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jeudi 25 juin 2026

Les magistrats n'admettent toujours pas la moindre critique...

Ils sont quand même incroyables...

Dans mes affaires, sauf dans les rares procès contradictoires qu'ont perdus mes harceleurs, les magistrats n'ont toujours produit que des faux criminels : rien que des mensonges éhontés tout du long, au moins un par ligne de texte, et assez souvent même plusieurs... Eux non plus n'admettent toujours pas la "critique", il y a toujours eu escalade dans toutes leurs saloperies à mon encontre depuis les années 1990 - leurs corrupteurs sont très généreux...

 

https://www.europe1.fr/police-justice/info-europe-1-affaire-lyhanna-dans-une-boucle-whatsapp-des-centaines-de-magistrats-contestent-les-conclusions-dun-rapport-dinspection-959517

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, des centaines de magistrats contestent les conclusions d'un rapport d'inspection

INFO EUROPE 1 – Affaire Lyhanna : dans une boucle WhatsApp, plusieurs centaines de magistrats s’organisent contre Gérald Darmanin [Damien Meyer / AFP]

 

Près de vingt jours après la découverte du corps de la petite Lyhanna dans le Gers, la crise provoquée par la procédure disciplinaire demandée par le garde des Sceaux s'étend désormais au sein de la magistrature. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats ont rejoint une boucle WhatsApp afin d'organiser la riposte après la suspension d’un substitut du parquet d'Auch en charge de l’enquête. Un bras de fer semble désormais engagé avec le garde des Sceaux.

La colère gagne les magistrats. Selon différentes sources judiciaires concordantes, plusieurs centaines de magistrats, répartis dans toute la France, ont rejoint une boucle WhatsApp créée pour organiser la riposte après la procédure disciplinaire engagée contre un substitut du parquet d'Auch dans l'affaire Lyhanna

Selon plusieurs participants à ces échanges, les propositions d'action se multiplient pour dénoncer les conclusions du rapport administratif et les sanctions qui en ont découlé.

"Bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux"

Selon un participant à cette boucle, certains juges ont proposé de "bloquer la boîte mail du cabinet du garde des Sceaux" par l'envoi massif de messages. D'autres ont évoqué la possibilité d'écrire en nombre au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) afin de saturer ses services. Toujours selon cette source judiciaire, des propositions plus radicales auraient également été avancées au cours des échanges.

Une participante aurait ainsi évoqué l'hypothèse, en tant que juge des libertés et de la détention, de signaler au CSM une faute grave qu'elle n'aurait pourtant pas commise : celle de ne pas avoir signé un mandat de dépôt et d'avoir remis en liberté une personne poursuivie pour viol. Derrière ces propositions, leurs auteurs entendent mettre en lumière les conséquences potentielles des tensions actuelles au sein de l'institution judiciaire.

Menaces de perturbation des audiences

Dans cette boucle de messagerie, plusieurs magistrats ont également appelé à un retrait massif et immédiat des "habilitations mineurs" pour les magistrats spécialisés. Une mesure qui pourrait compliquer le traitement de nombreux dossiers en cours. Une autre participante évoque la possibilité de renvoyer certaines audiences ou de faire valoir un droit de retrait.

Ces discussions surviennent alors que Gérald Darmanin a demandé une accélération du traitement des quelque 70.000 procédures impliquant des mineurs avant le 14 juillet. Pour plusieurs magistrats engagés dans cette mobilisation, cette exigence serait difficilement compatible avec les moyens actuellement disponibles dans les juridictions.

Une justice sous tension

Au fil des échanges, la discussion semble désormais dépasser largement le seul cas du substitut sanctionné. Les participants dénoncent plus globalement l'état de la justice et une surcharge de travail qu'ils jugent chronique.

Pour ces magistrats, les dysfonctionnements pointés dans cette affaire ne seraient pas le résultat d'une faute individuelle mais la conséquence d'une accumulation de facteurs : charge de travail, calendrier d'audiences, congés programmés et manque de moyens humains. Plusieurs participants décrivent une institution sous pression permanente et estiment que leur collègue a servi de fusible pour désigner un responsable.

Le substitut sanctionné estime n'avoir "fait que son travail"

Selon plusieurs magistrats ayant accès aux échanges, certains participants cherchent également à identifier les responsables ayant contribué aux sanctions visant leur collègue. D'après ces sources judiciaires, plusieurs participants s'interrogent notamment sur le rôle joué par des représentants du parquet général dans la procédure disciplinaire.

