat. Mais elle est toujours dénoncée par LFI, qui appelle à signer une pétition, déposée sur le site de l’Assemblée et rassemblant 700.000 signatures, qui s’y oppose. «Nous appelons à la signature massive de la pétition», a asséné Stéphane Fischesser, lors de cette conférence de presse, tenue dix jours après le vote en première lecture. «Nous nous joindrons à l’appel à manifestation, à la mobilisation, du 19 septembre prochain», a-t-il ajouté. «Le Syndicat de la magistrature dénonce fermement ce texte qui a été voté malheureusement à l’assemblée nationale», a-t-il précisé.


Un syndicat connu pour son engagement politique, très à gauche

Sa prise de position a déclenché l’ire de Bruno Retailleau, candidat LR à l’élection présidentielle. «Le Syndicat de la magistrature [...] appelle à manifester contre une loi votée démocratiquement. Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser», a-t-il demandé. «Il faut profondément réformer l’exercice syndical des magistrats». Celui-ci est garanti depuis l’ordonnance statutaire de 1958 et son article 10-1 : «le droit syndical est garanti aux magistrats qui peuvent librement créer des organisations syndicales, y adhérer et y exercer des mandats».

Cependant, l’article 10 souligne que «toute manifestation d’hostilité au principe ou à la forme du gouvernement de la République est interdite aux magistrats, de même que toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions». «Ainsi, même dans l’exercice de son mandat et pour la défense des intérêts professionnels, le représentant syndical doit-il veiller à garder une certaine mesure», recommandait le Conseil supérieur de la magistrature dans un avis sur la liberté d’expression des magistrats remis le 13 décembre 2023 au Garde des Sceaux.

Le Syndicat de la magistrature - qui a remporté 25% des suffrages de magistrats aux élections de février dernier - est connu pour son engagement politique, très à gauche. En 2007 et 2012, il avait publiquement appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. En 2024, pour les élections législatives anticipées, il avait appelé «à se mobiliser contre l’accession au pouvoir de l’extrême droite». Par ailleurs, son ancienne présidente, Françoise Martres, avait été condamnée pour injures publiques dans l’affaire du «mur des cons».

 

vendredi 17 juillet 2026

La Chimère - Cercle des sorcières

 

 

Je veux bien être Chiméric Ier, tiens.

Pour tordre des métaux à plusieurs centaines de kilomètres de distance par le seul pouvoir de ma pensée à QI surdimensionné. 

Ce serait drôle.

J'ai déjà des cuys qui se battent dans le potage.  

Et de toute façon, je ne peux pas être une femme, puisque je suis bien ingénieur. 

 

dimanche 12 juillet 2026

Qui veut m'adopter ?

 

 

Le psychiatre n'a toujours pas réussi à m'euthanasier... 

 

N.B. : Je plaisante à peine... Avez-vous vu ce que je reçois du débile mental et toujours adepte de la LCR de Brest Joël Roma le 24 novembre 2006 ? Il m'accusait de manière hallucinante d'avoir les dents qui rayent le parquet - celui de Brest, je présume...

 


 

Et voilà ce que je venais d'apprendre un peu plus tôt à propos de sa Mère Sup de la LCR de Brest, la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch :

 


 

Explications complètes sur cet épisode du Quartz du 7 octobre 2004 ici :

https://satanistique.blogspot.com/2023/03/decembre-2004-youssouf-fofana-se-met.html

J'avais juste lancé le débat sur le harcèlement moral en entreprise en interrogeant un psychiatre conférencier à ce sujet dans le cadre de débats organisés par la Ville de Brest sur le thème Santé et Précarité, et plus particulièrement, durant cette session de l'après-midi, sur la souffrance psychique. Il m'avait répondu que les psychiatres avaient longtemps traité en psychiatrie les victimes de tels faits avant de conclure qu'elles ne présentaient aucune maladie mentale particulière. Exit toute paranoïa, schizophrénie ou autre trouble psychiatrique chez ces victimes, donc. Le sujet avait intéressé tout le monde et bien d'autres participants à l'atelier en question y avaient réagi en s'exprimant eux aussi. Puis la harceleuse professionnelle Josette Brenterch de la LCR de Brest en était devenue folle quand elle l'avait su et avait donc, selon ce qu'elle racontait elle-même à ses amis politiques, mais pas aux miens, dès lors décidé de me faire exclure de l'association AC ! Brest dont je faisais partie depuis plusieurs mois.

S'ensuivait de sa part toute une année de harcèlements dantesques à mon encontre, ayant aussi touché tous les autres membres actifs de l'association AC ! Brest durant cette période, et pour finir ceux de la totalité du réseau des collectifs AC ! de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, car ceux-là aussi avaient tous pour tort de me soutenir contre elle...

Aux assises nationales du mouvement d'octobre 2005, elle avait ainsi envoyé son coreligionnaire Michel Le Doaré faire le coup de poing contre eux, pour obtenir que les chômeurs, précaires et exclus en soient tous virés, ce qui avait créé la scission du mouvement AC ! de l'automne 2005.

