Dans le cadre d’une étude
révolutionnaire, des chercheurs ont réussi à capturer les tout premiers
enregistrements cérébraux de pieuvres en mouvement libre en implantant
des électrodes dans le cerveau de ces animaux et en les connectant à des
enregistreurs sous leur peau. Les données collectées ont permis
d’identifier une onde cérébrale qui n’a jamais été observée auparavant
chez les animaux, ainsi que des ondes similaires à celles trouvées chez
l’Homme. Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Cell.
Des animaux étonnants, mais encore énigmatiques
Les pieuvres et les céphalopodes en
général sont depuis longtemps considérés comme des animaux très
intelligents pour plusieurs raisons. Ces animaux peuvent en effet
notamment résoudre des problèmes complexes, comme l’ouverture de bocaux
ou la navigation dans des labyrinthes, grâce à une capacité
d’apprentissage rapide et à une mémoire à long terme impressionnante.
Ils sont également capables de changer rapidement leur comportement et
leur apparence pour s’adapter à leur environnement. Nous savons aussi
que les pieuvres utilisent un langage corporel optimisé (avec des
signaux visuels et tactiles) pour communiquer avec d’autres espèces.
(Demandez à ces pauvres poissons.)
Cependant, l’esprit des pieuvres peut être difficile à sonder.
En effet, leur cerveau contient un très grand nombre de neurones
organisés en de nombreux lobes distincts. Les activités sensorielles et
motrices de leurs huit bras flexibles sont également à la fois autonomes
et coordonnées par un système nerveux central complexe.
Par ailleurs, ce ne sont pas les meilleurs sujets d’étude.
Chez d’autres espèces, lier l’activité cérébrale au comportement se
fait en implantant des électrodes et en corrélant directement l’activité
électrique avec le comportement animal observé. Cependant, étant donné
que les pieuvres ne possèdent aucune structure dure sur laquelle un
équipement d’enregistrement peut être fixé et qu’elles utilisent leurs
huit bras flexibles pour retirer tout corps étranger attaché à
l’extérieur de leur corps, ces travaux ont toujours été compliqués.
Crédit : Taken/PixabayUne pieuvre commune.
Dans la tête des pieuvres pour la première fois
Pour contourner ce problème, des
chercheurs ont inséré chirurgicalement des dispositifs de suivi médical
dans la tête de trois spécimens captifs. Ils ont également placé des
capteurs de données légers souvent utilisés sur les oiseaux entre leurs
yeux avant de les connecter à des électrodes insérées dans une région du
cerveau des pieuvres responsable de l’apprentissage et de la mémoire.
Les scientifiques ont ensuite enregistré les pieuvres pendant une
douzaine d’heures alors qu’elles vaquaient à leurs occupations.
Première surprise : les modèles enregistrés ont permis d’identifier des ondes cérébrales très similaires à celles trouvées dans l’hippocampe humain.
Pour les auteurs, il pourrait d’agir d’une évolution neurologique
convergente, qui se produit quand deux animaux distincts développent le
même trait indépendamment l’un de l’autre. En effet, rappelons que le
dernier ancêtre commun des humains avec les pieuvres était un ver plat
chalutier des fonds marins qui vivait il y a environ 750 millions
d’années.
Autre surprise : les chercheurs ont également identifié des ondes qu’ils n’avaient jamais vues auparavant.
Longues et lentes, elles ne se répétaient que deux fois par seconde.
Pour l’heure, on ignore leur fonction. Des enregistrements
supplémentaires seront donc nécessaires pour le définir. Il serait
notamment intéressant d’effectuer le même type d’étude pendant que les
pieuvres accomplissent des tâches bien définies.
Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore
avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les
nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.
À Brest, CGT et Sud dénoncent une « répression de la liberté d’expression » à l’UBO
La liberté d’expression est-elle menacée au sein de
l’UBO ? C’est ce qu’avancent les syndicats CGT-Ferc et Sud Éducation, à
l’origine d’un rassemblement ce lundi à Brest.
Les
syndicats dénoncent des « attaques à la liberté d’expression et
d’organisation » au sein de l’UBO. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)
Ce lundi 11 mai 2026, une centaine d’étudiants de l’École nationale
d’ingénieurs de Brest (ENIB), étaient massés devant les marches du
tribunal judiciaire en signe de solidarité à un ancien étudiant poursuivi pour diffamation,
après la publication d’un journal satirique visant l’établissement. À
leurs côtés, une quinzaine de personnels de l’Université de Bretagne
occidentale, ayant répondu à un appel des syndicats CGT-Ferc et Sud
Éducation, appelant à « défendre les libertés d’expression et académique
dans un contexte de répression locale à l’UBO ».
Un
rassemblement mêlant étudiants de l’Enib et quelques personnels de
l’UBO était organisé ce lundi 11 mai 2026, à 13 h, devant le tribunal
judiciaire de Brest. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)
« Que celle-ci respecte le cadre légal », objecte le président
« Ce
qui se passe à l’Enib s’inscrit dans un contexte plus global de
répression des libertés à l’UBO », attaquent Hervé Guyon et Pierre
Guillaume Prigent, élus CGT et SUD. « La présidence de l’UBO applique
avec zèle la volonté du gouvernement d’empêcher toute contestation et
toute expression critique dans les universités », accusent les deux
syndicats, qui dénoncent « fermetures préventives, répressions policière
et judiciaire. Tout cela va à l’encontre de la vie démocratique de
notre université, qui doit être le lieu du développement de l’esprit
critique de nos étudiants ».