En parallèle, les messages de soutien au substitut se multiplient. Selon un magistrat présent dans cette boucle, l'intéressée aurait confié traverser une période particulièrement difficile. Elle aurait expliqué que la situation était "très compliquée" et qu'elle s'exprimerait ultérieurement, tout en affirmant n'avoir "fait que son travail" et considérant qu’elle n’a pas fait de faute professionnelle. 

Toujours selon cette même source judiciaire, elle considérerait que la décision prise à son encontre revêt avant tout une dimension politique à moins d’un an de la présidentielle.

Une tribune attendue et un appel à une "journée morte"

Cette mobilisation des magistrats en privé devrait rapidement être partagée dans l’opinion publique. Selon plusieurs sources judiciaires concordantes, une tribune signée par de nombreux magistrats est en cours de finalisation. 

Elle devrait être publiée prochainement dans la presse. Les signataires entendent dénoncer ce qu'ils considèrent comme la recherche d'un bouc émissaire dans cette affaire. Ils estiment que les responsabilités sont plus larges et renvoient aux difficultés structurelles rencontrées quotidiennement par les juridictions.

Selon plusieurs magistrats impliqués dans cette initiative, un appel à une "journée morte" le 29 juin prochain est également envisagé. Les organisateurs souhaiteraient y associer les avocats afin d'élargir le mouvement. Une nouvelle étape dans une crise qui oppose désormais une partie de la magistrature au garde des Sceaux. Des magistrats qui, à travers cette boucle, encourent des sanctions puisqu'ils sortent de leur devoir. 

 

mardi 23 juin 2026

Etre magistrat et franc-maçon, c'est incompatible...

C'est nouveau, c'est un avis du Collège de déontologie des magistrats du 9 juin 2026. 

Au passage, on apprend que les magistrats auraient une déontologie... Ah... Nous ne l'avions pas remarqué...

 

https://www.actu-juridique.fr/professions/magistrats/flash-lappartenance-a-la-franc-maconnerie-declaree-incompatible-avec-la-deontologie-des-magistrats/

FLASH : L’appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats

 
Publié le 22/06/2026 à 11h01

Dans un avis du 9 juin 2026 passé relativement inaperçu, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a jugé l’appartenance à la franc-maçonnerie potentiellement incompatible avec les obligations déontologiques des magistrats. Explications. 

 

FLASH : L'appartenance à la franc-maçonnerie déclarée incompatible avec la déontologie des magistrats
Franc-maçon en loge (Photo : ©AdobeStock/Jacques)

 

C’est une petite bombe ! Alors que la possibilité pour un magistrat d’appartenir à la franc-maçonnerie est questionnée depuis des années, mais semblait relever jusqu’ici de la liberté de pensée et d’association, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire (CDJ), en réponse à une question qui lui était posée par un juge, vient de poser le principe suivant dans un avis du 9 juin :

« L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. A défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité ». 

Par courrier électronique du 26 mai, un magistrat – anonymisé -, explique avoir été approché par le représentant d’une loge maçonnique pour lui fournir des renseignements en vue d’un « rapprochement éventuel ». L’intéressé raconte avoir consulté beaucoup de littérature sur le sujet et conclu que le fonctionnement de la maçonnerie ne lui apparaissait pas incompatible avec les dévoirs du magistrat. Toutefois, il a estimé nécessaire de recueillir l’avis du collège avant de se décider.

Allégeance et secret 

L’avis commence par rappeler le principe : un magistrat est libre d’adhérer à une association.

« Toutefois, note le collège, cette appartenance ne doit, comme l’indique la charte (de déontologie ndlr), ni créer de conflit d’intérêts ni « rejaillir sur la fonction ». À cet égard, il est important de rappeler que l’engagement privé du magistrat ne saurait « influencer ou paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction ».

Or, l’adhésion à la franc-maçonnerie, ainsi que le révèle la note wikipedia sur laquelle s’est appuyé le collège pour mener sa réflexion, évoque un serment d’allégeance ou d’obéissance ; il relève aussi l’obligation de « secret de principe » entourant les activités de l’association, qui comporte un risque au regard de l’apparence d’impartialité et d’indépendance. Enfin, le collège rappelle que l’appartenance à la franc-maçonnerie a été à l’origine d’au moins un scandale dans l’univers judiciaire.