 

Egalement à lire ou relire à ce sujet :

https://satanistique.blogspot.com/2014/06/vol-de-dossier-medical-attention-il.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/03/ac-en-2005-de-la-folie-haineuse-dune.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/10/serge-havet-un-president-dac-qui-tutoie.html

https://satanistique.blogspot.com/2015/11/trois-equipes-de-trois-intervenants.html

 

Et aussi, à propos du psychiatre :

https://satanistique.blogspot.com/2022/03/je-ferais-peur-michel-walter.html

 

Je vais vous dire une chanson...

 

 

La chanteuse et violoniste est originaire de Landerneau. 

On nous a bien fait décrocher le soleil, jadis...

On peut railler, non ? 

 

lundi 6 juillet 2026

Aide sociale à l'enfance : LFI présente son programme

S'il n'est toujours pas possible de laisser des femmes ingénieurs procréer, car ces sales putes qui volent la place des hommes dans le travail sont aussi des monstres qui tuent leurs enfants mâles (démonstration faite dès les années 1990 avec l'affaire du petit Lubin et la condamnation de sa mère Magali Guillemot), ces tares se transmettant paraît-il génétiquement de mère en fille, d'où la nécessité de les empêcher de procréer, et bien sûr de les enfermer à vie sans plus aucun droit de quoi que ce soit et surtout pas de pervertir des enfants avec leurs idées sur le travail des femmes, en revanche, la capacité de terroristes islamistes, masculinistes ou autres à se voir confier l'éducation d'enfants déjà fragilisés par diverses défaillances parentales est clairement affirmée...

Et quand un certain nombre d'éducateurs (tous encartés à l'extrême-gauche) auront enfin été quelque peu inquiétés pour pédophilie et prostitution de mineurs, LFI demandera aussi l'exclusion automatique des personnes fichées pour de tels faits...

Pour s'en convaincre, il suffit de voir tout ce qu'on se prend dans la gueule avec toute l'extrême-gauche en furie après avoir simplement posté sur le site Rue89, dans quelques commentaires anonymes, des liens hypertextes menant aux articles de la presse locale (Ouest France et Le Télégramme) relatant les procès pour viols et autres agressions pédophiles sur ses jeunes patients handicapés mentaux de l'ancien psychiatre brestois Serge Rodallec : de 2008 à 2026, nous en sommes aujourd'hui à 18 années de cyberharcèlements, de campagnes de calomnies publiques nominatives massives avec une multitude d'atteintes graves à l'intimité de la vie privée, de menaces de morts maintes fois réitérées, de menaces de viols, d'appels publics au meurtre et au viol, d'autres mises en danger de la vie d'autrui, de recherches pour assassinat de tous les proches, amis ou même anciennes connaissances de l'internaute imprudente ou naïve, simplement honnête, sincère, et sûrement pas paranoïaque que j'étais en 2008, de tentatives d'assassinat et d'assassinats effectifs parmi les proches, de dénonciations calomnieuses en pagaille absolument partout, ainsi que de harcèlements judiciaires dantesques, etc...

C'est sans fin, puisque la magistrature française soutient presque systématiquement les pédocriminels contre leurs victimes, quelles qu'elles soient, victimes de faits de pédocriminalité ou autres.

D'ailleurs, quand on lit ce genre d'article, on se demande si c'est du lard ou du cochon :

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-victimes-de-prostitution-refusent-de-parler-le-parquet-de-brest-face-au-mur-du-silence-des-mineurs-7074146.php

Pourquoi voudriez-vous que des victimes de prostitution aillent dénoncer leurs proxénètes à leurs affidés du tribunal ou d'autres administrations ? Pour pouvoir les repérer et les "traiter" en psychiatrie avant qu'elles n'aillent parler à la presse ?

 

https://www.europe1.fr/politique/aide-sociale-a-lenfance-lfi-veut-supprimer-lexclusion-automatique-des-personnes-fichees-pour-terrorisme-966396

Aide sociale à l'enfance : LFI veut supprimer l’exclusion automatique des personnes fichées pour terrorisme

L'Insoumise Gabrielle Cathala est à l'origine de cet amendement polémique. [Ludovic MARIN / AFP]

La France insoumise a proposé de retirer le fichier des auteurs d’infractions terroristes des contrôles prévus pour certaines personnes accueillant des enfants placés. Un amendement rejeté en commission, mais qui a suscité l’indignation à l’Hémicycle. 

L'indignation s'est emparée des couloirs de l'Assemblée, après une nouvelle proposition polémique de La France insoumise. Il s'agit d'un amendement porté par la députée LFI Gabrielle Cathala, qui a été examiné en commission dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, lancé après le meurtre de la petite Lyhanna. Il visait à modifier les contrôles imposés aux personnes qui accueillent un enfant à leur domicile.

Concrètement, le texte proposait de retirer de l'équation le FIJAIT, le Fichier des auteurs d'infractions terroristes, des vérifications réalisées avant qu'un enfant confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) ne soit placé dans un foyer d'accueil.

