N.B. : Le groupe BNC (Brest Nouvelle Citoyenneté) est issu d'une vieille scission du groupe BAGA (Brest à Gauche Autrement) primitivement dirigé par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices Arnaud Hell, Hubert Casel et Patrick Appéré. Se battant tous entre eux pour diriger leur coquille vide, ils avaient fini par se séparer et Patrick Appéré avait alors créé son groupe BNC.
Élu à Brest,
Charles Kermarec démissionne pour "faits graves"
François Cuillandre, maire de Brest et président
de la Métropole, a saisi le procureur de la République pour une
suspicion de faits graves concernant Charles Kermarec.
Charles Kermarec, conseiller municipal de la majorité siégeant au sein du groupe Brest nouvelle citoyenneté (BNC) depuis trois mandats, et 14e vice-président de Brest métropole en
charge des équipements sportifs et du nautisme depuis le 27 janvier
2023, a démissionné de toutes ses fonctions ce vendredi 26 mai 2023.
Le procureur de la République saisi
C’est ce qu’annoncent la Ville et la Métropole dans un communiqué, transmis peu après midi, ce vendredi. Lequel indique :
Saisi de témoignages concordants concernant une présomption de faits
graves mettant en cause M. Charles Kermarec, conseiller municipal de
Brest et vice-président de Brest métropole, François Cuillandre, maire
de Brest et président de Brest métropole, a immédiatement saisi le
procureur de la République au titre de l’article 40 du code de procédure
pénale.
Lequel article stipule que « toute autorité constituée,
tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses
fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, est tenu
d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de
transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et
actes qui y sont relatifs ».
Dans le communiqué, François Cuillandre fait savoir qu’il a « informé M. Kermarec, qui lui a présenté ce jour sa démission du conseil municipal, qui entraîne également sa démission du conseil de métropole ».
Et ajoute :
Dans ce contexte, le secret de l’instruction est plus que jamais de
rigueur dans un souci de protection de l’ensemble des personnes
concernées. La collectivité a, pour sa part, pris immédiatement les
responsabilités qui lui incombent.
Violences sexuelles
Selon les informations révélées par France Bleu Breizh Izel, l’élu démissionnaire serait « suspecté de violences sexuelles sur des membres de sa famille ».
La
Ville, que nous avons contactée par téléphone, a indiqué ne pas pouvoir
en dire davantage. Joint à deux reprises par nos soins, Camille
Miansoni,procureur de la Républiqueà Brest, a répondu ne pas disposer « d’élément communicable en l’état ». L’enquête est en cours.
Samuel Paty a une soeur qui se montre déterminée et vient d'obtenir l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire qui tout comme dans le cas de l'assassinat d'Yvan Colonna permettra de mettre en lumière certaines responsabilités.
N'oublions pas que les personnels de l'administration pénitentiaire ont négocié comme jamais auparavant avec le ministre de la Justice et Garde des Sceaux durant tout le temps où ils étaient interrogés par la commission d'enquête parlementaire dont le rapport vient d'être examiné à huis clos mercredi, 24 mai 2023.
La mascarade va donc se poursuivre, cette fois avec les personnels de l'Education nationale. Néanmoins, il y aura quand même quelques débats publics intéressants.
"Je suis la part vivante de Samuel," dit sa soeur.
Et moi je l'ai reçu comme cadeau d'anniversaire en 2020. Il ne s'agissait pas d'une simple coïncidence de date, mais d'un aboutissement généré par la série Baudy qui avait débuté au mois de décembre 2019.
Je suis bien aussi déterminée qu'elle, mais n'ai plus aucun accès ni aux médias ni à rien d'autre en conséquence des campagnes de calomnies monstrueuses dont je suis victime de la part des assassins de plusieurs de mes proches, les mêmes que ceux d'Yvan Colonna et Samuel Paty, ces assassins trouvant aussi très drôle de rythmer toutes leurs procédures abusives ou tentatives d'escroquerie au jugement à mon encontre avec ces attentats "islamistes" sanglants.
Je vais donc continuer à m'exprimer ici, ne pouvant rien faire d'autre.
