Halte à la censure et la désinformation satanistes !
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dimanche 31 juillet 2016
Fausse rousse et vraie connasse, Julie Le Goïc récolte ce qu'elle a semé
Depuis mardi 26 juillet 2016, cette élue brestoise qui
s’affiche sans aucun complexe avec la criminelle Josette Brenterch du
NPA de Brest et d’autres extrême-gauchistes de la même eau fait le buzz
en raison d’un tweet prétendument « humoristique » qu’elle a posté à
peine deux heures après l’assassinat du père Hamel, à
Saint-Etienne-du-Rouvray.
Le Télégramme ayant consacré à cette affaire un article paru dans
l’édition papier d’aujourd’hui, j’ai enfin découvert ce jour ce qui
jusque-là m’avait échappé. Il est donc inutile de m’accuser d’avoir pris
part d’une quelconque manière aux réactions violentes que sa
« plaisanterie » a pu susciter, je n’étais même pas au courant.
En revanche, maintenant que je le suis, je réagis par l’unique canal
que j’ai toujours utilisé pour m’exprimer depuis le 27 mars 2010, à
savoir un blog portant la signature de Petitcoucou en précisant, si
besoin était, que je n’ai aucun rapport avec une quelconque chapelle
d’extrême-droite.
Je fais juste partie des innombrables victimes de la criminelle
Josette Brenterch et de ses amis de l’extrême-gauche, dont Julie Le
Goïc, fille de Pierre Le Goïc, ancien militant de la LCR de Brest et
professeur d’histoire décédé en 2011 que je n’ai jamais eu l’heur de
connaître, pas plus que sa fille dont j’observe depuis 2013 les diverses
violences publiquement assumées, de la même veine que celles de
l’égérie du groupe Josette Brenterch, qui doit bien les inspirer pour
une bonne part.
Cliquer sur l’image ci-dessous pour lire les textes.
Connaissant bien ce groupe d’extrême-gauchistes et ses pratiques
habituelles, donc, je suis en mesure d’affirmer que la seule élue qu’il
compte actuellement parmi ses rangs, à savoir Julie Le Goïc, n’est
certainement pas plus écologiste que les autres, qui bien au contraire
ont toujours combattu les vrais écologistes, d’une part en s’attaquant
très violemment à leurs personnes et celles des différents membres de
leurs familles, notamment leurs enfants dès l’école avec l’aide de leurs
nombreux militants et sympathisants de l’Education nationale, et
d’autre part en faisant de l’entrisme dans toutes leurs organisations
afin de les pourrir ou de les détruire de l’intérieur, une stratégie
habituelle de la LCR contre toutes ses cibles, politiques, étatiques ou
autres.
Je rappelle également que toute expression publique individuelle a
toujours été proscrite pour les différents membres de ce groupe dont les
provocations diverses et variées sont toujours calculées et décidées
collectivement, « démocratiquement » sur ordre de la délirante et
hystérique Josette Brenterch dont l’autoritarisme n’a jamais souffert
aucune contradiction.
Je ne puis donc croire une seconde à la spontanéité du tweet qui en
retour vaudrait à Julie Le Goïc une avalanche de menaces semblables à
celles, innombrables, que j’ai reçues de la part de ses amis après avoir
commencé à m’exprimer anonymement sur Internet en 2008.
