Il en reste encore plein à dégager d’un peu partout, de ces
pro-pédophiles qui protègent des réseaux criminels comme ceux du
cybercriminel, trafiquant de drogue, mythomane et pédophile notoire
Pascal Edouard Cyprien Luraghi, notamment au TGI de Brest où l’actuelle
doyenne des juges d’instruction, Céline Verdier, se signale depuis 2012
comme l’une de leurs complices les plus efficaces, étant données ses
fonctions – il y a d’ailleurs bien longtemps qu’elle aurait dû être
révoquée de la fonction publique.
Anne Hidalgo durant son discours à l’issue du second tour des élections municipales, le 28 juin (illustration).
POLITIQUE – Rien ne va plus dans la majorité
d’Anne Hidalgo. Ce vendredi 24 juillet en fin de journée, la maire de
Paris a publié un communiqué sévère dans lequel elle annonce qu’elle va
saisir la justice pour “les graves injures publiques” prononcées contre
la mairie lors d’un rassemblement organisé la veille devant l’Hôtel de
Ville.
Ce rassemblement, organisé par des associations féministes, et auquel
ont pris part deux élues EELV de la majorité, Alice Coffin et Raphaëlle
Rémy-Leleu, réclamait la démission de l’adjoint à la Culture de la
maire de Paris, Christophe Girard. Celui-ci était accusé par ses
détracteurs d’avoir été complaisant envers l’écrivain Gabriel Matzneff,
lequel est poursuivi pour “viol sur mineurs”. Sur le parvis de l’Hôtel
de Ville, on pouvait donc lire sur des pancartes “mairie de Paris:
bienvenue à Pédoland”.
BERTRAND GUAY via Getty Images
Rassemblement devant l’Hôtel de Ville jeudi 23 juillet.
Jeudi soir, ce pilier de la majorité, qui a été entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête visant l’écrivain, a finalement démissionné
face à la pression, ce qui a provoqué l’”écœurement” d’Anne Hidalgo. Ce
vendredi matin, plusieurs proches de la maire de Paris sont montés au
créneau pour dénoncer “les excès” auxquels ont pris part deux membres de
la majorité.
Anne Hidalgo et son adjoint Emmanuel Grégoire ont par ailleurs
demandé des “excuses” à Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu. En vain.
Dans la journée, les choses se sont envenimées. Durant la séance du
Conseil de Paris, le préfet de police Didier Lallement a rendu hommage à
Christophe Girard pour sa “leçon de dignité”, provoquant une standing
ovation dans l’assemblée.
Ce qui a provoqué l’ire d’Alice Coffin, qui a littéralement crié sa “honte”
dans l’hémicycle, offrant ainsi une scène surréaliste. Du côté des
socialistes, la colère ne retombait pas, alors que c’est l’embarras qui
semblait régner chez les élus écolos, David Belliard en tête.
“Silence gêné”
“Ce qu’il faudrait, c’est que les Verts sortent de leur silence gêné.
Ce qui est en jeu c’est notre liberté. Si à chaque fois qu’on ne cède
pas à des injonctions on est traîné dans la boue, il va y avoir un
sérieux problème démocratique. Nous souhaitons que les Verts se
désolidarisent de ces méthodes et excluent ces deux élues de leur
groupe, afin qu’ils ne se laissent pas déborder par l’extrémisme”,
explique au HuffPost Rémi Féraud, président du groupe
socialiste au Conseil de Paris, convaincu que ce courant est “très
minoritaire” au sein du groupe écolo.
Dans un communiqué, le groupe socialiste répète son soutien à
Christophe Girard et dénonce “la violence et la haine” qui ont conduit
l’ex-adjoint à la Culture à quitter son poste. Les élus PS demandent
également au groupe écolo de “prendre une position claire et de
condamner” les “pratiques indignes” d’Alice Coffin et Raphaëlle
Rémy-Leleu.
Même tonalité chez les communistes. Dans un communiqué, les
conseillers PC condamnent des “agissements qui mettent en cause l’État
de droit”. Rappelant qu’“aucune charge n’a été retenue contre Christophe
Girard à ce jour”, le groupe communiste dit soutenir Anne Hidalgo “dans
le rappel des règles élémentaires de dignité”.
Du côté des écolos, qui avec leurs 23 sièges sont des alliés
essentiels pour Anne Hidalgo, on tente de ménager la chèvre et le chou.
Tout en condamnant les pancartes qui comportaient des messages
“inappropriés” et qui ne “reflètent pas le contenu de l’appel au
rassemblement”, les écologistes ne se prononcent pas sur le communiqué
de la maire de Paris ni sur le cas des deux élues que l’édile désigne
comme étant désormais “en dehors de la majorité”.
