compteur

lundi 23 mars 2026

Minicipales : à Brest, Cuillandre est dégagé

Il a complètement dévissé au second tour...

Du coup, il a décidé de quitter la vie politique et n'exercera bientôt plus aucune fonction ni au Conseil municipal de Brest ni à Brest métropole.

 

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/resultats-municipales-a-brest-retrouvez-les-resultats-des-candidats-au-second-tour-suivez-notre-direct-3319212.html

RESULTATS DEFINITIFS. Municipales à Brest. Énorme surprise, la cité du Ponant bascule à droite, Stéphane Roudaut élu avec plus de 57% des suffrages

 
Plus sur le thème :

La ville était gouvernée par la gauche depuis 37 ans. Ce 22 mars 2026, c'est Stéphane Roudaut qui l'emporte franchement devant François Cuillandre. La fusion de la liste du maire socialiste sortant avec celle de l'insoumise Cécile Beaudouin n'a pas eu l'effet escompté.

À Brest, les résultats viennent d'être proclamés et ils sont sans appel :

  • 57,25% pour Stéphane Roudaut (DVD)
  • 38% pour la liste de François Cuillandre, alliée à LFI
  • 4,31% pour Yves Pagès (RN)

La ville bascule donc à droite avec plus de 10 000 voix d'avance pour Stéphane Roudaut."On en avait 3 000 la semaine dernière", se réjouit le nouveau maire." C'est une fierté, un soulagement et ce que je retiens c' est la capacité de réunir, nous avons su transcender les clivages politiques". Il invite son équipe à se mettre dès demain "au boulot".

Stéphane Roudaut a sans doute bénéficié des voix de l'extrême droite, mais reste droit dans ses bottes. "Je ne suis propriétaire d'aucune voix" indique-t-il, rappelant qu'il y a eu une alliance entre le PS et LFI. Il y voit une forme de honte et préfère être resté fidèle à ses idées.

durée de la vidéo : 00h02mn07s
Stéphane Roudaut (divers droite) réagit à sa victoire à Brest et explique que son premier chantier sera de créer une police municipale.

Un difficile premier tour pour le maire sortant

Au soir du premier tour, le maire sortant de Brest, François Cuillandre s’était retrouvé dans une position très inconfortable avec 23,8% des voix derrière son rival de droite, Stéphane Roudaut, 30,24%. Le socialiste a accepté une fusion avec la liste de la candidate insoumise, Cécile Beaudouin. Les négociations avaient commencé dès le 15 mars au soir après la proclamation des résultats et s'étaient poursuivies une grande partie de la nuit.

Les résultats des municipales à Brest © FTV

Une entente qui avait suscité des réactions très vives. À droite, évidemment, Stéphane Roudaut n'avait pas de mots assez durs pour évoquer cet accord qu'il qualifiait de fusion de "honteuse", en évoquant des "petites combinaisons en coulisses". Mais à gauche aussi, cette union avait questionné. De nombreux électeurs ne comprenaient pas cette union de dernière minute entre un socialiste qui n'avait jamais caché ses réticences face à LFI et Cécile Beaudouin.

"On a perdu"

"On a perdu, on a perdu", déclare François Cuillandre en haussant les épaules. "Je pense que l'extrême droite a voté largement pour Stéphane Roudaut", dit-il avant de reconnaître qu'il y a sans doute une question d'usure du pouvoir.

durée de la vidéo : 00h01mn29s
François Cuillandre, le maire sortant PS de Brest, réagit à sa défaite, battu largement par son rival divers droite Stéphane Roudaut. ©FTV

Il quitte son fauteuil de maire avec la satisfaction du devoir accompli. "Si la droite avait été au pouvoir, Brest n'aurait pas eu de tramway, il n'y aurait pas eu Les Capucins, on a fait une ville de Brest qui est extraordinaire", poursuit-il comme pour se consoler avant de lâcher. "Oui, je suis sonné ; perdre une élection, ce n'est jamais agréable."

"On ne défait pas en une semaine des mois et des mois de diabolisation de la France insoumise, réagit Cécile Beaudouin, donc malheureusement, il y a des responsabilités diverses et variées. Il va falloir entrer en résistance contre les politiques les plus récessives et les politiques les plus répressives."

durée de la vidéo : 00h01mn52s
Pierre‑Yves Cadalen (LFI) explique que, d’après lui, François Cuillandre (Union de la Gauche) paie sa demande de cinquième mandat et estime que le parti politique qui donne le plus de perspectives d’avenir à gauche est « La France insoumise ».

