Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges
d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir
confiance en son impartialité ?
A Brest, on ne se pose plus aucune question depuis longtemps quant à l'activité de la juge Céline Verdier, du SM, qui soutient activement toutes les activités criminelles du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de ses complices de l'extrême-gauche brestoise depuis de nombreuses années : assassinat d'ingénieurs d'Etat et recherche pour assassinat de toutes leurs anciennes connaissances, dont de nombreux autres ingénieurs, attentats islamistes, etc, etc...
N'ai-je pas déjà une cible dans le dos quand le malade mental, cybercriminel et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, adepte de jeux de mots à la con, me fait ça à la date choisie du 11 septembre 2008, alors que la "brebis" que je suis pour lui vient de se faire "trancher la gorge" par son complice le journaliste David Servenay sur le site Rue89, conformément au plan diabolique qu'ils ont concocté pour me faire exclure de ce site (publier un article sur le sujet du harcèlement moral en entreprise pour m'y attirer dans les commentaires et m'y faire traiter de folle par leur complice Daniella Berrahma, nièce de Farid, venue de plus y révéler des éléments de mon identité et de ma vie privée, jusqu'à obtenir de ma part la réaction ayant servi de prétexte à la suppression de mon compte "existe" et de tous les commentaires y afférents, le 6 septembre 2008) :
La juge Céline Verdier adore, elle a autant que lui la haine des ingénieurs très compétents, surtout quand ils refusent de commettre des crimes et délits contre la Nation.
Et encore une petite salve ici, pas plus tard qu'hier :
Une manifestation de magistrats, à Rennes, en septembre 2020.
DAMIEN MEYER / AFP
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 24 février, le Syndicat de
la magistrature a commenté la mort de Quentin en qualifiant la victime
de «militant lié à l’extrême droite» et évoquant un décès «à la suite
d’un affrontement». Pour le magistrat honoraire Luc Fontaine, ces
affirmations relancent la question de l’impartialité de la justice.
Magistrat honoraire, Luc Fontaine a été président de la chambre de l’instruction à la cour d’appel de Lyon de 2011 à 2015.
La mort tragique du jeune Quentin survenue
il y a quelques jours à Lyon dans des circonstances qui ont été
développées par le procureur de la République a été largement commentée.
Par la classe politique, naturellement, mais aussi, et ça ne devrait
pas l’être, par le syndicat de la magistrature. Un communiqué rédigé en écriture inclusive publié le 24 février 2026 qualifie le jeune homme de «militant lié à l’extrême droite». Pour eux, Quentin est
«décédé à la suite d’un affrontement», et ce décès a provoqué, outre
l’intervention du garde des sceaux «en violation du secret des
investigations alors en cours», des «récupérations» ayant préparé le
«spectacle sidérant » d’une manifestation de «groupuscules d’extrême
droite dont certains assument de recourir à la violence pour lutter
contre la démocratie, l’État de droit et l’égalité de tous et toutes
devant la loi». Le syndicat de la magistrature termine sa diatribe par
sa volonté de «dénoncer les compromissions face au danger que représente
l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de
la démocratie».
Par-delà
le ton et la forme de ce communiqué, on ne peut que s’inquiéter du
fait qu’un syndicat de magistrats, minoritaire mais représentatif d’un
quart des magistrats aux récentes élections professionnelles, prenne une
position ouvertement politique sur une affaire récente. Le syndicat contredit par ailleurs les propos du procureur de la république de Lyon qui
a expliqué que la victime avait été lynchée par plusieurs personnes (au
moins six selon le procureur) alors qu’elle était à terre. Quentin
n’est pas directement décédé «à la suite d’un affrontement».
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges
d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir
confiance en son impartialité ?
