Je l'avais fait remarquer avec cet article du 29 mars 2012 sur mon ancien blog "Un petit coucou" sur la plateforme de blogs OverBlog, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest venant de le révéler dans ses "commentaires" sur mon blog, où en réalité elle me harcelait depuis le début de l'été 2010, non seulement avec ses complices de la bande de cybercriminels dits "déconnologues" du malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, mais également avec plusieurs de ses copines venant d'horizons divers, comme la cinglée qui signait alors "Franchement" et prétendait m'avoir lue depuis le début de mes interventions publiques anonymes, sur Rue89 puis Le Post durant les deux premières années, où soi-disant elle m'aurait vue m'attaquer à cette pauvre Josette Brenterch qu'en réalité je n'avais jamais citée nulle part avant qu'elle ne se révélât elle-même à partir du 30 juin 2010 comme étant l'instigatrice de tous les harcèlements et campagnes de calomnies publiques que je subissais sur Internet depuis 2008 :
Il est ainsi à peu près certain que ces deux décès aussi suspects qu'opportuns de 2008 et 2010 ne doivent rien au hasard :
Le 22 octobre dernier, je signalais un record absolu de mes lectures de blog en date du 14 octobre 2026, alors que la courbe de ces lectures retombait déjà :
Les principales machines à clics du Lulu étaient alors situées au Brésil et en Argentine, où réside depuis de nombreuses années un de ses complices "déconnologues" et cybercriminels, Philippe Dulauroy, ancien informaticien dont la famille est originaire de Normandie et ayant vécu à Versailles, un type complètement frappé qui a toujours trouvé "normales" toutes les exactions de son "copain" le malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
C'est son copain, donc s'il a décidé d'assassiner des ingénieurs, c'est très bien, il a forcément raison et il le suit... C'est vraiment la seule forme de raisonnement dont est capable ce taré notoire, il n'a jamais été capable de motiver d'une autre manière son soutien indéfectible à toutes les entreprises criminelles du Lulu.
Lors de la grosse vague de mes records de lectures correspondant à l'élection présidentielle brésilienne, qui a eu lieu en deux temps les 4 et 25 octobre 2026, ce sont donc mes "lecteurs" brésiliens et argentins qui surgonflaient mes statistiques de blog comme jamais vu auparavant.
Dès le 23 octobre 2026, les chiffres étaient retombés de 14253 consultations la veille à 3164 consultations. Ils atteignaient leur plus bas niveau le lendemain, 24 octobre 2026, avec 2635 consultations, puis repartaient à la hausse : un premier pic à 8101 consultations le 26 octobre 2026, puis de nouveau les grandes hauteurs depuis le 4 novembre 2026, avec 12840 consultations ce jour-là, puis 15678 le 5 novembre, 19214 le 6 novembre et 21482 consultations hier, 7 novembre 2026. Mais ce sont désormais les Etats-Unis qui sont concernés :
Le 25 octobre 2026, le Brésil a réélu Lula. Trois semaines plus tôt, au premier tour, Flávio Bolsonaro était en tête. La veille du second tour, les sondages le donnaient encore gagnant. Dix millions d’électeurs supplémentaires ont renversé la tendance : le Nordeste a voté en bloc, le Minas Gerais a basculé, et Lula l’a emporté avec quatre millions de voix d’avance.
Le vaincu a d’abord crié à la fraude, avant d’y renoncer sous la pression de son propre parti. Puis il a quitté le pays en pleine nuit, par la frontière argentine, pour s’installer à Miami, d’où il se proclame « le véritable président élu ». Donald Trump, qui l’avait reçu dans le Bureau ovale, a parlé d’une élection « truquée ». Mais il n’a pas reconnu Flávio, et Lula lui a répondu le soir de sa victoire : « ce pays n’accepte d’être l’arrière-cour de personne ».