1°/ la première accusatrice n'aurait-t-elle pas, en vérité, toujours menti sous l'influence de ses proches ?
2°/ qui, en dehors de ces islamistes, pouvait en vouloir à Samuel Paty, particulièrement du côté de l'extrême-droite ou de l'extrême-gauche, ou à Lyon, ou dans la bande des "déconnologues" du terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi ?
Déjà, là, je vois bien une chose un peu bizarre, le fils du terroriste en chef, Gaspard Luraghi, qui comme sa soeur Shanti Devi et sa mère Annie Belléculée Luraghi a toujours été associé à toutes les saloperies de son père, notamment à mon encontre depuis leurs tout débuts en 2008 alors qu'il n'était toujours que lycéen, est cité comme référent d'éducation à Lyon dans un document public de fin 2020 :
Quels rapports éventuels avait-il avec Samuel Paty ?
N.B. : Gérard Larcher est un grand copain de ma grosse pute au rouge gras. Aussi, vous pensez bien qu'il n'ouvre de commission d'enquête parlementaire qu'avec l'assurance qu'il va pouvoir tout maîtriser. Mais il ne peut de toute façon pas en être autrement quand c'est "l'Etat profond" qui est impliqué : ce machin grouille de politiciens véreux de tous bords.
EXCLU - Mickaëlle, sœur de Samuel Paty, sur Europe 1 : «Je suis la part vivante de Samuel»
5:25
Europe 1
/ Crédit photo : BERTRAND GUAY / AFP
, modifié à
La sœur de Samuel
Paty, Mickaëlle, a écrit une lettre au président du Sénat Gérard Larcher
pour demander l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les
"dysfonctionnements" qui ont conduit à l'assassinat du professeur. Sur
Europe 1, Mickaëlle Paty affirme qu'elle est "la part vivante de Samuel"
et partage sa détermination de "gagner ce combat, là où tout le monde a
échoué depuis 40 ans".
Mickaëlle
Paty veut "demander des comptes aux personnes responsables de la
mauvaise gestion, du traitement erroné de la menace pesant sur (s)on
frère et du défaut de prévoyance qui en a découlé". Gérard Larcher
a souhaité mercredi que cette demande soit examinée avec "attention" et
"empathie respectueuse".
En
exclusivité sur Europe 1, la sœur de Samuel Paty a lu cette lettre
poignante. "Je suis la part vivante de Samuel", affirme-t-elle au micro
de Sonia Mabrouk. "Il faut que j'arrive à gagner ce combat, là où tout
le monde a échoué depuis 40 ans", appuie par ailleurs Mickaëlle Paty
dans un entretien exclusif.
Le président de la chambre haute, Gérard Larcher, avait annoncé
mercredi 24 mai examiner une demande émanant de la sœur du professeur
assassiné en 2020 par un terroriste islamiste. Ce jeudi, le Sénat a
officialisé la création d'une commission parlementaire dédiée sur
les dysfonctionnements ayant conduit à la mort de Samuel Paty.
Y a-t-il eu des « dysfonctionnements ayant conduit à l'assassinat » de Samuel Paty
le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste tchétchène ? Le Sénat va
en tout cas tenter de le déterminer au cours d'une commission d'enquête
parlementaire dédiée, révèle Public Sénat
jeudi 25 mai. La demande de l'ouverture de cette commission avait été
formulée par la famille de Samuel Paty. Dans une lettre dont l'existence
a été révélée le mardi 23 mai par le site d'information en ligne
Factuel et publiée le même jour sur notre site, Mickaëlle Paty, la sœur de l'enseignant, disait souhaiter pouvoir « demander
des comptes aux personnes responsables de la mauvaise gestion, du
traitement erroné de la menace pesant sur mon frère et du défaut de
prévoyance qui en a découlé ».
Le
lendemain de la diffusion de cette missive, le président du Sénat,
Gérard Larcher (LR), annonçait que la chambre haute plancherait avec une
« attention » et une « empathie respectueuse » sur la
question. C'est dorénavant chose faite, à en croire le président de la
commission des Lois, François-Noël Buffet (LR), interrogé par Public
Sénat jeudi 24 mai : « J’ai reçu la lettre [de la sœur de Samuel Paty]
je vais prendre contact avec elle assez rapidement et lui répondre.