Je ne crois pas davantage à son innocence et rappelle encore ce qui suit :
- en vertu d’un arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015
devenu définitif le 8 mars 2016, j’ai été définitivement blanchie de
toutes les accusations mensongères de ma persécutrice de très longue
date Josette Brenterch qui avaient entraîné une première condamnation à
mon encontre à Brest le 11 juin 2013 alors que mon avocat comptant
obtenir l’annulation de toute sa procédure à mon encontre ne m’avait
même pas défendue sur le fond, laissant à cet égard s’exprimer
pleinement sans aucunement la contrarier celle qui n’a jamais souffert
la moindre contradiction pour aucun de ses délires, surtout lorsque
ceux-ci me concernent;
- comme je l’avais dès lors prédit, sachant que Josette Brenterch
n’est pas du genre à s’avouer vaincue et remet sans cesse l’ouvrage sur
le métier quand il s’agit de me calomnier, elle a bien planifié une
nouvelle saloperie à mon encontre pour la rentrée et prépare le terrain
avec de nouveaux « coups », comme elle l’a toujours fait;
- les innombrables menaces de viols, de lapidation ou autres formes
de meurtres que j’ai reçues à compter de l’année 2010 de la part de ses
complices cyberdélinquants de la bande du malade mental extrêmement
dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’avaient été provoquées, de ma
part, que par quelques commentaires publics anonymes sur le sujet du
harcèlement moral en entreprise sur le site Rue89 et la diffusion
d’articles de presse relatifs aux condamnations prononcées en son
absence dans le Finistère, fin 2007, pour viols et agressions sexuelles
sur plusieurs de ses patients handicapés mentaux, contre un psychiatre
brestois pédophile très proche de l’extrême-gauche brestoise qui avait
disparu depuis 2005;
- au mois de janvier 2010, cet ancien psychiatre brestois, Serge
Rodallec, qui à l’automne 2005 avait pris la fuite à l’étranger en
raison d’une nouvelle plainte d’une de ses victimes, venait d’être
retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité; il avait donc bénéficié
de l’aide d’un réseau criminel pour échapper à la justice française;
comme toujours dès lors qu’un extrême-gauchiste de Brest se trouve sur
la sellette (cf. par exemple les émeutes de banlieues de l’automne 2005,
directement consécutives à des exactions de Josette Brenterch et de ses
amis de la LCR contre les chômeurs, précaires et exclus, notamment dans
et à travers le réseau de colletifs AC !), le scandale qui menaçait
d’éclater fut immédiatement couvert par une bronca très importante à
travers toute l’Europe, touchant cette fois les prêtres pédophiles; je
venais aussi de me faire bannir du site Le Post à la demande des
cyberdélinquants de la bande de Cyprien Luraghi pour avoir soi-disant
« diffamé » cet ancien psychiatre en relayant sur ce média des
informations le concernant déjà publiées ailleurs, alors qu’il venait
d’être retrouvé en Thaïlande; naturellement, je protestais;
- le 8 janvier 2015, entre deux coups de feu terroristes à Paris, un
blog où avaient été copiés divers propos publics de Cyprien Luraghi sur
la pédophilie ou sur des pédophiles qu’il défend toujours envers et
contre tout fut supprimé par son hébergeur pour apologie de la
pédophilie;
- en ce qui me concerne, Josette Brenterch ne s’est jamais contentée
de menaces; j’ai bien été victime de nombreuses agressions physiques
dont elle a toujours été complice, voire instigatrice ou commanditaire,
comme nombre de ses amis, et ce bien avant qu’il fût jamais question de
la pédophilie de certains d’entre eux;
- ces agressions physiques comprennent plusieurs tentatives d’assassinat effectives;
- plusieurs de mes proches et d’autres témoins des exactions de
Josette Brenterch à mon encontre ont aussi subi de ces agressions
criminelles ou tentatives d’assassinat, à diverses époques, avec plus ou
moins de succès;
- la « justice » française a quasiment toujours cautionné tous ces
crimes que Josette Brenterch et ses amis ont toujours eux-mêmes
qualifiés de « plaisanteries » ou de « moqueries », comme tous leurs
lynchages publics à mon encontre, comprenant, outre d’incessantes
injures et inventions calomnieuses, nombre de menaces de mort et de
viols, d’appels au meurtre, au viol.
Enfin, Julie Le Goïc ayant dit elle-même avoir « fait une connerie »
ne pourra de ce fait me tenir grief de la traiter de « connasse »,
d’autant qu’elle assure l’assumer et l’a en fait répétée sans craindre
d’apparaître ainsi incohérente.
L’élue brestoise d’opposition de gauche Julie Le Goïc se retrouve au
centre d’un ouragan de tweets haineux depuis son post, mardi, d’un
tweet provocateur et unanimement condamné à propos de l’assassinat du
père Hamel, à Saint-Etienne-du-Rouvray : « Du coup, le prêtre mort en
martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ».