"Il semblerait que le dégagisme ait fonctionné à plein et que François Cuillandre paye le fait d’avoir demandé un cinquième mandat", constate le député Brestois, Pierre-Yves Cadalen, il y a une responsabilité directe de la direction du Parti socialiste lorsqu’elle nous tape très fortement et que d’une certaine façon, elle crée de la division au sein de l’espace à gauche. Mais je pense qu’il faut regarder avec confiance vers l’avenir. Cécile Baudoin a réalisé à Brest une campagne vraiment magnifique"

Une bascule à droite

La ville de 142 346 habitants était dirigée par le parti socialiste depuis 1989. François Cuillandre briguait son cinquième mandat. Il avait tenté de rassembler, faisant liste commune avec les écologistes. Mais cette année, dès le premier tour, les électeurs lui ont tourné le dos. Il n'avait rassemblé que 23,8% des voix, presque 10 points derrière son rival de droite, Stéphane Roudaut (30,24%).

François Cuillandre devancé par la droite lors de ce premier tour des élections municipales à Brest © Régis Massini /France Télévisions

Malgré les consignes du PS, le maire sortant n’avait donc d’autre issue pour empêcher la cité du Ponant de basculer à droite que de tenter l’alliance. "On sait se raccorder sur nos valeurs communes qui ne sont pas celles de la droite" avait-il indiqué à l’issue du point presse de présentation de cette "fusion technique".

Les Insoumis avaient obtenu 12 places sur la nouvelle liste mais aucune discussion n’avait eu lieu sur le programme. En cas de victoire, ils avaient envisagé que les discussions se fassent au jour le jour, en fonction des projets. Il n'y aura pas besoin !

"Une nouvelle histoire pour Brest"

Né en 1978 à Brest, Stéphane Roudaut s'est imposé avec des voix. Après avoir suivi des études de philosophie politique à la Sorbonne, il a travaillé comme chargé d'études avant d’intégrer le secrétariat d’Etat aux personnes handicapées comme chargé de mission. En 2004, il est recruté comme chef de cabinet au Conseil général de l’Yonne, puis revient dans son Finistère natal en 2008 pour devenir directeur de cabinet du maire de Landerneau.

En 2014, il est élu maire de Gouesnou. Marié, père de deux enfants, il est également conseiller régional.

Il avait nommé sa liste Une nouvelle histoire pour Brest, il vient de tourner une page.

Résultat premier tour municipales 2026 Brest © FTV

(Avec Ninnog Louis)

Découvrez les résultats pour Brest et le Finistère

Une carte actualisée en temps réel permettra de connaître les résultats des communes du Finistère au fur et à mesure de la soirée. N'hésitez pas à revenir dans cet article ou à le rafraîchir pour de nouveaux résultats.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-francois-cuillandre-quitte-la-vie-politique-apres-sa-defaite-aux-municipales-7011107.php

 

À Brest, François Cuillandre quitte la vie politique après sa défaite aux municipales

 

Par David Cormier

Battu largement ce dimanche soir aux municipales 2026, François Cuillandre, maire de Brest pendant un quart de siècle, a décidé de ne pas siéger au conseil, après celui d’installation dans quelques jours.

 

Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller), un mandat de député.
Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller), un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)

 

Il considère que le moment est venu de jeter l’éponge. Tête de liste de la gauche, le maire socialiste sortant de Brest, François Cuillandre, 71 ans, devait siéger dans l’opposition au conseil municipal et à la métropole. Mais ce lundi 23 mars 2026, au lendemain d’une lourde défaite, il a décidé de laisser sa place. Il viendra très certainement au conseil municipal d’installation, dans quelques jours, puis à celui de la métropole également, en qualité de maire et président sortant. Avant de tirer sa révérence.

 

Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller) et un mandat de député.
Le maire sortant de Brest, François Cuillandre, battu, ce dimanche soir aux municipales 2026, ne siégera pas dans l’opposition. Il quitte la scène politique après 25 ans comme maire (après deux mandats comme conseiller) et un mandat de député. (Photo Lionel Le Saux/Le Télégramme)

Un quart de siècle comme maire

François Cuillandre a fait son entrée au conseil municipal de Brest en 1989, dans la majorité de Pierre Maille. Il a été élu maire en 2001, il y a un quart de siècle, presque au jour près. Un record qui sera d’autant plus difficile à battre qu’un de ses mandats a duré un an de plus que la normale : les élections municipales de 2007 ont été repoussées en raison des présidentielles et des législatives. Il a été aussi député de 1997 à 2002.

