Le pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi en Bob l'Eponge, c'était sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog dès le 7 juin 2010, comme rappelé ici le 22 août 2024 à propos de la cérémonie de clôture des JO de Paris :
Ne serait-ce pas encore le réseau des deux pédocriminels Jeffrey Epstein et Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?
Rappelons ici que leurs codes particuliers, leur culture, leurs appétits, leurs relations et l'orientation particulière de leurs militances respectives, sont exactement les mêmes ou se rejoignent. Ne les différencient que les mathématiques, point fort pour l'un et grosse faiblesse pour l'autre, ce qui l'a laissé barboter la majeure partie de sa vie dans la fange des petits trafiquants de drogue et rabatteurs au service du premier.
Il a quitté le Népal lors du premier
confinement. Depuis, le moine bouddhiste et philosophe Matthieu Ricard
est installé en Dordogne. Auprès de sa mère, il attend que passe
l’épidémie et que les routes s’ouvrent de nouveau vers son ermitage
himalayen.
C’est une silhouette à laquelle les habitants du Moustier, en
Périgord Noir, sont bien habitués. Vêtu du traditionnel habit rouge des
moines bouddhistes, Matthieu Ricard aime marcher dans la campagne
périgourdine. Des promenades qu’il effectue, évidemment, dans la limite
du kilomètre règlementaire. Les coteaux qui surplombent la vallée de la
Vézère servent alors de décor à ses méditations, ainsi qu’à ses
réflexions sur la crise sanitaire et ses conséquences.
Vivre avec soi-même
Bien
sûr, pour lui qui est habitué aux retraites sur les hauts plateaux de
l’Himalaya, le confinement n’est pas vraiment une contrainte. Vivre
seul, isolé du monde, cohabitant avec ses pensées, ne représente pas une
nouveauté. Mais Matthieu Ricard est bien conscient que la situation
n’est pas facile à vivre pour tout le monde.
Je suis
profondément conscient de toutes les difficultés que beaucoup de mes
semblables traversent. (...) A cause de la précarité, de l'isolement, de
la solitude, de la maladie... ce sont souvent les plus pauvres qui
souffrent le plus dans ces cas de crises.
Si le moine-philosophe reconnaît qu’il est facile de donner des conseils
mais parfois moins de les mettre en application, il se risque tout de
même à donner quelques ficelles à celles et ceux qui ont du mal à
supporter le confinement :
Ça fait du bien de ne pas avoir
cette frénésie perpétuelle d'activité, de préoccupations, de
distractions... [cela peut être l'occasion] d'une reconnexion avec les
êtres chers, et pour ceux qui ont la chance d'être dans un lieu naturel,
d'une reconnexion avec la nature.
Matthieu Ricard, moine bouddhiste et philosophe
Un point de vue que l'on peut retrouver dans les pages de son dernier livre, co-écrit avec le psychiatre Christophe André et le philosophe Alexandre Jollien, sorti au début du mois de novembre.
Abécédaire de la sagesse
A
comme Altruisme, B comme Bonheur, C comme Colère… ce nouvel ouvrage
égraine les concepts clés chers aux auteurs. Des pistes pour cheminer
vers la sagesse.
Sans discernement et sans sagesse, vous
êtes prisonnier de vos propres fabrications mentales. Vous êtes le jouet
de toutes vos pensées errantes, de vos peurs et de vos craintes !
Matthieu Ricard, moine bouddhiste et philosophe
Confinement
oblige, Matthieu Ricard ne se rend pas sur les plateaux de télévision
pour assurer la promotion de l’ouvrage, mais il se plie parfois à
l’exercice des interviews par téléphone :
Il y a quelques jours, j’étais en direct sur France Inter depuis ce petit chemin, dans la nature, à deux pas de chez moi !
