Elle contacte un journaleux de chez Ouest-France ou est
contactée par lui, les complices d’Hélène Sergent de 20.minutes.fr
assurant à coups de fake news la promotion de toutes les allégations
mensongères des comploteurs de la bande du trafiquant de drogue,
pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi
que leur défense contre leurs victimes, dont moi, et il en ressort
l’article suivant que m’avait indiqué le soi-disant « sceptique »
Jean-Marc Donnadieu sitôt après sa publication, avec un beau titre
mensonger (aucun de ces charlatans n’a jamais été de la classe des
scientifiques, ils les haïssent précisément parce qu’ils en sont, et
passent leur temps à en harceler à mort) :
https://www.ouest-france.fr/sciences/sur-internet-la-science-riposte-face-aux-charlatans-et-aux-fake-news-6882711
Voir ci-dessous quelles sont très précisément les relations qui
existent entre Ouest-France et 20minutes.fr : c’est la même boîte.
Cet article signé Nicolas Blandin de Ouest-France est quand même
intéressant et je vous invite à le lire attentivement, en faisant preuve
de tout l’esprit critique qui sied au vrai sceptique, bien entendu.
Premier point : ils se défendent de former une secte et d’être
organisés, mais avouent tous se connaître plus ou moins, et donc, se
reconnaître. Autrement dit : vous en êtes ou vous n’en êtes pas.
Si vous en êtes, vous êtes cru sur parole quoi que vous racontiez
(cas des menteurs et affabulateurs Jean-Marc Donnadieu et autres
« déconnologues » et « ufosceptiques »), et si vous n’en êtes pas, en
cas de conflit avec l’un d’eux, c’est forcément vous qui mentez et avez
tous les torts… Ils font tous bloc derrière celui des leurs qui se
prétend « attaqué » par une ou plusieurs de ses victimes (cas du
soi-disant « débunker » Jean-Marc Donnadieu de Béziers depuis le
printemps 2010) et savent pourtant fort bien qu’un certain nombre
d’entre eux ne font que du harcèlement, puisqu’ils l’évoquent eux-mêmes
en parlant de « dérives » dans les comportements de « militants »
prétendument « sceptiques » :
Ce que regrette Bunker D, pour qui il
existe une dérive qui, en se moquant de ceux qui « croient » à une
théorie farfelue, fait s’éloigner du rationalisme, de la méthode
sceptique. Il y a là une certaine arrogance et une tendance à tout
ramener à l’émotivité ou à l’irrationnel. Une croyance peut correspondre
à une forme de rationalité.
Christophe Michel confirme : Il y a une partie militante qui
s’efforce de dénigrer ceux qui ont une « mauvaise croyance ». La
démarche s’éloigne donc de la zététique qui est juste une pédagogie. Je
n’ai, par exemple, pas l’objectif de « lutter » contre ceux qui croient
en une fausse théorie, de leur faire changer d’avis. Je préfère la
bienveillance aux débunkages frontaux.
Je rappelle qu’en ce qui me concerne, j’ai affaire à des
psychopathes, des pervers narcissiques qui n’ont jamais rien construit,
jamais rien produit de leur vie et qui, en recherche de notoriété
quoique totalement vides, n’ont donc pu trouver autre chose que leurs
attaques démentielles contre divers auteurs de richesses d’ordre
intellectuel pour tenter de se faire connaître ou reconnaître du public.
Ces délinquants et cybercriminels notoires mentent et affabulent sans
cesse et n’hésitent même pas à produire des faux à l’attention des
autorités judiciaires. Ce sont des charlatans, des escrocs.
https://fr.wikipedia.org/wiki/20_Minutes_(France)
20 Minutes (France)
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20 Minutes est un
quotidien d’information générale distribué gratuitement (car entièrement financé par la publicité) en
France, en
Espagne et en
Suisse. Le présent article traite uniquement de sa version française.
Il est édité par la société 20 Minutes France
1.
Histoire
Les débuts, de 2002 à 2012
20 Minutes est un quotidien d’information générale, lancé à Paris le
15 mars 2002 par le groupe norvégien
Schibsted qui éditait déjà
20 Minutes dans cinq grandes villes européennes
2.