Les dangers seraient d’autant plus élevés dans une petite juridiction et poseraient par ailleurs des difficultés spécifiques pour un président de juridiction qui serait gêné dans sa mission par les caractéristiques (allégeance et secret) évoquées précédemment.

L’avis peut être consulté ici.

À lire aussi, le post de la magistrate Valérie-Odile Dervieux qui a attiré l’attention sur ce texte et analyse les multiples questions qu’il  soulève.

 

samedi 20 juin 2026

Etre fonctionnaire avec un cerveau extrêmement réduit, c'est possible !

Quelque part, on le savait déjà... Qui n'a pas jamais vécu aucune expérience désastreuse ou histoire folle avec une administration française ?

Etant une cible de très longue date de syndicats de fonctionnaires et de leur hypersyndicat de l'extrême-gauche, la LCR devenue NPA en 2009, je les accumule depuis des lustres, certes, mais ne suis quand même pas la seule à me plaindre...

Eh bien, cette fois, ce sont les médecins qui le disent : le fonctionnaire au tout petit cerveau ne présentait pour l'exercice de sa profession aucun déficit marquant... 

 

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/marie-pere-et-fonctionnaire-il-ignorait-quil-vivait-avec-un-cerveau-deux-fois-plus-petit-que-la-moyenne-245613.html

Marié, père et fonctionnaire, il ignorait qu'il vivait avec un cerveau deux fois plus petit que la moyenne

Le cerveau humain occupe d'ordinaire tout le crâne. Chez un homme venu consulter pour une faiblesse à la jambe, les images médicales ont dévoilé l'inverse, un cerveau de taille réduite plaqué contre la paroi crânienne.

La médecine associe volontiers la taille du cerveau aux capacités intellectuelles, comme si l'intelligence se mesurait au volume. Quelques observations rares viennent pourtant fissurer cette équation un peu trop simple. Le cerveau de taille réduite d'un homme parfaitement inséré dans la société montre qu'un organe rogné par un liquide peut suffire à une vie presque banale.

Une jambe qui faiblit, puis une image stupéfiante

Le patient, un homme de 44 ans vivant en France, consulte après deux semaines d'une légère faiblesse de la jambe gauche. Son histoire médicale ne montre rien de notable, hormis une dérivation posée dans sa tête à l'âge de six mois pour évacuer un liquide accumulé dans le cerveau, dont la cause restait inconnue. Ce drain a été retiré à ses 14 ans, sans qu'aucun trouble du développement n'ait jamais été relevé.

Devant cette faiblesse, les médecins réalisent un scanner et une IRM du crâne, puis des tests neuropsychologiques. Ces examens situent son quotient intellectuel à 75, contre une moyenne de 100, avec une part verbale à 84 et une part de performance à 70.

Un cerveau de taille réduite noyé sous le liquide

Les images montrent un cerveau au moins deux fois plus petit que la normale. Le liquide s’y est accumulé en abondance, au point de dilater à l’extrême les ventricules, ces cavités cérébrales qui en contiennent déjà naturellement. Sous la pression, le tissu cérébral s’est retrouvé repoussé contre l’os, réduit à une mince pellicule. L’imagerie révèle aussi un manteau cortical très aminci et un kyste à l’arrière du crâne. Décrit en 2007 dans The Lancet par l’équipe marseillaise de Lionel Feuillet, ce tableau désigne le trop-plein de liquide comme la cause probable de la faiblesse à la jambe.

Les médecins drainent alors l’excès, ce qui permet au patient de récupérer une partie de sa force, puis posent une nouvelle dérivation. En quelques semaines, ses examens neurologiques retrouvent leur niveau habituel. Pourtant, le plus surprenant reste ce qui ne change pas. Le scanner demeure identique. Les tests cognitifs aussi. Son quotient intellectuel, lui, ne bouge pas non plus.

Vivre presque normalement, à l'insu de tous

Cet homme est marié, père de deux enfants et exerce un emploi de fonctionnaire. Malgré un cerveau aussi rogné, il ne présente aucun déficit marquant, et sans cette faiblesse à la jambe, l'anomalie serait sans doute passée inaperçue. Devenu un classique de la littérature médicale, le cas nourrit les réflexions sur la part du cerveau réellement nécessaire à la conscience et aux fonctions courantes. Au fil de l'évolution, l'organe a beaucoup grossi, gagnant en mémoire et en langage, pour des raisons encore mal comprises où se mêlent pressions de l'environnement et alimentation.

