Ouarf !
A lire ou à relire, toute cette série :
https://satanistique.blogspot.com/search?q=bob+l%27eponge
Halte à la censure et la désinformation satanistes !
Ouarf !
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Article du Point réservé à ses abonnés... dommage...
Ajoutez au recensement de ses lubies que le chef est sourd comme un pot et ne connaît rien à la musique...
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/tildes-breton-et-basque-la-circulaire.html


La France insoumise (LFI) a poussé si loin l’antisionisme que la justice a considéré qu’il n’était pas diffamatoire de le qualifier de « passionnément antisémite », comme l’avait écrit Raphaël Enthoven. Il a conduit Serge Klarsfeld à considérer en 2024 le RN comme « un rempart contre les actes antijuifs et contre la propagande antijuive », que le parti encourage.
Il a donné ses lettres de noblesse aux divagations de Renaud Camus sur le « grand remplacement », présumé inéluctable, en le rebaptisant « créolisation » (celle-ci « n’est pas un projet ou un programme, c’est un fait », déclarait Jean-Luc Mélenchon le 25 septembre 2020). Il a manifestement retiré la grossièreté et l’inculture des critères éliminatoires pour obtenir une circonscription gagnable aux législatives.
Et pourtant, LFI es...
Au début de l'été 2014, quittant le TGI de Brest pour celui de Quimper, la juge Céline Verdier du SM-CGT décrétait terminées les informations judiciaires ouvertes sur mes plaintes avec constitution de partie civile de 2012. Chargée de ces informations dès leur ouverture, elle avait en fait toujours refusé d'instruire, soutenant ouvertement et explicitement le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi dans tous ses projets me concernant, notamment celui de l'écriture d'un "bouquin" à mon sujet, où ma biographie se trouvait entièrement refaite à sa convenance et n'avait quasiment plus aucun rapport avec la réalité. Ainsi la juge ne cotait-elle même pas les pièces de ces dossiers d'informations judiciaires dans lesdits dossiers, de manière à ce que mes avocats n'y aient jamais accès, notamment avant mes convocations chez le juge, comme prévu par le Code de procédure pénale, ceci afin de nous empêcher de prendre connaissance des déclarations faites par mes harceleurs de la bande de cybercriminels du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi jusqu'en juillet 2011, le parquet de Brest nous ayant aussi refusé toute communication des dossiers d'enquêtes préliminaires très sommaires réalisées à la suite de mes premières plaintes, déposées en 2010 et 2011, et qui avaient été versés aux dossiers d'informations judiciaires, sans qu'aucun autre acte n'ait jamais été réalisé, les coupables n'ayant même pas été interrogés sur leurs sources me concernant. Leurs déclarations étaient évidemment mensongères, il s'agissait de faux témoignages et de dénonciations calomnieuses pour lesquels la prescription de l'action publique était alors de trois ans. Je n'ai donc commencé à pouvoir en prendre connaissance qu'une fois acquise cette prescription et n'aurai pas encore accès à tout au cours de l'été 2014. En effet, n'ayant commencé à coter ces pièces qu'en 2014, peu de temps avant de clore lesdites informations judiciaires, la juge poursuivra ce travail bien après la clôture des informations judiciaires. Ainsi mes avocats n'auront-ils encore accès au cours de l'été 2014, après clôture des informations judiciaires, qu'à des dossiers partiels... Il faudra attendre les procédures en appel à Rennes pour avoir enfin accès à la totalité de ces dossiers, au cours de l'automne 2015. Je présume qu'il s'agissait toujours de m'empêcher d'en faire état pour les contredire et dénoncer pour ce qu'ils étaient dans le cadre de la procédure abusive engagée à mon encontre par l'auteur primitif de ma soi-disant "biographie" entièrement mensongère et particulièrement infamante, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, alors également en appel à Rennes (l'audience en appel aura lieu le 30 septembre 2015 et l'arrêt sera rendu le 2 décembre 2015).