"J’ai été estomaquée", dit la députée LR Émilie Bonnivard

Pour justifier cette proposition, les députés insoumis expliquent que le FIJAIT peut également concerner des personnes mises en examen, notamment pour apologie du terrorisme, sans avoir été définitivement condamnées par la justice.

Un argument jugé inacceptable par plusieurs responsables politiques, dont la députée Les Républicains Émilie Bonnivard.

"J'ai tout d'abord été estomaquée puisqu'on a tous en tête des drames que certains enfants ont vécus. C'est évidemment incompréhensible d'imaginer pouvoir confier des enfants déjà fragilisés à des personnes d'auteur d'infraction terroriste. Ça dénote la forme de complaisance que les députés de la France Insoumise ont avec certaines pensées un peu radicales. Là, ils sont allés trop loin" déplore-t-elle au micro d’Europe 1.

L’amendement a finalement été rejeté en commission. Les contrôles prévus par le texte restent donc inchangés et continueront d'inclure la consultation du FIJAIT avant l'accueil d'un enfant placé à l'Aide sociale à l'enfance.

 

mercredi 1 juillet 2026

Prostitution des mineurs dans le Finistère : une situation alarmante

Et comme d'habitude, ce n'est pas la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dénonce le phénomène...

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plus-de-25-cas-tres-preoccupants-le-conseil-departemental-du-finistere-brise-le-tabou-de-la-prostitution-des-mineurs-7074215.php

« Plus de 25 cas très préoccupants » : le conseil départemental du Finistère brise le tabou de la prostitution des mineurs


Régis Nescop

Par Régis Nescop


Longtemps invisible ou ignorée, la prostitution des mineurs est une réalité avérée en Finistère. Face à des « signaux faibles » devenus alarmants, le conseil départemental du Finistère a lancé, à l’automne 2025, un plan d’actions inédit. Plus de 25 situations préoccupantes ont déjà été identifiées dans le réseau de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

« La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

 

 « La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). (Le Télégramme/Régis Nescop)

 

Le constat est glaçant, posé sans détour par les services du département du Finistère : l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est aujourd’hui de 14 ans et demi. « On parle de très jeunes adolescentes », lâche Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département. « Le Finistère est moins touché qu’au plan national mais le phénomène se développe. » Depuis le vote d’un 11e engagement sur la protection de l’enfance, visant la lutte contre l’exploitation sexuelle, et notamment des mineurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), entre 25 et 27 situations « très préoccupantes » ont déjà été identifiées en Finistère. En octobre dernier, Maël de Calan, le président du département, évoquait « une zone grise de l’action publique ». Cette dernière vient d’être éclairée d’une manière très crue et alarmante.


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samedi 27 juin 2026

7 octobre : Mélenchon conteste toujours le caractère terroriste de l'attaque...

A vrai dire, toute l'extrême-gauche a toujours contesté le caractère "terroriste" des attentats islamistes, de franches parties de rigolade pour ses militants "déconnologues" ou "loleurs"...

 

Lire ou relire : 

https://satanistique.blogspot.com/2015/07/enquete-sur-les-attentats-de-paris-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/07/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-tout-dun-coup-celebre.html

https://satanistique.blogspot.com/2016/08/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que.html

https://satanistique.blogspot.com/2019/05/alexandre-hervaud-fait-des-blagues-sur.html

 

 

https://www.lefigaro.fr/politique/7-octobre-jean-luc-melenchon-estime-que-le-caractere-terroriste-de-l-attaque-peut-etre-questionne-20260626

7 octobre : Jean-Luc Mélenchon estime que le caractère terroriste de l’attaque peut être questionné

Jean-Luc Mélenchon estime possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre

 

Le 7 octobre 2023, LFI avait assimilé les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu’il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants souligné son soutien à la «résistance palestinienne».

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé possible de questionner le caractère terroriste des massacres du 7-Octobre, lors d'une intervention en soutien au militant d'extrême gauche Anasse Kazib, qui devait être jugé jeudi à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir célébré la «résistance palestinienne» le jour de l'attaque sanglante du Hamas en Israël. S'exprimant lors d'un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal de Paris, Jean-Luc Mélenchon a fait un long développement pour contester l'inscription dans le droit pénal de la notion «d'apologie du terrorisme» décidée pendant le quinquennat Hollande.

Cela «peut faire croire qu'en effet, il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme, à supposer que les actes dont on parle soient bien du terrorisme», a déclaré le candidat à la présidentielle dans cette intervention filmée et mise en ligne sur le site Révolution permanente, l'organisation d'Anasse Kazib. «Car la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quel que soit l'avis qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté», a-t-il ajouté.

«Ils se tiennent au côté du boucher»

Le 7 octobre 2023, LFI avait créé la polémique en assimilant les attaques du Hamas à une «offensive armée de forces palestiniennes», en ne soulignant pas leur caractère terroriste et en jugeant qu'il fallait les «contextualiser». LFI avait dans les mois suivants tempéré sa position, mais fait de la défense des Palestiniens et de la guerre à Gaza, déclenchée par Israël le 7-Octobre, un de ses principaux thèmes politiques. Dans sa déclaration jeudi, Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis «ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés, par respect pour cette possibilité que le droit ouvre».

«Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvons telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense», a-t-il poursuivi. Le procès d'Anasse Kazib a finalement été renvoyé. À l’origine de sa convocation, une plainte déposée en janvier 2024 par une association, Jeunesse française juive, qui visait aussi une quarantaine de personnalités, dont Jean-Luc Mélenchon. On reproche au militant trois retweets le 7-Octobre 2023 («vive la résistance palestinienne»; «Offensive surprise contre l'Etat colonialiste d'Israël. Soutien à la résistance palestinienne !»...) et un tweet, en réponse à une condamnation de l'attaque par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen («ils se tiennent au côté du boucher»).

 

jeudi 25 juin 2026

Les magistrats n'admettent toujours pas la moindre critique...

Ils sont quand même incroyables...

Dans mes affaires, sauf dans les rares procès contradictoires qu'ont perdus mes harceleurs, les magistrats n'ont toujours produit que des faux criminels : rien que des mensonges éhontés tout du long, au moins un par ligne de texte, et assez souvent même plusieurs... Eux non plus n'admettent toujours pas la "critique", il y a toujours eu escalade dans toutes leurs saloperies à mon encontre depuis les années 1990 - leurs corrupteurs sont très généreux...

 

https://www.europe1.fr/police-justice/info-europe-1-affaire-lyhanna-dans-une-boucle-whatsapp-des-centaines-de-magistrats-contestent-les-conclusions-dun-rapport-dinspection-959517

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, des centaines de magistrats contestent les conclusions d'un rapport d'inspection

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, plusieurs centaines de magistrats s’organisent contre Gérald Darmanin [Damien Meyer / AFP]

 

Près de vingt jours après la découverte du corps de la petite Lyhanna dans le Gers, la crise provoquée par la procédure disciplinaire demandée par le garde des Sceaux s'étend désormais au sein de la magistrature. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats ont rejoint une boucle WhatsApp afin d'organiser la riposte après la suspension d’un substitut du parquet d'Auch en charge de l’enquête. Un bras de fer semble désormais engagé avec le garde des Sceaux.

La colère gagne les magistrats. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats, répartis dans toute la France, ont rejoint une boucle WhatsApp créée pour organiser la riposte après la procédure disciplinaire engagée contre un substitut du parquet d'Auch dans l'affaire Lyhanna

Selon plusieurs participants à ces échanges, les propositions d'action se multiplient pour dénoncer les conclusions du rapport administratif et les sanctions qui en ont découlé.

"Bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux"

Selon un participant à cette boucle, certains juges ont proposé de "bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux" par l'envoi massif de messages. D'autres ont évoqué la possibilité d'écrire en nombre au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) afin de saturer ses services. Toujours selon cette source judiciaire, des propositions plus radicales auraient également été avancées au cours des échanges.

Une participante aurait ainsi évoqué l'hypothèse, en tant que juge des libertés et de la détention, de signaler au CSM une faute grave qu'elle n'aurait pourtant pas commise : celle de ne pas avoir signé un mandat de dépôt et d'avoir remis en liberté une personne poursuivie pour viol. Derrière ces propositions, leurs auteurs entendent mettre en lumière les conséquences potentielles des tensions actuelles au sein de l'institution judiciaire.

Menaces de perturbation des audiences

Dans cette boucle de messagerie, plusieurs magistrats ont également appelé à un retrait massif et immédiat des "habilitations mineurs" pour les magistrats spécialisés. Une mesure qui pourrait compliquer le traitement de nombreux dossiers en cours. Une autre participante évoque la possibilité de renvoyer certaines audiences ou de faire valoir un droit de retrait.

Ces discussions surviennent alors que Gérald Darmanin a demandé une accélération du traitement des quelque 70.000 procédures impliquant des mineurs avant le 14 juillet. Pour plusieurs magistrats engagés dans cette mobilisation, cette exigence serait difficilement compatible avec les moyens actuellement disponibles dans les juridictions.

Une justice sous tension

Au fil des échanges, la discussion semble désormais dépasser largement le seul cas du substitut sanctionné. Les participants dénoncent plus globalement l'état de la justice et une surcharge de travail qu'ils jugent chronique.

Pour ces magistrats, les dysfonctionnements pointés dans cette affaire ne seraient pas le résultat d'une faute individuelle mais la conséquence d'une accumulation de facteurs : charge de travail, calendrier d'audiences, congés programmés et manque de moyens humains. Plusieurs participants décrivent une institution sous pression permanente et estiment que leur collègue a servi de fusible pour désigner un responsable.

Le substitut sanctionné estime n'avoir "fait que son travail"

Selon plusieurs magistrats ayant accès aux échanges, certains participants cherchent également à identifier les responsables ayant contribué aux sanctions visant leur collègue. D'après ces sources judiciaires, plusieurs participants s'interrogent notamment sur le rôle joué par des représentants du parquet général dans la procédure disciplinaire.