Par
ailleurs le fait que Quentin ait été un «militant lié à l’extrême
droite» , que cela soit vrai ou faux, ne lui ôte en aucun cas la qualité
de victime. Il est inquiétant qu’un syndicat de magistrats affiche une
telle hostilité publique à
l’encontre d’un jeune homme sans aucun passé pénal. Les circonstances
précises seront mises en évidence par les juges d’instruction, qui, eux
aussi, sont en droit de ne pas subir de pressions de quiconque,
notamment d’un syndicat de magistrats alors que, peut-être, certains
sont membres, proches ou électeurs de ce syndicat.
Comment
ne pas avoir une pensée pour la famille de ce jeune homme
qui subit depuis le décès de Quentin un flot de commentaires odieux.
Comment ne pas mentionner aussi un fâcheux précédent, celui du général Schmitt, le père d’Anne-Lorraine victime d’un meurtre dans le RER en 2007, qui avait été placardé sur le fameux «mur des cons». Comment ne pas aussi noter que ce syndicat dans son communiqué ne mentionne pas la Jeune Garde, mouvement d’extrême gauche violent dissous, et la présence sur les lieux du meurtre de Quentin d’un assistant parlementaire,
comme si le syndicat de la magistrature, par inversion accusatoire,
voulait salir la victime et occulter la personnalité des mis en cause,
qui sont certes présumés innocents.
Si la justice doit être indépendante,
elle doit surtout être impartiale et donner l’impression qu’elle l’est.
Ce principe, affirmé dans le recueil des obligations déontologiques des
magistrats et repris dans leur récente charte déontologique, est
cardinal au fonctionnement de la justice. L’impartialité à laquelle la
justice est tenue devrait imposer aux syndicats de magistrats une
certaine retenue dans leur communication publique et leur faire
interdiction de prendre des positions ouvertement politiques. La
crédibilité de la justice qui est rendue au nom du peuple français est
en jeu ici. Selon l’ordonnance statutaire de 1958 toute délibération
politique est interdite au corps judiciaire, tout comme d’ailleurs toute
démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur
imposent leurs fonctions. Si la récente charte déontologique précise
que le «magistrat bénéficie des droits reconnus à tout citoyen
d’adhérer à un syndicat professionnel, à un parti politique ou à une
association», elle limite toutefois cette liberté en précisant que le magistrat « ne peut pour
autant se soumettre à des obligations ou des contraintes de nature à
restreindre sa liberté de réflexion ou d’action et à porter atteinte à
son indépendance».
Si les parents de Quentin ou
ses proches apprenaient que l’un des juges d’instruction en charge
d’instruire son meurtre était membre de ce syndicat, pourraient-ils
avoir confiance en son impartialité ? Rappelons-le, l’impartialité
signifie non seulement l’absence de préjugé ou de parti pris, ce dont
nul ne doute, mais surtout la certitude d’avoir affaire à un juge qui ne
leur est pas hostile ou en tout cas à un juge qui présente «des garanties suffisantes pour exclure à cet égard tout doute légitime»,
ainsi que le rappelle la cour européenne des droits de l’homme. Ainsi
le juge ne doit pas seulement être impartial, il doit
encore manifester une apparence d’impartialité. Il est clair que le
respect du principe d’impartialité, corollaire de la neutralité, suppose
un certain éloignement des tumultes de la vie politique. On en est très
loin s’agissant de la communication d’un syndicat de magistrats qui
serait inimaginable dans la plupart des pays européens.
En France il n’existe pas de pouvoir judiciaire à proprement parler, mais une autorité judiciaire. Autorité ou pouvoir,
ces deux notions qui peuvent paraître proches ne le sont en réalité
pas. Le pouvoir procède de la hiérarchie et dans une démocratie parfois
de l’élection, l’autorité procède du prestige, ce qui explique que dans
notre organisation constitutionnelle les magistrats ne sont pas élus
mais nommés. Leur entrée en fonction repose sur des critères de
compétence. Le plus souvent, ils sont recrutés par concours. Pendant
l’exercice de leurs fonctions, ils sont en général choisis par le
ministre de la Justice. Ils sont ensuite nommés par le président de la
République, sur avis ou proposition du Conseil supérieur de la
magistrature.
