Et 69918 consultations pour mars 2026, un record...
Qu'en pense la personne qui m'a fait virer de Google en décembre dernier ?
Etait-ce bien utile ?
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Et 69918 consultations pour mars 2026, un record...
Qu'en pense la personne qui m'a fait virer de Google en décembre dernier ?
Etait-ce bien utile ?
Etant donnée la multitude des situations de harcèlement moral institutionnel dont sont victimes allocataires du RSA et autres chômeurs, précaires et exclus, et ce depuis des décennies, on reste quand même très surpris de voir tout à coup la CGT se saisir de celle-ci, qui peut être tout à fait réelle - je n'en sais rien.
Je ne vais pas m'étendre sur les victimes de harcèlement moral dans le travail qui de manière habituelle se retrouvent assez rapidement avec quantité d'autres acteurs harceleurs sur le dos que leur employeur harceleur... Dans tous les cas où l'employeur cherche de la sorte à les conduire au suicide pour s'en débarrasser de manière définitive, il continue quand elles ont quitté l'entreprise et personne ne répond jamais favorablement à leurs demandes d'aide. J'ai ainsi le souvenir de dialogues de sourds même avec des agents de l'ANPE qui contrairement à d'autres ne paraissaient pas avoir été contactés par mes anciens employeurs mafieux soucieux de me calomnier auprès d'eux et de provoquer chez eux des actions ou réactions extrêmement agressives et nocives à mon égard. Celui-ci par exemple : l'agente de l'ANPE que j'ai en face de moi, pour une fois tout à fait cordiale, me propose gentiment un genre de stage dont le but est de m'apprendre à mettre en oeuvre tout ce qu'il faut pour retrouver du travail au plus vite, puisque je n'en ai toujours pas et ne dois donc pas savoir chercher du travail... c'est un peu du coaching pour les nuls en recherche d'emploi; je lui explique que je suis harcelée, comment ça se passe et quels sont tous les effets du harcèlement, notamment l'absence de retour à l'emploi, puisque mes anciens employeurs mafieux y font barrage absolument partout et vont même jusqu'à me faire voler par le facteur qui ouvre tous mes courriers sur leurs ordres tous ceux qui ont trait à mes recherches d'emploi; je n'ai pas spécialement besoin d'un stage destiné à m'aider dans mes recherches d'emploi; par contre, j'ai bien besoin d'aide pour faire cesser tous les harcèlements dont je suis victime. Réponse de l'agente : pas un mot sur tout ce que je lui ai exposé, elle a un stage à vendre, elle recommence à m'en vanter tous les mérites. Je recommence : je suis harcelée, je ne pourrai même pas me rendre à votre stage, mes anciens employeurs mafieux qui me font constamment harceler dans la rue par leurs hommes de main vont encore organiser des agressions physiques pour m'empêcher de m'y rendre; ils l'ont déjà fait plein de fois, ils vont recommencer, c'est certain; même si ce stage ne dure qu'une semaine et n'a rien de crucial pour moi, ça leur permettrait déjà d'avoir un motif (l'abandon de stage) pour me faire exclure du bénéfice des allocations de chômage. Réponse de l'agente de l'ANPE, toujours avenante : elle recommence à me dérouler son argumentaire de vente de stage... Il n'y a rien à faire...
Prenons encore l'exemple des arrêts de travail pour maladie, très fréquents en cas de harcèlement moral dans le travail : les victimes sont accusées de creuser le trou de la Sécu avec leurs arrêts de travail... Accusation constamment proférée par l'extrême-gauche de Josette Brenterch, Arnaud Hell, Christophe Osswald & Co, dès 2004 quand je commence à mettre le sujet du harcèlement moral en entreprise sur la table de travail de l'association AC ! Brest de lutte contre le chômage, le précarité et les exclusions, et à nouveau sur le site Rue89 et simultanément sur le blog du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à compter de septembre 2008... Aucun de ces grands politiciens de gôche n'a jamais envisagé que la Sécu puisse se retourner contre les harceleurs pour en obtenir des remboursements, c'est une solution qu'ils refusent tous, et les médecins de la Sécu les premiers, d'ailleurs : en 2005, en compagnie d'autres membres de l'association AC ! Brest, j'avais interviewé un médecin de la Sécu à ce sujet; il nous avait bien expliqué que c'est le médecin de la Sécu qui déclenche les licenciements en décidant de mettre fin aux arrêts de travail pour maladie dans les cas de harcèlement moral dans le travail; les autres ne font que suivre, médecin du travail en tête.
Mais même sans cet aspect extrêmement préjudiciable pour les salariés qui en sont victimes, il suffit très souvent d'être allé aux prud'hommes contre son ancien employeur pour ne plus retrouver aucun emploi nulle part, aucun autre ne souhaitant s'exposer à d'éventuelles poursuites prud'homales. A partir de la rentrée de 2004, Josette Brenterch ne s'occupant plus du tout de l'association AC ! Brest, j'y étais devenue moteur et contrairement à elle recherchais les entretiens avec tous les professionnels auxquels se confrontent régulièrement les chômeurs, précaires et exclus sans réussir à se faire comprendre ni comprendre les points de vue des institutionnels. Ainsi, au mois d'octobre 2004, avions-nous accepté l'invitation de l'ANPE à une réunion d'information que nous avions mise à profit pour discuter de divers problèmes. Or, la responsable qui nous avait reçue savait pertinemment qu'il n'est plus question de chercher du travail après être allé aux prud'hommes contre son ancien employeur, c'est peine perdue. La question n'est pas celle d'un procès juste ou injuste ou abusif, vous pouvez avoir entièrement raison et gagner haut la main, le résultat est toujours le même : plus aucun emploi par la suite. A la question des réponses qu'elle pouvait apporter aux difficultés particulières de ces salariés qui ont dû aller aux prud'hommes pour réclamer le salaire de leur peine et l'obtenir enfin, elle s'était contentée de nous dire en en rigolant qu'il ne faut pas aller aux prud'hommes, et c'est tout. Je faisais des comptes rendus de tous ces entretiens et me faisais systématiquement allumer par Josette Brenterch qui avait déjà décidé de me faire exclure de l'association à cause de la question du harcèlement moral en entreprise et, notamment, m'accusait mensongèrement de "pipoter" tous ces comptes rendus qui pourtant étaient bien toujours approuvés par les autres participants aux réunions, dont elle-même ne faisait jamais partie. Pour celui-ci aussi, naturellement, et particulièrement sur ces propos de la responsable de l'ANPE : elle n'aurait jamais dit des choses pareilles, ce n'était pas possible... Eh bien si... La CGT aussi y avait réagi, mais différemment : alors, oui, eux aussi étaient bien au courant du problème, comme la responsable de l'ANPE, et ne le niaient absolument pas, en revanche, ils ne voulaient pas que cela s'ébruite pour éviter que les salariés n'en soient dissuadés d'aller aux prud'hommes. Mon point de vue était évidemment tout autre : j'aurais préféré que nous le dénoncions haut et fort, ce qui est le préalable à toute recherche ou proposition de solution sérieuse (bien sûr, j'en avais déjà...).
