Il a bien fallu qu'il l'ouvre à propos de l'affaire de Gabriel Fortin, dit le tueur de DRH... et ce fut comme d'habitude : tous ceux qui peuvent contester des décisions patronales, s'en plaindre et évoquer aussi des représailles avec surveillances illégales après avoir saisi le conseil des prud'hommes ou toute autre juridiction, lesquels traitements pour le moins délictueux sont bien une réalité du monde du travail ou de l'entreprise, sont nécessairement des "paranoïaques" et doivent être, comme il le fait pour moi avec la bénédiction des magistrats ultra CORROMPUS du TJ de Brest, maintenus à l'écart de tout contact humain, à tout prix - c'est son job au service de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, ou de la mafia brestoise, depuis 2008, travail qu'il réalise notamment au moyen... de piratages informatiques et d'écoutes illégales...
Mais de toute façon, les ingénieurs, les matheux, sont tous des fous...
On rappelle que ce pédophile et mythomane notoire n'a lui-même jamais mis les pieds dans une entreprise. Ayant quitté l'école et sa famille de manière définitive à l'âge de 14 ans en situation d'échec scolaire, il a ensuite toujours vécu en hors-la-loi, et principalement, à compter des années 1980, de trafic de drogue.
Il est évidemment bien rémunéré pour toutes ses saloperies à mon encontre depuis 2008.
Et il s'amuse aussi comme un petit fou depuis qu'il organise tous les attentats islamistes commis en France ou contre des Français depuis mars 2012... pour ponctuer ou fêter à sa manière tous les progrès des procédures abusives à répétition qu'il ordonne aussi à mon encontre depuis 2010 et réclamait déjà au printemps 2009...
Massacrer de l'ingénieur, attaquer l'Etat en même temps, foutre le souk partout, c'est son plaisir.
Les plaidoiries des avocats des parties civiles ont débuté en fin de journée.
Or, voilà que l'accusé n'est plus ni fou ni délirant ni paranoïaque, mais "pervers", "manipulateur", "procédurier" et "autoritaire" !
L'expert psychiatre Thierry Balais est en train de manger son chapeau.
Interrogé par le président, Gabriel Fortin a répété : "Il s'agit d'une
enquête à charge". Sortant une feuille de la poche de sa chemise, parce
que "je souhaite avoir un plan", il ajoute : "L'enquête a été montée sur
de faux documents. J'ai été victime de surveillances, d'écoutes
téléphoniques. J'ai écrit de nombreuses plaintes aux procureurs, sans
réponse".
On ne sait toujours rien de ses recherches d'emploi ni de leurs résultats.
Me Laurence Buisson est l'avocate de Bertrand Meichel, DRH
qui a échappé à une tentative d'assassinat. "C'est excessivement
difficile pour lui" d'être le seul survivant.
"M. Fortin est
extrêmement manipulateur. Sa défense, c'est lui qui l'a dirigée...
poursuit-elle. Il n'a aucun délire, il a de l'orgueil, il est méfiant,
inadapté sur le plan social". Il est aussi "procédurier " et
"autoritaire".
Alors, quand il est licencié de Francel en 2006 par
le DRH Bertrand Meichel, il ne le supporte pas. Or, l'avocate veut
donner de la légitimité à cette procédure: "Sur le papier, Gabriel
Fortin était un élément brillant. Mais dès que la période d'essai était
terminée, il disputaillait, il tergiversait, parce qu'il ne voulait pas
faire un calcul !"
La faute grave initialement envisagée n'avait
pas été retenue par le DRH, au profit du licenciement pour causes
réelles et sérieuses. Bertrand Meichel "avait fait ce qu'il croyait
juste".
Me Laurence Buisson, avocate de Bertrand Meichel.
18:05
Me Arnaud Houssain : "Un vent de mort"
Pour le groupe Knauf (Alsace), Me Arnaud Houssain a confié en
évoquant l'accusé : "C'est un vent de mort qu'a fait souffler cet homme
sur une partie de la France". Avant de "rendre hommage à Estelle" et de
"marquer son soutien, sa solidarité, et celle de l'ensemble du groupe, à
sa famille".