En outre, le chef de file des écolos parisiens, David Belliard, ne se
presse pas non plus pour apporter un soutien franc et massif à Alice
Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, à l’inverse de l’ex-patron des Verts, David Cormand.
Pendant ce temps, la droite parisienne se délecte du spectacle. “Il y a
déjà des règlements de compte alors que la mandature commence à peine.
Leur majorité est en lambeau avant même d’avoir commencé”, observe
auprès de l’AFP Marie Claire Carrère-Gee, élue LR du XIVe
arrondissement.
Et le feuilleton ne semble pas prêt de se terminer. Dans son
communiqué, Anne Hidalgo prévient: “Je déférerai devant les tribunaux
les graves injures publiques qui ont été dirigées contre la mairie de
Paris. Je ne laisserai rien passer”.
À voir également sur Le HuffPost: L’hommage à Christophe Girard chahuté au Conseil de Paris
Le trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal
Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, qui va régulièrement en
Gironde, où résident plusieurs de ses proches ou amis, va encore dire
que les réseaux pédophiles n’existent pas…
Même chose pour tous les « déconnologues » de sa bande de criminels divers et variés.
Même avec leur caca sous le nez, ils continuent à nier…
Un pédocriminel présumé, « l’une des dix cibles prioritaires mondiales » de la justice, arrêté en Gironde
Le parquet de Bordeaux a annoncé l’arrestation d’un homme soupçonné
d’avoir hébergé des contenus pédopornographiques sur plusieurs sites
Internet.
Par Juliette Bénézit Publié aujourd’hui à 16h46, mis à jour à 19h59
Un homme de 40 ans, recherché depuis plusieurs années par les
services de police français et internationaux spécialisés dans la lutte
contre la pédopornographie, a été arrêté, mardi 7 juillet, en Gironde, à
la suite des investigations de l’Office central pour les répressions
des violences aux personnes (OCRVP) et d’Europol, a annoncé, lundi
13 juillet, la procureure de la République de Bordeaux, Frédérique
Porterie, dans un communiqué.
Considéré comme l’« une des dix cibles prioritaires mondiales »,
ce Français, en couple et père de famille, officiait depuis 2014 sur le
dark Net, une partie du Web qui n’est pas indexée par les moteurs de
recherche et n’est accessible que par certains réseaux informatiques
anonymisés, comme Tor.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment les policiers traquent les pédophiles sur le dark Net
Les activités de cet homme, qui utilisait alors différents
pseudonymes et s’exprimait en anglais, ont été repérées, dès 2014, par
les policiers de l’OCRVP, spécialisés dans la lutte contre les réseaux
pédopornographiques internationaux du dark Net, et qui travaillent en
collaboration avec Europol.
Ces derniers l’identifient alors comme étant l’administrateur de
plates-formes numériques, qui fonctionnent comme des sites de streaming,
sur lesquelles sont postées des photographies et des vidéos à caractère
pédopornographique, consultées et échangées par des internautes du
monde entier. Les policiers le soupçonnent également de réaliser
lui-même ce type de contenus, qu’il poste alors sur le site en question.
L’homme a reconnu les faits
Au départ, si les policiers le gardent sous surveillance, ils
ignorent tout de cet homme : sa nationalité, son âge, son lieu de
résidence, sa situation personnelle et professionnelle. « Tout est
intraçable sur le dark Net, il est donc très difficile de procéder à
l’identification précise des personnes qui l’utilisent », commente Eric Bérot, commissaire divisionnaire et chef de l’OCRVP.
Après une lente approche, un policier, en ayant recours à la méthode
de la cyberinfiltration, parvient finalement à entrer en contact avec le
suspect. S’ensuivent plusieurs semaines d’échanges avant de parvenir à
son identification, via son adresse IP, et à son interpellation, le
7 juillet, à son domicile situé en Gironde, dans une zone rurale à une
trentaine de kilomètres à l’est de Bordeaux.
Lors de sa garde à vue, l’homme, inconnu des services de police, a
reconnu les faits. D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit
d’une personne au profil « classique », le rendant « insoupçonnable » pour son entourage, rapporte une source proche de l’enquête. « Il s’agit d’un homme en couple, père de plusieurs enfants, qui a un travail. Il fait partie d’une famille de classe moyenne totalement lambda, résume cette même source. En
réalité, il s’agit d’un profil assez classique dans ce type d’enquête :
des M. Tout-le-Monde, dont l’épouse ignore tout, jusqu’aux agissements
opérés sur leurs propres enfants, comme c’est le cas en l’espèce. »
A son domicile, du matériel informatique a été saisi. « Il faut
être un minimum doué avec l’informatique pour administrer de tels sites
sur le dark Net et surtout pour parvenir à ne pas être identifié pendant
six ans », ajoute cette source proche du dossier.