Sollicité ce lundi, Pascal Olivard rejette ces accusations : « Jamais
l’UBO n’a remis en cause la liberté d’expression dès lors que celle-ci
respecte le cadre légal et les valeurs républicaines dans lesquelles
s’inscrit pleinement notre université », assure le président de l’UBO.
« Si, aux yeux de certaines organisations, la liberté d’expression
apparaît menacée, il leur est légitime d’utiliser les voies de recours
qui existent à cet effet. En revanche, toute personne qui s’estime
victime de diffamation ou d’accusations mensongères a également le droit
de saisir la Justice pour se défendre et demander réparation ».
« Notre ville sait ce qu’elle doit à l’Europe » : à Brest, Fortuné Pellicano veut célébrer l’action européenne
Conseiller
régional de Bretagne et ancien adjoint au maire de Brest en charge de
l’international, Fortuné Pellicano fait l’éloge de l’action européenne
en cette journée de l’Europe.
« Plus
que jamais, Brest doit célébrer l’Europe et la mettre au cœur de ses
projets », affirme Fortuné Pellicano ce samedi 9 mai 2026, journée de
l’Europe. Dans un communiqué, l’ancien adjoint au maire de Brest en
charge de l’international expose : « Brest doit toujours se mobiliser
afin de promouvoir la citoyenneté et les valeurs européennes en
associant les écoles et associations du territoire. Notre ville sait ce
qu’elle doit à l’Europe et les impacts concrets de l’Union européenne
dans notre quotidien sont nombreux. »
« Pour donner de l’espoir à nos concitoyens »
En
soulignant la grande quantité d’investissements dans les mobilités,
l’environnement, les infrastructures ou encore l’enseignement supérieur,
il ajoute : « À nous d’exprimer très fort les valeurs qui sont sa
raison d’être. Pour donner de l’espoir à nos concitoyens chez qui
l’action européenne est malheureusement trop souvent mal perçue et
incomprise. Pour rappeler l’idéal européen aux populistes et
eurosceptiques qui crient haut et fort que l’Europe n’en fait pas
assez. »
Après avoir cité l’intervention de Robert Schuman, en date du 9 mai
1950, le conseiller régional de Bretagne déplore, 76 ans après, « une
célébration qui a quand même un goût amer cette année, puisque nous
vivons au rythme de conflits armés majeurs avec des conséquences
économiques énormes pour le quotidien des Françaises et des Français.
Mais cette célébration peut être aussi pleine d’espoirs. Ce 9 mai doit
être l’occasion de réaffirmer notre détermination à œuvrer pour la
construction de l’Europe. »
Ah, cette vidéo-là m'a bien plu. Du coup, je la partage.
Thomas Durand le scientiste forcené qui tout d'un coup se met à critiquer la "science", la sienne, l'officielle qui peut parfois évoluer mais reste le plus souvent figée dans un état très imparfait et lacunaire, voire très erroné, au gré des desiderata des puissants ou de leurs intérêts, en l'occurrence celle de 1876 sur le criminel-né, toujours pas remise en cause chez ses copains psychiatres à la recherche du gène du matheux pour en éradiquer tous les porteurs... mais qui l'eût cru possible il n'y a encore pas si longtemps ?
Il n'est pas encore prêt pour l'introspection mais commence quand même à s'en approcher avec ce sujet sur ses amis du crime organisé.
Il lui reste à réussir le test du miroir. Y parviendra-t-il ?
Eh bien voilà, coco, dès la première fournée de publications, la ménanique céleste s'éclaire à merveille : les aliens sont Dieu, ils nous ont créés et ont aussi créé les religions pour nous empêcher de nous auto-détruire... Le Saint Suaire, tout à fait authentique, résulte bien d'un phénomène qui nous dépasse encore...
Il ne te reste plus qu'à aller pointer au chômage après avoir mangé ton chapeau sur l'intégralité des sujets qui ont fait ta popularité auprès des débiles mentaux qui te suivent depuis le début.
Ce n'est pas encore celle dont j'attends le départ avec pertes et fracas, mais c'est quand même intéressant.
Cela me rappelle mes collègues harceleurs tous virés pour incompétence fin 94 début 95.
L'un d'eux avait 20 ans d'ancienneté dans la boîte. Je n'étais plus là pour l'entendre mais il a bien dû pousser des cris d'orfraie quand ce fut son tour... Non, non, non, non, non, vingt ans d'ancienneté ou pas, vu ce que t'as fait à la Merveille, tu dégages, connard...
Cela dit, il était bien réellement totalement incompétent, comme tous mes autres harceleurs virés à cette époque.
Celui-là avait quand même fait fort en recrutant lui-même, hors procédure ad hoc, d'autres incompétents tout spécialement chargés de me harceler (et virés avant lui dès fin 94), le tout sur un projet classé de l'Armée de l'Air où j'avais la faveur des autorités militaires, et pas lui ni aucun de ses complices, commanditaires ou autres.
Le juge des référés du tribunal
administratif de Rennes a rejeté la demande d’une infirmière travaillant
en EHPAD depuis plus de 30 ans. Elle voulait suspendre en urgence son
licenciement prononcé par Brest Métropole pour harcèlement moral envers
ses collègues.
Le 9 mars 2026, Nelly a été radiée des cadres pour harcèlement moral à l'encontre de quatre agents et des manquements à ses "devoirs de réserve, de loyauté et d'obéissance hiérarchique".