Me Arnaud Houssain, avocat du groupe Knauf. Photo Le DL/Fabrice Hebrard
17 h 50
Me Jean-Marc Muller-Thomann lit un message des filles d'Estelle Luce : "Nous savons qu'il n'est pas fou"
Me Jean-Marc Muller-Thomann, conseil des filles d'Estelle
Luce, mineures, lit leurs messages dénués de haine. Puis s'attarde sur
l'accusé: "Nous savons qu'il n'est pas fou... A tout moment il pouvait
arrêter. Non, il se documentait ! Il s'est mis à pratiquer le tir, il a
acheté des armes, il a fait des repérages, et en même temps il allait
visiter un musée des chemins de fer...".
Me Jean-Marc Muller-Thomann, avocat des filles d'Estelle Luce. Photo Le DL/Fabrice Hébrard
17:34
"Je l'ai vu son petit sourire à l'évocation des crimes"
"L'humanité est entrée dans cette salle que par les paroles
des parties civiles", a plaidé Me Sophie Pujol-Bainier, avocate de la
famille et du compagnon d'Estelle Luce. "Est-il encore un être humain ?
Aucune bête ne se venge" a-t-elle souligné. Avant de décrire "la
perversité à son comble. Je l'ai vu, son petit sourire, à l'évocation
des crimes". "Gabriel Fortin est coupable, il n'a aucune circonstance atténuante".
Me Sophie Pujol-Bainier, avocate de la famille d'Estelle Luce. Photo Le DL/Fabrice Hébrard
16:27
Gabriel Fortin interrogé : "Je n'ai rien à dire"
L'interrogatoire de Gabriel Fortin aura seulement duré 13 minutes.
Questionné
à six reprises par le président de la cour sur les faits et sa
personnalité, il répond : "Je n'ai rien à dire". Réponse similaire aux
questions des parties civiles puis aux 15 interrogations de l'avocat
général.
Gabriel Fortin, manifestement agacé, se rassoit quand
son avocat prend la parole. Dans le box, immobile, il répond tout juste
aux 12 questions pour sa défense.
Après une suspension, les avocats des parties civiles vont débuter les plaidoiries.
Comme je l'ai déjà dit à de multiples reprises, notamment le 12 février dernier, l'ingénieur en informatique Thierry Nivon, tué dans la boucherie où il avait ses habitudes, était à mon avis personnellement visé par cet attentat de la série Baudy :
Rappelons encore que cet attentat est sans doute le seul à avoir provoqué autant de discussions ou de controverses entre avocats et psychiatres.
Or, l'avocat lyonnais Patrick Baudy, à l'origine de tous les attentats de la série Baudy, notamment celui-là, est issu d'une famille d'avocats et de médecins.
Romans-sur-Isère est par ailleurs une ville où il a des attaches familiales, sa mère et sa belle-mère en étant originaires, tandis qu'il réside à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or dans le maison de son ancêtre André Viallon,
négociant boucher à Lyon en 1875 quand il décède dans sa maison de
campagne de Saint-Cyr.
En date du 4 avril 2020, une première décision était attendue dans la procédure abusive absolument délirante qu'il avait engagée à mon encontre le 13 décembre 2019.
Bien sûr, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi était bien certain que cette fois-ci, un avocat m'ayant attaquée directement devant son Bâtonnier, celui du Barreau de Lyon, la condamnation serait inéluctable et allait tuer raide l'ingénieur informaticien que je suis moi aussi (encore perdu : l'escroc Patrick Baudy a finalement été débouté de toutes ses demandes au mois d'août 2020 après un report motivé par la situation sanitaire, et de nouveau perdu en appel en mars 2021).
Voilà la signification de cette fête islamiste du 4 avril 2020, qui comme d'habitude sera suivie de plusieurs autres pour accompagner jusqu'à son terme toute cette nouvelle procédure abusive et singulière tentative d'escroquerie au jugement à mon encontre, très riche d'espoirs pour le terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi et tous ses complices.