Il sera remplacé par les suivants sur la liste. C’est l’écologiste Manon Galle, 34 ans, responsable de projet numérique, qui le remplacera au conseil municipal et le communiste Taran Marec, 27 ans, développeur informatique, qui ira à sa place à la métropole. Ce qui réduit donc encore la place du PS dans ces deux instances.

Tristan Foveau réfléchit

Tristan Foveau, le directeur de campagne, pourrait rester au conseil municipal (il n’est pas élu à la métropole). « Je serai à celui d’installation et je vais réfléchir à la suite. On va faire le boulot dans l’opposition : c’est une année zéro pour nous », dit-il ce lundi matin. « Il n’y a pas de regret au sujet de l’alliance avec Brest Insoumise : il fallait tenter quelque chose. On aurait perdu dans une quadrangulaire ». S’il devait renoncer, c’est Fragan Valentin-Leméni (UDB) qui siégerait.

 

dimanche 22 mars 2026

Coups de feu à Brest et Lyon ce week-end...

Qu'est-ce qui rend les trafiquants aussi nerveux ?

Les prochains changements d'équipes municipales ? 

Les LFI auraient-ils déjà commencé à s'imposer ? 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-des-coups-de-feu-font-un-blesse-dans-le-quartier-de-pontanezen-vendredi-soir-7009310.php

À Brest, des coups de feu font un blessé dans le quartier de Pontanézen vendredi soir

Un homme connu des services de police a été blessé par balles, vendredi 20 mars, vers 23 h, dans le quartier de Pontanézen à Brest.

 

Des coups de feu ont été tirés vers 23 h, vendredi 20 mars 2026, dans le quartier de Pontanézen à Brest.
Des coups de feu ont été tirés vers 23 h, vendredi 20 mars 2026, dans le quartier de Pontanézen à Brest. (Photo d’illustration/François Destoc/Le Télégramme)

 

Il était environ 23 h vendredi 20 mars 2026, quand des coups de feu ont retenti dans le quartier de Pontanézen à Brest. Un homme d’une trentaine d’années, « très défavorablement connu des services de police », notamment pour trafic de stupéfiants et une agression en 2014 dans le même quartier, était visé. L’homme, dont les jours n’étaient pas en danger au moment de son transport, a été hospitalisé.


https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2026/03/21/plusieurs-fusillades-autour-de-lyon-deux-blesses-graves

Plusieurs fusillades autour de Lyon : un mort et un blessé grave

Info Le Progrès. Des coups de feu ont éclaté en fin de journée ce samedi 21 mars à Villeurbanne, puis à Vénissieux, faisant plusieurs victimes.

Alexandre Coste et Sheima Boughdir - Hier à 20:20 | mis à jour hier à 22:55 - Temps de lecture : 2 min
 

Peu avant 19 heures, des tirs ont retenti sur le boulevard de la bataille de Stalingrad, à Villeurbanne, près du Tonkin laissant présager des règlements de compte liés au narcotrafic.

Selon les premières informations, un homme a été la cible de plusieurs individus. Touché à la jambe droite et à la main gauche, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Édouard-Herriot (Lyon 3e).

« C’est une rue plutôt calme »

 À ce niveau du boulevard Stalingrad apparaissent d’un côté des immeubles en construction de l’autre un imposant building oû plusieurs entreprises ont leurs bureaux.

« On est passées par ici une heure et demi plus tôt et on a vu une voiture de police, des policiers sur le parvis de l’immeuble et une agente qui prenait des photos », témoignent deux jeunes filles boulevard de Stalingrad, en indiquant les emplacements de chacun avec des gestes précis. « C’est une rue plutôt calme, selon un jeune riverain qui habite le coin. Comme on est à la limite du 6e généralement, il ne se passe pas grand chose, c’est plutôt côté Villeurbanne qu’il y a souvent de problèmes. »

Un homme décédé à Vénissieux

Moins d’une demi-heure plus tard, la violence s'est déplacée sur le boulevard Lénine, à Vénissieux. Un homme a été grièvement blessé par arme à feu dans le hall d’un immeuble. D'après une source sécuritaire, l'homme est décédé peu de temps après. 