Nous allons réfléchir à une façon de répondre favorablement à sa
demande. Nous ne pouvons pas laisser une famille dans l’ignorance, en
tout cas nous avons besoin d’avancer. Nous allons prendre des
initiatives très rapidement dès la semaine prochaine. »
En voilà encore un qui connaît fort bien les affaires de l'association quimpéroise AVDJ dont Georges Seznec a été président durant dix ans, depuis sa création au printemps 2011, jusqu'à son décès il y a deux ans.
Pour l'essentiel, les membres de cette association sont ou étaient des commerçants ou des agriculteurs dont aucun n'a jamais été capable d'aller se défendre seul devant les tribunaux, d'où leur extrême dépendance à l'égard d'avocats qui ont toujours fait exactement ce qu'ils voulaient de leurs affaires, tel par exemple l'escroc lyonnais Patrick Baudy.
L'alternative au recours à l'avocat était pour eux celui au politique : Marylise Lebranchu pour Jean Cabon à Morlaix, Christiane Taubira et Jean-Jacques Urvoas pour l'association AVDJ de Quimper.
Jean-Jacques Urvoas n'a été ministre de la Justice que du 27 janvier 2016 au 10 mai 2017.
Auparavant, depuis le 28 juin 2012 et jusqu'au 27 février 2016, il était président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale.
Proche de Bernard Poignant depuis les années 1980, il a été aussi député durant dix ans, du 20 juin 2007 au 20 juin 2017, conseiller régional de Bretagne du 29 mars 2004 au 1er juillet 2007, premier secrétaire de la fédération du PS dans le Finistère de 2000 à 2008 et au conseil national du PS comme membre titulaire à l'issue du congrès de Reims du PS de 2008.
Xavier Le Roy, avec qui Georges Seznec a créé son assocation AVDJ en 2011, est le fils d'André Le Roy, un ancien conseilleur municipal de Quimper et propriétaire de la plus ancienne maison de la ville.
Il m'avait contactée dès le mois de mai 2011 :
Le 22/05/2011 à 01:14, xavier a écrit :
22/05/2011 01:14:08
OverBlog : Vous avez reçu un message
Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: unpetitcoucou.over-blog.com
bernard corre xavier nous
allons creer une association contre les abus des mandataires judiciaire
.votre article m interresse sur bernard corre car on a deja pas mal de
choses contre lui et ce n' ai pas un saint loin de la si vous pouvez me
contacter par mail
mon mail associationvdj@orange.fr
cordialement
Le visiteur qui vous envoie cet e-mail n'a pas eu connaissance de votre adresse de messagerie.
L'adresse qui apparaît comme expéditeur n'a pas été vérifiée.
En fait, je n'ai jamais écrit aucun article sur Bernard Corre, mais l'avais cité à propos de la mafia brestoise et de ses violences assez extraordinaires, comme la décision de censure prise par le TGI de Brest en 1998 à l'égard d'Antoine Gaudino et de son éditeur pour le livre La Mafia des tribunaux de commerce (voir ci-dessous).
Puis Jacques Fornès m'avait contactée au mois de janvier 2012 en insistant pour que nous nous rencontrions à Brest avec ses amis Xavier Le Roy et Georges Seznec.
Et enfin au mois de septembre 2013, ce dernier m'avait recontactée à propos de harcèlements qu'il subissait de Jacques Fornès depuis fin 2012, sachant que j'avais été moi aussi harcelée par le même individu à compter du mois de janvier 2012.
Dans l'intervalle, il avait compris que les deux premiers, avec qui il n'était plus en bons termes, avaient souhaité me rencontrer pour des raisons qui n'étaient pas celles alléguées pour le rendez-vous qu'ils m'avaient fixé au mois de janvier 2012, alors que je venais tout juste de recevoir ma première convocation chez le juge d'instruction suite à la plainte avec constitution de partie civile d'août 2011 de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest outrée que j'aie pu publier des droits de réponse concernant ma propre biographie à la suite de tout ce qu'elle en avait fait publier par son complice le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi à compter du 19 juin 2010, et qui était bien entendu entièrement faux, mensonger, calomnieux, outre que les multiples atteintes à l'intimité de la vie privée commises par la même occasion contre mes proches et moi-même étaient manifestes, tout comme les nombreuses injures et menaces accompagnant ces publications véritablement ordurières.