En parallèle, les messages de soutien au substitut se multiplient. Selon un magistrat présent dans cette boucle, l'intéressée aurait confié traverser une période particulièrement difficile. Elle aurait expliqué que la situation était "très compliquée" et qu'elle s'exprimerait ultérieurement, tout en affirmant n'avoir "fait que son travail" et considérant qu’elle n’a pas fait de faute professionnelle. 

Toujours selon cette même source judiciaire, elle considérerait que la décision prise à son encontre revêt avant tout une dimension politique à moins d’un an de la présidentielle.

Une tribune attendue et un appel à une "journée morte"

Cette mobilisation des magistrats en privé devrait rapidement être partagée dans l’opinion publique. Selon plusieurs sources judiciaires concordantes, une tribune signée par de nombreux magistrats est en cours de finalisation. 

Elle devrait être publiée prochainement dans la presse. Les signataires entendent dénoncer ce qu'ils considèrent comme la recherche d'un bouc émissaire dans cette affaire. Ils estiment que les responsabilités sont plus larges et renvoient aux difficultés structurelles rencontrées quotidiennement par les juridictions.

Selon plusieurs magistrats impliqués dans cette initiative, un appel à une "journée morte" le 29 juin prochain est également envisagé. Les organisateurs souhaiteraient y associer les avocats afin d'élargir le mouvement. Une nouvelle étape dans une crise qui oppose désormais une partie de la magistrature au garde des Sceaux. Des magistrats qui, à travers cette boucle, encourent des sanctions puisqu'ils sortent de leur devoir. 

 

mardi 23 juin 2026

Etre magistrat et franc-maçon, c'est incompatible...

C'est nouveau, c'est un avis du Collège de déontologie des magistrats du 9 juin 2026. 

Au passage, on apprend que les magistrats auraient une déontologie... Ah... Nous ne l'avions pas remarqué...

 

https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/

FLASH : L’appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats

 
Publié le 22/06/2026 à 11h01

Dans un avis du 9 juin 2026 passé relativement inaperçu, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a jugé l’appartenance à la franc-maçonnerie potentiellement incompatible avec les obligations déontologiques des magistrats. Explications. 

 

FLASH : L'appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats
Franc-maçon en loge (Photo : ©AdobeStock/Jacques)

 

C’est une petite bombe ! Alors que la possibilité pour un magistrat d’appartenir à la franc-maçonnerie est questionnée depuis des années, mais semblait relever jusqu’ici de la liberté de pensée et d’association, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire (CDJ), en réponse à une question qui lui était posée par un juge, vient de poser le principe suivant dans un avis du 9 juin :

« L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. A défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité ». 

Par courrier électronique du 26 mai, un magistrat – anonymisé -, explique avoir été approché par le représentant d’une loge maçonnique pour lui fournir des renseignements en vue d’un « rapprochement éventuel ». L’intéressé raconte avoir consulté beaucoup de littérature sur le sujet et conclu que le fonctionnement de la maçonnerie ne lui apparaissait pas incompatible avec les dévoirs du magistrat. Toutefois, il a estimé nécessaire de recueillir l’avis du collège avant de se décider.

Allégeance et secret 

L’avis commence par rappeler le principe : un magistrat est libre d’adhérer à une association.

« Toutefois, note le collège, cette appartenance ne doit, comme l’indique la charte (de déontologie ndlr), ni créer de conflit d’intérêts ni « rejaillir sur la fonction ». À cet égard, il est important de rappeler que l’engagement privé du magistrat ne saurait « influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction ».

Or, l’adhésion à la franc-maçonnerie, ainsi que le révèle la note wikipedia sur laquelle s’est appuyé le collège pour mener sa réflexion, évoque un serment d’allégeance ou d’obéissance ; il relève aussi l’obligation de « secret de principe » entourant les activités de l’association, qui comporte un risque au regard de l’apparence d’impartialité et d’indépendance. Enfin, le collège rappelle que l’appartenance à la franc-maçonnerie a été à l’origine d’au moins un scandale dans l’univers judiciaire.

Les dangers seraient d’autant plus élevés dans une petite juridiction et poseraient par ailleurs des difficultés spécifiques pour un président de juridiction qui serait gêné dans sa mission par les caractéristiques (allégeance et secret) évoquées précédemment.

L’avis peut être consulté ici.

À lire aussi, le post de la magistrate Valérie-Odile Dervieux qui a attiré l’attention sur ce texte et analyse les multiples questions qu’il  soulève.

 

samedi 20 juin 2026

Etre fonctionnaire avec un cerveau extrêmement réduit, c'est possible !

Quelque part, on le savait déjà... Qui n'a pas jamais vécu aucune expérience désastreuse ou histoire folle avec une administration française ?

Etant une cible de très longue date de syndicats de fonctionnaires et de leur hypersyndicat de l'extrême-gauche, la LCR devenue NPA en 2009, je les accumule depuis des lustres, certes, mais ne suis quand même pas la seule à me plaindre...

Eh bien, cette fois, ce sont les médecins qui le disent : le fonctionnaire au tout petit cerveau ne présentait pour l'exercice de sa profession aucun déficit marquant... 