Le secteur a été rapidement bouclé et sécurisé par les pompiers ainsi que les effectifs de la BAC (Brigade Anti-Criminalité). 

À ce stade, nous ignorons s'il y a un lien entre les deux fusillades.

Le parquet de Lyon a ouvert une enquête. 

 

vendredi 20 mars 2026

Affaire Epstein : des avocats de victimes critiques sur la justice française...

C'est un peu comme dans mon affaire contre les pédocriminels de la bande Luraghi, ce malade mental en tête : il leur a fallu attendre pour obtenir une première communication de pièces... mais les victimes n'avaient pas été interrogées, tandis que moi je l'ai été plusieurs fois dans le cadre d'informations judiciaires à partir de 2012, parfois comme accusée (mensongèrement, par mes harceleurs), et parfois comme victime et partie civile (toujours accusée mensongèrement de n'importe quoi par mes harceleurs), sans pour autant avoir accès à rien durant plusieurs années... et j'étais bien toujours accompagnée d'un avocat...

Dans le même temps, les pédocriminels, cybercriminels et harceleurs, en relation directe avec les magistrats, étaient toujours informés de tout en temps réel, ils connaissaient même leurs décisions à venir avec une avance parfois assez considérable. 

Il faut bien dire que les magistrats bretons sont bien tous d'accord pour dézinguer l'Armée de l'Air française avec toutes les inventions délirantes du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre. 

 

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/jeffrey-epstein/affaire-epstein-qui-linstruction-pouvait-elle-deranger-pour-sarreter-avec-le-suicide-de-brunel-01f26c6a-21f3-11f1-8171-c156e9f33f15

ENTRETIEN. Affaire Epstein : « Qui l’instruction pouvait-elle déranger pour s’arrêter avec le suicide de Brunel ? »

François-Xavier Kozan est l’un des cinq avocats mandatés par l’association Innocence en danger pour les victimes de Jean-Luc Brunel en France. Il livre un regard sans concession sur les zones d’ombre de l’instruction française. Il dénonce un système qui semble avoir préféré le silence à la vérité, alors que les pièces de la procédure Brunel, close en 2022, leur ont été parvenues seulement la semaine dernière.

 

Avocat à la cour d’appel d’Aix-en-Provence et au barreau de Toulon, Maître François-Xavier Kozan intervient dans le cadre de l’affaire Epstein/Brunel pour le compte d’Innocence en danger.
Avocat à la cour d’appel d’Aix-en-Provence et au barreau de Toulon, Maître François-Xavier Kozan intervient dans le cadre de l’affaire Epstein/Brunel pour le compte d’Innocence en danger. | DR

Quatre ans après l’ordonnance de non-lieu prononcée en 2022 dans le dossier Brunel, les avocats des parties civiles viennent enfin d’accéder aux pièces d’instruction. Mandatés par l’association Innocence en danger, ils ont reçu la semaine dernière plusieurs CD de procédure, jusqu’ici inaccessibles dans leur intégralité. Une transmission tardive qui relance les interrogations sur la conduite de l’enquête française dans le volet Epstein.

La France est au coeur de l’affaire Epstein et pourtant, on a l’impression que l’instruction piétine. La justice coopère-t-elle avec les avocats des victimes ?

On a enfin reçu des CD de procédures en fin de semaine dernière. On va tout exploiter cette semaine et on se voit dans une dizaine de jours avec les quatre autres avocats mandatés par Innocence en danger pour tout pointer. Le confrère qui a réceptionné les CD m’expliquait qu’il y avait des fichiers qui semblaient un peu endommagés. Il va falloir qu’on épluche tout dans le détail pour voir ce qui nous a effectivement été transmis.

C’est surprenant que vous découvriez ces pièces seulement maintenant, non ?

Disons que ça manque un peu de spontanéité. On avait déjà reçu l’ordonnance de non-lieu, mais à l’époque, les parties civiles n’avaient pas un accès complet au dossier. Tant qu’elles n’avaient pas été entendues, elles restaient en grande partie à l’écart de la procédure. Et même au-delà de ce cadre légal, il existait une forme de réticence de la part de certains magistrats, avec l’idée que ces éléments pouvaient être relayés dans la presse. Il a donc fallu...