Il existe ainsi depuis des décennies une multitude de problèmes que connaissent à peu près tous les institutionnels et les syndicats, sans que personne n'ait jamais voulu faire le nécessaire pour y remédier.
Lundi 30 mars 2026, le président du Département du Finistère, Maël de Calan, était cité à comparaître dans le cadre d’une audience de consignations devant le tribunal de Brest. Un premier passage devant la justice pour cette affaire qui l’oppose à six allocataires du RSA, soutenus par la CGT, qui dénoncent des « contrôles excessifs et abusifs ». Si l’élu était absent, plus de 150 manifestants étaient rassemblés à Brest (Finistère) en soutien aux plaignants.
Les bancs du tribunal correctionnel de Brest (Finistère)
étaient plus fournis qu’à l’accoutumée, ce lundi 30 mars 2026
après-midi. En cause, la très attendue audience de consignation dans le cadre de l’affaire opposant la CGT à Maël de Calan.
Le président du conseil départemental du Finistère et Romain Chantelot,
directeur emploi, insertion et logement du département, sont accusés
par le syndicat et six allocataires du RSA (revenu de solidarité active)
d’ harcèlement moral institutionnel
dans le cadre de contrôles qu’ils ont subis.
Si l’audience visait à étudier la recevabilité de la plainte,
et établir les montants des consignations des parties civiles, elle
était aussi symbolique, la défense accusant les parties civiles d’ instrumentaliser la justice
et dénonçant une procédure abusive
.
Autre enjeu : connaître la date de l’audience, annoncée par le président du tribunal, au 15 juin 2026. On est content que la procédure suive son cours et d’avoir un procès à bref délai
, réagit Me Carpentier, avocat des parties civiles, qui rejette les accusations de procès politique
.
Devant le palais de justice, 150 à 200 personnes ont
manifesté à l’appel de la CGT, de 13 h à 16 h, pour exprimer leur
solidarité à l’égard des allocataires du RSA. Parmi eux, des élus de la
gauche unie à Brest. Près de 1 200 des bénéficiaires du RSA ont été radiés en 2024, ajoute Fabienne Bodin, de l’union locale. Quand
on compare ces chiffres à d’autres départements, le Finistère se
distingue. Cela pose question. Ces personnes, qui touchent 600 € par
mois environ, ne sont pas tous des fraudeurs.
Selon le syndicat, de multiples pressions sont exercées sur les personnes précaires avec un seul but : réaliser des économies. Lorsqu’on
est radié et qu’on touche à nouveau une aide, ce n’est pas rétroactif.
Dans certaines situations, c’est très compliqué de s’en sortir.
Certaines vies sont brisées. Depuis que l’affaire a été rendue publique,
on a recueilli plus de 60 témoignages évoquant du harcèlement. Notre
rôle est de défendre ces personnes précaires.
Contacté, Maël de Calan s’est dit satisfait de l’audience du jour :
Nous avions demandé une audience rapide pour démonter cette machination politique de la CGT.
Il réfute les arguments avancés par le syndicat au sujet des radiations. On est radiés du RSA quand on retrouve un emploi
, indique le président du Département, qui assure que le plan mené par la collectivité a permis de ramener des milliers d’allocataires au travail
. Concernant les contrôles, ils sont
strictement encadrés par la loi et correspondent à ce qui se fait dans des dizaines de département »,
ajoute-t-il, confiant quant à l’issue de l’audience du 15 juin.
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/statistiques-de-blog-toujours-de-hauts.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/un-lecteur-de-bagdad-sur-satanistique.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/guerre-au-moyen-orient-direct-des.html
Après l’attaque à l’engin explosif déjoué devant les locaux de la Bank of America, le ministre de l’Intérieur a évoqué des «similitudes» entre cette action et d’autres faits menés en Belgique, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, revendiqués par le groupe «Hayi».

Assiste-t-on aux prémices d’une guerre hybride menée par le régime iranien à l’encontre des intérêts américains, israéliens et juifs, le tout sur le sol européen ? Samedi 28 mars, après un attentat à l’engin explosif déjoué à Paris devant les locaux du VIIIe arrondissement de la Bank of America – attaque empêchée in extremis grâce à l’intervention de policiers qui ont interpellé un homme s’apprêtant à allumer le dispositif – le ministre de l’Intérieur a établi un «lien» avec la guerre au Moyen-Orient. Cette opération déjouée, pour laquelle trois suspects, tous mineurs, ont été placés en garde à vue, est la «concrétisation de la menace iranienne contre les intérêts américains et israéliens partout en Europe» depuis le début de la guerre, a également commenté auprès de l’AFP une source proche du dossier.
Laurent Nuñez dit également voir des «similitudes» entre cette attaque et d’autres «actions similaires qui se sont déroulées dans d’autres pays européens» ces derniers jours. Des attaques qui ont toutes été suivies de «revendications d’un groupuscule qui faisaient référence au conflit», a-t-il ajouté. Le nom de cette organisation : Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya, plus couramment appelé Hayi. Un groupe qui n’avait jamais fait d’apparitions publiques auparavant.
A lire aussi
Attentat déjoué contre la Bank of America à Paris : Laurent Nuñez fait «le lien» avec la guerre au Moyen-Orient
Alors, dans cette affaire pilotée par le parquet national antiterroriste (Pnat), si le ministre assure qu’il ne «pointe pas un commanditaire», il évoque «quand même une suspicion». Un «lien» qui résonne d’autant plus que cette menace du groupuscule à l’encontre de la banque américaine aurait, comme le rapporte France info, été évoquée il y a plusieurs jours par Hayi. Dans une vidéo diffusée sur X et attribuée au groupuscule, relayée par un think tank conservateur américain, la façade de l’établissement bancaire apparaît sur une carte, avant qu’une cible rouge n’apparaisse à l’écran. A noter toutefois : le groupe n’a, à ce stade, pas revendiqué cette tentative d’attentat.Dans les précédentes attaques assumées par le groupe, les vidéos de ces opérations ont été diffusées sur des chaînes Telegram considérées par les services comme proches des Gardiens de la révolution islamique iranienne. Au total, au moins six attaques contre des écoles, des synagogues et des communautés juives aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni ont eu lieu depuis le début du conflit, recense la revue le Grand Continent.
La première attaque du genre a eu lieu dans la nuit du dimanche 8 à lundi 9 mars, devant une synagogue à Liège, dans l’est de Belgique. Après une forte explosion, certains bâtiments situés à proximité ont subi des «dégâts matériels», a rapporté la police, tout en ajoutant qu’aucune victime n’était à déplorer. Les autorités belges ont également déclaré analyser une vidéo potentiellement prise par des jihadistes, dans laquelle cet acte est revendiqué.
Selon Laurence Bindner, cofondatrice du JOS Project, spécialiste de la radicalisation en ligne et interrogée par l’AFP, le groupe aurait ainsi émergé la première fois dans la nuit de cette attaque menée à Liège. La première revendication a été «relayée sur des chaînes Telegram et X affiliées à des groupes de “l’axe de la résistance”, en particulier des milices chiites irakiennes pro-iraniennes, ainsi que par des médias pro-iraniens», détaille Julian Lanchès, du centre de recherche néerlandais ICCT.