Ce quotidien gratuit se présente comme « un nouveau média,
complémentaire de la presse classique » et dit s’adresser à « une
nouvelle génération de lecteurs, habitué à une info synthétique, celle
de la télé et de la radio » et qui ne lit pas la presse payante
2. «
20 Minutes
n’est pas un journal partisan dans le sens où la rédaction n’entre pas
dans les polémiques. Notre promesse est celle de la clarté. Pour autant,
ce n’est pas un titre neutre », expliquait Elisabeth Cialdella, alors
directrice marketing du titre en 2005
3.
Auditionné par le Sénat en 2007, le président de 20 Minutes France à
l’époque, Pierre-Jean Bozo définit ainsi la ligne éditoriale : « Nous
faisons du « hard news », c’est-à-dire des faits sans commentaires, avec
une information brute, des chiffres, des faits et un visuel. Nous ne
prenons pas position politiquement, nous laissons le lecteur se forger
son opinion à partir des faits. »
4 À sa création, en 2002,
20 Minutes compte 55 salariés, dont 26 journalistes
2.
À partir de 2004,
20 Minutes est présent à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux.
En
2007,
20 Minutes
lance la version 2.0 du site Internet 20minutes.fr, puis en 2008, son
site mobile. En mai 2009, des mesures d’économie annoncées par la
direction (projet de plan social et non-renouvellement des CDD)
déclenchent une grève au sein de la rédaction
5. Celle-ci entraîne la non-parution du journal le jeudi 28 mai et la fermeture d’une partie du site web
6,7.
En 2009,
20 Minutes lance sa première application mobile pour
iPhone, puis en 2011, seulement quelques mois après la sortie de l’iPad
en France, son application pour tablette. En 2009, également, le journal
change de directeur de rédaction. Corinne Sorin, nommée à ce poste en
août 2007
8, voit les relations se dégrader avec la rédaction, qui vote une
motion de défiance à son égard en 2009
9. Elle est remplacée par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots et Comptoirs dont l’hebdomadaire
L’Auvergnat de Paris venait de déposer le bilan
10,11.
Le 6 décembre 2010, la rédaction de
20 Minutes reçoit le grand prix de la presse internationale 2010, décerné par l’Association de la presse étrangère
12.
De 2012 à 2018, la marque s’installe
En 2012, l’année de son
10e anniversaire
13, le journal
20 Minutes atteint une audience record de 4,3 millions de lecteurs par jour. En 2012, dix ans après sa création,
20 Minutes emploie près de 100 journalistes
14.
Le
1er avril 2013, Acacio Pereira remplace Yvon Mézou en tant que directeur de la rédaction de
20 Minutes15. Il assure la double-casquette de directeur et de rédacteur en chef de la rédaction.
Le mardi 17 décembre 2013, la majorité des journalistes du quotidien
se met en grève, avec pour motif la suppression de la moitié du service
pré-presse et de l’intégralité du service photo, annoncée la veille et
entraînant jusqu’à 13 licenciements
16. Il s’agit de la troisième grève que connaît le journal après une première en 2008, liée au renvoi du rédacteur en chef
Johan Hufnagel et une deuxième en 2009, en raison d’une organisation visant à supprimer le
secrétariat de rédaction17. Cette troisième grève, selon les syndicats SNJ-CGT et
SNJ,
a été motivée par une « dégradation de l’exigence éditoriale » et par
la crainte que « ce titre devienne une marque, un label sans
journalistes. Ou juste ce qu’il faut pour assurer un simulacre de
crédibilité »
18. La grève est levée mercredi 18 décembre, sans que les journalistes obtiennent satisfaction
19.
À partir de 2014, un partenariat est signé entre
20 Minutes et le guide culinaire
Gault et Millau. Chaque vendredi, une page de l’édition papier est ainsi rédigée par des collaborateurs du
Gault et Millau.
En 2014, l’effectif de l’entreprise est de 201 salariés dont une centaine de journalistes.
[réf. souhaitée] En juillet 2015, l’un des concurrents de
20 Minutes, le journal
Metronews, interrompt sa parution papier, après son rachat par le
groupe TF1.
20 Minutes décide alors de se renforcer sur les réseaux sociaux
20.