Ce débat est ancien. Les Romains distinguaient
déjà deux attributs du pouvoir. La potestas : le pouvoir lié à la
fonction, au grade, au statut. Autrement dit, le pouvoir légal. Et
l’auctoritas : l’autorité qui vient de la personne qui exerce le
pouvoir, fondée sur son prestige. Rappelons le principe de la séparation
des pouvoirs. La théorie classique distingue trois fonctions dans
l’État. D’abord, l’élaboration de la loi : c’est la fonction
législative. Ensuite, le gouvernement selon les règles fixées par la
loi : c’est la fonction exécutive. Enfin, le règlement des litiges :
c’est la fonction juridictionnelle. Pour Montesquieu,
cette dernière n’a qu’un rôle : être «la bouche de la loi». En d’autres
termes, pour les pères de la séparation des pouvoirs, le judiciaire est
subordonné aux deux autres. La jurisprudence ne peut pas avoir, comme
la loi, un effet normatif. C’est ce qui explique que les magistrats
soient nommés et non élus. Leur légitimité est d’abord technique : elle
vient de leur science juridique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Il est évident que l’autorité judiciaire exerce désormais un pouvoir réel.
Peut-être même le seul pouvoir qui subsiste dans l’État postmoderne.
Pendant ce temps, l’exécutif et le législatif ont perdu une grande part
de leurs anciennes prérogatives. Elles ont été transférées, notamment,
vers les multinationales et les organisations internationales. Et, de
toute façon, leurs décisions sont de plus en plus contraintes par le
droit international. Dans Le Fil de l’épée, le général de Gaulle, signataire de l’ordonnance du 22 décembre 1958 sur le statut de la magistrature, écrivait : «L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.»
Sans cet éloignement, loin du fracas du quotidien, la justice ne
regagnera pas la confiance du peuple français, au nom duquel elle est
rendue.
Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend
des libertés avec la charte déontologique de la profession»
2 commentaires
Avitus
le
On sait depuis
le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont
indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à
dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date,
n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et
dans l’État profond.
PBa
le
Il est de
notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la
partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les
recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 . On se
demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut
encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?
Il y en a eu plusieurs qui sont assez suspects ces derniers temps, en dehors de ceux que j'ai déjà signalés comme extrêmement suspects en juin et décembre derniers.
Que donnent les statistiques sur les accidents d'avions ?
Ne seraient-ils pas un peu plus nombreux que d'habitude depuis quelques mois ?
Cette fois, l'avion était rempli de billets et les pillards se sont précipités sur le lieu du crash...
Savez-vous ce que nous sommes par ici, autrefois ?
Des naufrageurs...
L'activité a perduré, elle se perpétue sous des formes modernes.
Allez faire un tour au Conquet, par exemple, et vous verrez que le naufrageur et pillard Alain Le Dall, qui tient un peu de l'abuseur public Jean-Luc Mélenchon ("La République, c'est MOI !!!"), y a laissé des souvenirs cuisants...
N.B. : Le Conquet est une petite cité de la pointe du Finistère jadis très exposée aux invasions barbares et alors, déjà, plusieurs fois pillée et ravagée par celles-ci...
20 morts, billets éparpillés et scènes de pillage : ce que l’on sait du crash meurtrier d’un avion militaire
Un
avion militaire transportant de l’argent s’est écrasé près de La Paz,
faisant des dizaines de victimes et déclenchant une ruée chaotique de
riverains venus récupérer les billets dispersés.
Par ERWAN ROUSSEAU
Publié le 28 février 2026 à 09h22 • Mis à jour le 28 février 2026 à 09h49
Au
moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l’aéroport
d’El Alto, près de La Paz, d’un avion militaire bolivien qui
transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de
riverains pour tenter de récupérer l’argent éparpillé.
La
collision de l’avion de transport C-130 Hercules avec une route après
son atterrissage manqué a fait au moins 20 morts, a déclaré à la presse,
sur les lieux de l’accident, le chef de la division des homicides de la
police, le colonel René Tambo.