Notons qu'au mois de décembre 2011, comme je l'avais déjà fait remarquer sur ce blog le 13 février 2017, Richard Ferrand déjà en guerre contre Jean-Jacques Urvoas ne se gênait pas pour faire des allusions publiques aux incroyables saloperies dont j'étais victime sur Internet depuis 2008 :
En fait, toute la classe politique ou mafia locale, qui au-delà de quelques querelles d'egos ou de pure forme a toujours formé un bloc compact tous bords confondus, suivait ce qui se passait...
A noter : Jean-Jacques Urvoas reconnaît lui-même n'être pas loin d'un débile mental, ce qui n'a jamais été gênant pour faire des études de droit ou de la politique :
"Jean-Jacques Urvoas naît à Brest d’un père pharmacien général de l’armée, et d’une mère au foyer3. Il étudie au collège Saint-François de Lesneven puis au lycée Amiral-Ronarc'h à Brest4 ; il se décrit comme « un vrai cancre », indiquant avoir « failli redoubler [sa] seconde » et obtenu son baccalauréat au repêchage3."
Et comme tous les autres politique locaux, quoiqu'il se plaigne lui aussi des innombrables mensonges et affabulations de la perverse et criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, il la trouve absolument géniale et d'une utilité indéniable pour sa faculté à recruter des débiles mentaux et psychopathes comme le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le zététicien pro-pédophile Jean-Marc Donnadieu de Béziers, ou bien encore les locaux Joël Roma, Jacques Fornès et Xavier Le Roy pour assassiner des ingénieurs.
Il convient encore de noter que Georges Seznec m'a toujours dit que j'étais harcelée et calomniée par des gens qui haïssaient mon père. En effet, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses plus proches amis politiques ont toujours haï mon père depuis les années 1970, notamment du fait qu'il était incorruptible. Cette haine fut très tôt exacerbée par mes résultats scolaires exceptionnels de "surdouée", puis mes études d'ingénieur et mes emplois d'ingénieur d'études en informatique, tandis que tout le reste de la fratrie apparaissait du même niveau et en 1994, les mafieux qui me harcelaient dans le travail colportaient bien dans mon entourage professionnel cette information en provenance de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest : il n'était soi-disant pas normal que les enfants de mon père soient tous ingénieurs et ils seraient tous assassinés pour cette raison.
L'obscurantisme
connaît bien ses ennemis. Quand il se déploie, les livres sont toujours
sa première cible. Il les trie, les censure, les condamne et finit, un
jour ou l'autre, par les brûler. Pourquoi? Tout simplement parce que le
livre est le refuge durable de la liberté d'expression et de pensée. Il
incarne, à la fois, la mémoire et la raison. Il est le champ le plus
fertile de la réflexion, des idées, de l'imagination et de la création.
Il véhicule l'histoire et le temps. Il imprime dans la durée la
diversité des opinions. Bref, il est la trace et la marque de la
civilisation. L'aventure de l'homme est d'abord dans ces bibliothèques,
cathédrales du savoir aux portes grandes ouvertes que les inquisiteurs
de tout poil, politiques ou religieux, n'ont de cesse d'incendier. Nous
n'en sommes, heureusement, pas là. Cependant, l'assassinat économique
tenté, le 28 avril dernier, par le tribunal de Brest contre le livre
d'Antoine Gaudino La Mafia des tribunaux de commerce et les éditions
Albin Michel - condamnées à retirer l'ouvrage sous peine d'astreinte
immédiate de 100 000 francs par exemplaire vendu - est une ombre
menaçante sur la liberté d'écrire. En acceptant - avant de juger sur le
fond - de lever temporairement cette astreinte, la cour d'appel de
Rennes a montré qu'elle était sensible à ce péril. Pas plus que la
presse, le livre n'est au-dessus des lois. Mais l'utilisation abusive de
la loi comme arme de censure financière est dangereuse. Sous le
prétexte que son ton dérange ou déplaît, on n'écrase pas un livre comme
une vulgaire mouche.
