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lundi 5 avril 2021

Pierre-Jean Chalençon visé par une enquête de la BRDP pour mise en danger d'autrui et travail dissimulé

 

Avec lui, on n’est jamais déçu…

 

Pour mémoire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/15/le-pedophile-etalon-gabriel-matzneff-soutient-autant-jean-marie-le-pen-quolivier-besancenot-et-vote-jean-luc-melenchon/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/13/que-deviennent-les-deux-amis-de-30-ans-pierre-jean-chalencon-et-oleg-sokolov/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/17/quinze-ans-de-prison-requis-contre-oleg-sokolov-lundi-14-decembre-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/17/retour-sur-lannee-2020-de-pierre-jean-chalencon/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/02/02/pierre-jean-chalencon-et-christophe-girard-deux-amis-bruyants/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/03/05/pierre-jean-chalencon-emporte-par-le-torrent-boueux-de-ses-amities-douteuses/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/03/07/pierre-jean-chalencon-je-suis-partout/

 

Et encore :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/01/20/corruption-la-polygamie-devient-suspecte-chez-les-talibans-afghans/

 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/diners-clandestins-ce-qu-il-faut-savoir-de-l-extrait-diffuse-par-m6-evoquant-la-presence-de-ministres_4360337.html

Dîners clandestins : ce qu’il faut savoir de l’extrait diffusé par M6 évoquant la présence de ministres

 

Le collectionneur Pierre-Jean Chalençon, propriétaire du Palais Vivienne, est mis en cause par un reportage de M6 pour l’organisation de dîners clandestins à Paris. Par ailleurs, il avait évoqué avoir dîné avec « un certain nombre de ministres » dans deux ou trois restaurants « soi-disant clandestins », avant de se rétracter.

 

Article rédigé par
Pierre-Jean Chalençon visé par une enquête de la BRDP pour mise en danger d'autrui et travail dissimulé dans LCR - NPA francetv-info-36b69ec8
France Télévisions
Publié le 05/04/2021 13:13 Mis à jour le 05/04/2021 15:23
Temps de lecture : 5 min.
 
Au Palais Vivienne, en février 2019. (MAXPPP)
Au Palais Vivienne, en février 2019. (MAXPPP)

 

Des agapes sans mesures barrières, dans un décor luxueux et avec un menu de gala… Le procureur de Paris Rémy Heitz a ouvert une enquête pénale, dimanche 4 avril, pour « mise en danger d’autrui » et « travail dissimulé », après la diffusion sur M6 d’un reportage consacré aux dîners clandestins de la capitale. Mais cet événement organisé pendant le confinement n’est pas la seule question soulevée par le document. En effet, l’organisateur y affirme avoir partagé des dîners avec des membres du gouvernement, dans des établissements clandestins. Si l’hôte s’est rétracté dimanche soir, ses propos ont suscité des commentaires nourris sur les réseaux sociaux, et des réactions de plusieurs ministres.

Que montre le reportage de M6 ?

Ce sujet a été diffusé vendredi dernier dans le « 19:45″, le journal télévisé de la chaîne. Il présente d’abord des images tournées en caméra cachée par des journalistes, dans un établissement organisant des dîners pour un public aisé. Mais l’équipe a également obtenu, de manière indirecte, les images d’un autre événement, organisé cette fois dans un prestigieux lieu parisien. C’est ce second dîner qui suscite aujourd’hui des réactions.

 

Au-delà du caractère douteux d’un tel rassemblement en période de confinement, l’un des organisateurs interrogés par la chaîne, présenté comme « collectionneur », affirme avoir « dîné cette semaine dans deux ou trois restaurants qui sont soi-disant des restos clandestins, avec un certain nombre de ministres ». Ces propos ont suscité de vives réactions, alors même que le gouvernement est chargé d’arbitrer les mesures contre l’épidémie de Covid-19, dans un pays déjà lassé par une année d’efforts (extrait à partir de 1’06).

Qui est au centre du reportage ?