28 blessés
Au moins 28 blessés ont été pris en charge, avait signalé plus tôt le ministère de la Santé.
Les hôpitaux de la ville ont lancé une campagne de don du sang pour venir en aide aux blessés.
L’autorité
de navigation aérienne et des aéroports boliviens (NAABOL), a indiqué
dans un communiqué qu’un “aéronef de la Force aérienne bolivienne
C-130”, en provenance de la ville de Santa Cruz (est), a provoqué un
accident à l‘“aéroport international d’El Alto”, le deuxième plus
important de Bolivie, dont les opérations ont été suspendues
temporairement.
Des
morceaux du fuselage détruit du C-130 Hercules de l’armée de l’air
bolivienne gisaient dans une rue d’El Alto, entourés de voitures
également gravement endommagées, selon des images prises sur place par
l’AFP.
Le président Rodrigo Paz a
exprimé toute sa solidarité et ses condoléances aux familles des
personnes décédées et blessées. “C’est un jour de grande douleur ”, a
déclaré le chef de l’Etat sur le réseau social X.
La police intervient
“Il
tombait une forte grêle et il y avait des éclairs”, a raconté à l’AFP
Cristina Choque, une vendeuse de 60 ans, affirmant que sa voiture avait
été percutée par un pneu de l’appareil et que sa fille a une blessure à
la tête.
La femme et sa famille sont restées à l’intérieur du véhicule accidenté par crainte d‘être détroussées par la foule.
L’avion,
en provenance de Santa Cruz (est), transportait des billets émis par la
Banque centrale qui se sont éparpillés au sol, obligeant la police à
intervenir avec des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait
d’en récupérer, selon des images de télévision.
Un
groupe a même tenté avec insistance d’accéder aux cargaisons qui se
trouvaient à l’intérieur de l’appareil, mais sans succès, ont constaté
des journalistes de l’AFP.
Causes inconnues
“L’argent
transporté dans l’aéronef accidenté ne porte ni numérotation ni série
officielle et est, par conséquent, dépourvu de valeur légale et d’un
quelconque pouvoir d’achat. Sa collecte, sa possession ou son
utilisation constituent une infraction”, a prévenu le ministère de la
Défense dans un communiqué.
L’institution
a indiqué que les causes de l’accident étaient encore inconnues, et a
annoncé la création d’une commission d’enquête chargée de les
déterminer.
Les caisses contenant les billets de banque ont été brûlées pendant la nuit sur place à la demande des autorités.
Le
parquet de La Paz a par ailleurs dénoncé des pillages de commerces dans
la zone par des personnes profitant du chaos ambiant et “il y a eu 12
interpellations”, a déclaré le procureur Luis Carlos Torres à la presse.
Un F-16 s’écrase en Turquie, troisième crash depuis août pour l’avion de chasse américain
Raison indéterminée• Un
avion de chasse F-16 de l’armée turque s’est écrasé mercredi peu après
son décollage alors qu’il enquêtait sur une trace radar non identifiée
le long de la frontière bulgare
n avion de chasse F-16 de l’armée turque
s’est écrasé peu après son décollage mercredi. Il avait été dépêché
pour enquêter sur une trace radar non identifiée le long de la frontière
bulgare, a déclaré jeudi le ministère turc de la Défense.
Les
trajectoires radar non identifiées sont détectées par les systèmes de
surveillance du trafic aérien et peuvent être causées par divers
facteurs, allant des conditions météorologiques à un vol d’oiseaux, en
passant par des ballons-sondes ou des drones égarés.
Bien
que le pilote ait « activé le système d’éjection au dernier moment dans
une tentative d’abandonner l’appareil », il est décédé dans l’accident,
a indiqué le ministère, sans donner plus de détails. L’épave du F-16 -
un modèle Block 50 de 1993 - a été retrouvée lors d’opérations de
recherche et de sauvetage, la cause de l’incident « devrait être
clarifiée après un examen détaillé par l’équipe d’enquête sur
l’accident », a-t-il ajouté.