Jeudi 9 juillet, à la suite de sa garde à vue, une information
judiciaire a été ouverte. L’homme a été mis en examen pour « diffusion
en bande organisée de l’image d’un mineur présentant un caractère
pornographique en utilisant un réseau de communications électroniques »,
« détention et enregistrement de l’image d’un mineur présentant un
caractère pornographique », « viols incestueux commis sur un mineur par
un ascendant », et enfin « agressions sexuelles incestueuses sur un
mineur de 15 ans par un ascendant ». Il a été placé en détention
provisoire.
Elle contacte un journaleux de chez Ouest-France ou est
contactée par lui, les complices d’Hélène Sergent de 20.minutes.fr
assurant à coups de fake news la promotion de toutes les allégations
mensongères des comploteurs de la bande du trafiquant de drogue,
pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi
que leur défense contre leurs victimes, dont moi, et il en ressort
l’article suivant que m’avait indiqué le soi-disant « sceptique »
Jean-Marc Donnadieu sitôt après sa publication, avec un beau titre
mensonger (aucun de ces charlatans n’a jamais été de la classe des
scientifiques, ils les haïssent précisément parce qu’ils en sont, et
passent leur temps à en harceler à mort) :
Voir ci-dessous quelles sont très précisément les relations qui
existent entre Ouest-France et 20minutes.fr : c’est la même boîte.
Cet article signé Nicolas Blandin de Ouest-France est quand même
intéressant et je vous invite à le lire attentivement, en faisant preuve
de tout l’esprit critique qui sied au vrai sceptique, bien entendu.
Premier point : ils se défendent de former une secte et d’être
organisés, mais avouent tous se connaître plus ou moins, et donc, se
reconnaître. Autrement dit : vous en êtes ou vous n’en êtes pas.
Si vous en êtes, vous êtes cru sur parole quoi que vous racontiez
(cas des menteurs et affabulateurs Jean-Marc Donnadieu et autres
« déconnologues » et « ufosceptiques »), et si vous n’en êtes pas, en
cas de conflit avec l’un d’eux, c’est forcément vous qui mentez et avez
tous les torts… Ils font tous bloc derrière celui des leurs qui se
prétend « attaqué » par une ou plusieurs de ses victimes (cas du
soi-disant « débunker » Jean-Marc Donnadieu de Béziers depuis le
printemps 2010) et savent pourtant fort bien qu’un certain nombre
d’entre eux ne font que du harcèlement, puisqu’ils l’évoquent eux-mêmes
en parlant de « dérives » dans les comportements de « militants »
prétendument « sceptiques » :
Ce que regrette Bunker D, pour qui il
existe une dérive qui, en se moquant de ceux qui « croient » à une
théorie farfelue, fait s’éloigner du rationalisme, de la méthode
sceptique. Il y a là une certaine arrogance et une tendance à tout
ramener à l’émotivité ou à l’irrationnel. Une croyance peut correspondre
à une forme de rationalité.
Christophe Michel confirme : Il y a une partie militante qui
s’efforce de dénigrer ceux qui ont une « mauvaise croyance ». La
démarche s’éloigne donc de la zététique qui est juste une pédagogie. Je
n’ai, par exemple, pas l’objectif de « lutter » contre ceux qui croient
en une fausse théorie, de leur faire changer d’avis. Je préfère la
bienveillance aux débunkages frontaux.
Je rappelle qu’en ce qui me concerne, j’ai affaire à des
psychopathes, des pervers narcissiques qui n’ont jamais rien construit,
jamais rien produit de leur vie et qui, en recherche de notoriété
quoique totalement vides, n’ont donc pu trouver autre chose que leurs
attaques démentielles contre divers auteurs de richesses d’ordre
intellectuel pour tenter de se faire connaître ou reconnaître du public.
Ces délinquants et cybercriminels notoires mentent et affabulent sans
cesse et n’hésitent même pas à produire des faux à l’attention des
autorités judiciaires. Ce sont des charlatans, des escrocs.
20 Minutes est un quotidien d’information générale distribué gratuitement (car entièrement financé par la publicité) en France, en Espagne et en Suisse. Le présent article traite uniquement de sa version française.
20 Minutes est un quotidien d’information générale, lancé à Paris le 15mars2002 par le groupe norvégien Schibsted qui éditait déjà 20 Minutes dans cinq grandes villes européennes2.