 

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/marie-pere-et-fonctionnaire-il-ignorait-quil-vivait-avec-un-cerveau-deux-fois-plus-petit-que-la-moyenne-245613.html

Marié, père et fonctionnaire, il ignorait qu'il vivait avec un cerveau deux fois plus petit que la moyenne

Le cerveau humain occupe d'ordinaire tout le crâne. Chez un homme venu consulter pour une faiblesse à la jambe, les images médicales ont dévoilé l'inverse, un cerveau de taille réduite plaqué contre la paroi crânienne.

La médecine associe volontiers la taille du cerveau aux capacités intellectuelles, comme si l'intelligence se mesurait au volume. Quelques observations rares viennent pourtant fissurer cette équation un peu trop simple. Le cerveau de taille réduite d'un homme parfaitement inséré dans la société montre qu'un organe rogné par un liquide peut suffire à une vie presque banale.

Une jambe qui faiblit, puis une image stupéfiante

Le patient, un homme de 44 ans vivant en France, consulte après deux semaines d'une légère faiblesse de la jambe gauche. Son histoire médicale ne montre rien de notable, hormis une dérivation posée dans sa tête à l'âge de six mois pour évacuer un liquide accumulé dans le cerveau, dont la cause restait inconnue. Ce drain a été retiré à ses 14 ans, sans qu'aucun trouble du développement n'ait jamais été relevé.

Devant cette faiblesse, les médecins réalisent un scanner et une IRM du crâne, puis des tests neuropsychologiques. Ces examens situent son quotient intellectuel à 75, contre une moyenne de 100, avec une part verbale à 84 et une part de performance à 70.

Un cerveau de taille réduite noyé sous le liquide

Les images montrent un cerveau au moins deux fois plus petit que la normale. Le liquide s’y est accumulé en abondance, au point de dilater à l’extrême les ventricules, ces cavités cérébrales qui en contiennent déjà naturellement. Sous la pression, le tissu cérébral s’est retrouvé repoussé contre l’os, réduit à une mince pellicule. L’imagerie révèle aussi un manteau cortical très aminci et un kyste à l’arrière du crâne. Décrit en 2007 dans The Lancet par l’équipe marseillaise de Lionel Feuillet, ce tableau désigne le trop-plein de liquide comme la cause probable de la faiblesse à la jambe.

Les médecins drainent alors l’excès, ce qui permet au patient de récupérer une partie de sa force, puis posent une nouvelle dérivation. En quelques semaines, ses examens neurologiques retrouvent leur niveau habituel. Pourtant, le plus surprenant reste ce qui ne change pas. Le scanner demeure identique. Les tests cognitifs aussi. Son quotient intellectuel, lui, ne bouge pas non plus.

Vivre presque normalement, à l'insu de tous

Cet homme est marié, père de deux enfants et exerce un emploi de fonctionnaire. Malgré un cerveau aussi rogné, il ne présente aucun déficit marquant, et sans cette faiblesse à la jambe, l'anomalie serait sans doute passée inaperçue. Devenu un classique de la littérature médicale, le cas nourrit les réflexions sur la part du cerveau réellement nécessaire à la conscience et aux fonctions courantes. Au fil de l'évolution, l'organe a beaucoup grossi, gagnant en mémoire et en langage, pour des raisons encore mal comprises où se mêlent pressions de l'environnement et alimentation.

L'organe continue d'ailleurs de croître après la naissance, et finit bien plus volumineux chez l'adulte que chez le nourrisson. Comment une couche de tissu aussi fine a pu soutenir une vie de bureau reste une question ouverte, que les spécialistes rattachent à la lente plasticité du cerveau, capable de se réorganiser quand la compression s'installe sur des décennies. Chez lui, le tissu s'est sans doute adapté à mesure que le liquide gagnait du terrain, sans rupture brutale.

 

 

mercredi 17 juin 2026

Ouh la... breton et carrément va-t-en guerre...

 

 

Mais c'est compréhensible.

Ci-dessous une synthèse assez récente sur la schizophrénie dans le monde. 

Elle toucherait environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %).

Les psychiatres ont coutume de dire que sa prévalence serait de 1% partout dans le monde et vous affirment que c'est une constante. 

Ils trichent toujours un peu, voire beaucoup ou énormément pour certains.

En fait, le taux ou la "constante" mondiale est nettement plus faible.

Mais dans le Finistère, où les chiffres sont devenus de plus en plus affolants à compter des années 1950 qui ont vu apparaître les neuroleptiques ou camisole chimique collant aussi la tremblante du mouton à tout opposant s'étant fait prendre à la mode soviétique, et continuent toujours à augmenter, nous devons actuellement dépasser les 3% de schizophrènes déclarés, ce qui signifie qu'une très forte proportion de tous ces soi-disant "schizophrènes" n'en sont absolument pas, ce sont juste des gêneurs que l'administration a décidé de neutraliser en les incapacitant avec des traitements psychiatriques injustifiés.

En prime, ils sont ensuite privés de tous leurs droits. 