L'organe continue d'ailleurs de croître après la naissance, et finit bien plus volumineux chez l'adulte que chez le nourrisson. Comment une couche de tissu aussi fine a pu soutenir une vie de bureau reste une question ouverte, que les spécialistes rattachent à la lente plasticité du cerveau, capable de se réorganiser quand la compression s'installe sur des décennies. Chez lui, le tissu s'est sans doute adapté à mesure que le liquide gagnait du terrain, sans rupture brutale.

 

 

mercredi 17 juin 2026

Ouh la... breton et carrément va-t-en guerre...

 

 

Mais c'est compréhensible.

Ci-dessous une synthèse assez récente sur la schizophrénie dans le monde. 

Elle toucherait environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %).

Les psychiatres ont coutume de dire que sa prévalence serait de 1% partout dans le monde et vous affirment que c'est une constante. 

Ils trichent toujours un peu, voire beaucoup ou énormément pour certains.

En fait, le taux ou la "constante" mondiale est nettement plus faible.

Mais dans le Finistère, où les chiffres sont devenus de plus en plus affolants à compter des années 1950 qui ont vu apparaître les neuroleptiques ou camisole chimique collant aussi la tremblante du mouton à tout opposant s'étant fait prendre à la mode soviétique, et continuent toujours à augmenter, nous devons actuellement dépasser les 3% de schizophrènes déclarés, ce qui signifie qu'une très forte proportion de tous ces soi-disant "schizophrènes" n'en sont absolument pas, ce sont juste des gêneurs que l'administration a décidé de neutraliser en les incapacitant avec des traitements psychiatriques injustifiés.

En prime, ils sont ensuite privés de tous leurs droits. 

Cela vaut aussi pour les jolies Bretonnes sur lesquelles certains proxénètes ont jeté leur dévolu... ou les propriétaires de biens très convoités...

Et pour les ingénieurs ou gros cerveaux bretons, lesquels sont bien évidemment toujours considérés comme les plus dangereux, même s'ils sont tout à fait paisibles et ne parlent même pas un mot de breton, les psychiatres hospitaliers, particulièrement ceux de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest), ont mis au point une formule particulière associant à doses très élevées plusieurs neuroleptiques et autres psychotropes, comme par exemple des antiépileptiques (très intéressants car ils suppriment les phases paradoxales du sommeil), dont le but est de transformer en bouillie leurs cervelles trop performantes.

C'est un scandale absolu qui reste bien trop méconnu. 

N'est-ce pas, M. ou Mme Gcs E-sante Bretagne ?

 

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/schizophrenia

L’essentiel

  • La schizophrénie fait partie des psychoses, entraîne un handicap considérable et peut avoir des répercussions sur tous les domaines de la vie, y compris les sphères personnelle, familiale, sociale, éducative et professionnelle.
  • La stigmatisation, les discriminations et les violations des droits humains des schizophrènes sont courantes.
  • Plus de deux personnes sur trois atteintes de psychose dans le monde ne bénéficient pas de soins de santé mentale spécialisés.
  • Il existe plusieurs possibilités de prise en charge efficace de la schizophrénie ; au moins une personne atteinte sur trois pourra se rétablir complètement.


Symptômes

La schizophrénie se caractérise par des troubles importants de la perception de la réalité et par des altérations du comportement :

  • délire persistant : la personne croit fermement que quelque chose est vrai, malgré l’existence de preuves du contraire ;
  • hallucinations persistantes : parfois, la personne entend, sent, voit, touche ou ressent des choses qui n’existent pas ;
  • sensation d’influence, de contrôle ou de passivité : la personne est convaincue que ses sentiments, ses impulsions, ses actions ou ses pensées viennent de l’extérieur, ou qu’ils lui sont imposés ou retirés par autrui, ou que ses pensées sont transmises à autrui ;
  • désorganisation de la pensée, qui se manifeste souvent par un discours confus ou non pertinent ;
  • désorganisation extrême du comportement, par exemple la personne semble se comporter bizarrement ou de façon absurde, ou réactions émotionnelles imprévisibles ou inadaptées qui empêchent la personne d’avoir un comportement adéquat ;
  • « symptômes négatifs », par exemple appauvrissement marqué de l’expression orale, émoussement affectif, incapacité à éprouver de l’intérêt ou du plaisir et repli sur soi ; et/ou
  • agitation extrême ou ralentissement psychomoteur, adoption de postures inhabituelles.