 



Abonnez-vous pour lire la suite

 

Affaire Epstein : quinze femmes sollicitent la justice française contre Gérald Marie

J'ai ainsi des réponses à mes questions du 17 mars dernier :

https://satanistique.blogspot.com/2026/03/elite-et-gerald-marie-en-lien-avec-jean.html 

 

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2024/07/robert-gillet-bien-marie-sa-fille.html

 

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/affaire-epstein-d-anciennes-mannequins-demandent-a-la-justice-francaise-d-enqueter-sur-un-ex-dirigeant-de-l-agence-elite-d23e44f467459b729d3838225656d521

Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
information fournie par AFP 19/03/2026 à 20:34

L'ancienne mannequin suédoise Ebba Karlsson à Paris, le 18 mars 2026 ( AFP / Joel Saget )

L'ancienne mannequin suédoise Ebba Karlsson à Paris, le 18 mars 2026 ( AFP / Joel Saget )

L'affaire avait été classée, mais elles espèrent que les investigations sur Jeffrey Epstein pourraient la relancer: quinze femmes, dénonçant des violences sexuelles dans le milieu du mannequinat, ont demandé jeudi à la justice française d'enquêter sur Gérald Marie, ex-dirigeant de la prestigieuse agence de mannequins Elite.

Ebba P. Karlsson, Suédoise de 56 ans résidant aux États-Unis, et Lisa Brinkworth, Britannique de 58 ans vivant à Londres, se sont retrouvées à Paris jeudi pour porter une lettre à l'attention de la procureure Laure Beccuau, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Ce que nous voulons que les enquêteurs déterminent, c'est la nature du lien entre Epstein et Gérald Marie et s'il a été impliqué dans des actes répréhensibles avec Epstein", a expliqué à l'AFP Lisa Brinkworth.

La Britannique était journaliste pour la BBC et enquêtait, sous couverture, sur les agents de mannequins quand le Français Gérald Marie, ancien directeur Europe d'Elite Model Management, l'a agressée sexuellement en public à Milan en 1998, selon ses dires.

Lisa Brinkworth raconte avoir tout de suite informé sa hiérarchie qui lui a, selon elle, intimé de ne pas porter plainte pour ne pas mettre en péril l'enquête journalistique. Mme Brinkworth a finalement déposé une plainte en 2020 à Paris pour agression sexuelle.

Trois anciennes mannequins, dont Ebba P. Karlsson, ont accompagné sa plainte de signalements pour dénoncer des viols ou des agressions sexuelles. Mais l'enquête a été classée pour prescription en février 2023. Un pourvoi a été formé par Mme Brinkworth.

- "Envie de vomir" -

Les quinze signataires, de nationalités britannique, néerlandaise, américaine et suédoise, estiment que la situation a évolué depuis le classement: la procureure de Paris a ouvert deux enquêtes-cadres, visant à analyser les dénonciations autour de Jeffrey Epstein, l'une pour infraction de traite des êtres humains et l'autre pour infractions financières.

L'ancienne mannequin suédoise Ebba Karlsson (d) et l'ancienne journaliste de la BBC, Lisa Brinkworth à Paris, le 18 mars 2026 ( AFP / JOEL SAGET )

L'ancienne mannequin suédoise Ebba Karlsson (d) et l'ancienne journaliste de la BBC, Lisa Brinkworth à Paris, le 18 mars 2026 ( AFP / JOEL SAGET )

Or dans leur lettre dont l'AFP a eu connaissance, les 15 femmes affirment pouvoir aider l'enquête en fournissant "des documents judiciaires et des courriels" montrant une collaboration "entre Gérald Marie, Brunel et Epstein", et les "reliant" aux "agences MC2 et E Model Management".

"Les allégations de ces plaignantes ont déjà été examinées par la justice française et ont donné lieu à une décision de classement sans suite", a réagi auprès de l'AFP l'avocate de Gérald Marie, Me Céline Bekerman. "Gérald Marie aborde avec sérénité toute investigation relative à d’éventuels liens avec Jeffrey Epstein", a-t-elle affirmé.

La lettre mentionne aussi Jean-Luc Brunel, agent de mannequins mis en examen pour viol sur mineurs, qui s'est suicidé en détention en 2022. Ainsi que Daniel Siad, recruteur français de mannequins contre lequel Ebba P. Karlsson a porté plainte pour viol en février. Des accusations que Daniel Siad a niées dans la presse par la voix de son avocate.

La quinquagénaire, qui n'avait jamais pu retrouver sa trace, confie avoir "eu envie de vomir" quand elle a reconnu Daniel Siad en photo dans plus d'un millier de pièces contenues dans les archives déclassifiées du dossier Epstein.