Ce quotidien gratuit se présente comme « un nouveau média,
complémentaire de la presse classique » et dit s’adresser à « une
nouvelle génération de lecteurs, habitué à une info synthétique, celle
de la télé et de la radio » et qui ne lit pas la presse payante2. « 20 Minutes
n’est pas un journal partisan dans le sens où la rédaction n’entre pas
dans les polémiques. Notre promesse est celle de la clarté. Pour autant,
ce n’est pas un titre neutre », expliquait Elisabeth Cialdella, alors
directrice marketing du titre en 20053.
Auditionné par le Sénat en 2007, le président de 20 Minutes France à
l’époque, Pierre-Jean Bozo définit ainsi la ligne éditoriale : « Nous
faisons du « hard news », c’est-à-dire des faits sans commentaires, avec
une information brute, des chiffres, des faits et un visuel. Nous ne
prenons pas position politiquement, nous laissons le lecteur se forger
son opinion à partir des faits. »4 À sa création, en 2002, 20 Minutes compte 55 salariés, dont 26 journalistes2.
À partir de 2004, 20 Minutes est présent à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux.
En 2007, 20 Minutes
lance la version 2.0 du site Internet 20minutes.fr, puis en 2008, son
site mobile. En mai 2009, des mesures d’économie annoncées par la
direction (projet de plan social et non-renouvellement des CDD)
déclenchent une grève au sein de la rédaction5. Celle-ci entraîne la non-parution du journal le jeudi 28 mai et la fermeture d’une partie du site web6,7.
En 2009, 20 Minutes lance sa première application mobile pour
iPhone, puis en 2011, seulement quelques mois après la sortie de l’iPad
en France, son application pour tablette. En 2009, également, le journal
change de directeur de rédaction. Corinne Sorin, nommée à ce poste en
août 20078, voit les relations se dégrader avec la rédaction, qui vote une motion de défiance à son égard en 20099. Elle est remplacée par Yvon Mézou, président de la holding professionnelle Bistrots et Comptoirs dont l’hebdomadaire L’Auvergnat de Paris venait de déposer le bilan10,11.
Le 6 décembre 2010, la rédaction de 20 Minutes reçoit le grand prix de la presse internationale 2010, décerné par l’Association de la presse étrangère12.
De 2012 à 2018, la marque s’installe
En 2012, l’année de son 10e anniversaire13, le journal 20 Minutes atteint une audience record de 4,3 millions de lecteurs par jour. En 2012, dix ans après sa création, 20 Minutes emploie près de 100 journalistes14.
Le 1er avril 2013, Acacio Pereira remplace Yvon Mézou en tant que directeur de la rédaction de 20 Minutes15. Il assure la double-casquette de directeur et de rédacteur en chef de la rédaction.
Le mardi 17 décembre 2013, la majorité des journalistes du quotidien
se met en grève, avec pour motif la suppression de la moitié du service
pré-presse et de l’intégralité du service photo, annoncée la veille et
entraînant jusqu’à 13 licenciements16. Il s’agit de la troisième grève que connaît le journal après une première en 2008, liée au renvoi du rédacteur en chef Johan Hufnagel et une deuxième en 2009, en raison d’une organisation visant à supprimer le secrétariat de rédaction17. Cette troisième grève, selon les syndicats SNJ-CGT et SNJ,
a été motivée par une « dégradation de l’exigence éditoriale » et par
la crainte que « ce titre devienne une marque, un label sans
journalistes. Ou juste ce qu’il faut pour assurer un simulacre de
crédibilité »18. La grève est levée mercredi 18 décembre, sans que les journalistes obtiennent satisfaction19.
À partir de 2014, un partenariat est signé entre 20 Minutes et le guide culinaire Gault et Millau. Chaque vendredi, une page de l’édition papier est ainsi rédigée par des collaborateurs du Gault et Millau.
En 2014, l’effectif de l’entreprise est de 201 salariés dont une centaine de journalistes.[réf. souhaitée] En juillet 2015, l’un des concurrents de 20 Minutes, le journal Metronews, interrompt sa parution papier, après son rachat par le groupe TF1. 20 Minutes décide alors de se renforcer sur les réseaux sociaux20. 20 Minutes
complète aussi sa publication papier par une publication numérique, ce
qui fait dire à Olivier Bonsart, en 2014, président et directeur de
l’édition française, que 20 Minutes est « un pure player qui édite aussi un journal »21. Multipliant les développements sur le mobile et les réseaux sociaux22, la marque s’est imposée dans le paysage médiatique français en s’adaptant rapidement aux nouveaux usages22. Suivi par près de 2 millions d’inscrits sur Twitter et par plus de 1,7 million de fans sur Facebook, 20 Minutes
est le site média français qui génère quotidiennement le plus
d’interactions sur les réseaux sociaux (rapport Graphystories, février
2016).