Matthieu Ricard, moine bouddhiste et philosophe
En attendant de pouvoir retrouver son ermitage népalais, Matthieu Ricard
prend du temps pour s’occuper de sa mère, l’artiste-peintre Yahne Le
Toumelin, âgée de 97 ans. Il travaille aussi à la traduction de textes, à
l’écriture, à la préparation d’expositions photographiques… des tâches
dont les revenus seront reversés à son association humanitaire Karuna Shechen.
Publié dans « Le Parisien » ce 10 mai 2026, un long
papier revient sur le lien méconnu entre la famille Maxwell et la
France. Au cœur du récit : le domaine de Fraytet, dans le
Lot-et-Garonne, refuge discret de Ghislaine Maxwell pendant des années.
Entre héritage familial, affaire Epstein et tensions autour de son
incarcération, l’histoire du clan continue de fasciner autant qu’elle
dérange.
Dans cette
longue enquête dévoilée par « Le Parisien », les journalistes lèvent le
voile sur Fraytet, un vaste domaine niché à Montagnac-sur-Lède, dans le
Lot-et-Garonne. Un lieu discret, presque invisible depuis la route, qui
aurait appartenu pendant plus de quarante ans à la richissime famille
Maxwell. Bien avant que le nom de Ghislaine Maxwell ne fasse la une de la presse mondiale à cause de l’affaire Epstein,
cette propriété servait déjà de refuge à son clan. Selon les
témoignages recueillis sur place, le manoir était connu pour ses
réceptions impressionnantes dans les années 1980. Un voisin raconte même
qu’à l’époque, des hélicoptères se posaient dans les champs alentour
pour accueillir des invités prestigieux. « Il y fait toujours beau, on y
mange et boit divinement bien, et on y possède le bien le plus rare en
ce bas monde : la paix ! », souffle un riverain au quotidien.
Un lien méconnu entre Ghislaine Mawell et la France
Le domaine aurait été acheté en 1981 par Elisabeth Maxwell, mère de Ghislaine,
sans prévenir son mari Robert Maxwell, magnat de la presse britannique.
Pourtant, plusieurs témoins assurent que ce dernier fréquentait
régulièrement les lieux. Des anniversaires y étaient organisés et des
personnalités importantes défilaient au manoir. « C’était toujours très
romanesque », se souvient Francine, cousine germaine de Ghislaine
Maxwell, qui accepte de parler pour la première fois. Elle décrit un
univers à part, loin du tumulte médiatique. Après la mort mystérieuse de
Robert Maxwell en 1991, retrouvé sans vie au large des Canaries,
Fraytet devient encore plus stratégique pour la famille. Elisabeth
Maxwell s’y replie pour fuir les tabloïds et les créanciers, alors que
l’empire Maxwell s’effondre après la découverte d’une fraude financière
colossale. L’enquête révèle aussi que la propriété aurait été protégée
via une SCI afin d’échapper aux poursuites judiciaires.
Un domaine qui intrigue
Mais ce qui intrigue le plus aujourd’hui, ce sont les liens potentiels entre Fraytet et Jeffrey Epstein. Les journalistes expliquent avoir retrouvé dans l es « Epstein Files » plusieurs échanges entre Ghislaine et sa mère au sujet du domaine français.
Elisabeth Maxwell évoquait régulièrement ses difficultés financières et
sollicitait l’aide de sa fille, dont le train de vie était financé par
Epstein. Des colis auraient également transité entre le manoir et les
bureaux du milliardaire à New York. Plus troublant encore, des archives
appartenant à Robert Maxwell auraient été cachées dans une « pièce
climatisée », protégée « derrière une porte à trois serrures et des
fenêtres à barreaux ! ». Le domaine sera finalement revendu plusieurs
années plus tard, avant que la SCI liée aux Maxwell ne soit dissoute en
septembre 2019, quelques semaines après la mort de Jeffrey Epstein.
Dans le cadre d’une étude
révolutionnaire, des chercheurs ont réussi à capturer les tout premiers
enregistrements cérébraux de pieuvres en mouvement libre en implantant
des électrodes dans le cerveau de ces animaux et en les connectant à des
enregistreurs sous leur peau. Les données collectées ont permis
d’identifier une onde cérébrale qui n’a jamais été observée auparavant
chez les animaux, ainsi que des ondes similaires à celles trouvées chez
l’Homme. Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Cell.