La chaîne ne livre pas davantage de détails sur ce dîner qui s’est déroulé en présence d’« une quarantaine de convives ». Mais le restaurateur a été identifié par plusieurs médias, dont Libération (article abonnés) et Arrêt sur images (article abonnés), comme étant Christophe Leroy et l’hôte comme étant Pierre-Jean Chalençon, propriétaire du Palais Vivienne, un ancien hôtel particulier aujourd’hui dédié à l’événementiel. Franceinfo a également pu identifier ce lieu, situé dans le 2e arrondissement de Paris, en raison de la présence de nombreux indices. Le portrait de Napoléon, par exemple, laisse peu de doute sur cet espace dont il existe plusieurs photos d’archives.

 

Le Palais Vivienne en février 2019. (MAXPPP)
Le Palais Vivienne en février 2019. (MAXPPP)

 

Dans une publication mise en ligne sur Instagram le 14 mars, Pierre-Jean Chalençon annonçait par ailleurs un « moment d’exception au Palais Vivienne le 1er avril », dans le cadre d’un « dîner soirée ». Cette annonce, repérée par Libération, a depuis été supprimée. Confronté aux images de M6, le collectionneur d’objets napoléoniens a tout d’abord apporté un démenti sur Twitter, jugeant tout ceci « faux et calomnieux ». Mais un peu plus tard, dans un communiqué transmis par son avocat Jean-Luc Chetboun, il a reconnu implicitement être la personne interrogée dans le reportage. Pierre-Jean Chalençon a alors plaidé « l’humour » et « le sens de l’absurde » quant à la présence de ministres dans des restaurants ayant ouvert leurs portes malgré l’interdiction sanitaire.

Le 1er février, dans un entretien diffusé sur YouTube (à 2’10), Pierre-Jean Chalençon annonçait son intention de lancer une forme de société ouvrant droit, deux fois par mois, à des « déjeuners ou dîners » avec le restaurateur Christophe Leroy. « Ici, c’est 560 mètres carrés, donc on peut se permettre de recevoir six, huit, dix personnes dans différents salons. » Il se targuait de connaître des responsables politiques de tous bords et d’avoir « beaucoup d’amis au gouvernement » et dans les ministères, par exemple « en poste de communication de chez notre ami Attal, qui doit d’ailleurs venir dîner prochainement » au Palais Vivienne. L’entourage du porte-parole du gouvernement a fait savoir que Gabriel Attal ne connaissait pas Pierre-Jean Chalençon et qu’il n’avait « évidemment jamais participé à un quelconque dîner ou soirée ».

Quelle est la réponse du gouvernement ?

La diffusion du reportage a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Avec le mot-dièse #OnVeutLesNoms, de très nombreux utilisateurs ont réclamé la transparence sur la présence éventuelle de membres du gouvernement dans des établissements ouverts clandestinement. A ce stade, pourtant, aucun élément ne permet encore d’étayer cette hypothèse. De son côté, M6 n’a pas précisé si elle avait cherché à confirmer les propos de Pierre-Jean Chalençon diffusés dans son journal.

Plusieurs membres du gouvernement ont rapidement réagi à l’extrait diffusé par M6. « Je serais curieux que ce restaurateur donne le nom des ministres s’il est si bien informé que cela », a notamment déclaré le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lors du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro, ajoutant que « tous les ministres, sans exception, respectent la règle ». Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a ajouté sur LCI qu’il ne croyait « pas une seconde » que des ministres puissent dîner dans des restaurants clandestins, tandis que la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a estimé sur CNews que les ministres et députés présents dans de tels établissements devaient être « pénalisés comme n’importe quel citoyen » si les faits étaient avérés.

Quelles sont les suites données au reportage ?

« Comme [le] secrétariat [de Marlène Schiappa] est rattaché au ministère de l’Intérieur, qui a d’ores et déjà diligenté une enquête (qui ne devrait pas prendre des plombes vu que Twitter Détective a déjà fait la moitié du boulot), on saura ça très vite n’est-ce pas ? », a ironisé la députée LFI Danièle Obono. L’élue faisait référence à l’ouverture d’une enquête administrative par la préfecture de police de Paris, saisie dimanche par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Ce dernier a ajouté que les personnes concernées devraient « pouvoir être poursuivies et, j’imagine, condamnées pour avoir organisé de telles soirées », si les faits étaient avérés.