Dans l'intervalle, avaient été pondues des réquisitions et ordonnances de non-lieu entièrement mensongères, délirantes, hallucinantes, même carrément répugnantes à propos de ma soi-disant liaison avec le dénommé Joël Roma (encore un individu qui en réalité m'a harcelée sur ordre de sa cheffe de la LCR de Brest Josette Brenterch), laquelle était bien réaffirmée telle qu'inventée à compter de juin 2010 par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi avec toutes ses autres inventions calomnieuses à mon encontre, ses complices les magistrats corrompus de Brest ayant fait fi de toutes mes dénonciations comme de toutes les lois de la République. Ils s'étaient contentés de recopier ou résumer les textes que j'avais tous dénoncés comme calomnieux à mon encontre et portant gravement atteinte à l'intimité de ma vie privée, outre que j'y étais menacée de mort, alors même que leur auteur avait bien reconnu leur caractère diffamatoire.
Et le 23 juillet 2014 cette circulaire de Christiane Taubira interdisant le tilde breton...
Rappelons donc que les complices parisiens de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qui étaient déjà les auteurs de vastes campagnes de calomnies à mon encontre dans les années 1990, me faisaient notamment passer mensongèrement pour une mythomane pour avoir dit une fois en réponse à des questions bien précises et insistantes d'une commerciale à ce sujet que oui, je pouvais bien jouer dans un orchestre d'un instrument que j'ai pratiqué durant plusieurs années - je l'avais déjà fait à l'adolescence, je pouvais bien m'y remettre. Le jour où cette commerciale nous avait posé les mêmes questions, à deux de mes collègues informaticiens et moi-même, alors qu'elle nous avait invités à déjeuner dans un restaurant de son choix, ma réponse avait provoqué chez elle une réaction étrange, à savoir un grand éclat de rire hystérique qui nous avait tous fait changer de sujet de conversation assez rapidement, tant nous avions été gênés par son comportement de folle. J'apprendrai donc quatre ans plus tard que ce jour-là elle avait bien ri et me faisait depuis passer mensongèrement partout pour une mythomane car :
"Tout le monde sait bien que les Bretons ne connaissent rien à la musique..."
J'aurais même, paraît-il, été élevée dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons... à Brest, à la pointe du Finistère, le fin fond du far west breton dont les habitants sont nécessairement les plus arriérés....
Je précise ici que celui de mes collègues m'ayant rapporté cette dernière fable, à laquelle il croyait dur comme fer car il se rappelait avoir vu des maisons au sol en terre battue dans la campagne rennaise dans les années 1950, quand il était petit, était par ailleurs très étonné d'apprendre que j'étais d'origine bretonne, car d'après lui je n'en avais pas l'air... Pour ma part, j'ignore à quoi doivent ressembler ou se reconnaître un Breton ou une Bretonne - le costume, peut-être...
Voilà comment on devient forcément chauvin : un passage à Paris où on se prend de pleines pelletées de merde dans la figure avec les vrais "ploucs" de la capitale... des gens sans grande éducation ni instruction et qui contrairement à moi n'ont pas le moindre ascendant parisien...
Vive le renouveau breton !
N.B. : Même après la Seconde Guerre mondiale, dans une ville ayant été entièrement détruite par les bombardements américains et en reconstruction, mon père était déjà, lui aussi, élève de l'Ecole de Musique de Brest, ainsi que de celle des Beaux-Arts.
A lire ou à relire :
https://satanistique.blogspot.com/2019/10/au-tour-disabelle-johanny-de-se-faire.html
https://satanistique.blogspot.com/2020/02/tilde-breton-isabelle-johanny-bientot.html
https://satanistique.blogspot.com/2020/09/une-magistrate-du-parquet-de-brest-ne.html
https://satanistique.blogspot.com/2026/02/tilde-breton-une-bataille-perdue-pour.html
L’interdiction du tilde à l’état civil en France a longtemps suscité des débats et des procédures judiciaires. Le ministère de la Justice va abandonner désormais les poursuites.
"A la demande du ministre, il y a eu une instruction de la Directrice des Affaires Civiles et du Sceau (DACS) qui a été envoyée le 23 janvier aux procureurs généraux de Pau (sud-ouest) et de Rennes (ouest) pour leur dire […] de ne plus judiciariser ces situations", a détaillé la Chancellerie, confirmant une information de la radio locale ICI Breizh Izel.
Utilisé dans les langues bretonne et basque, le tilde est formellement interdit à l’état civil en France, même si le Code civil prévoit que "les prénoms de l’enfant sont choisis librement par ses père et mère".