Quelques jours plus tard, le 13 mars, la police a démarré une enquête sur un bref incendie dans une synagogue de Rotterdam dans la nuit, qui n’a fait aucun blessé. Quatre suspects ont été arrêtés dans le cadre de cette affaire. «Nous ne tolérerons ni l’antisémitisme, ni les intimidations, ni la violence. Les autorités locales veillent à la sécurité des synagogues», a écrit sur X le ministre de la Justice, David van Weel. Le parquet de Rotterdam a indiqué soupçonner les hommes derrière cet incident d’avoir eu un «but terroriste».

Troisième incident similaire en quelques jours. Une explosion se produit dans la nuit de vendredi 13 à samedi 14 mars devant une école juive d’Amsterdam. «Aux Pays-Bas, une vague d’antisémitisme fait rage», a alors réagi le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué sur X. «Où aura lieu la prochaine attaque ?», a-t-il accusé, estimant que «le gouvernement néerlandais doit faire beaucoup plus pour lutter contre l’antisémitisme».
Les attaques ont ensuite gagné le Royaume-Uni. Le 23 mars, la police londonienne a expliqué enquêter sur une attaque «antisémite» à Londres, après que quatre véhicules d’un service bénévole d’ambulances géré par une association juive ont été incendiés dans la nuit de dimanche 22 à lundi 23 mars dans le quartier de Golders Green, à proximité d’une synagogue du nord de la capitale. Alors que deux hommes ont été interpellés, le groupe Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya a de son côté publié une vidéo revendiquant l’attaque sur une chaîne Telegram nouvellement créée.
Le 23 mars dernier, la Belgique a de nouveau été prise pour cible. Une voiture a été incendiée dans le quartier juif d’Anvers. Deux mineurs rapidement interpellés sont soupçonnés de participation aux activités d’un groupe terroriste, selon le parquet de la cité portuaire. «Une vidéo de revendication qui circule a été versée à l’enquête», a-t-il ajouté. D’après l’organisation de veille des groupes jihadistes SITE Intelligence Group, cette dernière provient, là encore, du groupe Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya.


Après Rotterdam, Londres ou encore Liège, c’était au tour de Paris d’être ciblée. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a appelé dimanche 29 mars les forces de sécurité intérieure à « renforcer les mesures de vigilance » sur le territoire français, après avoir établi la veille un « lien » entre l’attentat déjoué visant le siège parisien de la Bank of America et la guerre au Moyen-Orient. Il y a des « similitudes » entre cette action et des opérations menées ces derniers jours dans d’autres pays européens, revendiquées par un même groupuscule : Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya (HAYI), soit le Mouvement des Compagnons des Justes. Et selon les autorités européennes, ce groupe n’existerait pas réellement.
Ces dernières semaines, le groupuscule HAYI, tout juste formé, a revendiqué plusieurs attaques contre la communauté juive en Belgique, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Ses activités ont spécifiquement ciblé des institutions financières juives, israéliennes et occidentales, que le groupe qualifie d’« intérêts sionistes » : le 9 mars, c’est une explosion dans une synagogue de Liège, en Belgique, qui a causé des dégâts matériels. Le 13 mars, un incendie criminel a visé une synagogue de Rotterdam, aux Pays-Bas. Le lendemain, une explosion s’est produite dans une école juive du quartier de Buitenveldert à Amsterdam, quand le 16 mars, un engin explosif improvisé a explosé devant une agence de la Bank of New York Mellon à Amsterdam. Le 23 mars, quatre ambulances Hatzolah ont été détruites par un incendie criminel à Londres.
En France, c’est le même mode opératoire qui a alerté les autorités sur la concordance de ces attaques : un engin explosif artisanal – un bidon d’essence de cinq litres contenant un liquide inconnu, « probablement un hydrocarbure », associé à une charge d’environ 650 grammes de poudre explosive – déposé devant la Bank of America par deux jeunes hommes, dont un mineur de 17 ans, issus, selon le ministre, « de la délinquance de droit commun ».
Selon une source policière contactée par Le Point, dans la nuit du vendredi 28 mars, les agents de la BAC observent l’arrivée de deux individus devant la Bank of America, rue La Boétie, dans le 8e arrondissement de Paris. L’un pose un dispositif devant la porte, l’autre filme en faisant le guet. Quand le premier rapproche les mains du bidon, « laissant penser qu’il allait mettre en fonction un système d’allumage », les policiers interviennent. L’un des suspects s’échappe. L’autre, s’il résiste violemment, finit par être maîtrisé.

Depuis, le jeune garçon âgé de 17 ans, résidant de Montreuil et né au Sénégal, a été placé en garde à vue. Et s’il a avoué avoir été recruté via le réseau de messagerie Snapchat, et rémunéré à hauteur de 600 euros, il nie tout lien avec le groupuscule.
Mais c’est précisément cette mécanique des « proxies » (des individus recrutés localement, sans conscience réelle du commanditaire) que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a pointé, pour soupçonner publiquement le groupe HAYI d’être une « fiction » créée par l’Iran : « Un certain nombre de services iraniens sont susceptibles de mener des actions telles que celle-là au moyen de proxies, a signifié le ministre de l’Intérieur. Est-ce le cas ici ? Je n’en sais rien. Il y a quand même une suspicion. » Une source proche de l’enquête va plus loin, évoquant auprès de l’AFP la « concrétisation de la menace iranienne contre les intérêts américains et israéliens partout en Europe. »
HAYI n’est vraisemblablement qu’un « faux-nez », selon David Rigoulet-Roze, docteur en sciences politiques et spécialiste du Moyen-Orient. Une façade qui renvoie aux réseaux pro-iraniens, et dont la signalétique n’est pas sans précédent. « Dans les années 1980, le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient avait revendiqué une série d’attentats sur le sol français pour le compte du Hezbollah, mandaté par Téhéran, comme le djihad islamique responsable de la prise d’otages de Français au Liban », rappelle le chercheur. « C’est le même mécanisme : une enseigne fictive pour masquer le commanditaire réel, en échange d’une rémunération pour des individus recrutés sur les réseaux sociaux. »
En l’occurrence, pour la tentative d’attentat contre la Bank of America à Paris, il s’agit potentiellement, selon le chercheur, d’un groupe de type Kataeb Hezbollah, issu des Hachd al-Chaabi irakiens, piloté par l’Unité 840 de la force Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique, chargée de mener des opérations clandestines hors d’Iran, notamment en Europe. « Elle recrute dans les milieux interlopes, criminels, pour effectuer un certain nombre d’opérations en rémunérant des “petites mains”. Ils payent des gens », explique David Rigoulet-Roze. Un modus operandi déjà documenté en Allemagne, en Angleterre et aux Pays-Bas, qui leur permettrait de nier toute implication et de semer la confusion chez les enquêteurs.