Des animaux étonnants, mais encore énigmatiques
Les pieuvres et les céphalopodes en
général sont depuis longtemps considérés comme des animaux très
intelligents pour plusieurs raisons. Ces animaux peuvent en effet
notamment résoudre des problèmes complexes, comme l’ouverture de bocaux
ou la navigation dans des labyrinthes, grâce à une capacité
d’apprentissage rapide et à une mémoire à long terme impressionnante.
Ils sont également capables de changer rapidement leur comportement et
leur apparence pour s’adapter à leur environnement. Nous savons aussi
que les pieuvres utilisent un langage corporel optimisé (avec des
signaux visuels et tactiles) pour communiquer avec d’autres espèces.
(Demandez à ces pauvres poissons.)
Cependant, l’esprit des pieuvres peut être difficile à sonder.
En effet, leur cerveau contient un très grand nombre de neurones
organisés en de nombreux lobes distincts. Les activités sensorielles et
motrices de leurs huit bras flexibles sont également à la fois autonomes
et coordonnées par un système nerveux central complexe.
Par ailleurs, ce ne sont pas les meilleurs sujets d’étude.
Chez d’autres espèces, lier l’activité cérébrale au comportement se
fait en implantant des électrodes et en corrélant directement l’activité
électrique avec le comportement animal observé. Cependant, étant donné
que les pieuvres ne possèdent aucune structure dure sur laquelle un
équipement d’enregistrement peut être fixé et qu’elles utilisent leurs
huit bras flexibles pour retirer tout corps étranger attaché à
l’extérieur de leur corps, ces travaux ont toujours été compliqués.
Crédit : Taken/PixabayUne pieuvre commune.
Dans la tête des pieuvres pour la première fois
Pour contourner ce problème, des
chercheurs ont inséré chirurgicalement des dispositifs de suivi médical
dans la tête de trois spécimens captifs. Ils ont également placé des
capteurs de données légers souvent utilisés sur les oiseaux entre leurs
yeux avant de les connecter à des électrodes insérées dans une région du
cerveau des pieuvres responsable de l’apprentissage et de la mémoire.
Les scientifiques ont ensuite enregistré les pieuvres pendant une
douzaine d’heures alors qu’elles vaquaient à leurs occupations.
Première surprise : les modèles enregistrés ont permis d’identifier des ondes cérébrales très similaires à celles trouvées dans l’hippocampe humain.
Pour les auteurs, il pourrait d’agir d’une évolution neurologique
convergente, qui se produit quand deux animaux distincts développent le
même trait indépendamment l’un de l’autre. En effet, rappelons que le
dernier ancêtre commun des humains avec les pieuvres était un ver plat
chalutier des fonds marins qui vivait il y a environ 750 millions
d’années.
Autre surprise : les chercheurs ont également identifié des ondes qu’ils n’avaient jamais vues auparavant.
Longues et lentes, elles ne se répétaient que deux fois par seconde.
Pour l’heure, on ignore leur fonction. Des enregistrements
supplémentaires seront donc nécessaires pour le définir. Il serait
notamment intéressant d’effectuer le même type d’étude pendant que les
pieuvres accomplissent des tâches bien définies.
Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore
avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les
nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.
À Brest, CGT et Sud dénoncent une « répression de la liberté d’expression » à l’UBO
La liberté d’expression est-elle menacée au sein de
l’UBO ? C’est ce qu’avancent les syndicats CGT-Ferc et Sud Éducation, à
l’origine d’un rassemblement ce lundi à Brest.