En 2016, 20 Minutes est la deuxième marque de presse la plus puissante en France avec 18,5 millions d’utilisateurs de la marque23 (print, web, mobile et tablette). Le journal 20 Minutes,
diffusé dans 11 agglomérations (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon,
Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse)
demeure le journal le plus lu de France, avec 3,75 millions de lecteurs
chaque jour.
En 2016, le groupe Belge Rossel rachète les 49,3 % des parts du
Norvégien Schibsted. Rossel est donc co-actionnaire principal en
compagnie de SIPA Ouest France qui détient toujours 49,3 % des parts du
groupe24.
Ligne éditoriale
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20 Minutes définit son projet éditorial ainsi : « Informer
sérieusement… sans se prendre au sérieux et vise à «informer sans
ennuyer, divertir sans s’égarer » et combine l’humour et un ton décalé,
avec un traitement de l’information rigoureux et pertinent ».[1] [archive]
La neutralité du traitement de l’information est une des valeurs
fondatrices du journal qui revendique le fait de ne pas être partison ou
un journal d’opinion.
La rédaction de 20 Minutes est très engagée dans une démarche de fact
checking et la lutte contre les fausses informations, notamment via sa
rubrique « Fake Off [archive]« . En 2017, elle a obtenu le label du très restreint IFCN Network [archive].
France-medias décrit la ligne éditoriale de 20 Minutes comme
étant un « journalisme mass média aseptisé » correspondant à « une sorte
de stratégie populiste visant à fédérer le plus grand nombre par la
simple magie de la neutralité cachant le spectre de la vacuité »25.
Identité visuelle (logo)
Ancien logo de 20 Minutes du 15 mars 2002 au 10 avril 2018.
Logo de 20 Minutes depuis le 11 avril 2018.
Des controverses
Le mercredi 22 janvier 2014, la une du journal sur le film Twelve Years a Slave déclenche une polémique, en raison de son titre : « Un film coup de fouet »26. Selon le directeur général de SOS Racisme, il s’agit d’« un mauvais jeu de mot » et « l’expression de préjugés mal venus » ; le directeur de la rédaction de 20 Minutes se défend en expliquant que « l’expression vise à manifester le choc ressenti au visionnage du film »27. Deux ans plus tard, le titre lié à l’attentat de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, « 14 civils tués dont 4 blancs », est également fortement critiqué sur les réseaux sociaux28.
Une autre polémique agite le site du journal à l’occasion des huitièmes de finale du championnat d’Europe de football en 2016.
Un article de 20minutes.fr qualifiant le Portugal de « dégueulasse »
dans un titre (« Ce Portugal est dégueulasse mais il est en quarts »),
après sa victoire contre la Croatie, le 25 juin 2016, provoque la colère
de la communauté portugaise de France29,30. Un titre « provocateur », selon Le Parisien, qui témoigne de la colère des fans de la sélection portugaise jugeant l’expression « raciste » et « blessante »31. Le journaliste à l’origine du titre reçoit des menaces de mort32 et le directeur de la rédaction, reconnaissant toutefois que le titre était « inapproprié », lui apporte son soutien33.
Éditions du journal
Depuis mars 2011, il existe douze éditions en français : une dédiée à
onze grandes villes françaises et une édition nationale, pour les
villes moyennes (Rouen, Caen, Le Mans, Angers, Tours, Clermont-Ferrand
etc.).
Après avoir été lancé à Paris en mars20022, le journal est disponible dans dix autres grandes villes françaises.
Chaque édition locale bénéficie de contenus adaptés à l’actualité locale en début de journal.
Une version PDF du journal est téléchargeable sur son site.
Formule du journal
Les articles sont organisés en différentes rubriques :
Actualité
Actualités locales
20 Minutes 20 News
Monde
Économie
Sports
Culture
People
High-Tech
Télévision
Métiers
Pratique
20 Minutes est au format « demi-berlinois »,
ce qui lui permet d’être plus facilement transportable et lisible, plus
particulièrement dans les transports en commun aux alentours desquels
se situent la plupart de ses points de distribution.
Diffusion
Pour l’année 2019, la diffusion du journal 20 Minutes atteint une moyenne de 932 307 exemplaires diffusés chaque jour34.
Jusqu’en 2016, 20 Minutes France SAS est détenu à 50 % par Schibsted, l’un des plus grands groupes scandinaves de médias, et par le groupe Sipa Ouest-France (éditeur du 1er quotidien français payant).