Il
était précisément reproché à cette tutrice de stagiaires de tenir de
manière habituelle des propos rabaissants, méprisants, vexatoires,
humiliants ou encore insultants aussi bien à l’égard de collègues que
d’étudiants infirmiers. Ses "critiques répétées envers des
collègues, en présence d’autres agents, de familles, d’étudiants et de
professionnels extérieurs intervenants dans la résidence" où elle travaillait avaient aussi été retenues.
L'infirmière était aussi connue pour sa "surveillance non souhaitée, intrusive, excessive et jugeante de ses collègues", sa "création de divisions au sein de l’équipe", ses "comportements manipulatoires, notamment par déformation des propos de ses collègues" ou encore son "insistance excessive auprès de ses collègues afin d’obtenir des informations ou leur soutien". Au final, ce "comportement porte atteinte aux conditions de travail de ses collègues, à leur dignité et à leur santé mentale", avait estimé son employeur.
Elle se dit victime d'une "atteinte réputationnelle"
Surtout,
Nelly avait un temps été mise en cause dans la tentative de suicide
d'une collègue. Mais Brest Métropole avait finalement écarté tout lien,
qui n'était pas établi, même si l'intéressée a été sanctionnée pour le
reste de son harcèlement moral.
La collectivité "ne démontre pas de manière précise et individualisée l’existence d’agissements répétés à l’égard des agents concernés",
soutenait pour sa défense Nelly. Elle réclamait donc la suspension de
cette sanction disproportionnée, selon elle, au regard notamment de son
"absence d’antécédent disciplinaire", de ses "plus de trente années
d’exercice professionnel", du "nombre important d’attestations
favorables" de ses collègues.
Il y avait même "urgence" à ce qu'elle retrouve son poste car
elle est actuellement privée de la totalité de son traitement, vit seule
et ne bénéficie d’aucune prise en charge immédiate au titre des aides
au retour à l’emploi alors que cette sanction lui "porte une atteinte professionnelle et réputationnelle".
Une ambiance de travail "grandement apaisée" depuis son départ
Mais "Mme Nelly . est alertée depuis plusieurs années du caractère inadapté de son comportement" et a fait l'objet de nombreux "recadrages",
avait rétorqué l'avocate de Brest Métropole au cours de la procédure :
elle a même changé trois fois de service. La "qualification" de
harcèlement moral n'est en tout état de cause pas nécessaire à la
caractérisation d'une faute disciplinaire et l'intéressée "ne conteste ni la matérialité ni le caractère fautif de son comportement".
En définitive la réintégration de Nelly "préjudicierait de manière grave et immédiate au fonctionnement du service" : l'infirmière "n’envisage aucune remise en question personnelle" et n'exprime "aucun regret s’agissant de l’impact de son comportement". Il a pourtant créé un "climat délétère au sein de l'équipe" et provoqué un "état d'épuisement psychologique" qui a abîmé ses collègues. Sa grande compétence technique ne suffirait donc pas.
La situation risquait au bout du compte de se reproduire alors que "l'ambiance de travail s'est grandement apaisée"
depuis son départ et que des agents ont même fait part de leur
soulagement, avait précisé l'avocate de Brest Métropole au juge des
référés du tribunal administratif de Rennes. La requérante n'aura de
toute façon aucun mal à "retrouver un emploi" puisque son métier est "notoirement en tension sur le marché", faisait-elle observer au passage.
"En l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés par Nelly. n’est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité"
de sa sanction, lui donne raison le juge dans une ordonnance en date du
17 février 2026 qui vient d'être rendue publique. Si la requérante
maintient son recours au fond, l'affaire sera réexaminée d'ici dix-huit
mois à deux ans par trois juges du même tribunal ; et, si la décision
venait à être jugée illégale, Nelly. serait alors fondée à demander à
être indemnisée de ses préjudices par Brest Métropole.
Lisieux : Trois statues monumentales exposées au jardin de l’évêché
L’artiste Laurent Depierre présente trois de ses
œuvres au jardin de l’évêché à Lisieux (Calvados), que les Lexoviens
pourront admirer jusqu’au 28 février 2022.
La ville de Lisieux (Calvados) accueille à nouveau des
œuvres d’art et poursuit sa démarche de rendre la culture accessible à
tous ses habitants. Après les expositions « Cow parade » et « To bee or not to bee » au cours de l’année 2021, c’est au tour de l’artiste Laurent Depierre d’exposer trois de ses statues au cœur de Lisieux.
L’artiste normand expose ses œuvres à
travers la région depuis plus d’une trentaine d’années, et c’est au
jardin de l’évêché que 3 d’entre elles séjourneront en février.
Une année riche en événements
Réalisées
en cuivre martelé, les sculptures invitent à la réflexion et amènent le
visiteur à questionner les relations entre corps et matière.
Pourront
être contemplées « La Clef de Voûte », « l’Atlante » et « La Gargouille
Fontaine », évoquant des thématiques variées telles que le corps, la
stabilité, le mouvement, le sujet de la temporalité ou encore la figure
guerrière. Le choix du matériau n’est pas anodin ; le cuivre est une
matière pérenne et remodelable, reflétant l’interprétation que l’artiste
donne de son travail. Le métal est coupé en feuilles puis martelé et
soudé, façonnant des figures imposantes parvenant malgré tout à se
fondre dans le décor.
Cette exposition marque le début d’une année
riche en événements culturels, avec entre autres une seconde édition du
Printemps de l’environnement d’ici quelques mois. Les trois sculptures
peuvent être vues dès maintenant sur le parvis du jardin de l’évêché, et
ce jusqu’au dernier jour du mois.