Une blague très « Charlie Hebdo », qu’elle reconnaît avoir « eu tort
de mettre sur les réseaux sociaux », mais qu’elle n’a pas effacé :
« J’ai fait une connerie, maintenant j’assume ».
Appels au meurtre, au viol…
Et l’assumer, c’est du temps plein : c’est par milliers que les
réactions hostiles (c’est un euphémisme) ont déferlé depuis. Toute la
panoplie des insultes disponibles, des menaces, des appels au viol, à
s’en prendre à ses enfants… On a même vu des gens s’inscrire sur Twitter
uniquement pour l’insulter ! Bilan, le sujet Julie Le Goïc a un temps
été parmi les 10 plus discutés en France sur le réseau, hier.
Des tweets venus de toute la France et attisés notamment par
plusieurs relais d’extrême-droite, dont les sites FdeSouche et Breiz
Atao ou, plus institutionnelle, la page Facebook du chef de file du FN
breton Gilles Pennelle.
Condamnation de François Cuillandre
Mais la polémique, prenant de l’ampleur, a nettement dépassé ces
frontières. Le maire de Brest François Cuillandre s’est ainsi
désolidarisé, rappelant que l’élue, qui a rendu ses délégations en 2015 à
la suite d’un énième désaccord politique, ne « fait plus partie de sa
majorité », et qualifiant ses propos « d’inacceptables, imbéciles et
indécents », tout en condamnant les menaces à son encontre.
Le patron du PS brestois Marc Coatanéa a lui demandé à Julie Le Goïc
« des excuses, sans délai », tout en précisant condamner « les tweets
haineux autant que son propre propos, totalement inqualifiable ». L’élu
d’opposition de droite Marc Berthelot a aussi condamné sur Twitter « ce
tweet de haine et d’ignorance ».
Les appels à la démission se sont également multipliés. Au standard de
la mairie de Brest, on n’enregistrait toutefois qu’une activité de son
standard téléphonique « légèrement supérieure, mais sans commune mesure
avec l’affaire de la galette des rois« ).
Une pétition en ligne a été lancée sur mesopinions.com (3.800
signatures ce vendredi matin). Mais de démission ou d’excuses, il n’y
aura pas : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! »
#FautSeCalmer
Les soutiens sont restés peu nombreux. Seul élu à s’être engagé,
l’adjoint au maire de Brest Yann Guével (« avec lequel je me suis
pourtant souvent accrochée », précise Julie Le Goïc), qui, tout en
précisant ne pas partager cet « humour déplacé », a posté son étonnement
sur les réseaux : « Voir toute la fachosphère se déchaîner contre
@JulieLeGoic pour une blague de mauvais goût. Soutien devant tant de
haine. #FautSeCalmer ! »
Actualisé à 13h30 avec l’activité téléphonique de la mairie de Brest et le point sur la pétition.
Actualisé à 14h avec le tweet de Marc Berthelot.
Un roi sans couronne, c’est comme une messe sans prière: ça n’existe pas. Enfin, ça n’existait pas jusqu’à ce que la mairie de Brest
décide, de toute urgence, de révoquer les merveilles dorées en carton
recyclé qui surplombaient les galettes des rois, servies cette semaine
dans les cantines scolaires.
Le motif invoqué fleure bon la sacro-sainte trouille de voir débouler
une horde de laïcards intransigeants en colère, dans les services
municipaux.
« Cette année, sur la couronne était inscrit le mot ‘Épiphanie’,
explique-t-on sérieusement. À nos yeux, c’était faire rentrer le
religieux à l’école, ce qui est interdit par la loi ». Alors, les
enfants ont quand même mangé la galette.
Certains ont même trouvé la fève, fort heureusement vierge de tout
motif sulfureux, mais personne n’a été sacré pour de faux. Et la reine
d’un jour, en attente du bisou de son roi éphémère, a été se faire
coiffer ailleurs.