20 Minutes
complète aussi sa publication papier par une publication numérique, ce
qui fait dire à Olivier Bonsart, en 2014, président et directeur de
l’édition française, que
20 Minutes est « un
pure player qui édite aussi un journal »
21. Multipliant les développements sur le mobile et les réseaux sociaux
22, la marque s’est imposée dans le paysage médiatique français en s’adaptant rapidement aux nouveaux usages
22. Suivi par près de 2 millions d’inscrits sur Twitter et par plus de 1,7 million de fans sur Facebook,
20 Minutes
est le site média français qui génère quotidiennement le plus
d’interactions sur les réseaux sociaux (rapport Graphystories, février
2016).
En 2016,
20 Minutes est la deuxième marque de presse la plus puissante en France avec 18,5 millions d’utilisateurs de la marque
23 (print, web, mobile et tablette). Le journal
20 Minutes,
diffusé dans 11 agglomérations (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon,
Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse)
demeure le journal le plus lu de France, avec 3,75 millions de lecteurs
chaque jour.
En 2016, le groupe Belge Rossel rachète les 49,3 % des parts du
Norvégien Schibsted. Rossel est donc co-actionnaire principal en
compagnie de SIPA Ouest France qui détient toujours 49,3 % des parts du
groupe
24.
Ligne éditoriale
20 Minutes définit son projet éditorial ainsi : « Informer
sérieusement… sans se prendre au sérieux et vise à «informer sans
ennuyer, divertir sans s’égarer » et combine l’humour et un ton décalé,
avec un traitement de l’information rigoureux et pertinent ».
[1] [archive]
La neutralité du traitement de l’information est une des valeurs
fondatrices du journal qui revendique le fait de ne pas être partison ou
un journal d’opinion.
La rédaction de 20 Minutes est très engagée dans une démarche de fact
checking et la lutte contre les fausses informations, notamment via sa
rubrique «
Fake Off [archive]« . En 2017, elle a obtenu le label du très restreint
IFCN Network [archive].
France-medias décrit la ligne éditoriale de
20 Minutes comme
étant un « journalisme mass média aseptisé » correspondant à « une sorte
de stratégie populiste visant à fédérer le plus grand nombre par la
simple magie de la neutralité cachant le spectre de la vacuité »
25.
Identité visuelle (logo)
-
Ancien logo de 20 Minutes du 15 mars 2002 au 10 avril 2018.
-
Logo de 20 Minutes depuis le 11 avril 2018.
Des controverses
Le mercredi 22 janvier 2014, la une du journal sur le film
Twelve Years a Slave déclenche une polémique, en raison de son titre : « Un film coup de fouet »
26. Selon le directeur général de
SOS Racisme, il s’agit d’« un mauvais jeu de mot » et « l’expression de préjugés mal venus » ; le directeur de la rédaction de
20 Minutes se défend en expliquant que « l’expression vise à manifester le choc ressenti au visionnage du film »
27. Deux ans plus tard, le titre lié à l’
attentat de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, « 14 civils tués dont 4 blancs », est également fortement critiqué sur les réseaux sociaux
28.
Une autre polémique agite le site du journal à l’occasion des
huitièmes de finale du championnat d’Europe de football en 2016.
Un article de 20minutes.fr qualifiant le Portugal de « dégueulasse »
dans un titre (« Ce Portugal est dégueulasse mais il est en quarts »),
après sa victoire contre la Croatie, le 25 juin 2016, provoque la colère
de la communauté portugaise de France
29,30. Un titre « provocateur », selon
Le Parisien, qui témoigne de la colère des fans de la sélection portugaise jugeant l’expression « raciste » et « blessante »
31. Le journaliste à l’origine du titre reçoit des menaces de mort
32 et le directeur de la rédaction, reconnaissant toutefois que le titre était « inapproprié », lui apporte son soutien
33.
Éditions du journal
Depuis mars 2011, il existe douze éditions en français : une dédiée à
onze grandes villes françaises et une édition nationale, pour les
villes moyennes (Rouen, Caen, Le Mans, Angers, Tours, Clermont-Ferrand
etc.).
Après avoir été lancé à
Paris en
mars 20022, le journal est disponible dans dix autres grandes villes françaises.
Chaque édition locale bénéficie de contenus adaptés à l’actualité locale en début de journal.
Une version PDF du journal est téléchargeable sur son site.
Formule du journal
Les articles sont organisés en différentes rubriques :
- Actualité
- Actualités locales
- 20 Minutes 20 News
- Monde
- Économie
- Sports
- Culture
- People
- High-Tech
- Télévision
- Métiers
- Pratique
20 Minutes est au format «
demi-berlinois »,
ce qui lui permet d’être plus facilement transportable et lisible, plus
particulièrement dans les transports en commun aux alentours desquels
se situent la plupart de ses points de distribution.