C’est en 2007 que l’activité papier du journal 20 Minutes est pour la première fois rentable47. En 2008, l’ensemble de la société 20 Minutes France le devient à son tour47.
Audience
Avec 18,5 millions d’utilisateurs (print, web, mobile, tablette) chaque mois, 20 Minutes est la deuxième marque de presse d’information la plus consommée en France, après Le Figaro et avant Le Monde48.
Chaque jour, la marque rassemble 5 millions d’utilisateurs sur
l’ensemble de ses supports (hors tablette). En termes d’audience, 20 Minutes est la marque de presse d’info no 1 au quotidien.[réf. souhaitée]
Le site 20minutes.fr est lancé en 200749. Il se classe dès 2011 dans le top 3 des sites d’info français les plus puissants.
En avril 2016, le site de 20 Minutes se classait quatrième
parmi les audiences des sites de presse avec plus de 6,5 millions de
visiteurs uniques, selon Médiamétrie.
Il est le 3e site Internet
d’info généraliste le plus visité en France avec plus de 62 millions de
visites totales et plus de 164 millions de pages vues selon les chiffres
publiés par l’ACPM50 pour le mois de juin 2016.
Sur mobile, 20 Minutes enregistre 5,6 millions de visiteurs
uniques par mois et 2,8 millions de visiteurs uniques sur tablette. Le
nombre de mobinautes a été multiplié par 3 en 2 ans. (source : MNR, mars
2016)
Un tiers du trafic numérique de 20 Minutes est issu des réseaux sociaux. (source : ACPM ONE Global 2016 vague 2)
Il a encore demandé la suppression de ce blog à Google au début du mois, toujours sans aucun succès (voir ci-dessous).
On rappelle que ce très bon ami et complice de mes harceleurs de la
bande du trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal
Edouard Cyprien Luraghi, qui viole avec eux l’intimité de ma vie privée
sans aucun scrupule et affirme tout comme eux mensongèrement que je
serais une malade mentale qui s’inventerait une vie qu’elle n’aurait pas
eue sous couvert d’anonymat sur Internet, etc, etc, etc… et toutes
leurs autres inventions calomnieuses à mon encontre, s’est empressé
d’aller porter plainte contre moi le 10 février dernier alors que
j’avais publié la veille l’article suivant, contenant une pièce venue à
cette date compléter toutes celles déjà publiées par le passé à propos
de ma profession, qui a bien toujours été celle d’ingénieur
informaticien, contrairement à ce qu’il prétend mensongèrement à mon
sujet :
Egalement, je rappelle avoir ouvert mes blogs actuels à compter du 19 mars 2014 après avoir été bannie du forum de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec pour y avoir précisé dans ma bio que j’étais ingénieur :
Ils veulent tous m’interdire de m’exprimer publiquement sur ma
profession et ma propre histoire, m’interdire même tout commentaire
anonyme anodin sur quoi que ce soit, car dès que je m’exprime, c’est
l’ensemble des innombrables personnes auprès desquelles ils diffusent
tous les produits de leurs viols de l’intimité de ma vie privée avec
leurs montagnes de calomnies à mon encontre qui peuvent assez rapidement
s’apercevoir du fait que je ne suis pas du tout la personne qu’ils
prétendent.
Le soi-disant « sceptique » Jean-Marc Donnadieu m’avait déjà à
plusieurs reprises menacée de plaintes, procédures ou dénonciations
uniquement pour avoir publiquement précisé que j’étais ingénieur
informaticien.
Son complice Patrice Seray l’a donc fait sans aucun complexe au mois de février dernier.
Il a depuis recommencé au moins une fois, car bien entendu il ne
supporte pas davantage que je puisse publier quoi que ce soit sur ses
exactions à mon encontre.
Comme ces problèmes sont généralement liés à des attaques
terroristes et qu’effectivement, il y en a eu de notables au cours de
ce mois de juin 2020, en particulier celle de Reading comme indiqué dans
mon précédent article, du 22 juin 2020, j’en parle ici à qui me fait
l’honneur de me lire.