Reste que dans la symbolique, qu’on le veuille ou non, les enfants
ont quand même célébré l’Épiphanie sans pouvoir la nommer et sans
pouvoir davantage expliquer les raisons justifiant l’absence de coiffure
royale cette année. À une possible petite leçon sur les rites qui nous
entourent, a été préféré le silence total, protégé par les immenses
parapluies de la loi et reposant sur le dos large et polymorphe de la
laïcité, accommodée à toutes les pâtes frangipanes possibles. Puisque la
porte est ainsi ouverte, est-il possible alors de militer pour le
retrait des oeufs en chocolat à Pâques ? Est-il envisageable de
manifester pour que le jeudi de l’Ascension soit travaillé sous peine de
compromission avec l’Évêché? Est-il raisonnable d’éditer une pétition
réclamant le retrait du programme de l’étude des textes fondateurs en
classe de sixième? Allez savoir.
Ce qui est en revanche certain est qu’à force de se méfier de tout,
l’ignorance sur le fait religieux, quel qu’il soit, crée des haines et
des dogmes de chaque côté de la liberté de conscience. De celles qui
sacrent des rois obscurs, couronnés d’épines de violence.
Saint-Etienne-du-Rouvray: une élue brestoise insultée et menacée après un tweet douteux
29/07/2016 à 13h47
Julie le Goïc en 2011. – Michel Briand via Wikimedia Creative Commons.
« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de
choeur au Paradis? » C’est par ce tweet publié deux heures après
l’égorgement du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26
juillet que Julie Le Goïc s’est signalée. Cette élue brestoise est
depuis l’objet d’insultes, de menaces et d’appels à la démission.
Mais le torrent d’insultes suscité s’est avéré bien plus consternant. Comme le note Le Télégramme,
les injures numériques qui ont suivi la publication douteuse de Julie
Le Goïc proviennent en général de l’extrême-droite ou d’identitaires
bretons. Et le terme d’ « injures » est sans doute un peu léger pour
certains de ces commentaires qui lui promettent le viol ou la mort:
Isolée au sein du conseil municipal
Si les responsables politiques locaux ont tous désavoué cette
violente campagne, l’ancienne militante d’Europe Ecologie-Les Verts,
aujourd’hui élue d’opposition au sein du conseil municipal, n’a pas
trouvé tellement de soutien parmi eux.
Le maire socialiste de Brest, François Cuillandre,
a ainsi jugé ses propos « inacceptables, imbéciles et indécents » tout
en rappelant que Julie Le Goïc ne faisait plus partie de sa majorité.
Marc Coatanéa, un cadre local du PS, lui a demandé des excuses « sans
délai ». D’ailleurs Julie Le Goïc a reconnu depuis que son tweet n’était
pas du meilleur goût et a regretté d’avoir fait cette blague « sur les
réseaux sociaux » tout en l’assumant.
Le FN veut sa démission
Dans Le Lab d’Europe 1, on apprend cependant que Gilles Pennelle, président du groupe FN de Bretagne, réclame désormais la démission de Julie Le Goïc:
« C’est un véritable scandale faire ça après cet attentat
horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en
tenant de tels propos. » D’après les mots de Gilles Pennelle, il
s’agissait aussi pour lui de s’en prendre à « une famille politique, la
gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet
polémique. Donc retour à l’envoyeur. »
Apparemment, Julie Le Goïc, loin de se retirer, a décidé d’appuyer le trait en retweetant ce jeu de mots.
Pas sûr que son fil twitter retrouve la paix de sitôt.
Elle le reconnaît volontiers auprès du Lab : « J’ai fait une blague de mauvais goût, et j’ai eu la bêtise de la faire sur Twitter… J’ai un peu réveillé la fachosphère du coup. » Elle, c’est Julie Le Goïc, élue brestoise, anciennement Europe-Écologie-Les Verts aujourd’hui non encartée. Mardi 26 juillet, juste après l’annonce de l’assassinat du prête Jacques Hamel,
tué dans l’église de Saint-Étienne-du Rouvray par deux terroristes,
l’élue, qui siège aujourd’hui dans l’opposition, a posté ce message sur
Twitter :
Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ?
Un tweet de mauvais goût, comme elle reconnaît elle-même, mais que l’élue assume : le message n’a pas été supprimé. « Je regrette juste de l’avoir fait sur un réseau public. Je pense que le droit à l’humour est plus que nécessaire », explique Julie Le Goïc.