« Dans les plus beaux quartiers de la capitale, la règle est la même pour tout le monde. Il n’y a pas deux types de citoyens avec ceux qui ont le droit de faire la fête et ceux qui n’auraient pas le droit. »

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieurlors de la visite d’un centre de vaccination à Marcq-en-Barœul (Nord)

En parallèle de cette enquête administrative, le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a annoncé dimanche en fin de journée avoir saisi « la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne d’une enquête des chefs de mise en danger d’autrui et de travail dissimulé », afin de « vérifier si des soirées ont été organisées en méconnaissance des règles sanitaires et de déterminer quels en ont été les éventuels organisateurs et participants ».

 

samedi 20 mars 2021

Nouveaux problèmes de connexion...

 

Quand je ne publie rien, je suis toujours tranquille, tout fonctionne sans aucun problème.

Mais quand je publie, je constate parfois que le fort mécontentement de mes lecteurs les plus assidus se traduit aussitôt par des coupures de ma connexion, comme c’est encore le cas depuis ma dernière publication, celle d’hier matin.

Vous êtes pénible, M. Nemrod.

On sait bien que vous auriez grandement aimé être informaticien, mais vous n’en êtes pas.

Pirater ne fait pas de vous un informaticien, encore moins un ingénieur.

Moi, par contre, j’en suis effectivement.

Que vous le vouliez ou non.

 

vendredi 19 mars 2021

Christine Ockrent et ses débuts sur France 2... avec PPDA...

 

L’ancienne star des journaux télévisés vient de livrer au public des anecdotes révélatrices sur ses débuts dans une rédaction encore très masculine et machiste dans les années 1980… avec un PPDA déjà caricatural…

Là, je dois dire que mes collègues de travail sur un très gros projet classé de la Défense nationale en 1993 et 1994 s’étaient quand même montrés beaucoup plus sympas avec moi à mon arrivée parmi eux : en me donnant les dossiers de mon prédécesseur, lequel n’avait pas été remplacé depuis un an, ils m’avaient tout de suite indiqué ce qui lui était arrivé : « suicidé par arme à feu », et… « Bon courage ! » Ah oui, d’accord… Merci bien…

Aussi, il ne m’avait pas fallu trop de temps pour comprendre pourquoi il avait été nécessaire de rechercher si longtemps à l’extérieur de l’équipe en place et même de l’entreprise ayant la maîtrise d’oeuvre du projet le mouton à cinq pattes (cat mouton toujours présente !) qui allait faire l’affaire pour concevoir sa partie la plus sensible, la plus complexe et délicate à tous les points de vue, techniques et politiques, requérant de plus la meilleure connaissance de la totalité du projet, alors qu’il eut été a priori bien plus naturel de recruter en interne pour ce poste d’ingénieur d’études très particulier.

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/patrick-poivre-darvor-christine-ockrent-revele-le-curieux-objet-qui-tronait-sur-son-bureau-699661

Ego trip

Patrick Poivre d’Arvor : Christine Ockrent révèle le curieux objet qui trônait sur son bureau

 

18/03/2021 à 13h25  | par La Rédaction | Crédits photos : Sipa

VOICI Patrick Poivre d’Arvor révèle avoir été hanté par le décès de sa fille
 

Christine Ockrent a livré quelques confidences à S le Magazine de Sophie Davant. La journaliste a confié dans les colonnes du journal ses souvenirs de sa prestigieuse carrière et a dévoilé une anecdote étonnante concernant Patrick Poivre d’Arvor avec lequel elle a partagé un bureau dans les années 80…

Le temps est à l’orage pour Patrick Poivre d’Arvor accusé de viol par l’écrivaine Florence Porcel. Le journaliste qui est apparu dans l’émission Quotidien pour réfuter les faits voit pourtant de nouvelles allégations fleurir dans la presse. Ce lundi 15 mars une enquête du journal Le Monde faisait de nouvelles révélations relayant les témoignages accablants de huit femmes. Parmi elles, la journaliste de LCI Hélène Devynck qui avait été son assistante entre 1991 et 1993. « C’était impensable de ne pas passer à la casserole, mais tout autant impossible de le dire. Moi, je ne l’ai pas dit, je savais bien que si je disais quelque chose, il y avait un tel déséquilibre que je serais la p*te et lui le séducteur. » indique la journaliste de 54 ans à nos confrères.

