Presque autant que le 6 mars dernier :
Les provenances sont variées, le dingue a décidé de les diversifier :
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Presque autant que le 6 mars dernier :
Les provenances sont variées, le dingue a décidé de les diversifier :
La source est toujours la même : c'est le terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa clique de cybercriminels et harceleurs.
Dès le printemps 2009, ils avaient un plan pour me "plumer".
Ils ont encore de très gros espoirs à ce sujet depuis le 17 mars 2026.
Du même coup, les attaques terroristes reprennent.
Le phénomène est immuable depuis 1994 : dès que la victime que je suis est sur-attaquée ou fracassée, les attentats surviennent ou reprennent, comme par exemple le 8 mai 2002 à Karachi alors que je suis au fond du lit après avoir subi un très grave empoisonnement criminel au printemps de cette année 2002, et que le juge Raymond André, en joie, décide en conséquence de mettre fin aux informations judiciaires ouvertes sur mes plaintes avec constitution de partie civile contre les Brestois qui me harcelaient et commettaient à mon encontre diverses infractions pénales depuis leur association, en 1993 au plus tard, avec mes anciens employeurs mafieux.
A l'inverse, quand les autorités judiciaires commencent à me suivre, les attentats s'arrêtent.
Et qui donc, le 17 mars 2026, a donné le coup d'envoi de nouvelles attaques terroristes en France ou contre des Français ?
C'est encore la magistrature ultra-corrompue du Finistère, toujours aux ordres du malade mental Luraghi et de ses divers complices.
Il est arrivé ce jour à 15h51 :
(Pas de lien référant) | ||
| 28 Mar | 15:51:20 | |
Je vous laisse découvrir ce qui l'intéressait, un article du 5 mai 2019 dans lequel j'avais rapporté des propos publics du terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi écrivant combien il déteste Jean-Luc Mélenchon et sa bande... qui eux, par contre, l'adorent et n'hésitent pas à lui piquer toutes ses idées pour "combattre l'extrême-droite", dont font bien évidemment partie toutes les victimes, de harcèlement moral en entreprise, de terrorisme, de viols, de pédocriminalité, etc, etc...
Illustrons notre propos.
Ce sont actuellement les journalistes de Frontières qui se font traiter par Jean-Luc Mélenchon exactement comme me traitait le malade mental et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi durant les toutes premières années de ses harcèlements à mon encontre : le rire et les "moqueries" publiques, très fièrement revendiqués jusqu'en audition, le 14 mars 2011, à la gendarmerie de Puy-l'Evêque, et tous les noms de "bestioles" dont il a pu m'affubler, à peu près les mêmes : rats crevés, chiens ou hyènes enragés, insectes ou arachnides divers (mouche, tique, araignée, etc...).
Ne manquent plus à ce bestiaire que le corbeau et le mouton ou la brebis.
Pour rappel :
La tique, c'était donc moi, et la burne, Béatrice1, une autre riveraine de Rue89 qu'il harcelait aussi avec toute sa bande, au point de perdre plusieurs comptes pour cause de "harcèlement personnel".
Un an plus tôt, j'étais une brebis, comme rappelé récemment :
https://satanistique.blogspot.com/2026/02/mort-de-quentin-deranque-le-sm-encore.html
Il venait alors d'obtenir la suppression de mon compte "existe" sur Rue89, grâce au "courage" de son pote David Servenay l'ayant "arraché de haute lutte" à la "meute de chiens courants toutes babines retroussées et les crocs projetés sur son mollet droit, plantés dedans," qui me soutenaient ou me défendaient contre l'attaque éhontée que je subissais, signée du nom de Berrahma, roi des barbecues marseillais.