Certains n’ont cependant goûté ce tweet écrit juste après l’annonce de la mort de Jacques Hamel et notamment le Front national. Gilles Pennelle, président du groupe des élus FN de Bretagne, demande ainsi la démission de Julie Le Goïc. Contacté par Le Lab, l’élu FN explique :
C’est un véritable scandale de faire ça après cet attentat horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en tenant de tels propos.
Gilles Pennelle souligne également que Julie Le Goïc appartient « une famille politique, la gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet polémique » venant du FN. « Donc retour à l’envoyeur. Et je le relaye parce que j’ai été profondément choqué », ajoute l’élu frontiste.
Julie Le Goïc a reçu depuis mardi des « environ 1.000 menaces de mort, de viol, etc. » Un tour sur sa time-line Twitter en donne un bref aperçu :
@JulieLeGoic un conseil quitte la Bretagne, et n’y remet plus jamais les pies ou le FLB ce chargera de ton cas.
Une jeune femme emplie de haine, Julie Le Goïc, gauchiste et
idiote, défenseur de l’islam qui lui mettra le voile, fielleuse envers
la culture judéo-chrétienne qui lui a apporté sa liberté d’expression et
la démocratie, n’a pas pu s’empêcher, en bonne nihiliste, d’insulter le
prêtre égorgé par deux islamistes.
On la voit assise à côté de Daniel Cohn Bendit, « l’expert en petits
garçons et petites filles » qui lui a sans doute soufflé son tweet :
« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »
Non seulement ce qu’écrit la perverse est infâme, mais ce qu’elle ne
dit pas l’est plus encore : c’est la haine derrière le sourire
hypocrite, la haine vivace envers ceux que leurs cerveaux incapables de
nuance aiment appeler extrême droite, cette haine aux lèvres
qui habite ceux-là mêmes qui dénoncent la haine, le dégoût pour la
diversité de pensée de ceux qui disent vouloir défendre la diversité.
Seulement voilà que la pigiste est l’objet de menaces physiques.
Et c’est là que je tire l’alarme et trace une ligne rouge. Les
insultes, oui, bien entendu, elle les vaut bien puisqu’elle a insulté —
avec ce qu’elle appelle craneuse de l’humour (si elle avait de l’humour,
elle aurait écrit que Clément Méric, qui a perdu la vie dans une rixe
de fascistes contre fascistes, avait une tête à claques)
Mais les menaces de violences, de mort, de coups, non, sous aucun
prétexte. Ni je ne cautionne, ni je n’excuse, ni j’accepte, tolère et
supporte.
Des propos comme « on sait ou tu travaille, une bouteille d essence et un briquet, c est rapide…. Tu ne sera plus sereine » m’inspirent un immense dégoût pour la vermine qui les a tenus. Dans la vilenie, quelqu’un dit « peut on aller lui crever sa voiture ou jetter des pierres sur sa fille », et j’en passe.
Cette Julie Le Goïc est la première à justifier les coups de couteau
de Palestiniens « désespérés » contre des petites filles dans leur
sommeil à qui ils volent la vie. La première à légitimer les violences
des antifas, ces fascistes qui se font appeler antifascistes. Elle voue
une adoration d’idolâtre aux bourreaux qui ont tué 100 millions
d’insubordonnés sous le communisme, et c’est tout ce qui fait la
différence avec moi.
Elle appartient à l’engeance qu’elle excuse. Rien de plus épais
qu’une feuille de papier à cigarette ne la sépare des bolchéviques, des
islamistes, des terroristes palestiniens et des nazis, elle est de leur
clan. Moi pas.
Je ne soutiens donc pas, je ne peux soutenir, ceux qui lui
ressemblent et trouvent comment justifier le sort qu’ils lui réservent.
Car il n’est qu’une seule violence, quel que soit son habillage.
Attaquer l’ennemi, l’anéantir, le neutraliser, le tuer avant qu’il ne
vous atteigne, voilà la violence saine et indispensable, car
elle protéger la vie qu’il ôtera si l’on ne fait rien. Mais la
violence pour des idées ? C’est faire partie du camp bolchévique,
islamiste, terroriste palestinien et nazi, son clan.