En me traitant de corbeau de manière répétitive dans tous ses écrits publics me concernant, tous les jours durant pas loin d'une vingtaine d'années...
Il est taré, vous dis-je...
Et j'assume toutes mes "insultes", car j'en ai la capacité pleine et entière...
Faut-il rappeler encore une fois que les cybercriminels, harceleurs et calomniateurs publics de la bande Luraghi ont bien perdu tous leurs procès contre moi, ou pour certains, comme les époux Laurent et Sylvie Depierre, vu les dossiers de leurs plaintes contre moi partir à la poubelle avant même qu'elles n'eurent été traitées ?
Longtemps considéré comme l'étalon de
l'intelligence, le QI ne fait plus l'unanimité. Les chercheurs de
Stanford préfèrent désormais définir l'intelligence selon les
traits de personnalité des individus.
Chacun possède son propre regard sur le monde. Cette profusion
de pensées et concepts a inspiré un modèle à Howard Gardner rendant
mieux compte de la diversité de nos facultés : "les intelligences
multiples". Mieux les cerner permet de décupler nos forces. Un
enjeu majeur développé dans une vaste étude américaine menée sur
plus de vingt ans ! Après avoir analysé près de 600 parents et
enfants, les chercheurs ont identifié l'existence de traits de
caractère
communs aux esprits les plus brillants. Les résultats de leurs
travaux de recherche ont permis de révéler trois grands
aspects communs (et surprenants) de leur personnalité.
1. Elles savent maîtriser leur
frustration
Les travaux menés par le Dr Emma Seppala de l'université de
Stanford découvrent un premier comportement commun aux personnes
intelligentes. Selon les chercheurs, ces personnalités arrivent
mieux à maîtriser des émotions
comme la frustration ou l'agacement. Quand on sait que la
régulation de ses émotions n’est pas une mince affaire, savoir les
gérer au quotidien est une compétence essentielle. Elle serait même
innée chez ces chanceux.
Comment y parviennent-ils ? En verbalisant plus facilement leurs
ressentis négatifs auprès de leurs interlocuteurs, ce qui leur
permet de mieux gérer leurs émotions et de
développer leur intelligence émotionnelle.
2. Elles ont un rapport plus sain à
l’erreur
Pour les personnes intelligentes, l’erreur est
considérée comme un apprentissage, souligne l’étude. Les
échecs sont positifs et les fautes bénéfiques. S’ils assument leurs
dérapages, ces individus ont tendance à être indulgents avec
eux-mêmes et pratiquent l’auto-compassion.
Ce trait de personnalité serait même le secret de la résilience,
de la force face à l'échec, de la capacité d'apprendre de ses
erreurs et de rebondir avec plus d'enthousiasme », selon les
chercheurs américains. A l'inverse, les personnes dotées d'un
QI inférieur auraient tendance à attribuer leurs échecs aux autres
et à avoir du mal à assumer leurs responsabilités.
C'est un comportement "déconcertant" qui peut justement choquer
l'entourage. Ne dit-on pas "Comporte-toi intelligemment" à
un enfant qui dit des gros mots en public ? On a tendance à croire
que les personnes intelligentes sont plus à l'aise en société,
parce qu'elles maîtrisent leurs émotions. Mais c'est justement pour
cette raison que ça ne les empêche pas de dire des gros mots avec
aisance. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, elles n’ont
pas complètement tort ! Lorsqu'on ressent de la colère, les jurons
peuvent
faire du bien à la santé mentale.
Malgré leur mauvaise réputation et l’impact qu’ils peuvent avoir
sur l’interlocuteur, les gros mots permettraient
d’augmenter la confiance en soi et renforcer la motivation
et la productivité. Mais attention, lorsqu’on jure trop souvent,
les effets positifs des grossièretés s'atténuent. À utiliser à bon
escient.
Nathalie Coulon, c'est une visionnaire. Dès son arrivée à l'hôpital psychiatrique de Bohars en 2002 au tout début de son internat de médecine, elle a compris qu'elle allait pouvoir s'éclater toute sa vie durant avec les gros QI dont son professeur de psychiatrie de la faculté de médecine de Brest Michel Walter lui suggérait déjà l'étude, ainsi que le traitement au moyen de tout un tas de molécules dont l'utilisation simultanée est interdite dans tous les cas où le patient présumé malade n'est pas un gros QI, de manière à les transformer en légumes totalement inoffensifs.
Au début, il y a bien eu quelques ratés. Ainsi par exemple ont-ils été obligés de relâcher avant de l'avoir totalement détruit ou tué un gros QI qui leur a ensuite posé quelques problèmes, comme tous les grands fauves blessés, lesquels leur font vraiment très très peur (assez curieusement, c'est bien ainsi qu'ils le voient quel qu'il soit et quel que soit son état réel, et d'ailleurs, quand les Brestois sont sommés de relâcher dans la nature un gros QI dont ils n'ont qu'à moitié détruit tous les organes vitaux, ils déclenchent bien aussitôt une alerte rouge quasi mondiale... et pour le 8 mai, ils ont leur attentat islamiste à Karachi, car le gros QI occidental est quand même bien à moitié détruit).
Qu'à cela ne tienne... Elle a continué, comme j'en avais déjà parlé ici :
Ainsi, en 2017, travaillait-elle dans les hôpitaux de la région parisienne, toujours à la recherche de membres de familles entières de gros QI à étudier et traiter...
Elle cherchait à isoler les gènes responsables de la maladie du gros QI qui produit tous ces ingénieurs chercheurs fous à lier, à exterminer complètement pour sauver la planète...