Ebba P. Karlson explique que Daniel Siad, rencontré en Suède, lui avait "promis un job" à Monaco puis en France.

Elle l'accuse de l'avoir violée dans le local piscine d'une maison à Cannes (Alpes-Maritimes). Puis de l'avoir conduite auprès de Gérald Marie, alors à la tête d'Elite, créée en 1971 à Paris par John Casablancas et Alain Kittler et connue pour avoir hébergé Naomi Campbell, Claudia Schiffer ou Cindy Crawford.

Lors de leur premier entretien professionnel, elle affirme que Gérald Marie l'a violée.

"Nous avons toutes, hormis l'une d'entre nous, été violées ou agressées sexuellement sur le territoire français", résument les signataires, affirmant notamment que deux d'entre elles "étaient mineures au moment des faits commis par Gérald Marie". "Aujourd'hui, âgées de cinquante à soixante ans, nous demandons justice."

Ces femmes indiquent avoir également saisi la justice américaine "pour demander une enquête sur le rôle éventuel de dirigeants d'agences de mannequins — dont Gérald Marie — dans la mise à disposition de jeunes modèles pour Epstein".


Fusion PS-LFI à Brest : le président de l'UBO justifie ses positions

 

Sur le site du journal local Le Télégramme mardi, Pascal Olivard, président de l'UBO, s'inquiète d'une arrivée des insoumis à la ville et à la métropole, qui seraient "les tenants d'une expression violente, intolérante et outrancière en contradiction totale avec ce qu'est notre territoire", écrit-il.

Le président de l'UBO justifie son rejet de LFI par le blocus de la faculté de lettres en 2024 "avec des dégradations, des menaces de mort, des appels au meurtre ou à la torture de policiers, des menaces de violence sur des collègues ou sur moi-même". Un blocus que le député LFI de Brest-centre, Pierre-Yves Cadalen, avait "légitimé" quand tout le reste de la classe politique brestoise l'avait condamné, assure Pascal Olivard.

 

Ajoutons que le 19 mars 2025, lors de son grand meeting brestois contre le racisme, Jean-Luc Mélenchon avait plus que jamais détaillé son idée d'une Université de l'Espace où il ferait venir des Africains parmi lesquels se trouveraient bien quelques "génies" pour nous sortir d'affaire sur le climat....

Etait ainsi justifié pour la première fois par un projet de "grand remplacement" l'assassinat d'ingénieurs chercheurs français ayant eu pour seul tort d'être "tout blancs, tout moches"... notamment l'un d'eux d'origine brestoise, un vrai "génie" qui apparemment n'aurait toujours pas été remplacé depuis son assassinat, tant les "génies" sont effectivement rarissimes...

Les ingénieurs informaticiens dont je suis sont déjà "grand remplacés" depuis longtemps, avec une motivation évidente pour les auteurs de ce "grand remplacement" : les étrangers obéissent plus facilement que les Français aux ordres illégaux ou illégitimes des patrons mafieux auxquels s'associe systématiquement l'extrême-gauche française pour pourrir le capitalisme et hâter la venue du Grand Soir, et ce pour des raisons diverses allant des menaces auxquelles ils peuvent être davantage soumis que les Français, à leur méconnaissance de nos lois, us et coutumes.

Mais pour les ingénieurs chercheurs, qui appartiennent à un autre monde, non infecté par les mafias et leurs commerciaux, les assassinats pour "grand remplacement" apparaissent totalement gratuits et ne semblent motivés que par la haine, ou une volonté d'établir une hiérarchie entre les "races" : les Africains au-dessus des autres, les "tout blancs", ceux-ci étant appelés à disparaître complètement tant ils sont "moches"...

En tous les cas, une fois de plus, il y a là de vraies violences parfaitement criminelles, des assassinats que les Arnaud Hell et autres leaders locaux de LFI légitiment d'autant plus facilement qu'ils en sont eux-mêmes les auteurs.

P.S. : Oui, oui, je me suis bien fadé toute la vidéo du meeting; ce fut une épreuve d'une pénibilité extrême, mais j'étais bien certaine d'y trouver des perles...