Cela vaut aussi pour les jolies Bretonnes sur lesquelles certains proxénètes ont jeté leur dévolu... ou les propriétaires de biens très convoités...

Et pour les ingénieurs ou gros cerveaux bretons, lesquels sont bien évidemment toujours considérés comme les plus dangereux, même s'ils sont tout à fait paisibles et ne parlent même pas un mot de breton, les psychiatres hospitaliers, particulièrement ceux de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest), ont mis au point une formule particulière associant à doses très élevées plusieurs neuroleptiques et autres psychotropes, comme par exemple des antiépileptiques (très intéressants car ils suppriment les phases paradoxales du sommeil), dont le but est de transformer en bouillie leurs cervelles trop performantes.

C'est un scandale absolu qui reste bien trop méconnu. 

N'est-ce pas, M. ou Mme Gcs E-sante Bretagne ?

 

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/schizophrenia

L’essentiel

  • La schizophrénie fait partie des psychoses, entraîne un handicap considérable et peut avoir des répercussions sur tous les domaines de la vie, y compris les sphères personnelle, familiale, sociale, éducative et professionnelle.
  • La stigmatisation, les discriminations et les violations des droits humains des schizophrènes sont courantes.
  • Plus de deux personnes sur trois atteintes de psychose dans le monde ne bénéficient pas de soins de santé mentale spécialisés.
  • Il existe plusieurs possibilités de prise en charge efficace de la schizophrénie ; au moins une personne atteinte sur trois pourra se rétablir complètement.


Symptômes

La schizophrénie se caractérise par des troubles importants de la perception de la réalité et par des altérations du comportement :

  • délire persistant : la personne croit fermement que quelque chose est vrai, malgré l’existence de preuves du contraire ;
  • hallucinations persistantes : parfois, la personne entend, sent, voit, touche ou ressent des choses qui n’existent pas ;
  • sensation d’influence, de contrôle ou de passivité : la personne est convaincue que ses sentiments, ses impulsions, ses actions ou ses pensées viennent de l’extérieur, ou qu’ils lui sont imposés ou retirés par autrui, ou que ses pensées sont transmises à autrui ;
  • désorganisation de la pensée, qui se manifeste souvent par un discours confus ou non pertinent ;
  • désorganisation extrême du comportement, par exemple la personne semble se comporter bizarrement ou de façon absurde, ou réactions émotionnelles imprévisibles ou inadaptées qui empêchent la personne d’avoir un comportement adéquat ;
  • « symptômes négatifs », par exemple appauvrissement marqué de l’expression orale, émoussement affectif, incapacité à éprouver de l’intérêt ou du plaisir et repli sur soi ; et/ou
  • agitation extrême ou ralentissement psychomoteur, adoption de postures inhabituelles.

Les schizophrènes éprouvent souvent des difficultés cognitives persistantes (par exemple, au niveau de la mémoire, de l’attention et de la capacité à résoudre des problèmes).

On observe une rémission complète des symptômes chez au moins un tiers des personnes atteintes de schizophrénie (1). Chez certaines autres, on constate une aggravation et une rémission périodiques des symptômes tout au long de la vie tandis que, chez d’autres encore, les symptômes s’aggravent progressivement au fil du temps.

Ampleur et impact

La schizophrénie touche environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %) (2). La schizophrénie n’est pas aussi courante que beaucoup d’autres troubles mentaux. Elle débute le plus souvent à la fin de l’adolescence ou entre 20 et 30 ans, et elle survient généralement plus tôt chez les hommes que chez les femmes.

Elle est souvent associée à une incapacité et à un stress importants dans les sphères personnelle, familiale, sociale, éducative et professionnelle et dans d’autres domaines importants de la vie.

Les schizophrènes décèdent neuf ans plus tôt que la population générale (3). Les décès sont souvent dus à des maladies somatiques, cardiovasculaires, métaboliques ou infectieuses, notamment.

Les personnes atteintes de schizophrénie sont souvent victimes de violations des droits humains, dans les établissements psychiatriques comme en dehors. Elles sont très souvent victimes d’une forte stigmatisation, qui entraîne une exclusion sociale et affecte leurs relations avec leur entourage, y compris la famille et les amis. Il s’ensuit une discrimination, qui à son tour peut limiter l’accès aux soins de santé généraux, à l’éducation, au logement et à l’emploi.

Les situations d’urgence humanitaire et de santé publique peuvent entraîner un stress et une peur extrêmes, l’effondrement des structures de soutien social, un isolement ainsi que la perturbation des services de santé et de l’approvisionnement en médicaments. Ces changements peuvent avoir un impact sur la vie des schizophrènes, par exemple exacerber leurs symptômes. Dans les situations d’urgence, les personnes atteintes de schizophrénie sont plus vulnérables que d’autres face aux violations des droits humains, notamment la négligence, l’abandon, l’absence de logement, la maltraitance et l’exclusion.