Comme elles, d’autres journalistes témoignent, Clémence de Blasi révèle ainsi avoir demandé un entretien à PPDA pour la revue Charles. Après l’interview l’ex-compagnon de Claire Chazal l’aurait inondée d’appels afin de la revoir. Clémence de Blasi qui indique avoir refusé de donner suite aurait ensuite découvert que l’ego de la star du 13h a été malmené, au point que PPDA a contacté le supérieur hiérarchique de la journaliste pour dévaloriser son travail. « Moi j’étais juste une petite fourmi et lui, c’était le roi du PAF [paysage audiovisuel français]. Il se sentait tellement puissant, il ne voyait pas pourquoi je refuserais » indique-t-elle.

Et moi, et moi, et moi…

Pour le magazine S, Christine Ockrent retrace son prestigieux parcours de journaliste. Elle évoque les moments les plus marquants, de ses premiers pas à la radio sur Europe 1 avec Philippe Gildas à son embauche en 1981 par Pierre Desgraupes pour la présentation du 20 heures sur France 2, encore Antenne 2 à l’époque. Celle qui sera plus tard surnommée la reine Christine se souvient de l’accueil « frais » de la rédaction. « Personne ne m’a indiqué le studio, ce qu’il fallait faire la première fois, les codes… » indique l’épouse de Bernard Kouchner qui se souvient des mots du patron de la rédaction à son arrivée « Ne vous inquiétez pas la Christine c’est une lubie du vieux, elle ne fera pas huit jours« . A cette époque elle présente le 20 heures en alternance avec PPDA, au sujet duquel elle dévoile un souvenir : « Je partageais mon bureau avec Patrick Poivre d’Arvor, dont la table de travail était ornée d’une immense sculpture. Son buste, en fait, qui prenait toute la place…« . Une anecdote qui en dit beaucoup sur l’égo de la star des journaux télévisés…

 

mardi 16 mars 2021

Mon horoscope de la semaine...

 

Publié par Jean-Marc Donnadieu sur son mur Facebook il y a tout juste 45 minutes :

 

Balance : ATTENTION : minuscule bout de viande coincé entre les dents. Si vous n’avez pas de cure-dents pour l’enlever, vous aurez une haleine fétide et ce sera la cata !!!!!!

 

 

Ah bon ? Qui aurais-je encore mordu ?

 

lundi 15 mars 2021

Garde à vue de Jean-Christophe Lagarde : épilogue

 

Jean-Christophe Lagarde est rentré chez lui, il se repose, tout le monde va bien, il ne reste plus aux services de police qu’à effectuer quelques vérifications…

On a quand même appris que l’intéressé détient ou détenait plusieurs armes à feu à son domicile, pas toutes avec autorisation, qu’il pratique le tir sportif, tout comme l’un de mes harceleurs de 1993 et 1994, lequel m’avait d’ailleurs plusieurs fois menacée de son arme qu’il avait toujours sur lui, et aussi qu’il traverse une période difficile, non seulement dans sa vie d’homme politique mais également comme père de famille.

Suite au prochain épisode.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-depute-jean-christophe-lagarde-s-exprime-apres-sa-garde-a-vue-1615754238

Le député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde s’exprime après sa garde à vue

 

Dimanche 14 mars 2021 à 21:55 -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde s’est exprimé ce dimanche dans Le Parisien. Il veut « rassurer » quand à son état de santé après sa garde à vue.

 

Jean-Christophe Lagarde en septembre 2020 lors de l'université d'été de l'UDI.
Jean-Christophe Lagarde en septembre 2020 lors de l’université d’été de l’UDI. © Maxppp – jdutac

 

Aux côtés de sa femme Aude Lagarde, le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde s’est exprimé dans le journal Le Parisien après sa garde à vue pour détention d’armes sans autorisation. C’était jeudi 11 mars.