La plus vieille maison de Quimper de nouveau habitée dans un an
Publié le 01 avril 1998 à 00h00
Rue
Treuz
Tout arrive à qui sait attendre ! « Le dossier de la rue Treuz
sort des oubliettes », tel était le titre du « Télégramme de Quimper »
le 14 janvier dernier. Cette fois, c'est sûr : le projet est bel et bien
ficelé et le permis de construire 97 10 258 demandé par la SCI du Vieux
Quimper, signé par l'adjoint au maire Daniel Le Bigot, est
opérationnel. La plus vieille maison de Quimper sera de nouveau habitée
au printemps 99. Sans revenir sur toute l'histoire d'un dossier ouvert
par la municipalité Bécam en 1977, rappelons quand même qu'à l'époque
les élus avaient été alertés par André Le Roy, ancien conseiller
municipal. Il était le propriétaire d'une très vieille maison abandonnée
qu'il avait achetée, rue des Gentilshommes, en même temps que son salon
de massage. Pourquoi ne pas rouvrir cette rue Treuz (traverse) que les
riverains des siècles antérieurs s'étaient peu à peu appropriée ? Bonne
idée. Des crédits avaient été votés par le conseil municipal, des
premiers travaux réalisés puis surgirent mille et une difficultés. Le
dossier devenu ingérable finit au fond d'un placard. Restons-en là
aujourd'hui et saluons la bonne volonté de l'intrépide adjoint à
l'urbanisme. C'est finalement lui qui aura fait sortir la rue Treuz
d'une impasse de 20 ans...
Restauration soignée
Les deux filles d'André Le Roy ont constitué une
SCI du Vieux Quimper. Un architecte de La Feuillée, Bernard Le Moing,
s'est saisi du projet de restauration de cette grande maison de quatre
niveaux que les historiens locaux considèrent comme la plus ancienne de
Quimper. En concertation avec les Bâtiments de France, il a étudié une
redistribution intérieure du bâtiment de 10 m sur 7,50 m qui permette le
maintien des percements existants. L'astuce pour conserver des fenêtres
situées à une mauvaise hauteur sera d'en faire des panneaux de nuit. De
l'extérieur ce sera une fenêtre mais pas de l'intérieur. Un escalier en
chêne massif sera monté sur la façade nord remaniée au XIXe siècle. Les
murs anciens seront travaillés au mortier de chaux pour obtenir des
joints de couleur naturelle. Les menuiseries extérieures seront en bois
et les inévitables fenêtres de toit discrètement encastrées.
Trois appartements
A l'intérieur, les planchers aux empoutrements de
bois, irrécupérables, seront remplacés par des dalles en béton. Sécurité
oblige. Les autres niveaux donneront 180 m2 habitables soit un
appartement triplex et deux type II. Un travail considérable et un devis
de travaux qui tourne autour de 1,4 MF. La subvention du PACT-ARIM
(amélioration de l'habitat) sera la bienvenue. Dans ce quartier, pas
question de monter une grue ou d'utiliser de gros engins. Tout sera fait
selon les anciennes méthodes, c'est-à-dire à la main. C'est la raison
pour laquelle les travaux ne commenceront qu'après l'été. On imagine mal
des camions dans la rue des Boucheries en juillet-août. Les
appartements seront prêts six mois plus tard. Les propriétaires ne les
vendront pas, ils les loueront.
Alain de SIGOYER
Ce pignon moyenâgeux de la rue Treuz est, semble-t-il,
le plus ancien de la ville de Quimper. Il reprendra vie avant la fin du
XXe siècle.
Depuis que j'ai commencé à publier sur l'affaire Baudy / Seznec dont je suis assez proche et continue à subir des conséquences extrêmement lourdes, tous les jours fleurissent dans la presse de nouveaux articles sur l'autre affaire Seznec, celle de Guillaume qui cette année devient centenaire.