Les schizophrènes éprouvent souvent des difficultés cognitives persistantes (par exemple, au niveau de la mémoire, de l’attention et de la capacité à résoudre des problèmes).

On observe une rémission complète des symptômes chez au moins un tiers des personnes atteintes de schizophrénie (1). Chez certaines autres, on constate une aggravation et une rémission périodiques des symptômes tout au long de la vie tandis que, chez d’autres encore, les symptômes s’aggravent progressivement au fil du temps.

Ampleur et impact

La schizophrénie touche environ 23 millions de personnes, soit 1 sur 345 (0,29 %), dans le monde. Le taux est de 1 adulte sur 233 (0,43 %) (2). La schizophrénie n’est pas aussi courante que beaucoup d’autres troubles mentaux. Elle débute le plus souvent à la fin de l’adolescence ou entre 20 et 30 ans, et elle survient généralement plus tôt chez les hommes que chez les femmes.

Elle est souvent associée à une incapacité et à un stress importants dans les sphères personnelle, familiale, sociale, éducative et professionnelle et dans d’autres domaines importants de la vie.

Les schizophrènes décèdent neuf ans plus tôt que la population générale (3). Les décès sont souvent dus à des maladies somatiques, cardiovasculaires, métaboliques ou infectieuses, notamment.

Les personnes atteintes de schizophrénie sont souvent victimes de violations des droits humains, dans les établissements psychiatriques comme en dehors. Elles sont très souvent victimes d’une forte stigmatisation, qui entraîne une exclusion sociale et affecte leurs relations avec leur entourage, y compris la famille et les amis. Il s’ensuit une discrimination, qui à son tour peut limiter l’accès aux soins de santé généraux, à l’éducation, au logement et à l’emploi.

Les situations d’urgence humanitaire et de santé publique peuvent entraîner un stress et une peur extrêmes, l’effondrement des structures de soutien social, un isolement ainsi que la perturbation des services de santé et de l’approvisionnement en médicaments. Ces changements peuvent avoir un impact sur la vie des schizophrènes, par exemple exacerber leurs symptômes. Dans les situations d’urgence, les personnes atteintes de schizophrénie sont plus vulnérables que d’autres face aux violations des droits humains, notamment la négligence, l’abandon, l’absence de logement, la maltraitance et l’exclusion.

Causes de la schizophrénie

La recherche n’a pas mis en évidence de cause unique de la schizophrénie. On pense qu’elle peut avoir pour origine une interaction entre des gènes et un certain nombre de facteurs environnementaux. Des facteurs psychosociaux peuvent également influer sur la survenue et l’évolution de la schizophrénie. Une forte consommation de cannabis est associée à un risque élevé de schizophrénie.

Services

À l’heure actuelle, l’immense majorité des personnes atteintes de schizophrénie dans le monde ne bénéficient pas de soins de santé mentale. La schizophrénie est diagnostiquée chez 50 % environ des personnes hospitalisées en psychiatrie (4). Seulement 29 % des personnes atteintes de psychoses bénéficient de soins de santé mentale spécialisés (5). La plupart des ressources allouées aux services de santé mentale sont dépensées de manière inefficace pour les soins dans les hôpitaux psychiatriques.

Il apparaît clairement que les hôpitaux psychiatriques ne permettent pas de prodiguer aux sujets atteints de troubles mentaux les soins dont ils ont besoin et que les droits humains des schizophrènes y sont régulièrement bafoués. Les efforts visant à dispenser les soins en dehors des établissements de santé mentale doivent être élargis et accélérés. À cet égard, il faut d’abord mettre au point une gamme de services de santé mentale communautaires de qualité. Plusieurs modalités de soins de santé mentale communautaires sont possibles : l’intégration dans les soins de santé primaires et les soins hospitaliers généraux, les centres de santé mentale communautaires, les centres de jour, les logements dotés de services de soutien et les services de proximité pour le soutien à domicile. Il est important que la personne schizophrène joue un rôle actif et que les membres de la famille et la communauté au sens large apportent leur soutien.

Prise en charge et appui

Il existe plusieurs options thérapeutiques efficaces pour les personnes atteintes de schizophrénie : les médicaments, la psychoéducation, les interventions familiales, la thérapie cognitivo-comportementale et la réadaptation psychosociale (par exemple, l’acquisition de compétences psychosociales). L’aide à la vie quotidienne, le logement avec services de soutien et l’emploi aidé sont des possibilités essentielles qui devraient être proposées aux schizophrènes. Une approche axée sur le rétablissement – visant à donner aux personnes la possibilité de prendre des décisions au sujet de leur traitement – est essentielle pour les personnes atteintes de schizophrénie et pour les familles et/ou les proches aidants.