À 81 ans, pour un quatrième mandat sans précédent, Lula hérite pourtant d’un pays qui a voté de l’autre côté. Le parti des Bolsonaro est désormais le premier du Congrès, dans les deux chambres. Il tient six États. Le gouverneur de São Paulo, Tarcísio de Freitas, réélu dès le premier tour, pense déjà à 2030. La Bourse a perdu 14% le lendemain du vote, et la croissance attendue pour 2027 plafonne à 1,2%. Dans une Amérique latine qui vient de basculer à droite, du Chili à la Colombie, le Brésil fait-il exception, ou n’est-ce qu’un sursis ?
Avec
- Armelle Enders, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 8 et directrice du Laboratoire de l’Institut français de géopolitique (IFG Lab)
- Hervé Théry, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur à l’université de Sao Paulo.
Jean-Claude Christian Barré a fait partie des commentateurs ou riverains du site Rue89 sous le pseudonyme de Jaycib jusqu'à son décès inattendu le 18 juin 2010, à Albi, dans le Tarn.
Né le 19 avril 1941 à Verquigneul (Béthune), dans le Pas-de-Calais, il avait 69 ans.
Sa compagne avait averti de son décès de ses amis riverains de Rue89 par un courrier électronique qui avait circulé jusqu'à atteindre les boîtes mails de certains des cybercriminels dits "déconnologues" de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui tous le détestaient - et réciproquement, lui aussi les détestait.
J'avais donc été prévenue de son décès par la lecture des blogs Luraghi où j'étais quotidiennement calomniée par toute cette bande en folie, et où l'information avait été publiée le 20 juin 2010, comme rapporté dans l'article que je lui avais ensuite consacré le 21 juin 2010.
C'est celui-ci (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire les textes), que je recopie aussi ci-dessous :
En septembre 2008, après ma première éviction du site Rue89 d'une manière extrêmement violente et particulièrement injuste à la suite de la première attaque de la bande Luraghi à mon encontre, il s'était fait le porte-parole auprès de la Rédaction de ce site de tout un groupe de riverains y demandant ma réintégration, qu'ils avaient bien obtenue.
Faisant toujours figure d'autorité morale auprès d'un grand nombre de riverains du site Rue89, il était toujours craint par Luraghi et sa bande de dingues au moment de son décès.
Celui-ci était donc survenu de manière très opportune alors que le malade mental Luraghi avait décidé de se lancer dans une très vaste campagne de calomnies publiques nominatives à mon encontre, avec atteintes flagrantes à l'intimité de ma vie privée et moult menaces de mort, laquelle débutera d'ailleurs dès le lendemain, 19 juin 2010. Il était grand temps que saute ce dernier verrou à la libération totale de l'expression de la haine de Luraghi et ses complices à mon encontre, car leurs amis islamistes étaient eux aussi fin prêts à soutenir cette nouvelle campagne de calomnies publiques monstrueuse qui s'annonçait déjà accompagnée de harcèlements judiciaires jamais vus auparavant :
Inspire est un magazine en ligne en anglais publié par l'organisation terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Cette revue a été fondée en à destination des jeunes Britanniques et Américains[1],[2]. Plusieurs extrémistes internationaux et nationaux, qui interprètent radicalement l'islam, seraient influencés par le magazine et auraient, selon certains rapports, fabriqué des bombes en suivant les modes d'emploi parus dans celui-ci[3],[4]. C'est un important vecteur de propagande en faveur de toutes les branches d'Al-Qaïda, ainsi que des groupes qui orbitent autour[5]. Il a été découvert par le SITE Intelligence Group[6].
Or, Jean-Claude Barré serait décédé le 18 juin 2010 à la suite d'une chute qu'il aurait faite tout seul dans la rue ce même jour, laquelle aurait provoqué un "traumatisme crânien avec fracture du crâne postérieur saignant à l'intérieur", et un coma dont il n'est jamais sorti avant son décès (cf. article ci-dessous).
Quand les extrême-gauchistes attaquent pour tuer des cibles réellement totalement isolées, et non des bandes entières d'adversaires politiques, même en employant des tactiques visant à isoler ces derniers les uns des autres (cf. précédent article de ce blog sur l'affaire Quentin Deranque), ils sont bien capables d'aller ensuite se présenter eux-mêmes comme témoins des faits : non, non, il n'y avait vraiment personne, il est tombé tout seul...