L’infâme idiote avec son tweet de championne, elle ne menace
physiquement personne. Personne ne peut justifier physiquement la
toucher. L’insulter, l’humilier, oui mille fois, car il est évident
qu’elle n’est pas capable d’accéder au dialogue. La toucher jamais.
C’est si difficile à comprendre ?
MAJ : 29/07/2016 19h : Selon le Lab d’Europe 1,
Julie Le Goïc aurait reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité
brestoise, eu égard des menaces qu’elle a reçues. Aucun élu brestois n’a
par ailleurs – à l’heure qu’il est – condamné son tweet polémique.
A noter que toute la journée, le standard de la mairie de Brest a été
pris d’assaut par des internautes en colère, certains menaçant même
d’empêcher la tenue du prochain congrès municipal, en octobre prochain.
MAJ 29/07/2016 – 14h : François Cuillandre, maire de Brest, a déclaré sur twitter : « Julie Le Goic n’est pas élue de la majorité. A l’inverse de tels propos, nos pensées vont aux victimes et aux proches. »
sans toutefois condamner fermement les propos de Julie Le Goïc. Cette
dernière, qui maintient son tweet, continue à répondre avec provocation –
comparant même le père Hamel à un Pokemon – aux nombreux message
qu’elle reçoit :
29/07/2016 – 6H45 Brest (Breizh-info.com) – Julie Le Goïc, élue municipale à Brest du groupe « partage solidarité »
et anciennement de la majorité de François Cuillandre, vient de
commettre un nouveau dérapage public. Le 26 juillet 2016, à 12h04, soit
deux heures à peine après l’égorgement du père Hamel à Saint-Etienne du
Rouvray, l’élue d’extrême gauche écrivait sur Twitter : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au paradis ? ».
Julie Le Goïc a depuis supprimé son tweet ( rectificatif : elle nous
indique ne pas l’avoir fait ) et s’est réfugiée sous l’excuse de la « blague potache »
devant le flot d’injures et de menaces qu’elle a reçu depuis. Il faut
dire que beaucoup n’ont pas apprécié, deux heures après l’attentat
islamiste, qu’une « bouffeuse de curé » revendiquée vienne le traiter de
pédophile jusque dans sa tombe. L’élue a ensuite indiqué avoir porté
plainte pour des « menaces de viols » qu’elle aurait reçu suite à son
tweet infamant.
Julie le Goïc en compagnie d’Eva JolY
Julie Le Goïc n’en est pas à son « coup d’essai ». En mars 2016 déjà, elle pilotait un groupe d’immigrés clandestins venus perturber le conseil municipal de Brest
– sans que les élus de droite ne réagissent d’ailleurs. Adhérente de
l’organisation marxiste “Ras l’Front” en 1995 puis à la CNT en 2000,
elle fût par la suite élue au Conseil Administratif de l’Université de
Bretagne Ouest – UBO – sous l’étiquette CNT FAU. En 2006 elle adhère
chez les Verts puis intègre la majorité de François Cuillandre, jusqu’en
juin 2015. Cette dernière jugeait en effet que la majorité brestoise de
gauche dérivait trop à droite (sic).
Militante chevronnée ( LGBT, migrants ..), Mademoiselle Le Goïc –
pourtant loin de faire l’unanimité y compris à gauche – est une des
pièces maîtresses de l’activisme d’extrême-gauche brestois. Ses propos
visant le père Hamel rejoignent le tweet tout aussi ignoble que le
journaliste de Libération Alexandre Hervaud a posté après l’annonce de l’égorgement du prêtre : «
dans le but d’apaiser les tensions entre communautés, j’espère que les
deux assaillants étaient deux anciens scouts abusés par le prêtre ».
« On peut faire de l’humour, bien entendu » nous confie celui qui nous a transmis le tweet. «
Mais ces gens là sont les premiers à espionner, à traquer, à dénoncer
le moindre propos qu’ils jugent «phobes » , les premiers à faire des
procès pour un oui ou pour un non. Les premiers à combattre la liberté
d’expression et d’opinion. Il ne faut pas les louper quand ils
dérapent».