Le premier article où j'ai parlé de Georges Seznec, qui se trouve être apparenté à Guillaume, est celui-ci, du 19 avril 2023 :
La déferlante concernant Guillaume commence tout de suite après, avec un premier article de Breizh-Info le 23 avril 2023.
Ci-dessous le début du tout dernier, du Télégramme, publié ce matin.
C'est donc dans la commune natale de Guillaume Seznec qu'est venu mourir le 8 août 1991 Roger Jules Baudy, père du Lyonnais Patrick Baudy qui ne deviendra l'avocat de Georges Seznec et son frère Jean-Louis qu'en 2013 alors qu'il était déjà depuis plusieurs années celui du Morlaisien Jean Cabon qui tentait de le faire condamner pour des infractions imaginaires...
Je n'ai vraiment pas fait exprès de me mettre à publier à ce sujet en cette année de centenaire de l'affaire Seznec la plus connue, je n'y pensais absolument pas.
C'est mon côté médium ou "guidée" qui me pousse assez souvent à mettre les pieds dans le plat sans même en avoir conscience.
Cela dit, je ne suis vraiment pas allée chercher les emmerdements de ce côté-là, c'est encore le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui m'a foutue dedans avec sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, l'un et l'autre n'ayant cessé de me faire harceler par toujours plus de psychopathes qui m'étaient tous inconnus tout en me harcelant aussi judiciairement au moyen de multiples dénonciations calomnieuses et procédures abusives ou tentatives d'escroquerie au jugement, à compter de l'année 2008.
Affaire Seznec : à Plomodiern, une page d’histoire locale difficile à tourner
Réservé aux abonnés
Publié par Didier Deniel le 24 mai 2023 à 06h00
« Quand j’étais gosse, les familles étaient vraiment
partagées. Il y avait les pour et les contre. Après sa libération, en
1947, Guillaume Seznec, qui s’était établi dans le Nord-Finistère, a
tenu à revenir ici. J’ai entendu dire que, dans le bourg, les volets se
fermaient sur son passage », raconte Gilles Renaud Scoarnec.
(Le Télégramme/Didier Déniel)
Dimanche
cela fera officiellement un siècle que le conseiller général Pierre
Quéméneur est décédé. À Plomodiern (29), commune natale de Guillaume
Seznec, accusé de son meurtre, ce long fleuve judiciaire, qui a défrayé
la chronique pendant des décennies, a fortement marqué les esprits.
Le
bourg de Plomodiern (2 100 habitants), est bien paisible en ce début
d’après-midi. Au pied de l’église où Guillaume Seznec, fils
d’agriculteurs, s’est marié, le mercredi 18 juillet 1906, à Marie-Jeanne
Marc, fille d’un riche commerçant grainetier, un couple de cyclo
randonneurs fait une pause avant d’attaquer l’ascension du Menez Hom,
qui culmine à 3 km de là. « Bien sûr que je connais l’affaire Seznec,
confie le mari, originaire de la région lyonnaise. Qui ne la connaît
pas ? Je me suis un peu replongé dans cette histoire en lisant le guide
du Routard. Ils en parlent. On n’est pas venu ici spécialement pour ça,
mais c’est bon de le savoir ».
La
ferme familiale de Kerniol où a vécu enfant Guillaume Seznec. Elle est
située à 3 km du bourg, en direction de la mer. (Le Télégramme/Didier
Déniel)
Ici, pas de stèle à la mémoire - avec
Alfred Dreyfus - d’un des plus célèbres bagnards de la Guyane française.
Seul indice officiel de ses origines, une plaque à l’entrée principale
du cimetière, qui indique aux visiteurs où se trouve sa tombe. « Elle a
été installée par la commune, indique Gilles Renaud Scoarnec, qui, il y a
une vingtaine d’années, a quitté Rennes pour s’installer dans la
commune d’origine de sa mère et a créé un blog.
Un
jour, Gilles Renaud Scoarnec, un brin provocateur, écrira une lettre au
maire pour que la place du 19 mars 1962, commémorant la fin de la
Guerre d’Algérie, soit débaptisée et prenne le nom de Guillaume Seznec.