Rappelons qu'un autre personnage et témoin clé dans l'affaire de toutes les attaques et harcèlements démentiels de la criminelle Josette Brenterch à mon encontre est lui aussi décédé de manière violente dans des circonstances semblables et tout aussi opportunément pour cette criminelle et ses complices, lors des premiers mois de mes participations anonymes aux débats du site Rue89, au printemps 2008 :
Christian Hamon serait lui décédé d'une chute qu'il aurait faite lui aussi tout seul, à son domicile où sa femme de ménage avait ensuite découvert son corps dans un bain de sang (il y en aurait eu partout selon ce qui m'a été rapporté quand j'ai été informée de son décès, ce que je n'ai jamais pu vérifier).
De tous les anciens de l'association AC ! Brest, c'était celui qui était toujours resté le plus vindicatif à l'égard de la criminelle Josette Brenterch, contre laquelle il voulait porter plainte pour toutes ses saloperies de l'année 2005.
Il est aussi celui qui m'avait le plus aidée contre les attaques et harcèlements démentiels de cette criminelle au cours de cette même année 2005.
Je vous fais part du
décès de Jean-Claude Barré (Jaycib) survenu hier 18 juin à 18.55 pm. Il a eu
dans la rue une hypoglycémie est tombé sur le dos, a eu un traumatisme crânien
avec fracture du crâne postéreur saignant à l’intérieur. Il est resté
inconscient et dans le coma jusqu’à son décès. L’incinération aura lieu mardi
22 juin à 14 h à Albi.
J'ai appris la nouvelle
incidemment, en allant consulter le blog de mes harceleurs, diffamateurs et
calomniateurs. Elle s'y trouve depuis hier, assortie de commentaires indécents
de Cyp et Mon-Al, dont voici le début :
J’ai reçu un mail m’annonçant la mort
de Jaycib. C’est malheureux pour lui. Mais ayant eu des contacts plutôt
tumultueux avec lui sur la Rue et sur le Coin, je ne vais pas participer à une
« grand messe » en son honneur.
Pour ce qui est de la Tique et de son
alter-ego, j’ai compris, et ce depuis bien longtemps, qu’elles sont
inaccessibles à tout raisonnement et même à tout rappel à la loi. Leur plus
grande peur est l’IGNORANCE. Car être ignorées leur enlève toute existence. Je
croyais aussi que les ignorer les ferait taire, ce fut une grande erreur. Car
pour être harcelées, elles provoquent afin d’obtenir satisfaction : le
harcèlement dont elles se disent victimes est la sève qui leur permet de
vivre. Seules, malheureuses, jalouses, aigries par leur vie stérile, elles ne
survivent qu’en salissant les autres, persuadées que les autres, évidemment
beaucoup moins bien qu’elles, ne méritent pas de bonheur alors qu’elles n’en
ont pas.
Il faut donc les battre sur leur
terrain, non pas en les ignorant, mais en faisant connaitre le plus possible
leur véritable personalité aux rares qui croient encore en elles.
A part ça, et bien il pleut, il fait
frisquet, bref un bloody sunday de plus …
L'on notera au
passage l'insistance de Mon-Al à injurier, diffamer, calomnier les deux victimes
de harcèlement moral qu'elle a dans le collimateur depuis le mois de septembre
2008, c'est-à-dire Vampirella et moi-même.
En date du 16 juin
2010, dans un article intitulé "Harcèle Marcel (par Cyp)", et publié sur le
nouveau blog qu'il consacre exclusivement à nous pourrir toutes deux, moi en
tête, le pervers et mythomane Cyprien Luraghi brocardait justement un
commentaire que j'avais fait sur le site Rue89 le 16 octobre 2008, en réponse à
Jaycib.
Voilà l'extrait de
cet article où se trouve exposée ma prose, avec de nouveaux propos
mensongers, calomnieux, injurieux et diffamatoires à mon
encontre :
Pour aller droit au but, rien de tel
qu’aller puiser à la source :
(Copie du post en question.)