Diffusion
Pour l’année 2019, la diffusion du journal
20 Minutes atteint une moyenne de 932 307 exemplaires diffusés chaque jour
34.
Organisation
Dirigeants
Président :
- août 200135-octobre 200236 : Francis Jaluzot
- octobre 200236-janvier 200437 : Hervé Pointillart
- janvier 200437-septembre 201238 : Pierre-Jean Bozo
- septembre 2012-novembre 201838 : Olivier Bonsart
- depuis novembre 2018 : Frédéric Daruty
Directeur de la rédaction :
- mai 200139-août 200740 : Frédéric Filloux
- août 200740-juillet 200941 : Corinne Sorin
- juillet 200941 – 31 mars 2013 42 : Yvon Mézou
- avril 2013 – décembre 2018 : Acacio Pereira
- à partir de décembre 201843 : Armelle Le Goff
Capital
Jusqu’en 2016, 20 Minutes France SAS est détenu à 50 % par
Schibsted, l’un des plus grands groupes scandinaves de médias, et par le groupe Sipa Ouest-France (éditeur du
1er quotidien français payant).
Le 7 janvier 2016,
Schibsted cède sa participation au capital de 20 Minutes au
Groupe Rossel44.
20 Minutes est aujourd’hui codétenu par le
groupe SIPA – Ouest-France (50 %, par le biais de ses filiales
Spir Communication et
Sofiouest qui détiennent un quart du capital chacune)
45 et par le
Groupe Rossel (50 %).
Évolution du chiffre d’affaires
Chiffre d’affaires et résultat (en million d’euros)
| Année |
2007 |
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
| Chiffre d’affaires |
|
50,445 |
49,346 |
52,446 |
60,6 |
58,4 |
51,5 |
46,5 |
| EBITDA |
- 1,745 |
+ 0,745 |
0,846 |
346 |
2,5 |
1,5 |
-1,8 |
0,9 |
C’est en 2007 que l’activité papier du journal
20 Minutes est pour la première fois rentable
47. En 2008, l’ensemble de la société 20 Minutes France le devient à son tour
47.
Audience
Avec 18,5 millions d’utilisateurs (print, web, mobile, tablette) chaque mois,
20 Minutes est la deuxième marque de presse d’information la plus consommée en France, après
Le Figaro et avant
Le Monde48.
Chaque jour, la marque rassemble 5 millions d’utilisateurs sur
l’ensemble de ses supports (hors tablette). En termes d’audience,
20 Minutes est la marque de presse d’info
no 1 au quotidien.
[réf. souhaitée]
La marque sur le numérique
Le site 20minutes.fr est lancé en 2007
49. Il se classe dès 2011 dans le top 3 des sites d’info français les plus puissants.
En avril 2016, le site de
20 Minutes se classait quatrième
parmi les audiences des sites de presse avec plus de 6,5 millions de
visiteurs uniques, selon Médiamétrie.
Il est le
3e site Internet
d’info généraliste le plus visité en France avec plus de 62 millions de
visites totales et plus de 164 millions de pages vues selon les chiffres
publiés par l’ACPM
50 pour le mois de juin 2016.
Sur mobile,
20 Minutes enregistre 5,6 millions de visiteurs
uniques par mois et 2,8 millions de visiteurs uniques sur tablette. Le
nombre de mobinautes a été multiplié par 3 en 2 ans. (source : MNR, mars
2016)
Un tiers du trafic numérique de
20 Minutes est issu des réseaux sociaux. (source : ACPM ONE Global 2016 vague 2)
Notes et références
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
Articles connexes
- 20 Minutes : généralités sur la marque, présente dans trois pays d’Europe.
- 20 Minutos (Espagne) : quatorze éditions en espagnol à Alicante, Barcelone, Bilbao, Cordoue, Grenade, La Corogne, Madrid, Malaga, Murcie, Séville, Saragosse, Valence, Valladolid, Vigo).
- 20 Minutes (Suisse) : deux éditions en français à Genève et à Lausanne ; cinq en allemand à Berne, Bâle, Lucerne, Saint-Gall, Zurich) et une en italien à Lugano.
- Metro
- CNews (et Direct Soir jusqu’en 2010)
- Presse gratuite
Lien externe