Les
syndicats dénoncent des « attaques à la liberté d’expression et
d’organisation » au sein de l’UBO. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)
Ce lundi 11 mai 2026, une centaine d’étudiants de l’École nationale
d’ingénieurs de Brest (ENIB), étaient massés devant les marches du
tribunal judiciaire en signe de solidarité à un ancien étudiant poursuivi pour diffamation,
après la publication d’un journal satirique visant l’établissement. À
leurs côtés, une quinzaine de personnels de l’Université de Bretagne
occidentale, ayant répondu à un appel des syndicats CGT-Ferc et Sud
Éducation, appelant à « défendre les libertés d’expression et académique
dans un contexte de répression locale à l’UBO ».
Un
rassemblement mêlant étudiants de l’Enib et quelques personnels de
l’UBO était organisé ce lundi 11 mai 2026, à 13 h, devant le tribunal
judiciaire de Brest. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)
« Que celle-ci respecte le cadre légal », objecte le président
« Ce
qui se passe à l’Enib s’inscrit dans un contexte plus global de
répression des libertés à l’UBO », attaquent Hervé Guyon et Pierre
Guillaume Prigent, élus CGT et SUD. « La présidence de l’UBO applique
avec zèle la volonté du gouvernement d’empêcher toute contestation et
toute expression critique dans les universités », accusent les deux
syndicats, qui dénoncent « fermetures préventives, répressions policière
et judiciaire. Tout cela va à l’encontre de la vie démocratique de
notre université, qui doit être le lieu du développement de l’esprit
critique de nos étudiants ».
Sollicité ce lundi, Pascal Olivard rejette ces accusations : « Jamais
l’UBO n’a remis en cause la liberté d’expression dès lors que celle-ci
respecte le cadre légal et les valeurs républicaines dans lesquelles
s’inscrit pleinement notre université », assure le président de l’UBO.
« Si, aux yeux de certaines organisations, la liberté d’expression
apparaît menacée, il leur est légitime d’utiliser les voies de recours
qui existent à cet effet. En revanche, toute personne qui s’estime
victime de diffamation ou d’accusations mensongères a également le droit
de saisir la Justice pour se défendre et demander réparation ».
« Notre ville sait ce qu’elle doit à l’Europe » : à Brest, Fortuné Pellicano veut célébrer l’action européenne
Conseiller
régional de Bretagne et ancien adjoint au maire de Brest en charge de
l’international, Fortuné Pellicano fait l’éloge de l’action européenne
en cette journée de l’Europe.
« Plus
que jamais, Brest doit célébrer l’Europe et la mettre au cœur de ses
projets », affirme Fortuné Pellicano ce samedi 9 mai 2026, journée de
l’Europe. Dans un communiqué, l’ancien adjoint au maire de Brest en
charge de l’international expose : « Brest doit toujours se mobiliser
afin de promouvoir la citoyenneté et les valeurs européennes en
associant les écoles et associations du territoire. Notre ville sait ce
qu’elle doit à l’Europe et les impacts concrets de l’Union européenne
dans notre quotidien sont nombreux. »
« Pour donner de l’espoir à nos concitoyens »
En
soulignant la grande quantité d’investissements dans les mobilités,
l’environnement, les infrastructures ou encore l’enseignement supérieur,
il ajoute : « À nous d’exprimer très fort les valeurs qui sont sa
raison d’être. Pour donner de l’espoir à nos concitoyens chez qui
l’action européenne est malheureusement trop souvent mal perçue et
incomprise. Pour rappeler l’idéal européen aux populistes et
eurosceptiques qui crient haut et fort que l’Europe n’en fait pas
assez. »
Après avoir cité l’intervention de Robert Schuman, en date du 9 mai
1950, le conseiller régional de Bretagne déplore, 76 ans après, « une
célébration qui a quand même un goût amer cette année, puisque nous
vivons au rythme de conflits armés majeurs avec des conséquences
économiques énormes pour le quotidien des Françaises et des Français.
Mais cette célébration peut être aussi pleine d’espoirs. Ce 9 mai doit
être l’occasion de réaffirmer notre détermination à œuvrer pour la
construction de l’Europe. »