Le 30/06/2007 à 23:25, Joel ROMA a écrit :
Ils ne t'ont pas encore viré de leur site les bobos?
S'il avait fallut compter sur ces couillons pour faire avancer d'une part la
société dans le but de la rendre enfin plus humaine, cela se saurait, et
nous aurions de ce fait des comptes de résultats d'une part écologique, puis
d'autre part sociétal, ce à l'échelle mondial! Toutes avancées soit disant
positives pour l'homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en
grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but
capitaliste!!! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes
nucléaires en tous genre... Il est vrais que les ouvriers que tu n'aimes pas
n'oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine
partie ne sert qu'à les tuer militairement d'une part, puis d'autre part
empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits
pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le
but nourrir la planète; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes
deux, il n'est pas rare de voir ces idiots d'ingé et consorts rouler en
quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison "hum...
quelle gourmandise"! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une
vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et
finir sur la paille endetté jusqu'aux yeux, pathétique!!! A fond les études
au point d'en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu
l'as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie "intellectuelle" et finir
en milieux carcéral sous tranxène! C'est donc si bon que cela le bagage? ou
est-ce le regard de l'autre qui justifie toute cette souffrance
(reconnaissance sociale de "l'élite" boiteuse et boosté aux amphétamines
lorsque certains d'entre eux soit disant réussissent à quel prix)! Demain
mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous
êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l'attente d'une
partie du gâteau "Dime" prélevé sur le compte de l'ouvrier vous sautera à
la gueule!
Tu peux faire toujours allusion à Josette, elle t'avais bien mieux ciblé que
moi à l'époque, et avait avec d'autres bien d'autres personnes reconnu ta
souffrance.
Quant aux ouvriers, tu ne les connais pas! Ils représentent ce que tu
exècres le plus au monde, l'humilité toi qui reste imbue de ta petite
personne... vaniteuse. Tu en es devenue neuneu!
Va faire du sport et aérer tes neurones bien mal en point!
Joël
Elle a bien trouvé le gène de la maladie mentale du gros QI, la cinglée de psychiatre à l'envers, tête en bas et pieds en l'air ?
Mais ce n'est pas du tout la même : tandis que les Américains tendent à privilégier ou ne retenir comme intéressants que les gros QI, en France, c'est exactement l'inverse : les gros QI ne sont jamais les bienvenus, ils sont ostracisés partout, se font massacrer, assassiner...
Selon Josette Brenterch du NPA de Brest, ils seraient responsables de tous les maux de la planète et à exterminer pour cette raison jusque dans les ovaires de leurs mères potentielles, puisque l'on sait que leur maladie mentale de fous extrêmement dangereux, la plus terrible, celle du gros QI, se transmet génétiquement :
Le 30/06/2007 à 23:25, Joel ROMA a écrit :
Ils ne t'ont pas encore viré de leur site les bobos?
S'il avait fallut compter sur ces couillons pour faire avancer d'une part la
société dans le but de la rendre enfin plus humaine, cela se saurait, et
nous aurions de ce fait des comptes de résultats d'une part écologique, puis
d'autre part sociétal, ce à l'échelle mondial! Toutes avancées soit disant
positives pour l'homme fini par être récupéré par leurs chefs supérieurs en
grades de mes deux et se concrétise par la mise en place de politiques à but
capitaliste!!! Matériels militaire, satellites espions, missiles, armes
nucléaires en tous genre... Il est vrais que les ouvriers que tu n'aimes pas
n'oseraient pas imaginer ce genre de technologie de pointe dont une certaine
partie ne sert qu'à les tuer militairement d'une part, puis d'autre part
empoisonnés en temps de paix par les labos producteurs de produits
pesticides avec en objectif le système productiviste soit disant dans le
but nourrir la planète; et après tout ce cirque médiatiquo-intello de mes
deux, il n'est pas rare de voir ces idiots d'ingé et consorts rouler en
quatre quatre avec leurs sacoches bardé de travail pour la maison "hum...
quelle gourmandise"! Quelle bande de dégénérés qui non content de vivre une
vie de con martyrisent leurs gosses pour faire des études comme eux, et
finir sur la paille endetté jusqu'aux yeux, pathétique!!! A fond les études
au point d'en oublier de vivre leurs adolescence, et après à fond comme tu
l'as sans doute toi aussi fait pour vivre ta vie "intellectuelle" et finir
en milieux carcéral sous tranxène! C'est donc si bon que cela le bagage? ou
est-ce le regard de l'autre qui justifie toute cette souffrance
(reconnaissance sociale de "l'élite" boiteuse et boosté aux amphétamines
lorsque certains d'entre eux soit disant réussissent à quel prix)! Demain
mes seigneurs vous serez cuit dans votre jus, et le capital pour lequel vous
êtes pour une grande part toujours soumis puisque dans l'attente d'une
partie du gâteau "Dime" prélevé sur le compte de l'ouvrier vous sautera à
la gueule!
Tu peux faire toujours allusion à Josette, elle t'avais bien mieux ciblé que
moi à l'époque, et avait avec d'autres bien d'autres personnes reconnu ta
souffrance.
Quant aux ouvriers, tu ne les connais pas! Ils représentent ce que tu
exècres le plus au monde, l'humilité toi qui reste imbue de ta petite
personne... vaniteuse. Tu en es devenue neuneu!
Va faire du sport et aérer tes neurones bien mal en point!
Joël
Né
comme outil éducatif avec Alfred Binet et Théodore Simon, le test de QI
a été détourné aux États-Unis par Henry Goddard en instrument de tri
social et eugéniste.