Action de l’OMS

Le Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030 indique quelles sont les étapes nécessaires pour fournir des services appropriés aux personnes atteintes de troubles mentaux, dont la schizophrénie. Une des principales recommandations de ce Plan est de proposer ces services en dehors des établissements de soins. L’Initiative spéciale de l’OMS pour la santé mentale vise à progresser plus avant dans la réalisation des objectifs du Plan d’action global pour la santé mentale 2013-2030, le but étant de garantir que 100 millions de personnes supplémentaires aient accès à des soins abordables et de qualité en matière de santé mentale.

Le Programme d’action Combler les lacunes en santé mentale (mhGAP) se sert d’orientations, d’outils et de matériels de formation fondés sur des données factuelles pour développer les services dans les pays, en particulier ceux dont les ressources sont limitées. Il est axé sur un ensemble prioritaire d’affections, dont les psychoses, et oriente le renforcement des capacités vers les prestataires de soins non spécialisés dans le cadre d’une approche intégrée en faveur de la santé mentale à tous les niveaux des soins. Actuellement, le mhGAP est mis en œuvre dans plus de 100 États Membres de l’OMS.

Le projet QualityRights de l’OMS suppose d’améliorer la qualité des soins et le respect des droits humains dans les établissements s’occupant de la santé mentale et de l’aide sociale, et de donner des moyens d’agir aux organisations pour défendre la santé des personnes atteintes de maladies mentales et de handicaps psychosociaux.

Les orientations de l’OMS sur les services de santé mentale communautaires et les approches centrées sur la personne et fondées sur les droits fournissent des informations et un soutien à toutes les parties prenantes qui souhaitent développer ou transformer leur système et leurs services de santé mentale pour qu’ils soient conformes aux normes internationales en matière de droits humains, y compris à la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.

 

Références bibliographiques

(1) Harrison G, Hopper K, Craig T, Laska E, Siegel C, Wanderling J. Recovery from psychotic illness: a 15- and 25-year international follow-up study. Br J Psychiatry 2001;178:506-17.

(2) 2021 Global Burden of Disease (GBD) [base de données en ligne]. Seattle: Institute for Health Metrics and Evaluation; 2024 (https://vizhub.healthdata.org/gbd-results/, consulté le 13 août 2025).

(3) Yung NCL, Wong CSM, Chan JKN, Chen EYH, Chang WC. Excess mortality and life-years lost in people with schizophrenia and other non-affective psychoses: an 11-year population-based cohort study. Schizophr Bull. 2021;47(2):474–84 (https://doi.org/10.1093/schbul/sbaa137).

(4) OMS. Mental health systems in selected low- and middle-income countries: a WHO-AIMS cross-national analysis. OMS, Genève, 2009 (en anglais).

 (5) Atlas de la santé mentale 2024. Genève, Organisation mondiale de la Santé, sous presse.

 

J'ai encore fait un carton, paraît-il....

Lequel ?

 

Celui-là ?

 

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En tous les cas, le message est clair : 212 consultations le 16 juin 2026, c'est le record absolu depuis juillet 2016... 

Les précédents étaient de 112 le 30 mars 2026, et 115 le 15 mai 2026.

 


 
 



Les Bretons ne connaissent rien à la musique, non, non, non...

 

 

Des arriérés, vous dit-on... 

 

Rappel : Mes anciens employeurs mafieux sont les tout premiers à m'avoir prétendue "mythomane", sous prétexte qu'à des questions très insistantes de leur part lors d'un déjeuner, j'avais répondu que oui, je pouvais jouer d'un instrument de musique et précisé lequel. J'apprendrai 4 ans plus tard qu'ils m'avaient depuis lors toujours fait passer pour "mythomane" du fait que tout le monde sait que les Bretons ne connaissent rien à la musique, ce sont des arriérés... Il est vrai que nous n'avions pas du tout le même niveau d'instruction ni la même d'éducation : j'étais ingénieur, et eux, commerciaux, sans aucun diplôme, ayant quitté l'école à l'adolescence en situation d'échec scolaire... tout comme leur pote le pédocriminel et trafiquant d'habitude Pascal Edouard Cyprien Luraghi... manifestement un rabatteur du réseau Epstein pour les enfants...