Il
s’agit du troisième F-16, construit par la société américaine Lockheed
Martin, à s’être écrasé ces derniers mois. En janvier, un F-16 taïwanais
s’est abîmé en mer lors d’une mission de routine. Son pilote, qui
s’était éjecté, est porté disparu. En août dernier, un autre F-16 s’est
écrasé en Pologne lors d’une répétition pour un spectacle aérien, tuant
son pilote.
Colombie : 15 morts dans le crash d’un avion, plusieurs politiques parmi les victimes
L’appareil
de la compagnie Satena effectuait la liaison entre Cúcuta et Ocaña
lorsque les communications ont été interrompues vers midi, heure locale.
Par Le Parisien avec AFP
Le 28 janvier 2026 à 20h56, modifié le 28 janvier 2026 à 23h38
L'avion appartient à la compagnie Satena. AFP/Federico Parra
Le
contact a été perdu vers midi, heure locale (18 heures à Paris). Un
avion de ligne de la compagnie Satena a perdu le contact avec le
contrôle aérien alors qu’il reliait Cúcuta à Ocaña, en Colombie, indique la compagnie aérienne ce mercredi soir. Les 15 personnes qui se trouvaient à bord sont décédées.
L’appareil
transportant 13 passagers et deux membres d’équipage a décollé de la
ville frontalière de Cúcuta et son contact avec les tours de contrôle a
été perdu quelques minutes avant son atterrissage à Ocaña, une localité
des environs. Il n’y a « pas de survivants », a annoncé l’autorité
aérienne.
La dernière
position enregistrée par radar situe l’avion dans une zone située entre
les municipalités de Hacarí et de La Playa de Belén, dans la région de
Catatumbo, à proximité du Venezuela, rapporte le média local El Heraldo.
Des politiques parmi les passagers
L’avion,
un Beechcraft 1900 opéré par la compagnie privée Searca, « devait
atterrir vers 12h05 » à Ocaña, a indiqué Satena dans un communiqué.
Le
gouvernement a déployé l’armée de l’air pour opérer les recherches et
récupérer les corps dans cette zone montagneuse, où opèrent les
guérillas, notamment l’Armée de libération nationale (ELN). Des images
partagées sur les réseaux sociaux montrent des débris du fuselage
éparpillés parmi une dense végétation.
Selon le média El Pais,
parmi les passagers se trouvent le député colombien Diógenes Quintero
ainsi que Carlos Salcedo, candidat à la Chambre des représentants, la
chambre basse du Congrès de la république de Colombie.
La
compagnie aérienne a activé un centre pour recevoir les appels liés à
la disparition des passagers. « Toute information complémentaire sera
communiquée sans délai par la compagnie aérienne via ses canaux
officiels », indique la Satena.
Jean-Luc Mélenchon accusé d’antisémitisme après des propos sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein : « Rien ne va dans ces propos. Ça suffit maintenant ! »
Le chef de file de LFI a ironisé, lors d’un meeting à Lyon, sur la prononciation de ce nom. « L’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet », a-t-il répondu à ceux qui ont dénoncé ses propos.
Le Monde
Publié aujourd’hui à 15h55, modifié à 19h27 (republication de l’article du 27 février 2026 à 10h16)
Temps de Lecture 3 min.
Jean-Luc Mélenchon, lors d’un meeting à Lyon, le 26 février 2026. BRUNO AMSELLEM/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
Venu apporter son soutien aux candidats de La France insoumise (LFI) à la mairie de Lyon, jeudi 26 février au soir, Jean-Luc Mélenchon a, de nouveau, été taxé d’antisémitisme.
Pendant une vingtaine de secondes, le chef de file de LFI s’est attardé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein, pédocriminel américain, mort en prison en 2019 et dont les multiples relations dans les milieux économiques et politiques ont été révélées après la publication de documents par l’administration américaine.