Crédit photo : Wikimedia commons (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
29/07/2016 – 14H30 Brest (Breizh-info.com) –Le Front
national – par la voix de Gilles Pennelle, président du groupe FN au
conseil régional de Bretagne – vient de demander officiellement la
démission de Julie Le Goïc du conseil municipal de Brest. Cette dernière
– militante d’extrême gauche, ancienne élue de la majorité de François
Cuillandre – est au coeur d’une polémique révélée hier matin par Breizh-info. Polémique qui a pris énormément d’ampleur sur les réseaux sociaux.
« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »
a-t-elle publié, mardi 26 juillet, deux heures après que le père Hamel
se soit fait égorger par deux islamistes. Ce tweet polémique a été
parmi les 10 plus discutés en France sur la toile – avec des milliers de
commentateurs et de citoyens qui se sont indignés d’un tel mépris,
d’une telle provocation – émanant d’une personnalité bien connue de
l’extrême gauche brestoise. Julie le Goïc n’a – jusqu’ici – pas supprimé
son tweet, qu’elle assume pleinement, soutenue, dit-elle, par des élus
de la majorité socialiste brestoise après les nombreuses menaces qu’elle
a reçues notamment via twitter.
Mademoiselle Le Goïc – qui est par ailleurs Professeur, fonctionnaire
détachée de l’Education nationale – a reçu également le soutien d’une
partie de la presse subventionnée. Celle-ci n’avait rien trouvé à redire
concernant son tweet, mais s’est empressé d’évoquer « un déferlement de
haine » aussitôt que la polémique eut éclaté.
« On a connu Julie le Goïc beaucoup plus sévère et indignée
lorsqu’il s’agit de polémiques à caractère islamophobe ou homophobe », écrit Alex, un internaute qui s’interroge : «
Ceux qui prennent sa défense aujourd’hui auraient-ils réagi de la même
façon si un élu du Front national avait fait une « blague » après la
profanation d’une mosquée , par exemple ? ». Et Alex de poursuivre :
« quand on lit un tel commentaire alors que le cadavre du père Hamel
était encore chaud, on peut supposer que Melle Le Goïc ne devait pas
être atterrée – comme la majorité des Français – par cet attentat.
Les anticléricaux sont indécrottables ».
Le Front national réclame la démission de l’élue : « Le jour même
de l’horrible attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, Julie le Goïc a
posté un tweet scandaleux : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a
le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ». Julie le Goïc,
conseillère municipale de Brest, élue sur la liste du maire PS, était
déjà connue pour ses excentricités. Elle a dépassé les limites de
l’ignoble en salissant la mémoire du père Jacques Hamel égorgé par des
islamistes. Je demande officiellement la démission, du conseil municipal
de Brest, de cette élue irresponsable.» écrit Gilles Pennelle.
Marc Berthelot, conseiller municipal (LR) a lui twetté : « Je condamne avec la plus grande fermeté ce tweet de haine et d’ignorance de @JulieLeGoic. Indigne d’un élu.@RPBrest@TLGBrest@OuestFrance» ce qui lui a valu une réponse cinglante de Christian Perrot, militant des « alternatifs » à Brest : « @marcberthelot condamne aussi avec fermeté le tweet stupide et d’ignorance de @avingttrois? »
François Cuillandre, maire de Brest, a qualifié les termes de ce tweet « d’inacceptables, imbéciles et indécents »,
tout en condamnant les menaces proférées à l’encontre Julie Le Goïc.
Marc Coatanea, patron du Parti socialiste à Brest, a lui aussi condamné
le tweet, réclamant des excuses, tout en dénonçant les menaces. Des
menaces pour lesquelles des plaintes pourraient être déposées, bien que
l’élue municipale soit traditionnellement et idéologiquement loin de
porter les forces de l’ordre dans son coeur.
Du côté de l’intéressée, soutenue notamment par Yann Guével, adjoint au maire de Brest, pas question de démissionner : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! ». Le
prochain conseil municipal est programmé le mercredi 5 octobre à 17H.
Sur les réseaux sociaux, certains appellent déjà à se mobiliser afin
d’empêcher l’élue d’y accéder. Affaire à suivre …
Crédit photo : wikimedia commons (cc)
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