Pour justifier l’abandon des poursuites, le ministère de la Justice a indiqué vouloir "respecter les choix individuels" des personnes et "ne pas engorger inutilement les juridictions". Le ministère a également constaté que les procédures judiciaires n’aboutissaient pas.
L’utilisation du tilde pour le prénom breton Fañch (François en français) a déclenché en France l’ouverture de plusieurs procédures. À chaque fois, la justice a validé l’utilisation de ce signe qui "n’est pas inconnu de la langue française" comme le soulignait en novembre 2018 la cour d’appel de Rennes. Malgré des promesses récurrentes, la circulaire ministérielle de 2014 listant les signes autorisés sur certaines lettres (accents, tréma, cédille… mais pas le tilde) n’a jamais été modifiée.
Un rapport parlementaire détaillait aussi une liste de signes diacritiques utilisés dans de nombreuses langues régionales de France, comme le ā, ē, ī, ō, ū en tahitien, le signe ò en catalan, créole et occitan ou encore le signe ì en alsacien et en corse.
La loi française sur les prénoms (notamment l’article 57 du Code civil) autorise les officiers d’état civil à refuser les prénoms qui pourraient nuire à l’intérêt de l’enfant. Nombre d’affaires ont eu un retentissement important. Ont notamment été refusés ces dernières années : MJ car jugé trop court et assimilé à des initiales, Fraise considéré comme ridicule et susceptible de nuire à l’enfant, Nutella jugé contraire à l’intérêt de l’enfant et Prince-William car jugé comme une référence commerciale ou médiatique.
Si un prénom est refusé par l’officier d’état-civil, les parents peuvent faire appel devant le procureur de la République. En attendant une décision, ils doivent choisir un prénom de substitution ou proposer une orthographe alternative acceptée.
Depuis des années, des parents se battent pour avoir le droit d’orthographier le prénom de leurs enfants avec un tilde qui appartient à une graphie régionale traditionnelle. Brest vient de franchir le pas
Décidément, la circulaire du 23 juillet 2014 relative à l’état-civil est bien bousculée. Dans l’un de ses articles, elle liste les voyelles et consonnes accompagnées d’un signe diacritique autorisées, c’est-à-dire les points, trémas, accents et cédilles, associés à l’alphabet romain (à, â, é, è, ê, ë, î, ï, ô, û, ù, ü). Pas le tilde pourtant présent dans les langues régionales, en particulier le basque et le breton, mais qui relève des alphabets latin et cyrillique.
En janvier, une jeune Basque, Emmanuelle Ibañez, avait obtenu gain de cause. Le tilde de son nom devait revenir sur ses papiers officiels et ceux de son fils. Rude bataille avec l’administration, validée par le parquet de Bayonne après un premier refus opposé en octobre 2025. L’affaire ne se limite pas aux confins pyrénéens. Selon le récit du « Télégramme », le « tilde » sera autorisé par le procureur sur les « n » des prénoms des enfants nés à Brest. « Plusieurs familles avaient dû mener un long combat judiciaire pour réussir » à faire orthographier le prénom de leur fils Fañch, un prénom très populaire, avec son tilde.
Rennes - qui a tranché dès 2018 -, Lorient, Brest… L’ensemble des parquets breton, dont celui de Brest, ont saisi le ministère de la Justice sur le sujet depuis plusieurs années, mais la pression semble s’accentuer avec les recours devant le tribunal. À Brest, l’affaire avait été débattue en conseil municipal et votée à l’unanimité en 2024. Le maire de la cité brestoise a même envoyé un courrier au garde des Sceaux le 22 janvier 2026 pour que la loi soit enfin modifiée et désormais plus « respectueuse de la volonté des parents pour leurs enfants dans une approche homogène sur tout le territoire national ». Si la proposition est entérinée, Gwioñvarc’h, Klemañs, Frañseza… devraient rejoindre leurs homologues basques Iñaki, Iñigo, Añes… parmi les graphies autorisées.
La différence entre l’usage du tilde breton et basque est que ce signe existe effectivement dans l’euskadi, tandis que dans la langue bretonne unifiée, il sert surtout à distinguer la prononciation du n et du ñ.
- 21 février : 450 consultations,
- 22 février : 443 consultations,
- 23 février : 179 consultations,
- 24 février : 461 consultations,
- 25 février : 448 consultations,
- 26 février : 608 consultations,
- 27 février : 765 consultations,
- 28 février : 826 consultations,
- 1er mars : 488 consultations,
- 2 mars : 304 consultations.