« Ce mécanisme répond à une logique précise qui relève de la taqqiya chiite (la “dissimulation”) renvoyant au déni plausible en cas de mise en cause plus ou moins explicite : vous spéculez sur l’origine mais vous ne pouvez le prouver », résume David Rigoulet-Roze. Une stratégie similaire, dans sa structure, à la maskirovka russe. Elle s’appuie également sur un contexte juridique récent : c’est en février 2026 que les Gardiens de la révolution ont été officiellement classés organisation terroriste par l’Union européenne. Une décision longtemps repoussée, faute de fondement juridique clair, et finalement ancrée dans un jugement d’une cour allemande suite à l’attentat contre une synagogue de Bochum en 2022.
En France la menace terroriste chiite est donc « bien réelle », selon le chercheur, mais pour l’heure circonscrite. « Ils montrent qu’ils sont en capacité de nous atteindre. Mais on n’est pas dans la configuration des années 1980, où des bombes explosaient dans Paris », tempère David Rigoulet-Roze. L’Iran cherche à dissuader les pays européens de s’aligner sur les États-Unis dans le conflit au Moyen-Orient – et notamment de rejoindre une éventuelle coalition navale dans le Golfe. « C’est un message : ne prenez pas ce risque », résume le chercheur. Une mise en garde qui n’est pas sans rappeler les déclarations d’Ismail Baghaei, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, qui avait averti les Européens qu’ils seraient « considérés comme des ennemis » s’ils s’engageaient davantage dans le conflit.
« Ce sont des cibles spécifiques : les intérêts américains, les intérêts israéliens, compte tenu des parties prenantes au conflit en cours. C’est rationalisé. » Le cas des institutions juives pose néanmoins un problème distinct : « La communauté juive se retrouve mécaniquement associée aux intérêts israéliens, ce qui en fait malgré elle une cible désignée. »
Une escalade vers des cibles purement françaises reste donc, pour l’heure, implicite. Même si elle n’est pas exclue. « Si les Européens s’engagent davantage, les cibles pourraient évoluer », avertit le chercheur. Un risque que les autorités ont clairement en tête, et qui explique, selon lui, que la surveillance ait été suffisamment renforcée pour déjouer l’attentat parisien. « C’est semble-t-il un service étranger – CIA ou Mossad – qui aurait alerté les services français. Il y avait une surveillance spéciale. »
Pour confirmer ou infirmer les liens avec les différentes actions portées, les enquêteurs vont, dans les prochains jours, « comparer la nature de l’explosif à celui utilisé dans des actions similaires, de dégradations contre des biens, commises dans plusieurs pays européens ces dernières semaines, et parfois imputées à l’Iran par les autorités locales », a précisé une source à France Télévisions.
Mais en révélant publiquement les soupçons pesant sur Téhéran, Laurent Nuñez a pris les devants, leur envoyant un message clair : « On n’est plus sur le seul registre de la diplomatie. C’est un signalement politico-stratégique au niveau des services de renseignement », analyse David Rigoulet-Roze. « Il indique clairement que la France sait pertinemment ce qu’il en est. Et qu’elle n’est pas dupe de la situation. »
A croiser avec mes publications du week-end :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/statistiques-de-blog-toujours-de-hauts.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/un-lecteur-de-bagdad-sur-satanistique.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/bad-bots-sur-satanistique-une-folie.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/statistiques-de-blog-nouvelle-pointe.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/nouvelle-tutelle-pour-britney-spears.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/statistiques-de-blog-pointe-6232-hier.html
C'est quand même fou, non ?
Moi aussi, j'ai une vraie guerre en parallèle... comme d'habitude depuis plus de 30 ans...
La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, s’est depuis étendue dans la région. Elle touche durement les populations civiles et entraîne des perturbations sur la distribution de gaz et de pétrole qui bouleversent l’économie mondiale. Des pays du monde entier ont annoncé ces derniers jours des mesures pour répondre à la flambée des prix de l’énergie provoquée par le conflit, qui ne montre pas le moindre signe d’apaisement.
Si les Etats-Unis assurent que leurs objectifs seront atteints d’ici deux semaines, Israël et l’Iran continuent à se bombarder mutuellement. Samedi, dans une nouvelle extension d’un conflit, Israël a annoncé avoir été visé pour la première fois depuis le début de la guerre par un missile tiré depuis le Yémen, où les rebelles Houthis soutenus par Téhéran avaient peu de temps plus tôt menacé de se joindre au conflit.
À lire sur le sujet :
- Kharg, Qeshm, Larak… Quelles sont les îles stratégiques de l’Iran ?
- Quels sont les scénarios envisagés par le Pentagone pour « porter un coup de grâce » à l’Iran ?
22h56
C’est la fin de ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient. Merci à tous de l’avoir suivi. Très bonne soirée !
22h26
Alors que le conflit entre dans son deuxième mois, les efforts diplomatiques tardent à se concrétiser. Trois journalistes libanais sont morts dans des frappes israéliennes. L’Iran poursuit ses attaques dans le Golfe. Et l’Irak se retrouve emporté malgré lui.
21h49
Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont revendiqué une deuxième attaque samedi contre Israël dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
Dans un communiqué sur X, leur porte-parole Yahya Saree a déclaré que les Houthis avaient lancé «des missiles de croisière et des drones» en direction de «plusieurs objectifs vitaux et militaires» en Israël.
Les rebelles, qui avaient régulièrement visé Israël entre 2023 et 2025 en soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas pendant la guerre à Gaza, avaient revendiqué plus tôt samedi leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre le 28 février.
21h25
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a fait samedi soir le «lien» entre l’attentat déjoué visant à Paris la Bank of America et la guerre au Moyen-Orient, voyant des «similitudes» entre cette action et des opérations menées ces derniers jours dans d’autres pays européens et revendiquées par un groupuscule.
S’exprimant sur BFMTV, Laurent Nuñez a expliqué que «cette affaire (faisait) penser à des actions similaires qui se sont déroulées dans d’autres pays européens». «Je fais le lien avec les actions menées dans les pays voisins (...) qui ont abouti» et ont été suivies de «revendications d’un groupuscule qui faisaient référence au conflit», a-t-il dit.
20h52
La lauréate iranienne du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi fait face samedi à des critiques d’Iraniens après avoir été nommée à la tête d’un comité pour une justice de transition créé par le fils du dernier chah.
Reza Pahlavi, dont le père a été renversé par la Révolution islamique de 1979, se dit prêt à prendre la tête d’une transition si la République islamique venait à s’effondrer dans le contexte de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive aérienne contre l’Iran menée par les Etats-Unis et Israël.
Il a présenté la guerre comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien, exhortant Washington a intensifier sa campagne militaire contre Téhéran.
20h48
Alors que les États-Unis envisagent d’envoyer 10 000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, les îles stratégiques de l’Iran ainsi que le détroit d’Ormuz sont des pistes privilégiées par le Pentagone pour mettre fin au conflit.
20h25
Deux drones lancés sur l’ambassade américaine dans la capitale irakienne Bagdad ont été interceptés par la défense antiaérienne irakienne, a indiqué à l’AFP un haut responsable sécuritaire, première attaque du genre contre la mission diplomatique en dix jours.