Le pervers David Servenay avait ensuite volontairement laissé sur le site un des commentaires de l'attaquante, Daniella Berrahma, nièce de Farid, par lequel elle avait révélé au public des éléments de mon identité et de ma vie privée, que bien entendu elle n'était pas censée connaître, pas plus qu'aucun autre de ses complices de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Puis les "chiens courants" avaient obtenu ma réintégration sur ce site et le bannissement définitif de la rôtisseuse m'y ayant très violemment et très injustement attaquée avec son David, la Rédaction de Rue89 ayant reconnu une "erreur", et je m'y étais réinscrite et accrochée...
Et voilà ce qu'ils font aux "moutons", ils leur tranchent aussi le cou :
Un attentat à l'explosif a été déjoué cette nuit à Paris.
Il y en a eu d'autres, réussis ou non, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Notamment, dans la nuit du 7 au 8 mars derniers, l'ambassade des Etats-Unis à Oslo avait été visée par un attentat similaire.
Et juste avant, comme d'habitude, mes statistiques de blog s'étaient envolées :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/5627-consultations-de-satanistique-le-6.html
Je n'en avais pas republié depuis, les voilà donc pour les 30 derniers jours, les niveaux restent élevés, il y a toujours de grosses pointes :
- le 14 mars : 3022 consultations,
- le 24 mars : 4118 consultations.
A noter : dès le début, on me parle du Vietnam... on sait d'où ça vient...
Le malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi a-t-il toujours la prétention d'avoir mené et de toujours poursuivre contre moi une "guerre asymétrique", avec toutes les organisations politiques et criminelles auxquelles il est associé ?
Quelle blague !
C'est moi qui depuis plus de trente ans me défends seule avec des moyens dérisoires contre des organisations criminelles de très grande envergure.
Moyens d'autant plus dérisoires que contrairement à tous ces criminels, je ne sors pas de la légalité, ne mens pas et ne me bats qu'à la loyale, ce qui, à l'évidence, n'est pas la bonne méthode pour la magistrature française qui préfère amplement toutes les inventions délirantes de criminels tels ce Luraghi et ses divers complices.
Un homme a été interpellé, dans la nuit de vendredi à samedi, alors qu'il tentait de mettre le feu à un engin explosif devant la Bank of America, dans le 8e arrondissement de Paris.
À Paris, un homme a été interpellé, dans la nuit de vendredi à samedi 28 mars, alors qu'il tentait de mettre le feu à un engin explosif devant une banque américaine, la Bank of America, dans le 8e arrondissement, a appris franceinfo auprès d'une source policière. Le Parquet national antiterroriste (Pnat) se saisit de l'enquête, a appris l'Agence Radio France. Les investigations ont été confiées à la Direction de la police judiciaire de Paris et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Le suspect a été placé en garde à vue. Une deuxième personne a pris la fuite au moment de l'interpellation. Le suspect a été interpellé vers 3h30 muni d'un briquet et tentant de mettre le feu à un bidon de cinq litres rempli d'un liquide indéterminé et un pétard, qu'il venait de déposer devant les locaux de la Bank of America, située rue de la Boétie. Le laboratoire central de la préfecture de police de Paris a été saisi pour des analyses. Toujours d'après une source policière à franceinfo, la personne interpellée a confié aux policiers avoir été déposée sur place et avoir été recrutée via l'application Snapchat, en échange de 600 euros.
L'enquête de flagrance est ouverte pour "tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste", "fabrication d'engin incendiaire ou explosif en relation avec une entreprise terroriste", "détention et transport d’engin incendiaire ou explosif en vue de la préparation de dégradations dangereuses, en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste", précise le Pnat dans un communiqué.
"Bravo à l'intervention rapide d’un équipage de la préfecture de police qui a permis de déjouer une action violente à caractère terroriste cette nuit à Paris", réagit sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "La vigilance demeure plus que jamais à haut niveau", conclut-il.