« Sauf s’il s’agit de l’affaire [èpchtaïne]. Ah, je voulais dire [èpstine], pardon. Ça fait plus russe, [èpstine], hein… » En l’occurrence, M. Mélenchon se trompe : en russe, Epstein s’écrit Эпштейн et se prononce « èpchtéïne ».Et de poursuivre : « Alors maintenant vous direz [ènnstine] au lieu d’[ènnchtaïne], [frankenstine] au lieu de [frankenchtaïne]. Eh beh voilà, non ? Tout le monde comprend comment il faut faire… »
Ses propos ont fait réagir le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu’en anglais “Epstein” se prononce “Epstine”, a-t-il écrit sur X. Les journalistes ne font donc que prononcer un nom américain… à l’américaine. Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites », a-t-il ajouté.
« Que chacun fasse le ménage »
De nombreux responsables politiques, à commencer par le président de la République, Emmanuel Macron, ont réagi aux propos du leader « insoumis ». « C’était il y a quinze jours », a ainsi écrit sur le réseau social X le chef de l’Etat en repartageant un de ses discours où il ciblait « l’antisémitisme d’extrême gauche ».
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a estimé que LFI a érigé « la violence politique et l’antisémitisme en stratégie électorale », dans une interview au Figaro. « Les dérives antisémites sont désormais assumées au grand jour. La filiation avec des groupuscules violents, comme la Jeune Garde, aussi », a-t-elle également pointé.
« Toutes les limites ont été franchies par Jean-Luc Mélenchon (…) L’antisémitisme est une monstruosité », a dénoncé l’ancien premier ministre Gabriel Attal.
« C’est évidemment les codes de l’antisémitisme, c’est inadmissible », a estimé, de son côté, l’ancien ministre de l’économie Eric Lombard sur RTL, alors que la ministre déléguée chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes, Aurore Bergé, a jugé que « l’antisémitisme en France s’écrit en trois lettres : L-F-I ». Avant d’ajouter, sur X, que « face [aux “insoumis”], il n’y a qu’une seule attitude possible : le combat. Que chacun prenne ses responsabilités. Que chacun fasse le ménage. Pas une voix pour ces antisémites. »
En déplacement à Angers (Maine-et-Loire), le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a condamné « très fermement les propos de Jean-Luc-Mélenchon » : « A un moment, les masques doivent tomber. On ne joue pas avec des mots comme ça, (…) et sur une forme d’ambiguïté pour ne pas nommer les choses. (…) Ce n’est pas acceptable. »
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a dénoncé un meeting « brutal, qui fait froid dans le dos, aux relents ouvertement antisémites ».
« Rien ne va dans ces propos »
Même chez les anciens alliés de gauche de LFI, la sortie a indigné. « Est antifasciste celui qui combat le fascisme, pas celui qui en réutilise les ressorts les plus dangereux », a tweeté le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure.
« Rien ne va dans ces propos. Rien. Ça suffit maintenant ! », s’est exclamée la cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, tandis que l’ancien président François Hollande a accusé celui qu’il a côtoyé au PS d’avoir « fini par tomber dans les formules antisémites ».
Laurence Rossignol, sénatrice PS du Val-de-Marne, a dénoncé, quant à elle, sur le même réseau, le fait qu’un « responsable politique [fasse] rire une salle en égrenant des noms juifs, en insistant sur leur prononciation, avec un rictus de haine ». En renchérissant : « Ça n’a plus rien à voir avec Gaza. Ça n’a à voir qu’avec l’antisémitisme le plus terrifiant. »
Jean-Luc Mélenchon a riposté par l’attaque. « J’ai ironisé sur la volonté de vouloir faire avec “Epstine” un nom pour “russifier” le problème. Consternante réaction de ceux qui y voient de l’antisémitisme », a-t-il écrit sur X, y notant une manière de « susciter délibérément la violence contre LFI ». Pour lui, « l’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet ».
« Les “insoumis” ont, les premiers, dénoncé les instrumentalisations antisémites de l’affaire Epstein », a affirmé le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, en dénonçant « une cabale » contre le mouvement de gauche radicale.
