L'information est intéressante : pour une fois qu'un corrompu se fait prendre pour ses saloperies à l'égard de victimes, notamment de viols, on en est même assez content, sauf qu'il en reste encore énormément qui continuent toutes ces saloperies et bien d'autres, souvent plus graves, à l'égard de très nombreuses victimes, mais la conclusion de l'Humanité laisse vraiment pantois : cette affaire serait "l’exemple d’une grave atteinte au secret des sources des journalistes,
à la déontologie et à l’éthique qui sont les principes fondateurs d’une
presse libre en démocratie et les conditions fondamentales du lien de
confiance avec le public."
Mais c'est quoi, ces journaleux de merde ?
Même pas capables de mener des enquêtes par eux-mêmes, ils vont voir la police pour acheter des PV qui ne sont pas forcément représentatifs de la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, et toujours au détriment des victimes dont ils se foutent royalement. Ils ne prennent jamais la peine de les contacter et ne les respectent pas, leur seul but est de leur porter préjudice ou de les humilier, ce qui est parfaitement clair concernant les femmes victimes de viols.
Ce ne sont que des pervers, d'infâmes malfaisants.
Tous les pervers adorent faire connaître tous les détails de leurs crimes, ils en sont toujours très fiers et les documentent d'ailleurs très souvent eux-mêmes, c'est leur oeuvre, la plus belle de leur vie (il suffit de voir ce que fait la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest avec ma famille depuis 2008 pour en être convaincu : après nous avoir tous assassinés ou "rétamés" comme elle dit à mon sujet, du fait que nous étions tous ingénieurs et bien plus intelligents qu'elle, ce qui l'a toujours profondément dérangée, elle s'en vante publiquement).
Et là, donc, ce sont des "journalistes" qui le font, pour satisfaire les auteurs forcément pervers de viols ou d'autres crimes et s'associer à toutes leurs jouissances.
P.S. : Les précisions apportées par Puremédias (voir second article ci-dessous) montrent sans équivoque en ce qui concerne l'affaire de viol qu'il s'agissait bien de nuire à la victime, notamment en informant le violeur le plus tôt possible du dépôt de plainte à son encontre, afin qu'il puisse préparer sa défense. Genre : vous vous rendez compte de ce qu'elle raconte, la folle ? Complètement folle... Et on en rigole, bien sûr... Et tout le monde sait qu'elle n'a pas pu inventer des trucs pareils... Il s'agit uniquement de se foutre publiquement de sa gueule pour ce qu'elle a subi, de la violer encore une fois, comme elle l'a bien ressenti, et tous les violeurs sont d'accord entre eux pour ce genre de choses et félicitent en l'occurrence l'heureux élu de la plainte, lequel va encore pouvoir lui foutre la pâtée, cette fois judiciairement... Ils vont jusqu'à se créer des sites pour exposer et commenter entre eux tous leurs "exploits" de ce type (déjà vu dans plusieurs affaires).
Et d'ailleurs, le blog Luraghi, qu'est-ce donc sinon ce genre de merde ?
N.B. : J'ai eu des contacts privilégiés avec des victimes du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, mais ne les ai jamais évoqués publiquement jusqu'à présent, car je respecte ses victimes et les laisse décider de publications éventuelles à ce sujet.
https://www.humanite.fr/societe/corruption/corruption-detournement-de-fichiers-violation-du-secret-professionnel-le-journaliste-stephane-sellami-mis-en-examen-pour-avoir-paye-un-poli
«
Corruption », « détournement de fichiers », « violation du secret
professionnel » : le journaliste Stéphane Sellami mis en examen pour
avoir payé un policier en échange d'informations
Le journaliste Stéphane Sellami est mis en examen pour
corruption. Connu pour ses scoops sortis sur des affaires judiciaires,
il est soupçonné d’avoir payé un policier pour obtenir des informations.
Un pacte de corruption entre un journaliste et un officier de police
se trouve au cœur d’une enquête de l’IGPN. Le premier, Stéphane Sellami
est journaliste à Paris Match, passé par Le Parisien, Le Point, l’Équipe, le Journal du dimanche et BFM. Il est soupçonné d’avoir payé le second, Patrick B., en poste au sein de la police judiciaire parisienne.
Les deux hommes seraient, selon les informations de Libération, actuellement mis en examen pour « corruption », « détournement de fichiers et violation du secret professionnel », et placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer leur profession.
Des détails sordides rendus publics sans accord des victimes
Ce schéma de corruption a été découvert par l’IGPN dans le cadre de quatre plaintes visant le journaliste pour « violation du secret professionnel ». Notamment une, émise par une femmes qui, victime de viol, a vu les détails de son agressions, dont « le nombre de pénétrations », étalés par Stéphane Sellami sur le plateau de BFM TV sans que la victime lui ait demandé son accord. Dans sa plainte, elle aurait indiqué l’avoir vécu « comme un second traumatisme », indique Libération.
Des détails que seul un officier de police pouvait connaître, en
l’occurrence Patrick B., qui avait accès au dossier. Reconnu par sa
hiérarchie pour « sa carrière brillante », l’homme se trouvait dans une situation financière critique.
Au cours de l’enquête, l’analyse des comptes bancaires de Patrick B. et Stéphane Sellami « a
permis de découvrir plusieurs retraits suspects réalisé par le
journaliste peu de temps avant et après des rendez-vous entre les deux
hommes, ainsi que d’importants dépôts d’espèces de l’officier », rapporte Libération.