Par Jacques Follorou
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Près d’un mois après le lancement, le 28 février, de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, les services de renseignement européens observent attentivement la « réponse asymétrique » de Téhéran, qui frappe avec des moyens très inférieurs les pays du Golfe et bloque le détroit d’Ormuz. Car cette stratégie dite « du faible au fort » pourrait aussi concerner l’Europe. Inférieur militairement, l’Iran peut, en effet, décider d’ouvrir, à peu de frais, un autre front en exportant une violence terroriste sur le terrain occidental. Plusieurs pays sont déjà confrontés, depuis début mars, à cette menace réelle, mais pour l’heure de faible intensité. Elle pourrait, néanmoins, s’aggraver si le régime iranien décidait qu’une telle campagne sur le sol européen pourrait servir ses intérêts vitaux.
La justice norvégienne a remis en liberté, le 19 mars, une mère et deux de ses fils soupçonnés d’être impliqués dans l’attentat à la bombe perpétré, dans la nuit du 7 au 8 mars, contre l’ambassade des Etats-Unis à Oslo. Le dernier de la fratrie, qui a reconnu avoir posé l’engin explosif dissimulé dans un sac à dos, a été maintenu en détention. Déposé devant l’entrée du consulat américain, il n’avait blessé personne et avait causé des dégâts mineurs. Citoyens norvégiens d’origine irakienne, ils étaient inconnus des services de police. Le ministère norvégien de la justice assure que les enquêteurs travaillent sur l’« éventuelle implication d’un Etat
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Son groupe de trois élus macronistes s'était déjà rallié à Stéphane Roudaut à l'automne dernier.
Et je venais tout juste de le citer, ici, mardi 24 mars 2026 :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/a-brest-un-grand-ras-le-bol-de.html
Il a sûrement eu l'occasion, autrefois, d'apercevoir des clients du bar à hôtesses "La vie en rose", au-dessus duquel il habitait, et peut-être même l'ancien directeur de l'hôpital psychiatrique de Bohars, le Ruthénois Christian Barthes, venant lui aussi rendre visite aux occupantes du lieu.
Ce dernier ne venait pas comme client, mais comme proxénète de plus haut rang, pour proposer protection ou partenariat.
Lire ou relire à cet égard :
https://satanistique.blogspot.com/2021/12/enorme-scandale-brest-les-directeurs-du.html
Élu dimanche dernier, le futur maire de Brest, Stéphane Roudaut, prépare activement sa prise de fonction. Avec Marc Coatanéa, il tient déjà sa première recrue pour son staff.
Élu dimanche dernier, à la tête de la mairie de Brest, Stéphane Roudaut, qui sera installé officiellement samedi prochain dans le fauteuil de maire, veut aller vite. Dès mardi 24 mars 2026, Stéphane Roudaut s’est rendu au commissariat central pour rencontrer les effectifs de police.
Il n’y aura pas de liste macroniste aux municipales de Brest, en 2026. Ses trois élus ont décidé de rejoindre Stéphane Roudaut, candidat de droite dont ils partagent les idées, en particulier sur la sécurité. Leur ancienne tête de liste, Marc Coatanéa, œuvrera lui en coulisse, ayant décidé de tourner la page de la politique municipale.
Dans sa course au mandat de maire de Brest, Stéphane Roudaut pourra compter sur un allié de poids. Marc Coatanéa et les deux autres élus de Brest progressiste, groupe d’opposition au conseil municipal, viennent d’annoncer leur ralliement au candidat de droite.
Celui qui en 2020, menait une liste aux couleurs du parti présidentiel, troisième au second tour avec 13,9 % des voix, a en effet décidé de s’éclipser pour ce nouveau scrutin. Il ne portera pas de liste, mais n’aspire pas non plus à être présent sur celle de l’actuel maire de Gouesnou, à la différence de ses collisitiers, Emmanuelle Tournier et Philippe Bazire. « Je suis élu brestois...
La réponse du berger à la bergère. Attaqué par Marc Coatanéa sur l’accord noué avec les Verts, le Parti socialiste brestois répond vertement.