Cette
logique a nourri des politiques violentes (stérilisations,
discrimination) et persiste aujourd’hui dans certaines pratiques et
discours, y compris ceux de Donald Trump.
Elle
réapparaît désormais sous une forme technologique, avec des projets de
sélection d’embryons selon leur QI potentiel, ravivant le spectre d’un
eugénisme moderne.
Depuis
plus d’un siècle, les États-Unis entretiennent une relation
obsessionnelle avec le quotient intellectuel, nous explique Allane
Madanamoothoo, professeure associée à l’EDC Paris Business School.
L’obsession
des Américains pour le quotient intellectuel (QI) remonte aux thèses
eugénistes du début du XXᵉ siècle et perdure encore aujourd’hui. Elle se
manifeste tantôt par des actes, tantôt par des paroles. Dans les deux
cas, les conséquences ouvrent la voie, comme par le passé, à des
pratiques racistes et eugénistes.
L’importation, la traduction et l’adaptation du test Binet-Simon
Goddard, qui était à la fois un fervent eugéniste
et directeur de la Vineland Training School – une école pour les
enfants atteints de handicaps physiques et mentaux – dans le New Jersey,
a été l’un des chefs de file de ce détournement. Il traduisit et adapta
la version de 1908 qu’il expérimenta sur des enfants à partir de 1911.
Goddard les divisa en trois catégories et les qualifia selon leur degré de déficience en :
« idiots » (2 ans d’âge mental),
« imbéciles » (3 à 7 ans d’âge mental)
« faibles d’esprit » (8 à 12 ans d’âge mental) qu’il désigna également par le terme « morons » (traduit vulgairement en français par « crétins »).
D’après
Goddard, les « faibles d’esprit » représentaient le plus grand risque
pour la société car ils pouvaient se « reproduire facilement ». Il
pensait aussi – du moins pendant un certain temps – que ces derniers étaient surreprésentés parmi les criminels, les prostituées, et les alcooliques.
En 1913, Goddard participa à l’évaluation systématique des immigrés au centre d’accueil d’Ellis Island
via le test de QI, traduit et adapté, en dépit des facteurs
socioculturels et linguistiques. Les immigrés jugés « faibles d’esprit »
étaient renvoyés dans leur pays d’origine.
Le test de QI avait de plus servi à justifier les stérilisations forcées à la suite de l’arrêt Carrie Buck v. Bell,
rendu par la Cour suprême le 2 mai 1927. La Cour autorisa la
stérilisation contrainte d’une jeune femme, Carrie Buck, internée à tort
après avoir été violée, au faux motif de promiscuité et d’un prétendu
« faible QI héréditaire ». Sa mère, sa fille et elle avaient toutes
trois été qualifiées de « faibles d’esprit » à l’issue d’un test de QI.
Dans sa conclusion, le juge Oliver Holmes déclara :
« Il
vaut mieux pour le monde entier qu’au lieu d’attendre d’exécuter les
descendants dégénérés pour crime, ou de les laisser mourir de faim pour
leur imbécillité, la société puisse empêcher ceux qui sont manifestement
inaptes de perpétuer leur espèce. Le principe qui soutient la
vaccination obligatoire est assez fort pour couvrir la section des
trompes de Fallope […]. Trois générations d’imbéciles, c’est assez ! »
Par
ailleurs, l’étiquette « faible d’esprit » accolée aux criminels, aux
prostituées, aux alcooliques, aux pauvres et aux Noirs renforça les
politiques de stérilisation eugénique. Sous l’impulsion de cet arrêt,
une trentaine d’États américains promulguèrent des lois autorisant la
stérilisation forcée de ces catégories de population. Entre 1900
et 1970, plus de 60.000 personnes considérées comme « faibles d’esprit »
furent stérilisées de force.
La banque de sperme de R. K. Graham réservée aux Prix Nobel
Robert Klark Graham
(1906-1997), l’homme d’affaires qui a fait fortune grâce à la création
de verres de lunettes incassables, était aussi connu pour sa « banque de
sperme de génies ». Cet ardent défenseur de l’eugénisme soutient la théorie de la dégénérescence dans son ouvrage Future of Man
(1970). Il affirme que pour enrayer la dégradation de l’espèce humaine,
il faudrait limiter la reproduction des individus « moins
intelligents » et favoriser celle des « plus intelligents ».
Au début des années 1980, Graham passa de la théorie à la création d’une banque de sperme élitiste gratuite : la Repository Germinal Choice en Californie. Son objectif : aider des femmes « intelligentes »
à donner naissance à de futurs petits génies afin de « sauver
l’humanité ». Seuls des donneurs blancs répondant à des critères
exigeants étaient autorisés à faire don de leurs gamètes.
À l’origine, Graham ne recherchait que des donneurs parmi les lauréats du prix Nobel. Le co-inventeur du transistor, William Bradford Shockley (1910 -1989), lauréat du prix Nobel de physique en 1956 et partisan de l’eugénisme,
en faisait partie, ainsi que deux autres lauréats anonymes. Toutefois,
la rareté des donneurs Prix Nobel et la faible viabilité de leur
semence, en raison de leur âge,
contraignirent Graham à assouplir ses critères de sélection. Il exigea
néanmoins un QI d’au moins 130 points pour les autres donneurs. Plus de 200 enfants sont nés de cette banque fermée en 1999, deux ans après la mort de Graham. Tous ne sont toutefois pas devenus des génies.