Voilà, encore quelques pointes significatives.
Réponse aujourd'hui même sur Bluesky :
Il les déteste tous !
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/02/mort-de-quentin-deranque-le-sm-encore.html
D'où cette question :
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?
A Brest, on ne se pose plus aucune question depuis longtemps quant à l'activité de la juge Céline Verdier, du SM, qui soutient activement toutes les activités criminelles du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de ses complices de l'extrême-gauche brestoise depuis de nombreuses années : assassinat d'ingénieurs d'Etat et recherche pour assassinat de toutes leurs anciennes connaissances, dont de nombreux autres ingénieurs, attentats islamistes, etc, etc...
N'ai-je pas déjà une cible dans le dos quand le malade mental, cybercriminel et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, adepte de jeux de mots à la con, me fait ça à la date choisie du 11 septembre 2008, alors que la "brebis" que je suis pour lui vient de se faire "trancher la gorge" par son complice le journaliste David Servenay sur le site Rue89, conformément au plan diabolique qu'ils ont concocté pour me faire exclure de ce site (publier un article sur le sujet du harcèlement moral en entreprise pour m'y attirer dans les commentaires et m'y faire traiter de folle par leur complice Daniella Berrahma, nièce de Farid, venue de plus y révéler des éléments de mon identité et de ma vie privée, jusqu'à obtenir de ma part la réaction ayant servi de prétexte à la suppression de mon compte "existe" et de tous les commentaires y afférents, le 6 septembre 2008) :
La juge Céline Verdier adore, elle a autant que lui la haine des ingénieurs très compétents, surtout quand ils refusent de commettre des crimes et délits contre la Nation.
Et encore une petite salve ici, pas plus tard qu'hier :
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/02/assassinat-de-quentin-deranque-lyon-en.html
Par Luc Fontaine
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 24 février, le Syndicat de la magistrature a commenté la mort de Quentin en qualifiant la victime de «militant lié à l’extrême droite» et évoquant un décès «à la suite d’un affrontement». Pour le magistrat honoraire Luc Fontaine, ces affirmations relancent la question de l’impartialité de la justice.
Magistrat honoraire, Luc Fontaine a été président de la chambre de l’instruction à la cour d’appel de Lyon de 2011 à 2015.
La mort tragique du jeune Quentin survenue il y a quelques jours à Lyon dans des circonstances qui ont été développées par le procureur de la République a été largement commentée. Par la classe politique, naturellement, mais aussi, et ça ne devrait pas l’être, par le syndicat de la magistrature. Un communiqué rédigé en écriture inclusive publié le 24 février 2026 qualifie le jeune homme de «militant lié à l’extrême droite». Pour eux, Quentin est «décédé à la suite d’un affrontement», et ce décès a provoqué, outre l’intervention du garde des sceaux «en violation du secret des investigations alors en cours», des «récupérations» ayant préparé le «spectacle sidérant » d’une manifestation de «groupuscules d’extrême droite dont certains assument de recourir à la violence pour lutter contre la démocratie, l’État de droit et l’égalité de tous et toutes devant la loi». Le syndicat de la magistrature termine sa diatribe par sa volonté de «dénoncer les compromissions face au danger que représente l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de la démocratie».
Par-delà le ton et la forme de ce communiqué, on ne peut que s’inquiéter du fait qu’un syndicat de magistrats, minoritaire mais représentatif d’un quart des magistrats aux récentes élections professionnelles, prenne une position ouvertement politique sur une affaire récente. Le syndicat contredit par ailleurs les propos du procureur de la république de Lyon qui a expliqué que la victime avait été lynchée par plusieurs personnes (au moins six selon le procureur) alors qu’elle était à terre. Quentin n’est pas directement décédé «à la suite d’un affrontement».
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?Par ailleurs le fait que Quentin ait été un «militant lié à l’extrême droite» , que cela soit vrai ou faux, ne lui ôte en aucun cas la qualité de victime. Il est inquiétant qu’un syndicat de magistrats affiche une telle hostilité publique à l’encontre d’un jeune homme sans aucun passé pénal. Les circonstances précises seront mises en évidence par les juges d’instruction, qui, eux aussi, sont en droit de ne pas subir de pressions de quiconque, notamment d’un syndicat de magistrats alors que, peut-être, certains sont membres, proches ou électeurs de ce syndicat.