D’après ce responsable, les drones ont chuté hors de la Zone verte, quartier bouclé et ultra-sécurisé du centre de Bagdad abritant institutions étatiques et représentations diplomatiques. Un deuxième responsable a confirmé une attaque menée par «un drone explosif» qui a été abattu.
20h02
Un colonel de police-secours et un commissaire ont été tués et cinq autres policiers blessés samedi dans une frappe à Mossoul, métropole du nord de l’Irak, a annoncé le ministère de l’Intérieur qui dénonce dans un communiqué une «agression sioniste-américaine.»
Les cinq policiers blessés «ont été visés lors d’une seconde frappe, alors qu’ils étaient intervenus pour secourir leurs camarades» touchés par un premier raid, selon le communiqué, indiquant que l’attaque a touché un poste de police-secours «en plein coeur de Mossoul.»
Toutefois cette position est partagée avec des effectifs du Hachd al-Chaabi, a indiqué à l’AFP un responsable de cette coalition d’ex-paramilitaires, intégrée aux forces étatiques mais englobant des groupes armés pro-Iran.
20h00
Les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, Arabie saoudite, Egypte et Turquie se réuniront dimanche et lundi à Islamabad pour évoquer la guerre au Moyen-Orient, a annoncé samedi le gouvernement pakistanais.
Conservant des liens tant avec l’Iran qu’avec les Etats-Unis, de même que de nombreux contacts avec les pays du Golfe, le Pakistan est apparu ces derniers jours comme un possible facilitateur de négociations entre les deux camps de la guerre au Moyen-Orient déclenchée il y a un mois.
Les chefs de la diplomatie de ces pays, à l’invitation du Pakistanais Ishaq Dar, se rencontreront «à Islamabad les 29 et 30 mars» pour tenir «des discussions approfondies sur une série de sujets, y compris les efforts visant à réduire les tensions dans la région», a indiqué le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué.
19h47
Plusieurs centaines de manifestants antiguerre ont été dispersés samedi soir par les forces de sécurité à Tel-Aviv lors d’un rassemblement non autorisé, les organisateurs dénonçant «une dispersion violente» et promettant de nouvelles protestations.
Au moins quatre personnes ont été interpellées, et certains manifestants jetés à terre, selon des journalistes de l’AFP présents au rassemblement sur la place Habima de Tel-Aviv, dans le centre du pays.
Une autre manifestation regroupant une centaine de personnes, également qualifiée «d’illégale» par les autorités, a eu lieu à Haïfa (nord), et cinq personnes ont été arrêtées, selon un porte-parole de la police. (photo AFP)
19h46
Le navire américain d’assaut amphibie Tripoli est arrivé au Moyen-Orient, a annoncé samedi le commandement militaire des Etats-Unis pour cette zone (Centcom), au moment où les spéculations battent leur plein sur le déploiement potentiel de troupes américaines sur le territoire iranien.
Le Tripoli, navire basé habituellement au Japon, est arrivé vendredi dans la zone, selon un communiqué du Centcom sur X, qui précise que ce porte-hélicoptères est à la tête d’un groupe naval qui comprend «quelque 3.500» marins et soldats du corps des Marines.
19h42
Kiev a misé sur son expertise en matière de lutte antidrones pour sceller des accords de défense stratégiques avec plusieurs pays du Golfe. Une coopération envisagée sur dix ans.
19h29
L’escalade militaire sans précédent au Moyen-Orient frappe désormais au cœur de la production mondiale d’hydrocarbures, provoquant une explosion des prix de l’énergie et menaçant l’économie internationale.
19h11
Onze personnes ont été blessées samedi par des éclats lors de l’impact direct d’un missile iranien dans le centre d’Israël, ont annoncé les secours et l’armée, un mois après le début de la guerre déclenchée par une offensive israélo-iranienne contre la République islamique.
Un missile iranien est tombé dans l’après-midi sur une zone résidentielle du village d’Eshtaol, près de Beit Shemesh, où neuf personnes, dont quatre mineurs, avaient été tuées lors des premiers jours de la guerre par un tir en provenance d’Iran. (photo AFP)
19h01
Une série de fortes explosions a retenti samedi soir dans la capitale iranienne Téhéran, a rapporté un journaliste de l’AFP, alors que la guerre avec Israël et les Etats-Unis se poursuit depuis près d’un mois.
Les déflagrations ont continué de se faire entendre dans le centre de Téhéran pendant plusieurs minutes, sans qu’il soit possible de déterminer la cible. (photo AFP)
19h00
Emmanuel Macron a appelé samedi à «tout faire» pour «éviter que l’Irak ne soit entraîné dans l’escalade en cours», alors que le pays se retrouve peu à peu aspiré dans le conflit au Moyen-Orient.
«La souveraineté de l’Irak, et du Kurdistan en son sein, sont indispensables à la stabilité régionale», a fait valoir le chef de l’Etat français après un appel avec le président du Kurdistan irakien Nechirvan Barzani, dont une résidence a été visée par une attaque de drone samedi matin, qualifiée d’«inacceptable» par Macron.
18h59
Iran : le gouvernement iranien n’a publié aucun bilan global ces derniers jours. L’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a quant à elle recensé au 26 mars au moins 3329 morts, dont 1492 civils parmi lesquels au moins 221 enfants, 1167 militaires et 670 personnes au statut non précisé.
Liban : Selon les chiffres du ministère libanais de la Santé diffusés samedi, 1189 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes sur le Liban depuis le début des combats entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah le 2 mars. Parmi les personnes tuées figurent 124 enfants, 979 hommes, 86 femmes, ainsi que cinq membres du personnel soignant et 46 secouristes selon la même source, qui a également recensé 3427 blessés.
Israël : Les services de secours et les autorités ont fait état de 19 civils tués depuis le début de la guerre. Quinze ont été tués lors de tirs de missiles iraniens: 14 Israéliens (dont quatre mineurs), une auxiliaire de vie philippine et un ressortissant thaïlandais. Deux autres civils ont été tués dans le nord du pays à la suite de tirs de roquettes en provenance du Liban.
Irak : Au moins 99 personnes ont été tuées en Irak depuis le début du conflit, selon un comptage de l’AFP reposant sur les déclarations de groupes armés et de responsables. Un soldat français est mort dans une attaque de drone dans la région d’Erbil (Kurdistan autonome, nord).
Les Etats du Golfe : Les autorités des pays du Golfe et le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) ont fait état de 38 morts dans cette région, dont 19 civils. Les autres personnes tuées sont des militaires ou des membres des forces de sécurité et, parmi eux, sept sont américains.
18h33
Le Hachd al-Chaabi, coalition d’ex-paramilitaires irakiens qui comprend des groupes pro-Iran, a dénoncé samedi une «attaque israélo-américaine» après des frappes aériennes qui ont tué trois combattants dans le nord du pays.
«Le QG des opérations» du Hachd à Kirkouk a été «la cible d’une attaque israélo-américaine» qui a tué trois combattants et blessés quatre autres, indique un communiqué de cette coalition intégrée aux forces étatiques irakiennes.