« Ça a créé un sacré raffut, j’en ai conscience. Mais ça a permis de
faire avancer les choses. Car c’était l’omerta autour de Seznec.
Pourtant, la commune avait énormément souffert de cette affaire.
Imaginez il y a un siècle ce qu’a pu produire une armée de journalistes
et de chroniqueurs judiciaires débarquant ici. Et l’impact des nombreux
rebondissements judiciaires qui ont suivi ».
Une tombe fleurie par une inconnue pendant des décennies
Nous
suivons les pas de Gilles Renaud Scoarnec et voici la tombe. Un sobre
monument sur lequel sont gravés les noms de Guillaume Seznec, d’Yves et
Louise, ses parents, mais aussi de sa fille, Jeanne. De longues années
durant, la tombe a été régulièrement fleurie par une personne qui
restait très discrète. Une certitude : il ne s’agissait pas de quelqu’un
de la famille dont les membres avaient pris leurs distances avec la
commune, à la suite du procès aux assises de Quimper, en 1924.
Il a bien identifié de manière quand même assez superficielle une partie des problèmes que posent les salopards de sa secte, les Jean-Marc Donnadieu, Patrice Seray, Francine Cordier, Julien Pellegrino et autres, dont aucun ne me connaît ni ne connaît ma vie, même si tous me violent au quotidien depuis maintenant au moins 15 ans, le Thomas Durand comme tous les autres, m'enfin ce n'est toujours pas dans le viol qu'on fait connaissance, faudrait peut-être qu'ils arrêtent de délirer à ce sujet... ou d'assassiner des gens, parce que le viol ne sert bien qu'à ça : si aucun d'entre eux ne me connaît, donc, cela ne les empêche pas d'écrire ou de rapporter absolument n'importe quoi à mon sujet, et de l'imposer partout dans la violence depuis une bonne quinzaine d'années.
Cependant, tout zététicien qu'il soit, il n'a pas de solution à ces problèmes.
Eh bien moi, je ne suis pas zététicienne, je reste bêtement sur mes compétences de base, celles d'un ingénieur d'études en informatique dont le métier consiste à analyser tous les problèmes qui lui sont soumis pour leur trouver des solutions innovantes.
Et là, franchement, je ne vois pas autre chose que le panier à salade pour tout le monde.
Ce n'est pas tellement innovant, mais ce n'est pas de l'informatique non plus, c'est de la criminalité organisée, tout simplement.
Pfff.... ce que c'est pénible toutes ces conneries... Heureusement qu'on n'en voit pas trop quand on n'est pas abonné.
A ma connaissance, les seuls simili "justiciers" et vrais bourreaux du groupe terroriste sont les débiles mentaux et néanmoins vrais criminels qui depuis 2008 se présentent comme "déconnologues", avec à leur tête le "Konducator" Pascal Edouard Cyprien Luraghi.
Tous les autres le suivent et font la fête en tuant des gens à chaque fois qu'il leur dit progresser ou marquer des points dans sa guerre hallucinante à mon encontre.
Foutez-le au gnouf et tout s'arrête.
Cela se calme déjà pas mal quand je peux convaincre ses troupes qu'il ment.
Et c'était déjà pareil dans les années 1990 : méga teuf quand je suis au fond à la suite de faits de corruption monstrueux et tout s'arrête quand je commence à remonter la pente après m'être débarrassée de mes avocats tous achetés pour m'enfoncer au lieu de me défendre.
L'attentat de Karachi du 8 mai 2002, c'est encore ça : la mafia brestoise m'a presque tuée avec un empoisonnement criminel. A cause des avions, comme on le sait déjà à propos de l'assassinat de Daniel Pearl. Et aussi à cause du contrat Agosta dont la signature en 1994 était déjà conditionnée par mon assassinat, à cause des avions, mais la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices trafiquants d'armes n'ont jamais obtenu exactement ce qu'ils exigeaient, à cause de l'Armée de l'Air qui tentait d'assécher tous les trafics et me soutenait donc très logiquement - je ne faisais que mon travail, mais je le faisais bien, sans céder aux pressions des trafiquants.