Comment ne pas avoir une pensée pour la famille de ce jeune homme qui subit depuis le décès de Quentin un flot de commentaires odieux. Comment ne pas mentionner aussi un fâcheux précédent, celui du général Schmitt, le père d’Anne-Lorraine victime d’un meurtre dans le RER en 2007, qui avait été placardé sur le fameux «mur des cons». Comment ne pas aussi noter que ce syndicat dans son communiqué ne mentionne pas la Jeune Garde, mouvement d’extrême gauche violent dissous, et la présence sur les lieux du meurtre de Quentin d’un assistant parlementaire, comme si le syndicat de la magistrature, par inversion accusatoire, voulait salir la victime et occulter la personnalité des mis en cause, qui sont certes présumés innocents.
Si la justice doit être indépendante, elle doit surtout être impartiale et donner l’impression qu’elle l’est. Ce principe, affirmé dans le recueil des obligations déontologiques des magistrats et repris dans leur récente charte déontologique, est cardinal au fonctionnement de la justice. L’impartialité à laquelle la justice est tenue devrait imposer aux syndicats de magistrats une certaine retenue dans leur communication publique et leur faire interdiction de prendre des positions ouvertement politiques. La crédibilité de la justice qui est rendue au nom du peuple français est en jeu ici. Selon l’ordonnance statutaire de 1958 toute délibération politique est interdite au corps judiciaire, tout comme d’ailleurs toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions. Si la récente charte déontologique précise que le «magistrat bénéficie des droits reconnus à tout citoyen d’adhérer à un syndicat professionnel, à un parti politique ou à une association», elle limite toutefois cette liberté en précisant que le magistrat « ne peut pour autant se soumettre à des obligations ou des contraintes de nature à restreindre sa liberté de réflexion ou d’action et à porter atteinte à son indépendance».
À lire aussi «Une dérive du syndicalisme judiciaire mine les fondements de l’État de droit»
Si les parents de Quentin ou ses proches apprenaient que l’un des juges d’instruction en charge d’instruire son meurtre était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ? Rappelons-le, l’impartialité signifie non seulement l’absence de préjugé ou de parti pris, ce dont nul ne doute, mais surtout la certitude d’avoir affaire à un juge qui ne leur est pas hostile ou en tout cas à un juge qui présente «des garanties suffisantes pour exclure à cet égard tout doute légitime», ainsi que le rappelle la cour européenne des droits de l’homme. Ainsi le juge ne doit pas seulement être impartial, il doit encore manifester une apparence d’impartialité. Il est clair que le respect du principe d’impartialité, corollaire de la neutralité, suppose un certain éloignement des tumultes de la vie politique. On en est très loin s’agissant de la communication d’un syndicat de magistrats qui serait inimaginable dans la plupart des pays européens.
En France il n’existe pas de pouvoir judiciaire à proprement parler, mais une autorité judiciaire. Autorité ou pouvoir, ces deux notions qui peuvent paraître proches ne le sont en réalité pas. Le pouvoir procède de la hiérarchie et dans une démocratie parfois de l’élection, l’autorité procède du prestige, ce qui explique que dans notre organisation constitutionnelle les magistrats ne sont pas élus mais nommés. Leur entrée en fonction repose sur des critères de compétence. Le plus souvent, ils sont recrutés par concours. Pendant l’exercice de leurs fonctions, ils sont en général choisis par le ministre de la Justice. Ils sont ensuite nommés par le président de la République, sur avis ou proposition du Conseil supérieur de la magistrature.