Le couple veut « rassurer les gens qui s’inquiètent honnêtement » pour lui. Dans cet entretien accordé au quotidien, Jean-Chrisophe Lagarde est revenu sur la soirée qui a conduit à son placement en garde à vue pour détention d’armes non déclarées.

C’était une soirée compliquée après une très longue journée »

Selon lui, « les auditions ont permis d’établir dans quelles conditions je détiens ces armes et il ne reste qu’une vérification à faire aux policiers ». Si il confirme la présence d’armes à son domicile, il ne donne pas de détails et ajoute qu’il pratique le tir sportif dans un club.

L’élu confirme aussi que le soir du 10 mars, un de ses proches a appelé les secours parce qu’il craignait pour la sécurité de l’élu. Il précise, « c‘était une soirée compliquée après une très longue journée ». Quand à la détonation qui aurait été entendue sur place par les secours à leur arrivée (sans que rien ne puisse le confirmer), le couple explique que c’est un bruit créé par « une bâche des voisins ».

Dans cette interview, le couple précise également qu’il travserse une « épreuve » liée à la santé d’un de ses enfants. Si le patron de l’UDI se dit épuisé, il ne compte pas se mettre en retrait de la vie politique

 

 

https://www.ladepeche.fr/2021/03/11/le-president-de-ludi-jean-christophe-lagarde-nest-plus-en-garde-a-vue-pour-detention-darmes-9421819.php

Garde à vue du président de l’UDI : Jean-Christophe Lagarde dans un état « de grande fatigue et de stress »


  • Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde.
    Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde. Photo AFP
 
Publié le 11/03/2021 à 20:21 , mis à jour le 12/03/2021 à 14:21

l’essentiel

Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI, n’est plus en garde à vue depuis ce jeudi soir. Il avait été arrêté pour « détention d’armes » la nuit précédente. La police poursuit son enquête.

La garde à vue du président de l’UDI et député de la Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde, interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi pour « détention d’armes », a été levée, a indiqué ce jeudi soir le parquet de Bobigny, qui a précisé que l’enquête se poursuivait. Jean-Christophe Lagarde était entendu depuis jeudi 5 heures par les enquêteurs de la police judiciaire du département pour s’expliquer sur la présence de plusieurs armes à son domicile à Drancy.

« A l’appel d’un membre de sa famille inquiet de son état de grande fatigue et de stress, la police était intervenue dans la soirée du 10 mars. Au terme d’une journée éprouvante, Jean-Christophe Lagarde est rentré hier soir à son domicile de Drancy où il a passé une soirée auprès des siens », peut-on lire dans un communiqué de presse de l’UDI daté du 12 mars.

« Un différend familial sans gravité »

Selon les premiers éléments, les policiers sont intervenus à son domicile dans la nuit. « Ce qui se dessine c’est un différend familial sans gravité », a déclaré Me Yvon Goutal, l’avocat de Jean-Christophe Lagarde. Une source proche du député a précisé à que sa famille avait prévenu la police pour le protéger de lui-même, sans autre détail. De son côté, l’UDI assure « qu’aucune détonation, menace, intention ou acte de violence n’a été commis à l’encontre d’un tiers, ni même de sa propre personne ».

Il n’y a eu « absolument aucune violence d’aucune sorte, simplement les services de police ont peut-être pris peur en trouvant au domicile des armes qui sont régulièrement détenues dans le cadre de la pratique du tir sportif », a ajouté Me Goutal, indiquant n’avoir eu connaissance « d’aucune rumeur de violence, ni d’armes illicites ».  »C’est une affaire d’ordre totalement privé », a de son côté insisté Pascal Brindeau, député UDI et porte-parole du parti.

A lire aussi : Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, en garde à vue

Des armes déclarées

« Les armes sont déclarées, ce sont des carabines de catégorie B car Jean-Christophe Lagarde est membre d’un club sportif. Il n’y a pas eu d’acte de violence ni contre lui-même, ni contre d’autres », a assuré Pascal Brindeau.