Josette Brenterch est une folle qui a pour habitude de se venger très sévèrement contre tous ceux qui lui opposent le moindre refus, surtout quand ça me concerne.
Les grands "comiques" troupiers de sa mafia première, celle de Brest, sont les syndicalistes de la CGT, qui ont toujours soutenu toutes les guerres possibles et imaginables à travers le monde et tous les trafics d'armes nécessaires pour fomenter ces guerres. C'est leur gagne-pain et ils n'en veulent pas d'autre.
Pour rappel, voir ici comment cela se passe de manière quasi systématique pour les victimes de la mafia brestoise qui est aussi depuis plusieurs décennies celle de trafiquants d'armes et pédophiles notoires, et aujourd'hui celle des "islamogauchistes" :
Nos magistrats sont tous corrompus et nos soi-disant "avocats" également tous achetés par la mafia et très contents de l'être ou sinon, harcelés par les magistrats eux-mêmes jusqu'à devoir prendre le large. Du coup, nous n'avons jamais eu aucun attentat "islamiste" en Bretagne en dehors de l'affaire très bizarre du Lyonnais Karl Foyer en juin 2019 à Brest, car en remerciement pour tous les moyens que lui fournissent nos "magistrats" et "avocats" tous corrompus dans sa guerre hallucinante à mon encontre, qui vise aussi depuis le début les Armées françaises et leur chef suprême, le pédophile et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi épargne tout le territoire breton. C'est un arrangement entre eux.
Hugo Micheron, enseignant-chercheur en sciences politiques, sociologie et géopolitique. (SAMUEL/Opale.photo)
Alors
qu’il publie « la Colère et l’Oubli », le chercheur en science
politique met en avant la nécessité de mesurer la menace que représente
le djihadisme sur le long terme.
Pourquoi
la terreur et la propagande de l’Etat islamique s’articulent-elles de
façon aussi organisée, notamment en imitant les pires exactions
américaines ?
Hugo Micheron Cette stratégie entre
pleinement dans le grand récit djihadiste. Dès leurs débuts en
Afghanistan, ces groupes mettent en avant la propagande. Organisés dans
les années 1990 autourdes figures d’Abdallah Azzam et d’Oussama Ben Laden, ils produisent des vidéos utilisant des images
Certains dans le Finistère me voient aussi comme un ratel, mais ce n'est vraiment pas nouveau, et de temps en temps on en rigole en privé :
Le
22/06/2021 à
23:42, XXXXXXXXX a
écrit :
Salut
Ratel en chef
tu vas bien?
pas de
soucis ..pour
aller les
voir
je peux
venir à Brest
jeudi début
après midi?
Amitiés
XXXXXXXX Ratel
en second
...lol
Le 29/06/2021 à 14:38, Petitcoucou a écrit :
Salut, ça va ?
C'est drôle, il semblerait que de faire mon petit ratel il y
a peu se soit avéré d'une certaine efficacité : deux
malveillants auraient déjà sauté...
Du coup, on m'envoie la cavalerie...
Je fonce dans le tas.
A +
P.S. : Avez-vous vu comment j'ai mordillé les couilles de l'expert psychiatre Jean-Yves Cozic au mois d'octobre 2021 ? Il a fait demi-tour tout de suite et est allé raconter à son donneur d'ordres le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi que j'étais "redoutable"... Je précise qu'il s'agit d'une procédure dans laquelle le pédophile n'est ni partie civile ni mis en examen ni témoin assisté, mais c'est quand même bien lui qui donne ses ordres à tous les magistrats et tous les auxiliaires de justice participant à cette procédure, y compris mes propres avocats, qu'il a tous achetés l'un après l'autre... Et cela se passe toujours comme ça dans toutes les procédures qui me concernent dans le Finistère, qu'elles soient censées être pour ou contre moi, depuis qu'au printemps 2009 le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi a décidé de me faire coûte que coûte condamner (peu importe pour quoi, il lui faut une condamnation et à cet effet toutes les dénonciations calomnieuses font l'affaire et d'ailleurs, avec tous ses complices zététiciens et autres, il n'a cessé de les multiplier) et interner en psychiatrie, "à vie".