De jexiste |
si, si, à Jaycib
18H10 |
16/10/2008
« La LCR
me fait passer pour folle dans tous ses réseaux.
Je vous
explique d’où ça vient.
Une fois,
j’ai été invitée par un militant de la LCR à une séance de
spiritisme.
Autour de
la table, ce monsieur, deux infirmières, un agent municipal accessoirement
militant de la CGT, et moi. Tous des habitués sauf moi. Ils m’ont expliqué
comment ça se passe et ce qu’il fallait faire. Nous avons donc posé nos mains
bien à plat sur le guéridon en nous touchant tous par les petits doigts de
manière à former une chaîne, puis nous avons attendu. En principe, les esprits
viennent assez rapidement cogner sur la table, la faire bouger, se soulever,
danser, et ils racontent plein de choses, ils sont très bavards. Cette fois-là,
exceptionnellement, rien. Aucun n’est venu se manifester. Nous avons pourtant
attendu assez longtemps. Aussi, tous les regards ont fini par se tourner vers
moi.
Une
première accusation a fusé :
« C’est de ta faute ! C’est parce
que t’y crois pas ! »
Puis une
autre, d’abord susurrée tout doucement :
« Tu
es schizophrène ! »
Et
finalement répétée, tonitruée à l’envi jour après jour, mois après mois, année
après année, dans tous les réseaux de la LCR… »
Voilà donc ce que cette femme qui passe
l’intégralité de son temps à nous harceler et nous diffamer de la pire des
manières − nous y reviendrons dans d’autres billets − depuis bientôt deux ans,
écrit.
Tout y est : le NPA, le complot, les
réseaux occultes, le personnel médical, un syndicaliste, la
victimisation.
Ce qu’elle nous reproche, c’est de la
traiter de folle quand nous tombons sur ce genre de délires.
Contrairement à ce qu'il prétend, Cyp n'avait
pas remarqué ce texte à l'époque où il a été publié.
En effet, nous ne nous sommes jamais croisés
sur le site Rue89 avant le 29 novembre 2008, ce qui s'est produit dans les
discussions sur l'article suivant, où il intervient sous le pseudonyme de
"compte supprimé 24", s'étant substitué à celui de "cyp" après la fermeture de
ce compte, au cours du mois de décembre 2008 :
Jaycib était un ami. Nous avions quelques vues
communes, notamment sur les sectes et l'extrême-gauche.
Avec lui, j'étais en connivence.
Il faisait partie des riverains qui m'avaient
soutenue après ma première exclusion injustifiée du site Rue89, début septembre
2008, et avaient obtenu ma réintégration, sans pour autant que soient remis en
ligne les centaines de commentaires subitement disparus avec la suppression de
mon premier compte, "existe".
Raphaël Arnault annonce, par voie de son avocate, avoir déposé plainte contre notre journaliste qui enquête sur les circonstances du meurtre de Quentin.
BV voit en la publicité de ce dépôt de plainte une procédure bâillon visant à empêcher les journalistes de révéler la nature réelle des faits.
Nos informations au sujet de l'affaire Quentin se fondent notamment sur les témoignages des victimes, pour certaines traumatisées et menacées de mort et dont les données personnelles ont fuité dans certains médias de gauche radicale.
Nous avons aussi sollicité de nombreux témoins oculaires, riverains, passants ou requérants rencontrés sur place.
Nous avons exploité minutieusement la documentation disponible en source ouverte ainsi que des vidéos.
De nombreuses archives montrent que Raphaël Arnault a fréquenté la plupart des suspects de cette enquête.
Par ailleurs, il a été mentionné, à tort par un média, que nous avions déclaré que Raphaël Arnault était mis en examen.
Ces allégations sont mensongères.
Nous avons toujours souligné qu'à ce stade, Raphaël Arnault était totalement mis hors de cause dans le cadre de l'instruction sur le meurtre de Quentin.
« Le droit de dire et d'imprimer ce que nous pensons est le droit de tout homme libre, dont on ne saurait le priver sans exercer la tyrannie la plus odieuse » (Voltaire).