À lire aussi Laurence de Charette : «Le mythe de l’impartialité de la justice»
Ce débat est ancien. Les Romains distinguaient déjà deux attributs du pouvoir. La potestas : le pouvoir lié à la fonction, au grade, au statut. Autrement dit, le pouvoir légal. Et l’auctoritas : l’autorité qui vient de la personne qui exerce le pouvoir, fondée sur son prestige. Rappelons le principe de la séparation des pouvoirs. La théorie classique distingue trois fonctions dans l’État. D’abord, l’élaboration de la loi : c’est la fonction législative. Ensuite, le gouvernement selon les règles fixées par la loi : c’est la fonction exécutive. Enfin, le règlement des litiges : c’est la fonction juridictionnelle. Pour Montesquieu, cette dernière n’a qu’un rôle : être «la bouche de la loi». En d’autres termes, pour les pères de la séparation des pouvoirs, le judiciaire est subordonné aux deux autres. La jurisprudence ne peut pas avoir, comme la loi, un effet normatif. C’est ce qui explique que les magistrats soient nommés et non élus. Leur légitimité est d’abord technique : elle vient de leur science juridique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Il est évident que l’autorité judiciaire exerce désormais un pouvoir réel. Peut-être même le seul pouvoir qui subsiste dans l’État postmoderne. Pendant ce temps, l’exécutif et le législatif ont perdu une grande part de leurs anciennes prérogatives. Elles ont été transférées, notamment, vers les multinationales et les organisations internationales. Et, de toute façon, leurs décisions sont de plus en plus contraintes par le droit international. Dans Le Fil de l’épée, le général de Gaulle, signataire de l’ordonnance du 22 décembre 1958 sur le statut de la magistrature, écrivait : «L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.» Sans cet éloignement, loin du fracas du quotidien, la justice ne regagnera pas la confiance du peuple français, au nom duquel elle est rendue.
Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend des libertés avec la charte déontologique de la profession»
Encore un crash d'avion !
Il y en a eu plusieurs qui sont assez suspects ces derniers temps, en dehors de ceux que j'ai déjà signalés comme extrêmement suspects en juin et décembre derniers.
Que donnent les statistiques sur les accidents d'avions ?
Ne seraient-ils pas un peu plus nombreux que d'habitude depuis quelques mois ?
Cette fois, l'avion était rempli de billets et les pillards se sont précipités sur le lieu du crash...
Savez-vous ce que nous sommes par ici, autrefois ?
Des naufrageurs...
L'activité a perduré, elle se perpétue sous des formes modernes.
Allez faire un tour au Conquet, par exemple, et vous verrez que le naufrageur et pillard Alain Le Dall, qui tient un peu de l'abuseur public Jean-Luc Mélenchon ("La République, c'est MOI !!!"), y a laissé des souvenirs cuisants...
N.B. : Le Conquet est une petite cité de la pointe du Finistère jadis très exposée aux invasions barbares et alors, déjà, plusieurs fois pillée et ravagée par celles-ci...
Par ERWAN ROUSSEAU
Publié le 28 février 2026 à 09h22 • Mis à jour le 28 février 2026 à 09h49
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Au moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l’aéroport d’El Alto, près de La Paz, d’un avion militaire bolivien qui transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de riverains pour tenter de récupérer l’argent éparpillé.
La collision de l’avion de transport C-130 Hercules avec une route après son atterrissage manqué a fait au moins 20 morts, a déclaré à la presse, sur les lieux de l’accident, le chef de la division des homicides de la police, le colonel René Tambo.
Au moins 28 blessés ont été pris en charge, avait signalé plus tôt le ministère de la Santé.
Les hôpitaux de la ville ont lancé une campagne de don du sang pour venir en aide aux blessés.
L’autorité de navigation aérienne et des aéroports boliviens (NAABOL), a indiqué dans un communiqué qu’un “aéronef de la Force aérienne bolivienne C-130”, en provenance de la ville de Santa Cruz (est), a provoqué un accident à l‘“aéroport international d’El Alto”, le deuxième plus important de Bolivie, dont les opérations ont été suspendues temporairement.
Des morceaux du fuselage détruit du C-130 Hercules de l’armée de l’air bolivienne gisaient dans une rue d’El Alto, entourés de voitures également gravement endommagées, selon des images prises sur place par l’AFP.
Le président Rodrigo Paz a exprimé toute sa solidarité et ses condoléances aux familles des personnes décédées et blessées. “C’est un jour de grande douleur ”, a déclaré le chef de l’Etat sur le réseau social X.
“Il tombait une forte grêle et il y avait des éclairs”, a raconté à l’AFP Cristina Choque, une vendeuse de 60 ans, affirmant que sa voiture avait été percutée par un pneu de l’appareil et que sa fille a une blessure à la tête.
La femme et sa famille sont restées à l’intérieur du véhicule accidenté par crainte d‘être détroussées par la foule.