 

Lire ou relire : 
 

https://satanistique.blogspot.com/2026/03/a-brest-plus-de-200-universitaires-pour.html

 

https://www.franceinfo.fr/elections/municipales/le-president-de-l-universite-de-bretagne-occidentale-cree-la-polemique-en-denoncant-l-accord-entre-le-ps-et-lfi-a-brest-pour-les-municipales_7880414.html

Le président de l'Université de Bretagne occidentale crée la polémique en dénonçant l'accord entre le PS et LFI à Brest pour les municipales

Plus de 300 enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants ou membres du personnel administratif ont signé une pétition pour protester contre cette prise de position.


Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié
Temps de lecture : 2min 
 
Pascal Olivard, président de l'université de Bretagne occidentale. (GUILLAUME SALIGOT / MAXPPP)
Pascal Olivard, président de l'université de Bretagne occidentale. (GUILLAUME SALIGOT / MAXPPP)

 

A-t-il outrepassé sa fonction ? Dans un communiqué, Pascal Olivard, président de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), dénonce un accord "contre nature" entre les listes PS et LFI à Brest, dans le Finistère, pour le second tour des municipales. La polémique enfle depuis sa parution dans la presse locale mardi, rapporte ICI Breizh Izel(Nouvelle fenêtre) jeudi 19 mars. Plus de 300 enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants ou membres du personnel administratif ont signé une pétition pour protester contre cette prise de position.

Sur le site du journal local Le Télégramme mardi, Pascal Olivard, président de l'UBO, s'inquiète d'une arrivée des insoumis à la ville et à la métropole, qui seraient "les tenants d'une expression violente, intolérante et outrancière en contradiction totale avec ce qu'est notre territoire", écrit-il.

Le président de l'UBO justifie son rejet de LFI par le blocus de la faculté de lettres en 2024 "avec des dégradations, des menaces de mort, des appels au meurtre ou à la torture de policiers, des menaces de violence sur des collègues ou sur moi-même". Un blocus que le député LFI de Brest-centre, Pierre-Yves Cadalen, avait "légitimé" quand tout le reste de la classe politique brestoise l'avait condamné, assure Pascal Olivard.

Sortir de sa neutralité

"Il est sorti de son rôle", fustige Nicolas Le Merrer, directeur du département de philosophie, se faisant le porte-parole de signataires de la pétition lancée dans la foulée du communiqué. "Pascal Olivard peut tout à fait avoir des opinions politiques et les exprimer, mais pas en tant que représentant d'une communauté universitaire. L'université est un lieu de pluralisme politique et de réflexion critique", poursuit l'universitaire.

"J'estime qu'un président d'université peut sortir de sa réserve quand la cause est importante et qu'elle remet sur la table les questions de respect des valeurs universitaires", rétorque Pascal Olivard. Il rappelle qu'il est "sorti uniquement deux fois de [sa] neutralité" depuis le début de sa carrière. En 2024, il avait appelé à faire barrage au Rassemblement national lors du second tour des législatives anticipées.

Si le président de l'UBO évoque une "neutralité", un président d'université est plus libre qu'un recteur d'académie, rappelle ICI Breizh Izel. À la différence des recteurs d'académie, nommés par l'État et tenus à l'absolu devoir de neutralité, les présidents d'universités sont élus par leurs pairs, avec plus d'autonomie, y compris dans leur expression publique. "On est sur la frange", déclare à ICI Breizh Izel un autre président d'université en France.

 

Quentin Deranque : LFI a rétabli la peine de mort

 

 

Et ses militants ne s'embarrassent pas de procès contradictoires pour condamner et mettre à mort...

Je n'oublie pas qu'au mois d'août 2010 le terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait créé un groupe Facebook appelant à ma lapidation sous prétexte qu'à compter de septembre 2008 je m'étais exprimée sur le problème du harcèlement moral en entreprise dans quelques commentaires anonymes sur le site Rue89, ce qui m'avait déjà valu de sa part, dès le 11 septembre 2008, ce que j'ai récemment rappelé ici :

https://satanistique.blogspot.com/2026/02/mort-de-quentin-deranque-le-sm-encore.html

Ni surtout que plusieurs de mes proches ont bien été assassinés...

Les assassinats perpétrés par l'extrême-gauche font rarement la Une des journaux.

Celui de Quentin Deranque ayant désormais pour avantage d'éclairer le public sur certaines des méthodes prétendument "antifascistes", on va continuer à en parler. 

Néonazi, gnagnagna... Et alors ? La peine de mort n'existe plus en France, même pour les pires criminels, même pour vous.

Donc, vous allez arrêter de justifier cet assassinat, bande d'assassins !