Causes de la schizophrénie

La recherche n’a pas mis en évidence de cause unique de la schizophrénie. On pense qu’elle peut avoir pour origine une interaction entre des gènes et un certain nombre de facteurs environnementaux. Des facteurs psychosociaux peuvent également influer sur la survenue et l’évolution de la schizophrénie. Une forte consommation de cannabis est associée à un risque élevé de schizophrénie.

Services

À l’heure actuelle, l’immense majorité des personnes atteintes de schizophrénie dans le monde ne bénéficient pas de soins de santé mentale. La schizophrénie est diagnostiquée chez 50 % environ des personnes hospitalisées en psychiatrie (4). Seulement 29 % des personnes atteintes de psychoses bénéficient de soins de santé mentale spécialisés (5). La plupart des ressources allouées aux services de santé mentale sont dépensées de manière inefficace pour les soins dans les hôpitaux psychiatriques.

Il apparaît clairement que les hôpitaux psychiatriques ne permettent pas de prodiguer aux sujets atteints de troubles mentaux les soins dont ils ont besoin et que les droits humains des schizophrènes y sont régulièrement bafoués. Les efforts visant à dispenser les soins en dehors des établissements de santé mentale doivent être élargis et accélérés. À cet égard, il faut d’abord mettre au point une gamme de services de santé mentale communautaires de qualité. Plusieurs modalités de soins de santé mentale communautaires sont possibles : l’intégration dans les soins de santé primaires et les soins hospitaliers généraux, les centres de santé mentale communautaires, les centres de jour, les logements dotés de services de soutien et les services de proximité pour le soutien à domicile. Il est important que la personne schizophrène joue un rôle actif et que les membres de la famille et la communauté au sens large apportent leur soutien.

Prise en charge et appui

Il existe plusieurs options thérapeutiques efficaces pour les personnes atteintes de schizophrénie : les médicaments, la psychoéducation, les interventions familiales, la thérapie cognitivo-comportementale et la réadaptation psychosociale (par exemple, l’acquisition de compétences psychosociales). L’aide à la vie quotidienne, le logement avec services de soutien et l’emploi aidé sont des possibilités essentielles qui devraient être proposées aux schizophrènes. Une approche axée sur le rétablissement – visant à donner aux personnes la possibilité de prendre des décisions au sujet de leur traitement – est essentielle pour les personnes atteintes de schizophrénie et pour les familles et/ou les proches aidants.

Action de l’OMS

Le Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030 indique quelles sont les étapes nécessaires pour fournir des services appropriés aux personnes atteintes de troubles mentaux, dont la schizophrénie. Une des principales recommandations de ce Plan est de proposer ces services en dehors des établissements de soins. L’Initiative spéciale de l’OMS pour la santé mentale vise à progresser plus avant dans la réalisation des objectifs du Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030, le but étant de garantir que 100 millions de personnes supplémentaires aient accès à des soins abordables et de qualité en matière de santé mentale.

Le Programme d’action Combler les lacunes en santé mentale (mhGAP) se sert d’orientations, d’outils et de matériels de formation fondés sur des données factuelles pour développer les services dans les pays, en particulier ceux dont les ressources sont limitées. Il est axé sur un ensemble prioritaire d’affections, dont les psychoses, et oriente le renforcement des capacités vers les prestataires de soins non spécialisés dans le cadre d’une approche intégrée en faveur de la santé mentale à tous les niveaux des soins. Actuellement, le mhGAP est mis en œuvre dans plus de 100 États Membres de l’OMS.

Le projet QualityRights de l’OMS suppose d’améliorer la qualité des soins et le respect des droits humains dans les établissements s’occupant de la santé mentale et de l’aide sociale, et de donner des moyens d’agir aux organisations pour défendre la santé des personnes atteintes de maladies mentales et de handicaps psychosociaux.

Les orientations de l’OMS sur les services de santé mentale communautaires et les approches centrées sur la personne et fondées sur les droits fournissent des informations et un soutien à toutes les parties prenantes qui souhaitent développer ou transformer leur système et leurs services de santé mentale pour qu’ils soient conformes aux normes internationales en matière de droits humains, y compris à la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.

 

Références bibliographiques

(1) Harrison G, Hopper K, Craig T, Laska E, Siegel C, Wanderling J. Recovery from psychotic illness: a 15- and 25-year international follow-up study. Br J Psychiatry 2001;178:506-17.

(2) 2021 Global Burden of Disease (GBD) [base de données en ligne]. Seattle: Institute for Health Metrics and Evaluation; 2024 (https://vizhub.healthdata.org/gbd-results/, consulté le 13 août 2025).

(3) Yung NCL, Wong CSM, Chan JKN, Chen EYH, Chang WC. Excess mortality and life-years lost in people with schizophrenia and other non-affective psychoses: an 11-year population-based cohort study. Schizophr Bull. 2021;47(2):474–84 (https://doi.org/10.1093/schbul/sbaa137).

(4) OMS. Mental health systems in selected low- and middle-income countries: a WHO-AIMS cross-national analysis. OMS, Genève, 2009 (en anglais).

 (5) Atlas de la santé mentale 2024. Genève, Organisation mondiale de la Santé, sous presse.