Selon Marc Coatanéa et le groupe Brest progressiste, Verts et socialistes seraient « allés à la soupe », en mettant un mouchoir sur leurs désaccords pour s’allier en vue des municipales. « La soupe est un plat qu’il connaît bien : il a changé de gamelle si souvent que l’on peut légitimement se demander s’il sait encore ce que » conviction « veut dire », répond le PS brestois, au sujet de l’ancien socialiste, puis macroniste, « et maintenant à droite tout en intégrant le cabinet de Maël de Calan. Avec un tel CV, il est bien placé pour donner des leçons à la gauche unie pour Brest ».
Le baiser de la mort de LFI est bien évidemment dans toutes les têtes, mais pas dans celles de Pierre-Yves Cadalen et ses petits camarades de l'extrême-gauche qui eux estiment au contraire avoir limité les dégâts... Rigolo...
La vérité, c'est que ces dictateurs sont bien détestés par tous les Brestois qu'ils soumettent depuis des lustres à une véritable terreur via tous les petits fonctionnaires y affiliés.
Dans un communiqué envoyé ce mardi 24 mars 2026, le PRG-le Centre gauche, dirigé, à Brest, par l’ex-adjoint au maire Fortuné Pellicano, adresse « ses félicitations républicaines » à Stéphane Roudaut, après sa victoire aux municipales. Il fustige de nouveau l’accord passé par la liste Cuillandre avec LFI.
Le PRG-le Centre gauche brestois et son chef de file, Fortuné Pellicano, adressent, ce mardi 24 mars 2026, leurs « félicitations républicaines au nouveau maire de Brest (Stéphane Roudaut, divers droite, NDLR) et à ses colistiers ». « La démocratie a parlé. Les Brestoises et les Brestois se sont exprimés et leur vote sans ambiguïté en faveur d’une nouvelle équipe municipale doit être respecté », appuie le parti, par voie de communiqué. Le PRG assure aussi que ses deux élus au conseil municipal « se rendront disponibles pour transmettre sans délai tous éléments utiles à une bonne transition et à un traitement rapide des nombreux dossiers en cours dont ils ont eu la charge ».
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Après le basculement historique de Brest à droite, le député insoumis Pierre-Yves Cadalen analyse les ressorts de la défaite de François Cuillandre et pose les jalons d’une opposition de combat.
« Je suis né trois ans après la victoire de Pierre Maille, et comme beaucoup, c’est la première fois que je vis cette situation. Pour moi, la défaite du second tour est contenue dans l‘effondrement de François Cuillandre dès le premier : il perd 6 700 voix par rapport à 2014, dernier scrutin comparable en termes de participation. C’est considérable. Le scrutin s’est transformé en référendum « pour ou contre » le maire sortant. Alors que les Brestois ont toujours un tempérament de gauche, la dimension « dégagiste » l’a emporté sur le clivage droite-gauche. »
C'est toujours le clan des soyeux lyonnais...
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/p/patrick-baudy-perdu-contre-petitcoucou.html
Et notamment :
https://satanistique.blogspot.com/2024/07/maison-gillet-fils-fabricant-de-soiries.html
https://satanistique.blogspot.com/2024/07/robert-gillet-bien-marie-sa-fille.html
Les Brunel aussi viennent de Lyon, comme quantité d'autres givrés :
http://satanistique.blogspot.com/2024/05/a-lyon-des-pedocriminels-satanistes.html
http://satanistique.blogspot.com/2024/06/nicolas-revel-fils-et-frere-de.html
https://satanistique.blogspot.com/2024/09/abbe-pierre-les-revelations-prennent-de.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_Maxwell
Pour les articles homonymes, voir Maxwell.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard |
| Nationalités | |
| Formation |
Université de Paris (en) Université d'Oxford |
| Activité | |
| Père |
Paul Meynard (d) |
| Conjoint |
Robert Maxwell (de à ) |
| Enfants |
Elisabeth Maxwell, surnommée « Betty », née Élisabeth Meynard le à Saint-Alban-de-Roche (Isère) et morte le à Domme (Dordogne), est une historienne franco-britannique. Elle est spécialiste de la Shoah, et fonde en 1987 Holocaust and Genocide Studies, une publication scientifique de référence sur la question[1]. Elle est l'épouse du magnat de presse et homme politique britannique Robert Maxwell, et la mère de la femme d'affaires socialite Ghislaine Maxwell, condamnée dans l'affaire Epstein.