Voilà donc mes statistiques de ces trente derniers jours sur
Petitcoucou, montrant de vrais problèmes les 5 et 6 juin puis du 15 au
23 juin 2020 :
Visiteurs – 30 derniers jours
Date
Visites
Unique
Rebonds
30/06/2020
30
30
24
29/06/2020
34
32
30
28/06/2020
32
30
24
27/06/2020
23
23
20
26/06/2020
18
18
14
25/06/2020
25
25
24
24/06/2020
30
28
24
23/06/2020
1
1
1
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0
0
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21/06/2020
0
0
0
20/06/2020
1
1
1
19/06/2020
0
0
0
18/06/2020
0
0
0
17/06/2020
0
0
0
16/06/2020
0
0
0
15/06/2020
18
15
14
14/06/2020
23
23
19
13/06/2020
32
30
29
12/06/2020
27
26
25
11/06/2020
34
33
28
10/06/2020
30
27
25
09/06/2020
28
25
22
08/06/2020
40
36
31
07/06/2020
27
26
23
06/06/2020
4
4
2
05/06/2020
9
8
9
04/06/2020
21
21
15
03/06/2020
22
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Unique TOTAL Somme: 366 Moyenne: 12
En parallèle, j’avais vu revenir sur Satanistique mes visiteurs du
Turkménistan et m’attendais donc par conséquent, tout comme durant le
confinement, à au moins une attaque terroriste remarquable.
On note sur ce blog une augmentation des visites en milieu de mois,
entre le 8 et le 18 juin, avec un gros pic du 12 au 15 juin (892 visites
le 14 juin), et une chute des visites à compter du 19 juin 2020,
l’attentat de Reading ayant eu lieu le lendemain, samedi 20 juin 2020 :
Attaque au couteau de Reading : le profil du suspect interroge
Selon la presse britannique, le suspect, un réfugié libyen de
25 ans, était dans le radar des services de renseignement depuis 2019.
Source AFP
Publié le 22/06/2020 à 15:56 | Le Point.fr
" alt="A proximite de l'attaque au couteau, a Reading, des personnes sont venues deposer des fleurs.
"
src="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/22/20481112lpw-20481167-article-reading-terrorisme-royaumeuni-jpg_7187018_660x281.jpg"
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À Reading (Royaume-Uni),
l’heure était au recueillement lundi 22 juin. Une minute de silence, en
hommage aux trois victimes (dont une est un Américain) d’une attaque au couteau,
a été observée à 10 heures. La ministre de l’Intérieur, Priti Patel,
avait fait le déplacement dans cette ville de 200 000 habitants, située à
une soixantaine de kilomètres de Londres. « Nous devons veiller à tirer
les leçons de ce qui s’est passé durant le week-end pour éviter que
quelque chose comme ça ne se reproduise », a-t-elle déclaré.
Dans le radar du MI5
La presse britannique souligne lundi que le suspect, présenté comme
Khairi Saadallah, un réfugié libyen de 25 ans, avait été dans le radar
du renseignement intérieur (MI5) en 2019 en raison de possibles
velléités de se rendre à l’étranger à des fins terroristes, mais
qu’aucun risque imminent n’avait été mis en évidence. Selon l’agence
Press Association, le jeune homme avait été emprisonné en octobre pour
des délits sans lien avec le terrorisme, dont l’agression raciste d’une
policière en 2018 et dégradation volontaire.
En mars, la cour d’appel avait réduit sa peine à environ 17 mois
d’emprisonnement en raison notamment de problèmes de santé mentale, dont
de syndrome post-traumatique. Il a été libéré début juin. Ces derniers
mois, deux attaques ont été menées à Londres par des assaillants qui
avaient déjà été condamnés pour des délits terroristes. Fin novembre, un
djihadiste en liberté conditionnelle a tué deux personnes en plein cœur
de la capitale avant d’être abattu par la police sur le pont de
London-Bridge. Le 2 février, trois personnes ont été blessées au couteau
lors d’une attaque « de nature islamiste » dans une rue commerçante,
selon la police. L’assaillant a également été tué par les forces de
l’ordre.
Arrêté rapidement
« En février […], nous avons présenté un projet de loi […] mettant
fin à la libération automatique des auteurs de délits terroristes à
mi-peine », a rappelé un porte-parole du Premier ministre conservateur Boris Johnson.
« Nous avons ainsi montré que nous agirons là où il y a des leçons à
tirer », a-t-il ajouté. Durant le week-end, le dirigeant, « écœuré »,
avait indiqué que son gouvernement « n’hésiterait pas à prendre des
mesures » là où ce serait nécessaire.
Samedi, le suspect, qui a été arrêté « cinq minutes » après le
premier appel aux forces de l’ordre, a agi seul pour mener cette attaque
considérée comme « terroriste », selon la police, qui ne recherche
personne d’autre. « Il courait très vite », a raconté un témoin, Sydney
McDonald, un agent de sécurité de 65 ans, à l’agence PA. Quand les
policiers l’ont maîtrisé, « il était ventre à terre et c’est comme s’il
avait mis ses mains dans un grand seau de peinture rouge. Ils l’ont
menotté, il n’a pas opposé de résistance. »
25 attaques terroristes déjouées
Au cours des trois dernières années, les services de sécurité ont
déjoué 25 attaques terroristes, a indiqué le secrétaire d’État chargé de
la Sécurité, James Brokenshire, sur la BBC,
soulignant que la menace s’étendait sur un large spectre allant de
l’extrême droite au djihadisme. Mark Rowley, l’ancien chef de
l’antiterrorisme de la police londonienne, a indiqué sur la BBC que si
« environ 3 000 personnes font l’objet d’une enquête à un certain
moment » pour la menace terroriste qu’elles représentent, « il y a
40 000 personnes […] dont le nom a touché le système ».