Le 21 avril 2020, le Bâtonnier du Barreau de la Drôme Thierry Chauvin avait donné sa démission à la suite d'une polémique née de cet attentat.
Attentat de Romans-sur-Isère : le
terroriste présumé peut être jugé selon les experts
Le 4 avril 2020, une
attaque au couteau faisait deux morts et cinq blessés à
Romans-sur-Isère. Les résultats de la troisième expertise psychiatrique
concluent à une altération du discernement d’Abdallah Ahmed-Osman au
moment des faits. Le réfugié soudanais est donc accessible à une
sanction pénale.
Thomas Zimmermann -
Aujourd'hui à 14:25
- Temps de lecture : 2 min
| Vu 628 fois
Abdallah Ahmed-Osman est accessible à
une sanction pénale selon la troisième expertise psychiatrique. Photo Le
DL/Fabrice Hébrard
Plus de trois ans après l’attaque au couteau de Romans-sur-Isère,
c’est un véritable soulagement pour les victimes et les familles des
victimes. Selon les informations du Dauphiné Libéré, les experts qui ont
réalisé la troisième expertise psychiatrique d’Abdallah Ahmed-Osman,
ont conclu, le 20 juin dernier, à une altération de son discernement au
moment des faits. Abdallah Ahmed-Osman est donc accessible à une
sanction pénale.
Après une première expertise, en novembre 2020,
qui avait conclu à une altération du discernement du terroriste présumé,
la deuxième expertise, réalisée en novembre 2022, avait conclu à une
abolition de son discernement, le rendant ainsi non responsable de ses
actes pénalement. La troisième expertise dont les résultats viennent
d’être connus, avait été ordonnée par l’un des juges antiterroristes en
charge du dossier, sur demande du Parquet national antiterroristes
(PNAT).
Le réfugié soudanais de 35 ans, mis en examen le 8 avril
2020 pour assassinats et tentatives d’assassinat en relation avec une
entreprise terroriste, pourrait donc être jugé devant la cour d’assises
spéciale de Paris. Il est actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de
la prison de la Santé, à Paris.
L'effroyable périple du 4 avril 2020
Le 4 avril 2020, Abdallah Ahmed-Osman a quitté son
appartement à 10 h 41. Dans un premier temps, l’assaillant, muni d’un
couteau, a agressé le couple de buralistes dans leur commerce Le Flash,
place Ernest-Gailly. Le commerçant, âgé de 65 ans, et son épouse, âgée
de 49 ans, ont été blessés.
Abdallah Ahmed-Osman s’est rendu
ensuite dans la boucherie Breyton, cours Pierre-Didier. Après s’être
emparé d’un couteau de boucher, il a tué Thierry Nivon, un habitant de
Châtillon-Saint-Jean, âgé de 55 ans. Puis le suspect a blessé dans le
dos un homme de 59 ans sur la voie publique. Rue Guillaume, Julien
Vinson, 44 ans, a été mortellement frappé au couteau devant son
domicile. Toujours dans la rue Guillaume, un homme de 63 ans a été
blessé alors qu’il était à la fenêtre de son appartement.
Enfin,
boulevard Marx-Dormoy, Emmanuelle Blachon, 48 ans, poignardée dans le
hall de son habitation, a été grièvement blessée. Vers 11 heures,
Abdallah Ahmed-Osman est interpellé par quatre policiers alors qu’il
récite des prières en arabe. Dans son appartement, les enquêteurs
découvrent des documents manuscrits à connotation religieuse, dans
lesquels il se plaint de vivre dans un “pays de mécréants”.
Quatre jours plus tard, le trentenaire est déféré devant un magistrat du Parquet national antiterroriste puis mis en examen.
Les pratiques révélées par ce boucher étaient déjà plus ou moins connues depuis longtemps.