18h11
Des journalistes libanais manifestent place des Martyrs, au centre de Beyrouth, pour protester contre la mort de journalistes tués lors d’une frappe israélienne qui a visé leur véhicule sur une route menant à Jezzine, au sud du Liban. (photos AFP)
17h57
L’armée israélienne a annoncé samedi avoir frappé en Iran le siège du complexe industriel produisant des armes pour la marine, ainsi que d’autres sites fabriquant notamment des systèmes de défense aérienne. (photo AFP)
«La nuit dernière, quelque 50 avions de combat israéliens ont effectué des frappes d’ampleur visant des infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran», dont le siège du complexe industriel de la marine et «des sites utilisés pour la production de différents systèmes d’armements et de systèmes de défense aérienne», selon le communiqué de l’armée.
17h42
L’Association de la presse étrangère (FPA) a condamné samedi «des comportements violents» de soldats israéliens contre une équipe de journalistes de la chaîne de télévision américaine CNN en Cisjordanie occupée, ainsi que leur «détention arbitraire», l’armée ayant annoncé son intention d’ouvrir une enquête.
Jeudi, des journalistes de CNN couvraient les suites d’une attaque de colons et l’installation d’un avant-poste près du village palestinien de Tayasir (nord-est de la Cisjordanie), lorsqu’elle a été prise pour cible par des soldats israéliens, raconte la FPA dans un communiqué.
17h17
(photos AFP)
17h04
Un combattant a été tué et deux blessés samedi dans un raid aérien visant dans le nord de l’Irak le Hachd al-Chaabi, coalition d’anciens paramilitaires englobant des groupes armés pro-Iran, ont indiqué un responsable de sécurité et une source médicale.
Deux missiles tirés par un avion de combat ont visé, à Kirkouk, le commandement des opérations du Hachd al-Chaabi, coalition intégrée aux forces étatiques. Le site visé se trouve près de l’aéroport de la ville, d’une base de l’armée de l’air et d’une autre abritant des forces spéciales, d’après un responsable de sécurité.
16h36
Après avoir menacé plusieurs fois d’intervenir, les Houthis sont passés à l’acte samedi, déclarant avoir visé des « sites militaires sensibles » israéliens. Une « escalade grave »
16h28
La compagnie Emirates Global Aluminium a annoncé d’importants dégâts sur l’un de ses sites à Abou Dhabi, après une attaque de drones et de missiles ayant fait plusieurs blessés selon les autorités.
Des incendies s’étaient déclarées dans cette zone industrielle d’Al-Tawila dans la matinée, avec la chute de débris causée par l’interception de l’attaque, avaient annoncé les autorités émiraties plus tôt dans la journée, faisant état de six blessés.
16h19
15h59
Cinq membres du personnel soignant et 46 secouristes ont été tués dans des frappes israéliennes depuis le début de la guerre le 2 mars, a annoncé samedi le ministre libanais de la Santé. (photo AFP)
«Le nombre de martyrs dans le secteur de la santé s’élève à 51, dont 46 secouristes et cinq personnels soignants», a indiqué Rakan Nassereddine lors d’une conférence de presse, ajoutant que neuf secouristes avaient été tués samedi dans des frappes israéliennes, qui ont également visé neuf hôpitaux dans le sud du pays.
15h51
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré samedi que les accords qu’il avait signés avec les pays du Golfe lors d’une tournée dans la région prévoyaient une «coopération sur dix ans» dans le domaine de la défense, ainsi que la mise en place de chaînes de production conjointes. (photo AFP)
«Nous parlons d’une coopération sur 10 ans. Nous avons déjà signé un accord en ce sens avec l’Arabie saoudite, nous venons de signer un accord similaire avec le Qatar, également pour 10 ans, nous en signerons un avec les Émirats», a déclaré Zelensky à des journalistes, lors d’un point-presse.
15h38
Les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Turquie doivent se réunir dimanche et lundi à Islamabad pour des discussions sur la guerre.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a également salué les efforts de médiation du Pakistan pour mettre fin à la guerre avec les Etats-Unis et Israël. (photo AFP)
15h13
(photos AFP)
14h37
Le Qatar et l’Ukraine ont signé samedi un accord de défense incluant une coopération pour lutter contre les menaces liées aux missiles et aux drones, a indiqué le ministère de la Défense de l’État du Golfe.
« L’accord prévoit une collaboration dans les domaines technologiques, le développement d’investissements communs et l’échange d’expertise en matière de lutte contre les missiles et les systèmes aériens sans pilote », a précisé le ministère dans un communiqué publié à l’occasion de la visite au Qatar du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
14h20
Le gouvernement indonésien était samedi en pourparlers avec l’Iran afin de permettre un passage sûr à ses pétroliers par le détroit d’Ormuz, Téhéran ayant répondu favorablement aux efforts diplomatiques de Jakarta sur ce point, a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Le « Pertamina Pride » et le « Gamsunoro », deux pétroliers appartenant à une filiale de la compagnie énergétique publique Pertamina, se trouvent toujours dans le golfe Persique en attente de passer par ce détroit, a affirmé un porte-parole de l’entreprise. Le gouvernement indonésien et son ambassade à Téhéran ont entamé des discussions avec le gouvernement iranien, qui a répondu positivement à la demande indonésienne de permettre à ses pétroliers de franchir en toute sécurité le détroit, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Vahd Nabyl Achmad Mulachela.
13h59
L’armée israélienne a affirmé ce samedi avoir tué un membre de la force al-Radwan, unité d’élite du Hezbollah, «qui opérait depuis des années sous la couverture d’un journaliste», peu après qu’une source militaire libanaise a annoncé la mort de trois journalistes libanais dans une frappe israélienne.
L’armée a «éliminé dans une frappe ciblée Ali Shouaib, un terroriste de l’unité de renseignement de la force al-Radwan» qui «opérait depuis des années sous la couverture d’un journaliste pour Al-Manar», chaîne affiliée au mouvement islamiste libanais Hezbollah, selon un communiqué. Peu avant, une source militaire au Liban avait annoncé que trois journalistes libanais, dont Ali Shouaib, avaient été tués par une frappe israélienne sur leur voiture.
13h51
Le président libanais a dénoncé ce samedi la frappe israélienne qui a tué trois journalistes libanais dans le sud du pays, deux de la chaîne Al-Mayadeen proche du Hezbollah, et un correspondant d’Al-Manar, chaîne affiliée au mouvement, la qualifiant de «crime flagrant».
«Il s’agit d’un crime flagrant qui enfreint toutes les normes et tous les traités en vertu desquels les journalistes bénéficient d’une protection internationale en temps de guerre», a déclaré Joseph Aoun sur X. «Une fois de plus, l’agression israélienne enfreint les règles les plus fondamentales du droit international, du droit international humanitaire et du droit de la guerre, en prenant pour cible des journalistes, qui sont avant tout des civils exerçant leur métier», a-t-il poursuivi.
13h40
Le président iranien Massoud Pezeshkian a salué ce samedi les efforts de médiation du Pakistan visant à mettre fin à la guerre avec les États-Unis et Israël. Lors d’une conversation téléphonique avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, Massoud Pezeshkian a «remercié le Pakistan pour ses efforts de médiation visant à mettre fin à l’agression contre la République islamique», selon un communiqué de la présidence iranienne.