Élisabeth Jenny Jeanne Meynard naît le 11 mars 1921 à La Grive, un lieu-dit près de Saint-Alban-de-Roche en Isère, en France. Son père, Louis « Paul » Meynard, est un soyeux — ou industriel de la soie — issu d'une vieille famille bourgeoise protestante huguenote, et sa mère, Colombe Petel, est catholique[2]. Ses deux parents sont décorés de la croix de guerre pour leur action pendant la Première Guerre mondiale[3]. Élisabeth a une sœur aînée, Yvonne Meynard (1918-2011), épouse Vittoz, puis épouse LaForce[4].
À l'âge de 9 ans, elle est envoyée dans un pensionnat catholique anglais, puis elle continue ses études à Lyon et au collège Sévigné, à Paris[5]. Elle fait des études de droit à la Sorbonne. En septembre 1944, après la Libération de Paris, alors qu'elle travaille comme interprète pour le Welcome Committee, destiné à présenter les officiers des forces alliées aux Français, elle rencontre le capitaine britannique d'origine tchécoslovaque Robert Maxwell. Ils se marient le 14 mars 1945. Elle travaille par la suite bénévolement, en tant que secrétaire et assistante, à Londres, pour son époux qui fonde son empire de la presse.
Elle donne naissance à neuf enfants, mais deux d’entre eux meurent en bas âge dont l'un suite à un accident de voiture après avoir passé six ans dans le coma[6].
Vers 40 ans, pendant les années 1960, elle travaille pour la communication de son mari, et fait campagne pour lui à l'élection générale de 1964.
Elle s'inscrit en 1970 au St Hugh's College de l'université d'Oxford, en lettres modernes, où elle obtient son diplôme. Elle obtient ensuite son doctorat en 1981, à l'âge de 60 ans, avec sa thèse intitulée The Art of Letter Writing in France, 1789-1830, basée sur la correspondance de sa propre famille française et suisse de cette époque-là[5],[7]. Elle entreprend de rechercher les personnes juives proches de la famille de son époux tuées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1], et en retrouve au total environ 300. Elisabeth Maxwell est amenée ainsi à s'intéresser au dialogue interreligieux. Elle crée la revue Holocaust and Genocide Studies en 1987, et organise en 1988 un congrès de recherches à Londres et Oxford, intitulé Remembering for the Future[5], suivi par Remembering for the Future. The Holocaust in the Age of Genocide en 2000, qui lui valent les louanges du cardinal catholique Basil Hume et de l'archevêque anglican Donald Coggan. Elle publie par la suite deux livres sur la Shoah. Elle est la première femme vice-présidente du Comité exécutif du Conseil international des chrétiens et des juifs (Executive Committee of the International Council of Christians and Jews)[8]. En 1988, elle reçoit le prix Sigmund-Sternberg, son travail étant considéré comme une avancée pour les relations entre chrétiens et juifs.
Son autobiographie, intitulée A Mind of My Own: My Life with Robert Maxwell (trad. fr. Tout soleil est amer), est publiée en novembre 1994[9]. Elle ne semble pas être au courant des fraudes de son mari, et se retrouve assez appauvrie à la mort de ce dernier, en 1991, alors qu'ils étaient séparés[10],[1]. Elle passe les dernières années de sa vie auprès de sa sœur Yvonne jusqu'au décès de celle-ci en 2011[4].
Elisabeth Maxwell meurt à l'âge de 92 ans en Dordogne, le [3],[11],.
Son rôle dans le film Une vie, réalisé par James Hawes et sorti en 2023, est interprété par l'actrice suisse Marthe Keller.