Quand Jeffrey Epstein prévoyait d’être le géniteur d’une vingtaine d’enfants de « super races »
Jeffrey
Epstein, le pédocriminel retrouvé mort dans sa cellule en août 2019
avant son procès pour crimes sexuels, était lui aussi un défenseur de
l’eugénisme, d’après une enquête du New York Times
publiée la même année. Persuadé sans doute d’avoir un ADN génétiquement
supérieur, il envisageait de transformer son ranch au Nouveau-Mexique
en un centre de procréation où une vingtaine de femmes, sélectionnées
sur des critères académiques et de beauté, seraient inséminées avec ses
propres gamètes. Ce projet n’est pas sans rappeler la Repository
Germinal Choice de Graham ou, à plus grande échelle, le programme Lebensborn
– la fabrique d’enfants « aryens » (grands, blonds aux yeux bleus) sous
le régime nazi – dans la mesure où Epstein fantasmait sur les femmes
« aux yeux bleus », un signe d’intelligence selon lui.
Différents médias (le Figaro, The Guardian, The Telegraph, Mother Jones…), après consultation des Epstein files publiés par la justice américaine le 30 janvier 2026,
ont confirmé l’obsession d’Epstein pour l’eugénisme, et ont rapporté sa
fascination pour les « bébés sur mesure », le transhumanisme et le QI.
Notons
qu’Epstein avait en outre financé la recherche en génétique à travers
d’importantes donations à plusieurs institutions scientifiques,
notamment :
6.5 millions de dollars (5.5 millions d’euros) à Harvard pour la création d’un programme de « dynamique évolutive » en 2003 ;
20.000 dollars (17.000 euros) au Worldwide Transhumanist Association (renommée Humanity Plus) en 2011 ;
850.000 dollars (725.200 euros) au laboratoire du Massachusetts of Technology (MIT) entre 2002 à 2017.
Le QI, arme rhétorique de Donald Trump
Donald
Trump a quant à lui pour habitude de dénigrer et de remettre en cause
le QI de ses opposants politiques ou de quiconque se trouve en désaccord
avec lui. En septembre 2025 il a par exemple qualifié sa détractrice Jasmine Crockett, représentante démocrate du Texas au Congrès, de personne à « très faible QI ».
En juin de la même année, à la suite d’un différend économique, il s’en prit ouvertement à Jerome Powell,
l’actuel président de la Fed – qu’il avait lui-même nommé durant son
premier mandat – en le qualifiant de « personne moyennement douée
mentalement », à « faible QI » et de « très stupide ».
Fidèle à sa rhétorique de dénigrement utilisée comme posture défensive, il qualifia l’ex-colistier de Kamala Harris, Tom Walz,
de « total moron » (vulgairement « vrai crétin » en français) lors de
sa deuxième campagne présidentielle et affirma au sujet de son ancienne rivale démocrate :
« Kamala Harris possède un faible QI et ne peut pas rivaliser avec les dirigeants des autres pays. »
Ses prédécesseurs subirent le même sort. En 2020, il déclara dans un tweet au sujet de Joe Biden :
« Il va falloir vous y habituer, encore un autre individu à faible QI ! »
Il remit également en cause les études de Barack Obama aux universités de Columbia et de Harvard.
Rappelons
que si Trump s’acharne systématiquement à rabaisser ceux qui lui
résistent, c’est aussi – et surtout – pour redorer son image et se
valoriser lui-même. Lors de son différend avec Powell en juin 2025, il
affirma :
« Peut-être que je devrais aller à la Fed. Est-ce que je suis autorisé à me désigner moi-même ? »
En 2018, il s’était aussi autoproclamé « un génie très stable » malgré l’absence de toute preuve à ce jour. Une affirmation peu étonnante lorsque l’on sait qu’en 2015, il avait menacé de poursuivre en justice les universités où il avait étudié si elles révélaient ses notes.
Enfin,
l’obsession de Trump pour le QI s’enracine vraisemblablement dans son
adhésion aux thèses eugénistes du siècle dernier : ses discours
sont parsemés de références aux « bons gènes » (les siens, ceux de sa
famille et des Américains blancs) et de « mauvais gènes » (ceux des
immigrés illégaux qu’il qualifie tantôt de « criminels », tantôt de
« monstres » et tantôt de personnes qui « empoisonnent le sang » du
pays).
Perspectives : une obsession jusqu’au tri des embryons en fonction de leur futur QI
Une étude
de 2023 révèle que 28 % des Américains se disent favorables à la
modification génétique de leur bébé pour maximiser ses chances
d’intégrer les meilleures universités par la suite. À l’inverse, 38 %
envisageraient de sélectionner des embryons selon leur QI dans le cadre
de leur projet parental.
Certaines start-up américaines, telles
que Heliospect Genomics et Nucleus Genomics, affirment déjà être en
mesure de trier les embryons en fonction de leur QI potentiel, bien
qu’il s’agisse d’une spéculation pour de nombreux scientifiques. Elles
proposent à une clientèle fortunée la possibilité de classer les
embryons conçus par fécondation in vitro selon leur QI potentiel grâce à
une méthode de dépistage génétique. Les futurs parents peuvent ensuite
choisir d’implanter le « meilleur » embryon selon différents critères,
dont le QI, dans l’utérus de la femme.
Cette idéologie de la
reproduction des « plus intelligents » est soutenue outre-Atlantique par
Elon Musk, certains mouvements comme la Pronantalist Foundation ainsi
que par les géants de la Tech de la Silicon Valley.