Les accusations d’antisémitisme se multiplient contre Jean-Luc Mélenchon, notamment depuis les attaques du 7 octobre 2023 en Israël. Comme quand il avait estimé que l’antisémitisme était « résiduel » en France en 2024 alors que les attaques contre la communauté juive étaient en nette augmentation. Ou comme quand il avait ciblé son ancien protégé, le député socialiste Jérôme Guedj, issu d’une famille juive séfarade, en évoquant « la laisse de ses adhésions ». Jean-Luc Mélenchon a toujours nié ces accusations.
Le « tilde » sera autorisé pour les prénoms comme Fañch à Brest
Le
« tilde » sera autorisé par le procureur, sur les « n » des prénoms des
enfants nés à Brest, a-t-on appris, ce mercredi 25 février 2026, via
un communiqué transmis par la mairie. Plusieurs familles avaient dû
mener un long combat judiciaire pour réussir à faire appeler leur fils
« Fañch ».
Le tilde géant du sculpteur landernéen Thomas Godin installé sur les rives de l’Elorn. (Photo d’archives Laurent Aquilo)
Dans
un communiqué transmis ce mercredi 25 février 2026, la mairie de Brest
indique que « les officiers de l’état civil ont reçu, ce lundi 23
février 2026, une instruction du parquet de Brest les autorisant à
enregistrer, lors des déclarations de naissance, les prénoms
orthographiés avec un tilde sur le n ».
À plusieurs reprises, dans un passé récent, différents procureurs bretons, à Brest ou Lorient, avaient refusé à des parents l’usage du tilde sur le prénom « Fañch », les obligeant à se lancer dans un long bras-de-fer judiciaire.
Faute de consensus général, le parquet de Brest avait indiqué aux
communes de son ressort, en novembre dernier, avoir saisi le ministère
de la Justice, à l'instar de l’ensemble des parquets bretons, sur les
conditions d’usage du tilde dans les actes d’état civil au plan
national.
« Beaucoup d’incompréhension de certains parents »
Dans
son communiqué, le maire de Brest, François Cuillandre, et candidat à
un cinquième mandat, précise avoir lui-même transmis un courrier au
garde des Sceaux, le 22 janvier 2026, où il lui avait « demandé de
revenir sur cette situation afin que ce sujet, qui ne menaçait en rien
la République ni la sécurité de la France, puisse rapidement trouver une
réponse acceptable par tous, respectueuse de la volonté des parents
pour leurs enfants dans une approche homogène sur tout le territoire
national ». Un vœu similaire avait été voté à l’unanimité en conseil
municipal de Brest, le 2 avril 2024. Ce mercredi, François Cuillandre
dit se « félicite(r) que ces différentes démarches aient abouti ».
«
Cette instruction (du procureur de Brest, NDLR) met un terme, je
l’espère, à une situation qui suscitait beaucoup d’incompréhension de
certains parents et de tension avec les officiers d’état civil des
communes et encombrait inutilement les services de la Justice. »
Cette
décision concernant Brest suscite toutefois plusieurs interrogations.
Va-t-elle être généralisée ? Et sur quelle base légale s’appuie-t-elle ?
Sollicités ce mercredi, le parquet de Brest et le ministère de la
Justice n’ont pas été en mesure de nous répondre avant notre bouclage.
Avitus
le
On sait depuis le mur des c… entre-autres que le gens de ce syndicat subversif sont indignes et que ce syndicat anti-républicain et bolchevique, c’est à dire antidémocratique, devrait avoir été interdit de longue date, n’était les complicités à haut niveau dont il jouit dans le ministère et dans l’État profond.
PBa
le
Il est de notoriété publique que le syndicat de la magistrature à choisi la partialité politique dans ses jugements , suivant en cela les recommandations de la « harangue du juge Baudot « de 1968 .
On se demande de quelle parodie de justice il s’agit ou si le mot justice peut encore être employé et revendiqué par les magistrats de ce syndicat ?