Mélenchon n'a pas aimé...
C'est pourtant bien vrai : marchands de haine de l'intelligence et des ingénieurs, chercheurs ou scientifiques de haut niveau...
Combien en avez-vous torturés à mort, massacrés ou assassinés ?
Marchands de haine de l'honnêteté et l'intégrité aussi, des honnêtes gens et des incorruptibles.
Pareil : combien en avez-vous torturés à mort, massacrés ou assassinés ?
Les insoumis, « marchands de haine » : Jean-Luc Mélenchon fustige les « paroles indignes » de Gabriel Attal
Une attaque envers la France insoumise qui n’a pas été du goût du dirigeant du mouvement, Jean-Luc Mélenchon

La campagne présidentielle bat son plein à mesure que chacun des candidats se déclare. « Redevenir la première puissance d’Europe en dix ans », mais sans « le sang et les larmes » : Gabriel Attal a tenté de marquer les esprits pour son premier meeting de campagne présidentielle samedi à Paris, en vantant sa « force d’agir » pour réaliser sa « promesse française ».
Entre 3 000 et 4 000 personnes – plus de 5 000 selon l’équipe du candidat — se sont rassemblées au parc des expositions de Paris, dans le hall 4 climatisé contrastant avec l’étouffante chaleur parisienne, pour ce premier grand rendez-vous de campagne de Gabriel Attal, une semaine après sa déclaration de candidature depuis l’Aveyron.
Beaucoup de jeunes, dont la team ambiance chargée d’animer la salle, pas mal de personnes âgées, les Franciliens vainqueurs à l’applaudimètre : l’assistance était fidèle aux meetings d’En Marche, neuf ans après la première victoire à la présidentielle d’Emmanuel Macron, avec qui les relations sont polaires depuis la dissolution.
« Le président m’a fait confiance et ça, je ne l’oublierai jamais », a pris soin de rappeler Gabriel Attal, qui s’est ensuite présenté en candidat de « l’espoir », de « l’avenir » et de « l’optimisme ».
« Je laisse à d’autres le sang et les larmes. Moi je vous promets l’action et l’espoir », a lancé le patron de Renaissance, dans une claire allusion à Édouard Philippe, sa campagne jugée timorée et son discours de rigueur.
Mais si les deux anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron sont en concurrence, avec la perspective d’un rassemblement début 2027, « mes adversaires, ce ne sont pas ceux avec qui nous avons gouverné jusqu’en 2024 ». « Mes adversaires, ce sont les marchands de haine, les apôtres du déclin, les artisans de la nostalgie », à savoir « La France insoumise et le Rassemblement national », a lancé M. Attal.
« Apôtres du déclin » ? Vraiment ?
Une attaque envers la France insoumise qui n’a pas été appréciée par le dirigeant du mouvement, Jean-Luc Mélenchon. « Vraiment, Monsieur Attal, les insoumis sont des « marchands de haine » ?, a-t-il fustigé l’ancien Premier ministre sur le réseau social X ce samedi après-midi.
Vraiment, Monsieur Attal, les insoumis sont des "marchands de haine" ? Et ces paroles indignes sont des messages raisonnables ? Et LFI "apôtres du déclin" ? Vraiment ? L'état dans lequel votre macronie a mis le pays vous rend fier ? Pourquoi ce registre d'insultes gratuites ? Une…
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) May 30, 2026
« Et ces paroles indignes sont des messages raisonnables ? Et LFI « apôtres du déclin » ? Vraiment ? L’état dans lequel votre macronie a mis le pays vous rend fier ? Pourquoi ce registre d’insultes gratuites ? Une campagne électorale n’est pas un pugilat dans la boue ! », a conclu le tribun de la gauche qui lui aussi est candidat à la magistrature suprême.