« Quant à la détention d’armes de tir sportif, et non pas d’armes de guerre, il a été clairement établi qu’elle s’inscrit dans le cadre d’une activité sportive, pratiquée de longue date, en toute légalité, régulièrement déclarée et connue de tous », peut-on lire sur le communiqué de l’UDI.

Devant son domicile, une maison pavillonnaire grise dans un quartier tranquille du centre de Drancy, une voisine a témoigné sous couvert d’anonymat : « Mon mari travaille tôt et quand il est sorti vers 5h00, il a vu tout le pataquès avec les policiers et tout ». Une autre voisine, Céleste, a expliqué avoir vu des policiers à proximité du domicile des Lagarde vers 1h00 du matin, puis à nouveau vers 5h00.

Président de l’UDI depuis 2014

Député de la Seine-Saint-Denis dans la circonscription incluant notamment les villes de Drancy et Bobigny, ancien maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, 53 ans, a pris la tête de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) en 2014 en succédant à Jean-Louis Borloo. Après avoir collé des affiches pour la campagne de Raymond Barre en 1988 et présidé les jeunes UDF (1996-2001), il s’est emparé de la ville de Drancy en 2001, faisant basculer au centre-droit cet historique bastion communiste.

Sur le plan judiciaire, le chef de parti centriste est visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF). Une plainte, notamment pour détournement de fonds publics, avait été déposée en octobre 2017 par un conseiller municipal d’opposition, Hacène Chibane, à Drancy qui s’interrogeait sur l’activité d’assistante parlementaire de l’épouse de Jean-Christophe Lagarde, Aude Lavail-Lagarde, entre 2002 et 2014.

Le domicile du couple et la mairie avaient été perquisitionnés en février 2019 dans le cadre de cette enquête. Lui-même attaqué en justice par Jean-Christophe Lagarde, Hacène Chibane dénonçait en février l’ »acharnement judiciaire » de l’ancien maire, qui vise à « étrangler ses adversaires qu’ils soient des opposants politiques, des journalistes ou même de simples citoyens ».

Aude Lagarde est aujourd’hui maire de Drancy après avoir succédé à son époux lorsqu’il a été réélu aux législatives de juin 2017.

Le PNF enquête aussi pour des soupçons d’emplois fictifs sur la ville voisine de Bobigny, dirigée jusqu’aux dernières élections par l’UDI.

La rédaction

 

jeudi 11 mars 2021

Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

 

N’aurait-il pas, lui aussi, fréquenté la loge Athanor de Puteaux ?

Hâte de savoir qui sont exactement mes lecteurs de Drancy en relation avec mes harceleurs…

 

https://www.europe1.fr/politique/information-europe-1-le-president-de-ludi-jean-christophe-lagarde-en-garde-a-vue-4030648

INFORMATION EUROPE 1 – Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

 

07h49, le 11 mars 2021 , modifié à 12h23, le 11 mars 2021
 
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d'armes (photo d'illustration). 1:00
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d’armes (photo d’illustration).
 
Selon les informations d’Europe 1, le député de Seine-Saint-Denis et président de l’UDI a passé la nuit en garde à vue à Bobigny après avoir été interpellé à son domicile en possession d’armes non déclarées. 
 

Le président de l’UDI et député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue, selon les informations recueillies par Europe 1. Ce sont ses proches qui ont appelé la police vers 1 heure du matin, en expliquant qu’il aurait fait une tentative de suicide et qu’il était armé. Les policiers se sont rendus sur place. Ils auraient entendu une détonation près de son pavillon de Drancy.

L’élu dément avoir fait une tentative de suicide

L’élu était sain et sauf, il a démenti avoir fait une tentative de suicide mais les policiers l’ont trouvé en possession de nombreuses armes longues et de poing, tandis que ses proches racontaient son état dépressif. Dans une situation relativement confuse, l’élu a été placé en garde à vue. Il est entendu dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, pour « détention d’armes », celles-ci n’étant manifestement pas déclarées – des vérifications approfondies doivent être menées.