Plusieurs militants antifascistes ont perturbé le conseil du 8e arrondissement. @Barbara Vélon
Lyon : le conseil du 8e arrondissement évacué après l’intervention de militants antifascistes autour de Raphaël Arnault
par Corentin Lucas
La séance du conseil d’arrondissement du 8e, mardi soir, a été interrompue après l’arrivée de plusieurs dizaines de militants antifascistes dans la salle protestant contre l’annulation d’une conférence du député LFI Raphaël Arnault à Lyon 8e.
La tension est montée mardi soir au conseil du 8e arrondissement de Lyon. Alors que les élus insoumis évoquaient l’annulation de la venue de Raphaël Arnault, député La France insoumise et fondateur de la Jeune Garde antifasciste, plusieurs dizaines de militants présents dans la salle se sont levés pour manifester leur opposition à cette décision.
Sur une vidéo diffusée par Alexandre Dupalais, conseiller d’arrondissement et élu de l’Union des droites pour la République (UDR), on entend notamment les manifestants scander "Siamo tutti antifascisti". Des policiers sont ensuite intervenus pour faire sortir les militants. Face à ces protestations, le maire écologiste du 8e arrondissement, Olivier Berzane, a décidé de faire évacuer la salle du conseil.
"La démocratie lyonnaise prise d’assaut"
Alexandre Dupalais affirme avoir été placé sous escorte policière à la sortie. "La démocratie lyonnaise prise d’assaut ! Ce soir, les milices antifa ont envahi le conseil du 8e (...) Ils veulent me faire taire car j’ai obtenu l’annulation de la conférence de leur gourou Arnault ! L’État fermera-t-il encore les yeux ?", a-t-il posté sur son compte X. L’élu estime être visé en raison de son rôle dans l’annulation de la conférence de Raphaël Arnault. La séquence a également suscité une réaction d’Éric Ciotti. "Ces gens sont les vrais fascistes de notre siècle ! Notre démocratie ne baissera pas les yeux face à ces apprentis dictateurs", a écrit le président de l’UDR.
À l’origine de ces tensions, l’annulation d’une conférence que devait donner Raphaël Arnault jeudi 5 novembre à Lyon, autour de son livre Antifasciste. La mairie d’arrondissement avait pris cette décision pour des raisons de sécurité. Le député a finalement annoncé mardi que la rencontre aurait lieu vendredi à Villeurbanne.
Je compatis... Cela a bien falli m'arriver à moi aussi, non pas à la suite d'un marathon mais d'un empoisonnement criminel, au printemps 2002.
Les assassins d'ingénieurs de chez LFI, anciennement la LCR, savent très bien quel poison ils avaient alors utilisé, mais moi, toujours pas...
Et ce sont bien eux les assassins, j'avais bien entendu leur chef local Arnaud Hell soutenir devant moi en 2004 qu'il était devenu nécessaire de me tuer car soi-disant j'emmerdais tout le monde...
En fait, je me défendais contre une quantité effroyable d'exactions déjà très graves...
Une victime qui se défend, c'est absolument terrible, elle menace des criminels de finir au trou...
Du coup, on va souvent l'achever avant... n'est-ce pas, MM. Arnaud Hell et autres salopards de la classe politique locale...
N.B. : Je n'ai jamais fait de marathon, ce n'est pas mon truc, je serais plutôt adepte de la grasse mat', si vous voyez... et je n'avais pas non plus été écrasée par un bloc de béton, autre cause bien connue de rhabdomyolyse survenant habituellement lors de catastrophes comme les tremblements de terre.
Quand tout a commencé, le vendredi 22 mars 2002, j'avais juste fait quelques courses au supermarché puis à la pharmacie de mon quartier, où l'une des pharmaciennes que j'y voyais très régulièrement avait tenu ce jour-là, ce qu'elle n'avait jamais fait auparavant, à me faire sentir une nouvelle crème ou un cosmétique quelconque (je ne sais plus ce que c'était). Elle m'avait carrément foutu le pot dans le nez... D'emblée très bizarre, puis rétrospectivement très suspect... Une fois rentrée chez moi, je m'étais allongée un peu car j'étais très fatiguée, et au bout de vingt minutes tout au plus, je m'étais mise à brûler, ce qui m'avait jetée hors du lit en état de panique ou presque...