En analysant
l’obsession des Américains pour le QI nous ne pouvons écarter le risque
d’un eugénisme plus moderne, plus soft mais aux conséquences tout aussi
lourdes : la normalisation de l’idée qu’il existerait des êtres
génétiquement « supérieurs » et les dérives eugénistes que cette
conviction pourrait encore engendrer…
Il revendique publiquement un "grand remplacement" passant par l'assassinat des ingénieurs et chercheurs non africains du domaine aérospatial en vue de les remplacer par des Africains qu'il ferait venir d'Afrique pour les former dans son "Université de l'Espace".
Fait à Brest lors de son meeting supposément "antiraciste" du 19 mars 2025.
C'est pour le climat, dit-il, il compte trouver parmi ses Africains quelques génies pour nous sortir d'affaire sur le climat... parce qu'il n'y en a pas chez les individus à la peau trop claire, cela va de soi...
Il est vrai que le climat se réchauffe en Europe et tout particulièrement en France :
Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon annonce sa candidature
Jean-Luc Mélenchon s'est engagé dans une quatrième élection présidentielle. [Sameer AL-DOUMY / AFP]
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CNEWS
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Fondateur de La France insoumise,
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à l'élection
présidentielle de 2027, ce dimanche 3 mai. Il s'agit de sa quatrième
candidature, après 2012, 2017 et 2022.
«Oui, je suis candidat». Ce sont avec ces mots que Jean-Luc Mélenchon a annoncé et officialisé sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 en tant que représentant de La France insoumise.
Au
journal télévisé de 20 Heures sur TF1, le fondateur de LFI a estimé que
«le contexte et l'urgence ont fixé la décision insoumise» pour la
prochaine élection majeure en France. Par ailleurs, son site de campagne
«melenchon2027.fr» a été lancé.
«Nous, c'est carré»
Estimant
que certains partis sont indécis quant à leur représentant pour
l'élection présidentielle à venir, Jean-Luc Mélenchon a indiqué être «le
mieux préparé» au sein de son parti : «Nous c'est carré. Il y a une
équipe, un programme, un seul candidat».
Avec sa candidature annoncée, la
quatrième après 2012, 2017 et 2022, Jean-Luc Mélenchon s'ajoute à la
liste des candidats en lice pour l'Élysée, qui compte notamment Bruno Retailleau, Édouard Philippe, David Lisnard ou encore Raphaël Glucksmann.
Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon est désormais la personnalité politique la moins appréciée en France
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CNEWS
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Jean-Luc Mélenchon, qui vient
d'officialiser sa candidature à la présidentielle de 2027, voit sa cote
de popularité baissée et devient la personnalité politique la moins
appréciée des Français.
Jean-Luc Mélenchon n'a plus la cote auprès des Français. Selon le dernier baromètre d'Oxa pour Public Sénat, 72% des sondés désapprouvent le leader insoumis qui vient d'officialiser sa candidature à la présidentielle 2027. Il est désormais la personnalité politique la moins appréciée.
Ce
rejet ne cesse de croître au fil des années, avec moins 34 points
depuis la présidentielle de 2022. À gauche, les Français privilégient
désormais d'autres options, des personnalités moins clivantes. 22% des
personnes interrogées adhèrent au discours de Raphaël Glucksmann et de François Hollande. François Ruffin complète le podium.
Jean-Luc
Mélenchon n'obtient lui que 14% et fait même jeu égal avec son camarade
insoumis Bali Bagayoko. Le nouveau maire de Saint-Denis est même
considéré comme plus sympathique par les sondés.
une quatrième candidature à la présidentielle
Du
côté des sympathisants de gauche, le patron des LFI ne fédère pas
davantage. Marine Tondelier reste la personnalité préférée, tout parti
confondu. Reste à savoir désormais si ce désamour croissant pour
Jean-Luc Mélenchon va se concrétiser dans les urnes.
Selon un
sondage de Toluna Harris Interactive pour M6/RTL publié lundi 4 mai, le
leader de La France insoumise recueille 12% des intentions de vote (13%
dans une configuration avec Jordan Bardella et Gabriel Attal).
C'est la quatrième fois que Jean-Luc Mélenchon se présente à la
présidentielle. En 2012, il a obtenu 11,1%, des voix, un score inférieur
aux estimations. En 2017, son score avait considérablement augmenté,
s'élevant à 19,58%. C'est en 2022 qu'il a convaincu le plus de Français,
en ayant récolté 21,95% des voix.
Eux aussi ont des dossiers sur chacun de nous qui circulent dans toutes leurs communautés et de génération en génération, mais sans être jamais déformés ou transformés par des faussaires...
Quand même, les criminels Laurent et Sylvie Depierre auraient dû comprendre : d'abord ils se font piller par la femme à l'habit de corbeau, puis c'est la corneille qui leur crie dessus...
Ils ne sont pas en odeur de sainteté dans la maison de Dieu...
Résultats d'examens partiels me concernant, après l'empoisonnement criminel dont j'ai été victime le vendredi 22 mars 2002 :
Et je ne suis toujours pas une sorcière... Même la faussaire et criminelle Isabelle Johanny du TJ de Brest pourrait le confirmer, quoi qu'elle en dise : je ne suis pas une spécialiste du balai... Par contre, je me suis bien envolée avec mon parapluie, une fois, à l'âge de six ans, sur le chemin de l'école. Un beau et grand parapluie rouge (c'était ma période rouge, je voulais tout en rouge). Je suis retombée dans une flaque d'eau, une grande, une mare à canards... Aucun caméraman pour immortaliser la scène... ouf !