Cet échange intervient alors que les ministres des Affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Égypte et de Turquie doivent se réunir à Islamabad pour des discussions sur la guerre au Moyen-Orient.
13h32
Deux explosions ont été entendues samedi au-dessus de Jérusalem par des journalistes, après que l’armée israélienne a déclaré avoir détecté des missiles lancés depuis l’Iran. Elles sont survenues peu après que l’armée a annoncé avoir mené une série de frappes sur la capitale iranienne, Téhéran.
13h02
L’armée iranienne a déclaré samedi avoir pris pour cible un dépôt de systèmes anti-drones ukrainiens aux Émirats arabes unis, qui servait selon elle à soutenir les forces américaines, précisant l’avoir détruit.
« C’est un mensonge, nous démentons officiellement cette information. Le régime iranien mène souvent ce type d’opérations de désinformation – et, en cela, il n’est pas différent des Russes », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Gueorguiï Tykhy.
13h01
Le ministère de la Santé palestinien a annoncé samedi qu’un adolescent de 15 ans avait été tué la veille par des tirs de soldats israéliens dans un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, l’armée israélienne affirmant de son côté avoir « répondu » à une « menace ».
« Adham Sayed Saleh Dahman, âgé de 15 ans, est décédé des suites de blessures graves causées par des tirs des forces israéliennes lors d’une opération militaire » menée vendredi soir dans le camp de Dheisheh, au sud de Bethléem, a indiqué le ministère dans un communiqué relayé par l’agence de presse palestinienne Wafa.
Il a été touché à l’abdomen, ajoute le texte, précisant qu’un autre Palestinien a également été blessé.
12h39
L’armateur danois Maersk a annoncé sur son site que le port de Salalah au sultanat d’Oman, touché dans la journée par une attaque de drone, avait été « immédiatement » évacué et que ses opérations étaient suspendues pendant 48 heures.
Les autorités du sultanat avaient indiqué plus tôt que l’attaque avait blessé un ouvrier et fait des dégâts légers sur ce port, l’un des principaux du pays.
Le port est géré par une filiale de Maersk, APM Terminals. Il avait déjà été touché depuis le début du conflit au Moyen-Orient et avait dû suspendre ses opérations.
12h36
Une source militaire a annoncé que trois journalistes libanais, dont une correspondante d’Al-Mayadeen, une chaîne proche du Hezbollah, et un correspondant d’Al-Manar, la chaîne affiliée au mouvement pro-iranien, avaient été tués samedi par une frappe israélienne sur leur véhicule dans le sud du Liban.
« La journaliste d’Al-Mayadeen Fatima Ftouni et le correspondant d’Al-Manar Ali Shouaib ont été tués par une frappe israélienne sur leur voiture, dans la région de Jezzine », a précisé cette source, ajoutant que le frère de Fatima Ftouni, un caméraman, avait aussi été tué dans l’attaque. Al-Mayadeen a confirmé la mort de Fatima Ftouni sur sa chaîne Telegram, et Al-Manar a annoncé la mort de son correspondant de guerre, un des plus anciens de la chaîne, lors d’un bulletin d’information.
12h20
L’armée iranienne a déclaré avoir pris pour cible un dépôt de systèmes anti-drones ukrainiens aux Émirats arabes unis, qui servait selon elle à soutenir les forces américaines.
« Alors que les repaires des commandants et des soldats américains à Dubaï étaient pris pour cible, (...) un dépôt de systèmes anti-drones ukrainiens situé à Dubaï et destiné à aider l’armée américaine (...) a été pris pour cible et détruit », a déclaré le centre de commandement interarmées Khatam al-Anbiya, dans un communiqué diffusé par la télévision d’État.
12h04
Face aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, dont la durée est incertaine, de nombreux États ont dégainé des mesures pour limiter les effets des difficultés d’approvisionnement et de l’envolée des cours de l’énergie. Tour d’horizon.
12h01
Après un mois de guerre, les missiles iraniens continuent de voler vers Israël. Si l’immense majorité est interceptée par la puissante défense antiaérienne israélienne, des questions se font jour sur les capacités du pays à tenir sur le long terme. L’armée a démenti récemment que ses stocks d’intercepteurs, cruciaux pour contrer le flux de missiles iraniens ou de roquettes du Hezbollah libanais, commençaient à s’épuiser. Mais la guerre, qui entre samedi dans sa cinquième semaine, assèche les munitions, particulièrement les intercepteurs de longue portée, selon des analystes.
11h28
Les médias iraniens ont annoncé samedi que les frappes américano-israéliennes qui ont touché pendant la nuit plusieurs zones habitées à travers l’Iran avaient fait au moins 12 morts. Un bilan qui n’a pas pu être vérifié de manière indépendante.
À Boroudjerd, dans la province occidentale du Lorestan, sept personnes ont été tuées et 36 blessées, a déclaré un responsable provincial, Ghodratollah Valadi, cité par l’agence de presse Fars. Des attaques similaires sur la ville de Zandjan, dans le nord-ouest du pays, ont fait au moins cinq morts et sept blessés, selon l’agence Isna, qui cite le vice-gouverneur de la ville, Ali Sadeghi.
10h39
L’armée iranienne a annoncé samedi avoir visé un navire logistique américain près du port de Salalah, l’un des principaux du sultanat d’Oman.
« Un navire logistique soutenant l’agressive armée américaine a été pris pour cible par les forces armées de la République islamique d’Iran à une distance importante du port de Salalah, à Oman », a déclaré Ebrahim Zolfaghari, un porte-parole du commandement militaire central de l’Iran, dans un communiqué relayé par la télévision d’État.
10h38
Dans une série de communiqués, le Hezbollah a affirmé samedi avoir pris pour cible des rassemblements de forces israéliennes dans la ville frontalière de Debel, à majorité chrétienne, où certains habitants sont restés malgré la guerre. Le mouvement islamiste a déclaré avoir frappé dans cette ville un char Merkava avec un drone, après « avoir surveillé une unité ennemie israélienne positionnée dans une maison à Debel ».
Le Hezbollah a également annoncé avoir pris pour cible avec une salve de roquettes le « quartier général du Commandement Nord » de l’armée israélienne, situé près de la ville de Safed, dans le nord d’Israël.
10h37
Israël a mené des frappes aériennes samedi à l’aube sur plusieurs villes du sud du Liban. L’agence nationale d’information (ANI) a fait état d’une « série de frappes » à l’aube sur la ville de Majdal Selm et de « frappes successives » sur les villes de Kafra, Hanniyeh, Touline et Adloun. Selon la même source, plusieurs frappes israéliennes ont également visé la ville de Nabatiyeh, touchant « des bâtiments d’habitation et commerciaux ainsi qu’une station-service ».
L’agence a en outre fait état de frappes sur des villes frontalières, en particulier Taybeh, ainsi que d’une « tentative des forces ennemies d’avancer vers la zone du Litani », le fleuve situé dans le sud du Liban à une trentaine de kilomètres au nord de la frontière israélo-libanaise.