Devant les grilles du parc où s’est déroulé le drame, lors d’une
soirée ensoleillée samedi soir, des fleurs ont été déposées en hommage
aux victimes. L’une d’elles est un citoyen américain, a indiqué
l’ambassadeur des États-Unis
à Londres, Woody Johnson, qui a condamné « catégoriquement » l’attaque.
Selon les médias américains, il s’agit de Joe Ritchie-Bennett, 39 ans,
originaire de Philadelphie et installé depuis une quinzaine d’années au
Royaume-Uni où il travaillait pour un groupe pharmaceutique. Figure
aussi celui qui aurait été son ami, James Furlong, 36 ans, professeur
d’histoire dans une école secondaire de la ville voisine de Wokingham.
Cet article concerne un événement récent ou en cours (20 juin 2020).Ces
informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des
développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. Le
titre lui-même peut être provisoire. N’hésitez pas à l’améliorer en
veillant à citer vos sources.
La dernière modification de cette page a été faite le 27 juin 2020 à 18:10.
L’attaque du 20 juin 2020 à Reading est une attaque terroriste au couteau survenue le 20juin2020 à Forbury Gardens, Reading, au Royaume-Uni.
Trois personnes sont décédées des suites de leurs blessures et trois
autres ont été grièvement blessées. Un homme de 25 ans a été arrêté sur
les lieux, soupçonné de meurtre. Le lendemain, l’attaque est considéré
comme une attaque terroriste .
Le 20 Juin 2020, vers 19h00 BST, les officiers de police de Thames Valley ont été appelés à Forbury Gardens, un parc public dans le centre de Reading, Berkshire, Angleterre, 40 miles (64 kilomètres) à l’ ouest de Londres1. La police a répondu à des alertes faisant état de coups de couteau faisant de nombreuses victimes. 2
Un témoin a déclaré que les coups de couteau étaient « complètement
aléatoires », décrivant une personne seule qui avait crié « des mots
inintelligibles » et attaqué deux groupes de personnes différents avec
une arme3,4.
Auteur
Un homme avec un couteau a été poursuivi, plaqué et cloué au sol par des policiers5,4. L’homme de 25 ans est arrêté, soupçonné de meurtre6,7,8. L’homme est un réfugié libyen de 25 ans du nom Khairi Saadallah9,10.
Le directeur du détective en chef de la police de Thames Valley, Ian
Hunter, a déclaré: « Les agents gardent un esprit ouvert quant à la
motivation de l’incident et sont soutenus par des collègues de Counter
Terrorism Policing South East . »4.
Victimes
Trois décès et trois blessés graves ont été confirmés6. Deux ambulances aériennes ont été déployées sur les lieux11
et le South Central Ambulance Service a confirmé sur Twitter qu’ils
avaient déployé leur équipe d’intervention en zone dangereuse 12. Un certain nombre de personnes ont été hospitalisées7. Un porte-parole de l’hôpital Royal Berkshire a confirmé que deux victimes de l’attaque étaient traitées dans leur service d’urgence13.
Les réactions
La ministre de l’Intérieur Priti Patel, et le chef du parti travaillisteKeir Starmer ont tous deux exprimé leur préoccupation face à cet incident3,14. Le Premier ministre Boris Johnson
a exprimé ses condoléances et a remercié les services d’urgence pour
être intervenu sur les lieux, comme le chef du conseil d’arrondissement
de Reading15 qui avait précédemment décrit la situation comme un « incident majeur »16.
Le conseil d’arrondissement de Reading a publié une déclaration le
lendemain, le 21 juin, disant que « les pensées et les prières du
conseil accompagnent les familles des trois personnes qui ont perdu la
vie et celles qui restent gravement blessées », et annonçant que le
drapeau du conseil serait en berne pour la journée.
Des agents antiterroristes ont été appelés à enquêter, bien que
l’attaque n’ait pas été initialement déclarée comme un incident
terroriste17.
Cependant, au matin du 21 juin, la police antiterroriste du Sud-Est a
confirmé que les attaques étaient « un incident terroriste »18.