Il est toutefois intéressant d'entendre un boucher en parler, expliquer comment il est devenu boucher, quel fut son quotidien durant des années, et comment il a fini par saturer.
Comme pour la majeure partie de ses collègues bouchers, ce n'était pas pour lui une vocation, il a fait ce qu'il a pu pour gagner sa vie.
Durant des années, il a accepté de faire n'importe quoi ou de la "merde", comme il le dit lui-même, sur ordre de ses supérieurs hiérarchiques ou de ses patrons.
Quand on a une profession correspondant à ses aspirations, après avoir eu le choix parmi toutes les formations possibles et imaginables et opté pour celles qui convenaient ou étaient nécessaires pour l'exercice du métier choisi, c'est très différent, on n'accepte pas aussi facilement de faire n'importe quoi.
Quand on est ingénieur, par exemple, on a déjà été habitué durant toute sa scolarité à très bien travailler. Pas seulement à travailler, mais à rendre de très bons devoirs dans lesquels on a donné le meilleur de soi. Déjà là, on ne fait pas de la merde, c'est trop répugnant, inconcevable.
Cela continue dans le monde du travail : on fait toujours au mieux compte tenu des conditions auxquelles on est soumis.
Mais ce n'est pas toujours l'intérêt du patron. Par exemple, dans l'informatique, nombre de "professionnels" de la maintenance exigent de leurs informaticiens qu'ils cassent l'outil informatique du client réparation après réparation au lieu de le maintenir correctement, de manière à créer artificiellement de plus en plus de travail en maintenance, et à pouvoir aussi assez rapidement proposer ou imposer au client un nouveau système informatique.
Dans d'autres corps de métier, par exemple les garagistes et les plombiers, on voit également certains professionnels procéder de même pour finalement obliger leurs clients à remplacer à neuf tous leurs équipements.
Il est bien évident que celui qui a l'amour du travail bien fait, qui est naturellement porté à construire et non à détruire, ne va pas tout casser avec plaisir.
Toujours dans la maintenance informatique, pour reprendre cet exemple-là, il est encore assez fréquent de voir des informaticiens aller rechercher dans les fichiers réels de leurs clients des informations particulières, voire même en modifier, sur ordres totalement illégitimes de leurs patrons.
Or, plus on est éduqué, et plus on éprouve de difficultés à donner dans toutes ces escroqueries et saloperies diverses et variées.
On ne le fera jamais sans au moins discuter.
On peut aussi refuser net et se faire virer avec pertes et fracas, car un salarié doit toujours obéissance à son patron, et que ce dernier va toujours d'autant plus l'accuser d'avoir la rage pour le noyer que le refus d'obéissance aura porté sur des ordres illégitimes, dont il n'est évidemment pas près de reconnaître la réalité, et pour lesquels il peut craindre d'être dénoncé par son salarié récalcitrant, qu'il va donc s'attacher à discréditer au maximum par avance, sans attendre la dénonciation redoutée.
Dans un cas comme dans l'autre, on est définitivement tombé dans la catégorie des "mauvais salariés", ceux qui remettent en cause l'autorité patronale, qui reste absolument sacrée un peu partout, notamment pour les pouvoirs publics.
Une insuffisance de compétences, ce n'est pas bien grave, on peut toujours, soit y remédier avec un complément de formation professionnelle ou un encadrement adapté, soit trouver des postes qui soient davantage en adéquation avec les compétences du salarié. Mais un refus d'obéissance, une remise en cause de l'autorité patronale, soit dans le travail, soit pour un licenciement, c'est ce qu'il y de plus grave dans le monde salarié, c'est impardonnable, cela justifie une exclusion du monde du travail.
Le "mauvais salarié", c'est donc la "viande" qui va finir à la poubelle alors qu'elle a pu être la meilleure sur le marché.
Si tu refuses de faire de la merde, la merde, c'est toi. Voilà la loi du juge d'instruction.
Au terme de deux semaines de procès, il est possible de répondre à cette question : a priori, c'est non.