Photo AFP
10h03
La production d’une grande aciérie en Iran a été interrompue à la suite des frappes américano-israéliennes, ont rapporté samedi des médias iraniens.
Selon un communiqué de Khuzestan Steel Company, une société basée dans le sud-ouest de l’Iran, cité par le quotidien iranien Shargh, les « chaînes de production de l’usine ont été arrêtées » après que plusieurs unités et installations sidérurgiques ont été touchées vendredi lors de frappes.
09h54
L’Ukraine et les Émirats arabes unis sont convenus de coopérer en matière de défense dans un contexte de frappes de drones iraniennes à travers la région, a déclaré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Il a déclaré sur les réseaux sociaux qu’il avait rencontré le président émirati, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, et que les deux dirigeants « sont convenus de coopérer dans le domaine de la sécurité et de la défense. Nos équipes finaliseront les détails ».
« Pour tous les États normaux, il est important d’assurer la stabilité et de protéger des vies face aux menaces actuelles. L’Ukraine dispose d’une expertise pertinente dans ce domaine », a-t-il ajouté.
09h53
Les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, d’Arabie saoudite, d’Égypte et de Turquie se réuniront dimanche et lundi à Islamabad pour discuter de la guerre au Moyen-Orient.
Les ministres des Affaires étrangères de ces pays se rencontreront « à Islamabad les 29 et 30 mars » pour tenir « des discussions approfondies sur une série de sujets, y compris les efforts visant à réduire les tensions dans la région », a indiqué le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué.
09h52
Une forte explosion a retenti samedi aux abords de l’aéroport international d’Erbil, capitale du Kurdistan autonome, dans le nord de l’Irak, où sont basés des conseillers américains de la coalition internationale antijihadiste.
Un panache de fumée était visible dans le ciel aux abords de l’aéroport, selon un témoin. Les troupes de la coalition qui s’y trouvent sont régulièrement visées par des attaques de groupes armés pro-Iran, menées avec des drones explosifs qui sont généralement interceptés et abattus par la défense antiaérienne.
09h49
Les États-Unis et l’Irak ont annoncé « renforcer leur coopération » sécuritaire avec la création d’un « haut comité conjoint » pour « empêcher les attaques » par des groupes irakiens pro-iraniens.
Dans le cadre du « partenariat stratégique » unissant l’Irak et les États-Unis, la création de ce comité « de coordination » va permettre de « renforcer la coopération pour empêcher des attaques » contre « les forces de sécurité irakiennes, des installations irakiennes stratégiques, ainsi que contre le personnel américain, les missions diplomatiques et la coalition internationale » antijihadiste, selon des communiqués publiés tard vendredi soir par l’ambassade américaine à Bagdad et une cellule média des forces irakiennes.
09h46
Quelques heures après l’annonce par l’armée israélienne qu’elle était en train d’intercepter un missile venu du Yémen, les rebelles houthis, alliés de l’Iran, ont revendiqué leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre au Moyen-Orient il y a un mois.
Dans une déclaration vidéo publiée sur X, leur porte-parole Yahya Saree a déclaré que les Houthis avaient visé au missile des sites militaires en Israël. Les Houthis, qui avaient menacé vendredi de prendre part au conflit déclenché par l’offensive israélo-américaine sur l’Iran, avaient déjà régulièrement visé Israël entre 2023 et 2025, en soutien aux Palestiniens pendant la guerre à Gaza.
09h45
Un ouvrier a été blessé dans une attaque de drone sur l’un des principaux ports d’Oman, ont indiqué samedi les autorités du pays du Golfe dans un communiqué. Deux drones ont visé le port de Salalah (sud-ouest), selon les autorités, relayées par l’agence de presse du pays, blessant un ouvrier étranger et causant des dommages matériels « limités » à une grue du port.
09h44
Des incendies dans une zone industrielle des Émirats arabes unis ont fait cinq blessés samedi à la suite des attaques de missiles et de drones iraniens survenues plus tôt ce matin.
Le gouvernement d’Abou Dhabi a fait état, dans un communiqué, de deux incendies dans la zone industrielle de Khalifa, sur la côte de l’émirat, dus à des débris provenant de l’« interception réussie » d’un missile balistique. « Les autorités confirment que cet incident a fait cinq blessés de nationalité indienne, dont les blessures vont de modérées à légères ».
09h31
L’aéroport international de Koweït a été visé par une attaque de drones, provoquant d’importants dégâts, ont annoncé samedi les autorités.
Selon le porte-parole de l’aviation civile, cité par l’agence de presse officielle du pays, l’attaque n’a pas fait de victime mais le système radar a été fortement endommagé.
09h30
L’armée israélienne a indiqué samedi avoir détecté un tir de missile depuis le Yémen, une première en un mois de guerre au Moyen-Orient. Les rebelles Houthis soutenus par Téhéran avaient auparavant menacé de se joindre au conflit.
09h30
La Thaïlande a affirmé samedi avoir conclu un accord avec l’Iran pour permettre le passage «en toute sécurité» de ses navires pétroliers dans le détroit stratégique d’Ormuz, a déclaré le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul.
09h30
Des incendies se sont déclarés samedi dans la zone industrielle de Khalifa à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, à la suite d’attaques de missiles et de drones iraniens, selon les autorités.
09h30
L’Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). « Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n’ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales », a écrit l’AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
09h27
Une dizaine d’explosions ont secoué Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi. L’armée israélienne a dit frapper des « cibles du régime » dans la capitale iranienne.
09h26
Donald Trump a reproché à l’Otan de ne pas avoir apporté son soutien pour sécuriser le détroit d’Ormuz et menacé de ne pas aider l’alliance si elle en a besoin à l’avenir. «Ils n’étaient tout simplement pas là», a déploré le président américain, lors d’un forum d’affaires à Miami.
Photo AFP
«Nous dépensons des centaines de milliards de dollars par an pour l’Otan, des centaines de milliards, pour les protéger, et nous aurions toujours été là pour eux, mais maintenant, au vu de leurs actions, je suppose que nous n’avons plus à l’être, n’est-ce pas ?», a-t-il dit.
09h24
L’Iran va faire payer « un lourd prix » en représailles « aux crimes israéliens », a promis le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, après les frappes israéliennes sur des complexes sidérurgiques et du nucléaire civil iraniens, notamment sur le réacteur nucléaire à eau lourde d’Arak.
Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi, a réitéré son « appel à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident » en Iran, après ces attaques.
09h21
Quand les États-Unis « en auront fini » avec les Iraniens au cours des prochaines semaines, ceux-ci « seront plus affaiblis qu’ils ne l’ont été dans l’histoire récente », affirme Marco Rubio. Il a, à cet égard, estimé que les États-Unis pouvaient encore atteindre leurs objectifs sans envoyer de troupes au sol. Il n’est pas exclu que des armes destinées à l’Ukraine soient redirigées vers la guerre en Iran.
Photo AFP
09h19
Bienvenue dans ce direct qui suivra tout au long de la journée les derniers développements de la guerre au Moyen-Orient.