5. 600 euros en espèces au cœur des soupçons de corruption
Au total, la police des polices a découvert, qu’entre décembre 2022
et janvier 2024, 5 600 euros ont été déposés en espèces sur le compte
bancaire de Patrick B.
Les deux hommes sont présumés innocents. Mais si les faits sont avéré, cette affaire sera l’exemple d’une grave atteinte au secret des sources des journalistes,
à la déontologie et à l’éthique qui sont les principes fondateurs d’une
presse libre en démocratie et les conditions fondamentales du lien de
confiance avec le public.
https://www.ozap.com/actu/stephane-sellami-paris-match-soupconne-davoir-paye-un-policier-pour-obtenir-des-scoops/654780
Stéphane Sellami ("Paris Match") soupçonné d'avoir payé un policier pour obtenir des scoops
Publié le 22 avril 2026 à 16:30
Stéphane Sellami, reporter travaillant actuellement pour
Paris-Match, a exercé auparavant pour BFMTV, Le Journal du Dimanche,
L'Equipe, Le Point, Le Parisien.
Stéphane Sellami, journaliste reporter travaillant actuellement pour Paris-Match
Le premier est soupçonné d'avoir versé de l'argent au
second pour obtenir des scoops : un journaliste judiciaire et un
policier à la retraite ont été mis en examen à Paris pour corruption,
des faits au détriment notamment d'un célèbre chef pâtissier. Stéphane
Sellami, reporter travaillant actuellement pour Paris-Match, a exercé
auparavant pour BFMTV, Le Journal du Dimanche, L'Equipe, Le Point, Le
Parisien. Lui et le commandant de police sont poursuivis pour "corruption", "détournement de fichiers" et "violation du secret professionnel", ont indiqué mercredi à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information de Libération.
Poursuivis pour "corruption", "détournement de fichiers" et "violation du secret professionnel"
Ils
ont été placés sous contrôle judiciaire, avec pour le premier
interdiction d'écrire sur des enquêtes judiciaires en cours, et le
deuxième interdiction d'exercer la profession de policier, mais son
avocate précise qu'il est désormais à la retraite. Quatre personnes ont
porté plainte contre eux, selon Libération. L'analyse des comptes
bancaires par les enquêteurs a permis de découvrir plusieurs retraits
suspects sur le compte de M. Sellami peu avant ou après des rendez-vous
avec le policier, ainsi que d'importants dépôts d'espèces sur le compte
de ce dernier, d'après une des sources proches du dossier.
Sollicité
par l'AFP, Stéphane Sellami n'a pas répondu. Son avocat, Me Pascal
Garbarini, s'est refusé à tout commentaire, tandis que Paris-Match n'a
pas donné suite aux sollicitations de l'AFP.
"Dans le dossier,
il n'y a aucun élément qui caractérise le pacte corruptif, ce sont des
choses qui ne sont pas prouvées. Le dossier démontre qu'il n'a touché
aucun avantage de quelque nature que ce soit dans sa relation avec le
journaliste", a déclaré à l'AFP l'avocate du policier retraité, Me Anne-Laure Compoint.
L'affaire
a débuté en novembre 2022 par une plainte du célèbre chef pâtissier
Yazid Ichemrahen, qui avait été placé en garde à vue quelques mois plus
tôt pour des soupçons de fraude à l'assurance. Des détails des
investigations sont publiés quelques heures après dans un article du
Journal du dimanche, sous la plume de M. Sellami.
Le chef
pâtissier s'étonne alors que le journaliste détienne des informations
que lui-même ne connaissait pas, relate Libération. L'Inspection
générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, tente
alors de comprendre comment des éléments de la procédure ont pu si vite
se retrouver dans un article, alors que rien n'avait encore été adressé
au parquet. Le journaliste aurait alors tenté, en avril 2023, de
convaincre le pâtissier de retirer sa plainte, en lui proposant en
échange une longue interview dans le JDD, ce que ce dernier a refusé. Le
journaliste, alors que le pâtissier lui demandait comment il avait eu
ces informations, lui aurait répondu: "avec le bon prix on peut obtenir
ce qu'on veut".
"Nous avons aujourd'hui une certaine presse qui
se prétend relever du journalisme mais qui ternit son image. C'est
cette alliance entre la police et cette presse qu'il faut combattre par
tous moyens légaux", a réagi l'avocat du chef pâtissier, Me Arié Alimi.
Stéphane Sellami déjà en condamné en 2014
Selon
Libération, une femme, qui avait porté plainte pour viol, a, elle, vu
les éléments de celle-ci publiée sans son accord et sans qu'elle soit
même contactée. Des informations auxquelles a pu donc accéder le suspect
-- qui n'avait pas encore été interrogé -- pour préparer sa défense.
Dans sa plainte contre M. Sellami et le policier, cette femme explique
que la diffusion de ces informations a été très violente, évoquant un
second traumatisme, d'après le journal.
Selon Libération, le
policier a finalement reconnu avoir transmis des informations
confidentielles au journaliste, tout en contestant avoir été payé pour
cela. Stéphane Sellami, condamné en 2014 pour avoir diffusé le
portrait-robot d'un homme suspecté de plusieurs viols, nie également
avoir rétribué le policier, d'après le journal. L'enquête a aussi permis
de découvrir que le commandant avait reçu de l'argent "d'un homme gravitant à mi-chemin entre le milieu des affaires et celui du banditisme", selon Libération, qui précise qu'il lui a envoyé à lui aussi "des éléments confidentiels".
Par
La rédaction avec l'AFP
|
Journaliste
Puremédias en collaboration avec l'Agence France Presse (AFP)