J'ose à peine comparer son cas et le mien.
Nous n'évoluons de toute façon pas dans le même milieu. Celui des SSII est une zone de non-droit absolu dominée par les mafias qui sont toujours des groupes d'individus ultra-violents. Dans ce contexte-là, si vous n'avez pas l'appui d'au moins une mafia, vous êtes mort. La "justice", il ne faut pas y compter, elle n'existe pas. Ma bouée de sauvetage personnelle, qui paradoxalement découle de la source de tous mes problèmes dans la mesure où tous les harcèlements dont j'ai été victime dans le travail résultent d'appétences mafieuses pour mes entrées dans les milieux de la Défense nationale, c'est le fait qu'en 1993 et 1994, ces tarés m'ont attaquée alors que je travaillais de nouveau sur un projet classé et donc hypersurveillé par les services spécialisés ad hoc : DST, DRM, etc... Aussi, après leurs premières tentatives d'assassinat à mon encontre au printemps 1994, ils ont bien eu quelques soucis, mais minimes au regard des faits commis. Même l'Armée reste assez démunie quand elle se fait attaquer par une mafia tant que la "justice" ne fait pas son boulot, ce qui en l'occurrence a toujours été le cas, tous les magistrats saisis ayant systématiquement été achetés. Et à l'occasion, j'ai aussi bénéficié d'appuis mafieux providentiels, que naturellement je n'avais pas recherchés, ce n'est pas mon milieu. Quand on a une mafia en face de soi, on ne peut pas du tout s'en sortir sans moyens équivalents.
Dans mon affaire, donc, dès le début il y a des faits graves, cela a toujours continué et j'ai juste réussi à me maintenir en vie jusqu'à ce jour.
Gabriel Fortin, lui, ne travaille que pour des entreprises normales, qui produisent des produits, mais peuvent connaître des difficultés économiques (Francel) ou liées à la personnalité d'un dirigeant qui serait inhumain (Faun Environnement).
Il n'y a apparemment dans son affaire pas l'ombre d'activités illicites et aucun harcèlement dans le travail. Ce n'est qu'après le dernier licenciement qu'il se plaint d'écoutes illégales qui auraient débuté en 2010 ou 2012. On ne sait pas encore ce qu'il entend par "processus de harcèlement".
Pour l'heure, elle illustre bien le problème des licenciements abusifs, prononcés à la légère, sous des prétextes divers qui peuvent être mensongers. Ils sont également assez brutaux pour étourdir le licencié et le laisser sans réaction, car on n'en attend quand même pas qu'il aille se lancer dans des procès prud'homaux ou autres : ni les employeurs qui l'ont licencié sans motif réel ou suffisamment sérieux, ni le reste de la société, toutes ces administrations, ces services publics et même les professions libérales, médecins et avocats, qui sont toujours en priorité au service des patrons, quels qu'ils soient, même les pires malfrats. D'où sa mise au rebut de la société comme "nul" et "paranoïaque" plutôt qu'une remise en question de ces licenciements et surtout d'un système qui permet à des patrons sans aucun scrupule de faire n'importe quoi avec la vie de leurs salariés.
Des proches des victimes se sont exprimés au cours de la neuvième journée du procès.
Elle était un « pilier de la famille », racontent les proches de Géraldine Caclin
La sœur et la demi-sœur de Géraldine Caclin ont évoqué un
« pilier de la famille », un « modèle professionnel et personnel »,
« Géraldine était tellement attentionnée pour les autres, toujours là
aussi pour nous ». Le cousin de Géraldine Caclin a tenu également à
souligner en évoquant l'accusé : « Ce n'est pas un tueur de DRH, mais un
assassin. C'est quelqu'un qui va se focaliser sur des boucs
émissaires ».
10:10
« Il y a un absent étourdissant, intolérable, un chef
d'entreprise qui n'est pas au côté de ses salariés ». Le mari de
Géraldine Caclin, assassinée à Faun Environnement, déplore l'absence du
dirigeant de la société aux assises.