Entre l'application de la charia d'un côté et les tabassages à mort de présumés "fascistes" de l'autre, vous avez bien rétabli la peine de mort, c'est tout à fait clair. 

 

Lire ou relire : 

https://satanistique.blogspot.com/2026/02/assassinat-de-quentin-deranque-lyon-en.html

 

jeudi 19 mars 2026

C'est ma pendule qu'on remet à l'heure ?

 

 

Peine perdue :

https://satanistique.blogspot.com/2026/03/a-brest-plus-de-200-universitaires-pour.html

 

A propos des "bénévoles associatifs qui font vivre au quotidien la solidarité dans notre ville", je rappelle que l'extrême-gauche, surtout à Brest, ville de fonctionnaires, y a toujours été violemment opposée, estimant absolument parfait le rôle de tous les services publics en la matière, et surtout celui de leurs agents... généralement syndiqués à la CGT...

Et je ne suis pas complètement en désaccord avec Josette Brenterch à ce sujet, estimant pour ma part que ces bénévoles n'ont pas à pallier indéfiniment et toujours gratuitement toutes les insuffisances de ces services après les avoir bien identifiées.

Et hop ! Après la question de la peine de mort, voilà encore une grosse contradiction "programmatique", la liste « La gauche unie pour Brest » entendant protéger « un modèle de solidarité, de services publics forts et de confiance avec ses habitants ».

En clair : on laisse les pauvres se débrouiller entre eux, et à la moindre critique d'un service public ou d'un de ses agents, c'est la peine de mort illico presto pour celui ou celle qui est accusé d'avoir voulu éroder la confiance que lui accordent les habitants.

Ainsi, par exemple : le fonctionnaire qui affirme que les femmes ingénieurs sont des prostituées ne ment pas, c'est absolument impossible ! 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/halte-a-la-desinformation-la-liste-cuillandre-aux-municipales-a-brest-veut-remettre-les-pendules-a-lheure-7007459.php

« Halte à la désinformation ! » : la liste Cuillandre aux municipales à Brest veut « remettre les pendules à l’heure »

La liste de François Cuillandre pour le second tour des municipales 2026, à Brest, défend son candidat contre « des attaques personnelles d’une violence inacceptable ».

 

Le maire sortant PS François Cuillandre, lors du débat télévisé pour Tébéo et Public Sénat, avant le premier tour des municipales de Brest.
Le maire sortant PS François Cuillandre, lors du débat télévisé pour Tébéo et Public Sénat, avant le premier tour des municipales de Brest. (Photo d’archives Lionel Le Saux/Le Télégramme)

 

« Depuis plusieurs jours, une campagne de désinformation se déploie, notamment sur les réseaux sociaux autour de l’accord passé entre la liste La gauche unie pour Brest et Brest Insoumise », estime la nouvelle liste dans un communiqué, ce mercredi soir 18 mars 2026. « Elle s’accompagne d’attaques personnelles d’une violence inacceptable à l’encontre de François Cuillandre. Ces méthodes abîment le débat démocratique et détournent l’attention des véritables enjeux de cette élection. Il est donc nécessaire de remettre les pendules à l’heure. La gauche, dans sa diversité, est majoritaire à Brest : l’accord conclu lundi soir est une fusion technique qui permet aux électeurs de Brest Insoumise d’être représentés au conseil municipal dans un groupe distinct de celui de La gauche unie pour Brest ».

Pas un accord programmatique

« Il ne s’agit en aucun cas d’un accord programmatique. Il n’y aura pas d’adjoints insoumis dans la majorité municipale conduite par François Cuillandre. Le programme reste, au second tour, celui qui a été présenté et défendu par François Cuillandre et ses colistiers pour le premier tour », affirme le texte.

« Cet accord est un choix de responsabilité face au risque de voir Brest basculer à droite. Parce que les premières victimes d’une politique conduite par une majorité hétéroclite englobant toutes les chapelles de la droite et les macronistes, seraient les plus modestes, les jeunes ou les bénévoles associatifs qui font vivre au quotidien la solidarité dans notre ville ».

« L’agitation orchestrée contre notre liste d’union vise à masquer l’absence de projet précis et crédible. Nous invitons les Brestois à comparer les programmes. Le nôtre est précis et chiffré. Celui de Stéphane Roudaut est flou et imprécis », estime la liste « La gauche unie pour Brest » qui entend protéger « un modèle de solidarité, de services publics forts et de confiance avec ses habitants ».