Europe 1
Par Guillaume Biet

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/christophe-lagarde-en-garde-a-vue-pour-detention-darmes-11-03-2021-ASJFYMUHRNDOZOXKPCAINULCKU.php

Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI, en garde à vue pour détention d’armes

 

Le député a été interpellé en possession de plusieurs armes dans la nuit de mercredi à jeudi à son domicile de Drancy (Seine-Saint-Denis).

 

Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d'une séance de l'Assemblée nationale.
Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d’une séance de l’Assemblée nationale. 
 
Par Jean-Michel Decugis, Alexandre Arlot et Gaëtane Bossaert
Le 11 mars 2021 à 08h30, modifié le 11 mars 2021 à 12h31
 

Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue pour détention d’armes. Le président de l’UDI est entendu depuis 5 heures du matin par les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis pour s’expliquer sur la présence de plusieurs armes à son domicile, comme nous l’ont confirmé plusieurs sources. Le député de Seine-Saint-Denis a été interpellé à Drancy après que ses proches ont appelé la police vers 1 heure du matin, indiquant qu’il était armé et craignant pour sa santé.

Selon son entourage, qui évoque un incident d’ordre privé, Jean-Christophe Lagarde serait détenteur de deux armes de catégorie B, pour le tir sportif qu’il pratique depuis quatre ans. Si l’élu est en effet autorisé à posséder ces deux armes de poing, dont un Glock, les policiers ont aussi mis la main sur une arme de guerre et deux armes longues, découvertes dans un coffre, et dont la détention serait illégale, selon nos informations.

Tensions intra-familiales

A l’origine, les pompiers ont été appelés à Drancy pour des tensions intra-familiales. Les policiers sont arrivés en renfort après qu’un coup de feu a retenti. Personne n’a été blessé. De source policière, Jean-Christophe Lagarde avait un faible taux d’alcool dans le sang.

«Vers 1 heure du matin, j’ai entendu du bruit dehors, raconte cette riveraine de la rue Mailly. Par la fenêtre de la cuisine, j’ai vu trois ou quatre policiers en uniforme, dehors, qui se dirigeaient vers le pavillon de monsieur le maire (NDLR : Jean-Christophe Lagarde n’est plus maire de Drancy depuis 2017). J’ai d’abord pensé que quelqu’un voulait le cambrioler ou qu’il lui était arrivé quelque chose. J’ai vu la lumière de son pavillon allumée, puis j’ai discerné un homme ouvrir le portail pour parler avec les policiers. Mais je ne sais pas si c’était lui. Plus tard dans la nuit, vers 5 heures du matin, d’autres policiers sont arrivés sur place, mais ils étaient habillés en civil», rapporte cette habitante, qui n’a entendu aucun coup de feu.

Jean-Christophe Lagarde est parti de l’Assemblée nationale peu après 23 heures mercredi soir, alors qu’il travaillait au groupe UDI avec d’autres élus sur les élections régionales, et sur d’autres textes liés à l’actualité parlementaire. Ces derniers temps, son moral n’était « pas au beau fixe » se contente de commenter un de ses collègues, qui évoque des soucis d’ordre privé. Dans l’entourage proche du député et de la mairesse, on évoque une affaire « totalement rocambolesque », qui ne correspond pas du tout au profil que l’on connaît de l’élu.

Député de la Seine-Saint-Denis et ex-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, 53 ans, a pris la tête de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) en 2014, succédant à Jean-Louis Borloo. Après avoir collé des affiches pour la campagne de Raymond Barre en 1988, et présidé les jeunes UDF (1996-2001), Jean-Christophe Lagarde s’est emparé de la ville de Drancy en 2001, faisant basculer cet historique bastion communiste.

Sur le plan judiciaire, le chef de parti centriste est toujours visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF). Une plainte, notamment pour détournement de fonds publics, avait été déposée en octobre 2017 par un conseiller municipal d’opposition à Drancy, Hacène Chibane, qui s’interrogeait sur l’activité d’assistante parlementaire de l’épouse de M. Lagarde, Aude Lavail-Lagarde, entre 2002 et 2014. Cette dernière est aujourd’hui maire de Drancy, ayant succédé à son époux lorsqu’il a été réélu aux législatives de juin 2017.

 

 

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