L’avion, en provenance de Santa Cruz (est), transportait des billets émis par la Banque centrale qui se sont éparpillés au sol, obligeant la police à intervenir avec des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait d’en récupérer, selon des images de télévision.
Un groupe a même tenté avec insistance d’accéder aux cargaisons qui se trouvaient à l’intérieur de l’appareil, mais sans succès, ont constaté des journalistes de l’AFP.
“L’argent transporté dans l’aéronef accidenté ne porte ni numérotation ni série officielle et est, par conséquent, dépourvu de valeur légale et d’un quelconque pouvoir d’achat. Sa collecte, sa possession ou son utilisation constituent une infraction”, a prévenu le ministère de la Défense dans un communiqué.
L’institution a indiqué que les causes de l’accident étaient encore inconnues, et a annoncé la création d’une commission d’enquête chargée de les déterminer.
Les caisses contenant les billets de banque ont été brûlées pendant la nuit sur place à la demande des autorités.
Le parquet de La Paz a par ailleurs dénoncé des pillages de commerces dans la zone par des personnes profitant du chaos ambiant et “il y a eu 12 interpellations”, a déclaré le procureur Luis Carlos Torres à la presse.
Les trajectoires radar non identifiées sont détectées par les systèmes de surveillance du trafic aérien et peuvent être causées par divers facteurs, allant des conditions météorologiques à un vol d’oiseaux, en passant par des ballons-sondes ou des drones égarés.
Bien que le pilote ait « activé le système d’éjection au dernier moment dans une tentative d’abandonner l’appareil », il est décédé dans l’accident, a indiqué le ministère, sans donner plus de détails. L’épave du F-16 - un modèle Block 50 de 1993 - a été retrouvée lors d’opérations de recherche et de sauvetage, la cause de l’incident « devrait être clarifiée après un examen détaillé par l’équipe d’enquête sur l’accident », a-t-il ajouté.
Il s’agit du troisième F-16, construit par la société américaine Lockheed Martin, à s’être écrasé ces derniers mois. En janvier, un F-16 taïwanais s’est abîmé en mer lors d’une mission de routine. Son pilote, qui s’était éjecté, est porté disparu. En août dernier, un autre F-16 s’est écrasé en Pologne lors d’une répétition pour un spectacle aérien, tuant son pilote.
L’appareil de la compagnie Satena effectuait la liaison entre Cúcuta et Ocaña lorsque les communications ont été interrompues vers midi, heure locale.

Le contact a été perdu vers midi, heure locale (18 heures à Paris). Un avion de ligne de la compagnie Satena a perdu le contact avec le contrôle aérien alors qu’il reliait Cúcuta à Ocaña, en Colombie, indique la compagnie aérienne ce mercredi soir. Les 15 personnes qui se trouvaient à bord sont décédées.
L’appareil transportant 13 passagers et deux membres d’équipage a décollé de la ville frontalière de Cúcuta et son contact avec les tours de contrôle a été perdu quelques minutes avant son atterrissage à Ocaña, une localité des environs. Il n’y a « pas de survivants », a annoncé l’autorité aérienne.
La dernière position enregistrée par radar situe l’avion dans une zone située entre les municipalités de Hacarí et de La Playa de Belén, dans la région de Catatumbo, à proximité du Venezuela, rapporte le média local El Heraldo.
L’avion, un Beechcraft 1900 opéré par la compagnie privée Searca, « devait atterrir vers 12h05 » à Ocaña, a indiqué Satena dans un communiqué.
Le gouvernement a déployé l’armée de l’air pour opérer les recherches et récupérer les corps dans cette zone montagneuse, où opèrent les guérillas, notamment l’Armée de libération nationale (ELN). Des images partagées sur les réseaux sociaux montrent des débris du fuselage éparpillés parmi une dense végétation.
Selon le média El Pais, parmi les passagers se trouvent le député colombien Diógenes Quintero ainsi que Carlos Salcedo, candidat à la Chambre des représentants, la chambre basse du Congrès de la république de Colombie.
La compagnie aérienne a activé un centre pour recevoir les appels liés à la disparition des passagers. « Toute information complémentaire sera communiquée sans délai par la compagnie aérienne via ses canaux officiels », indique la Satena.
Avitus
le
On sait depuis le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date, n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et dans l’État profond.
PBa
le
Il est de notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 .
On se demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?