Tu vas à la pharmacie où on te fait inhaler de force une bonne bouffée d'un produit qui "sent bon", puis il t'arrive un truc dément et tu te retrouves aux urgences...
« C’est inconcevable » : à 24 ans, elle meurt avant l'arrivée de son premier marathon d'une « mort musculaire »
Rachel Apa, 24 ans, participante au marathon de la ville de New York, est décédée dimanche après s’être effondrée à Central Park, à environ 3,4 kilomètres de la ligne d’arrivée.
La rédaction -
Aujourd'hui à 08:28
| mis à jour aujourd'hui à 20:09
- Temps de lecture : 3 min
Elle n'avait que 24 ans. Rachel Apa est morte après s’être effondrée à environ 3,4 kilomètres de la ligne d’arrivée du marathon de New York, dimanche. Selon son père, Steve, elle a succombé à une rhabdomyolyse, une destruction des fibres musculaires pouvant entraîner des complications mortelles. Il estime pourtant qu'elle était en « parfaite santé ». « C’est inconcevable », a-t-il ajouté.
La jeune femme, qui portait le numéro 29977, courait pour récolter des fonds contre la maladie de Parkinson, qui avait emporté son grand-père en 2022. Malgré plusieurs tentatives de réanimation à l’hôpital, elle n’a pas pu être sauvée. Rachel Apa s’était entraînée pendant des mois pour la course, son premier marathon, sans qu’aucun signe avant-coureur ne suscite la moindre inquiétude, a confié sa famille au New York Times.
Un message inquiétant au 29e kilomètre
La jeune athlète, ancienne joueuse de hockey sur gazon à l’université Bucknell (Pennsylvanie), était soutenue par sa mère Michelle, venue spécialement sur place, tandis que son père suivait sa progression depuis leur domicile de Lewisberry, en Pennsylvanie, grâce à l’application officielle du marathon. Dans une vidéo filmée par sa mère durant la course, au 22e kilomètre, on peut voir Rachel, vêtue d’une tenue vert clair, rayonnante. Mais au 29e kilomètre, Rachel a envoyé un message inquiétant à son père : « Aïe », suivi, un peu plus loin, d’un second message : « Aïe, aïe. »
En constatant que sa fille avait atteint le 37e kilomètre, son père lui a adressé un message d’encouragement, lui indiquant qu’elle entamait la « dernière ligne droite ». Son message est resté sans réponse. À 13 h 33, Rachel s’est effondrée après avoir parcouru 38,6 kilomètres, dans Central Park. Michaela Nicholas, une assistante sociale en milieu hospitalier qui se trouvait parmi les spectateurs, s’est alors précipitée pour lui prodiguer un massage cardiaque.
Ses muscles ont cessé de fonctionner
Selon elle, il a fallu au moins sept minutes aux secouristes pour arriver sur place avec un défibrillateur, un délai qu’elle a qualifié d’« inacceptable ». Voyant que sa fille semblait ne plus avancer, sa mère s'est rendue sur place. Elle est arrivée au moment où l’ambulance l’emmenait vers l’hôpital, où son décès a été prononcé six heures plus tard.
Environ 26 000 personnes développent chaque année aux États-Unis une rhabdomyolyse, appelée aussi « mort musculaire », une affection rare caractérisée par la dégradation et la désintégration des tissus musculaires. Concrètement, les muscles cessent de fonctionner et libèrent dans le sang des substances toxiques pour l'organisme. Cela se produit quand l'équilibre du corps est rompu, lors d'un exercice physique intense ou inhabituel, une déshydratation ou un coup de chaleur. Le dernier décès survenu lors du marathon de New York remonte à 2024.
L’incinération aura lieu mardi 22 juin à 14 h à Albi.