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mercredi 29 mars 2023

Gérald Bronner, le valet plus royaliste que le roi

 

 

 

Il n'en a même pas conscience, c'est clair. Et pourtant ça crève les yeux.

Il y a quelques années, après le décès d'un de mes contradicteurs dans une série de procédures hallucinantes toujours initiées à mon encontre par certains de mes harceleurs agissant sur commande de mes anciens employeurs mafieux, j'avais appelé sa veuve pour lui présenter mes condoléances, sans lui dire qui j'étais par rapport à son mari, mais simplement que je l'avais connu, ce qui était vrai.

Il s'agissait d'un fonctionnaire brestois certainement d'origine assez modeste et portant un nom breton.

Sa femme m'a raconté qu'il avait toujours souffert du mépris de ses supérieurs hiérarchiques français vis-à-vis de leurs subalternes d'origine bretonne, dont il était. Dans son administration, les serviettes et les torchons ne se mélangeaient pas, disait-elle.

Il est mort d'un cancer du poumon - sans grande surprise pour ceux qui comme moi ont pu le rencontrer dans son bureau et voir tout ce qu'il fumait... Il était bien manifestement très stressé dans son travail.

En fait, il était tellement désireux d'obtenir de sa hiérarchie une reconnaissance qu'il n'a jamais eue qu'il a toujours continué à travailler pour son administration, même malade, et jusqu'aux tout derniers instants avant son décès, au lit, sur son ordinateur. Son boulot consistait à justifier par des tas d'inventions délirantes des taxations ou impositions arbitrairement mises à la charge de contribuables aux ressources très limitées, par exemple des chômeurs, en sachant qu'au moins ceux-là n'auraient pas les moyens de se défendre, et seraient par conséquent obligés de payer ou donner à l'Etat tout ce qui pouvait encore leur rester pour vivre. Jusqu'au tout dernier moment avant son décès, il a donc continué à s'acharner sur ces pauvres gens, pour la plupart eux aussi d'origine bretonne, jusqu'à en conduire certains jusqu'au suicide.

En Bretagne, dans toutes les administrations, on rencontre régulièrement de ces petits fonctionnaires aux noms bretons qui, investis d'une représentation de l'Etat qui les flatte au plus haut point, estiment n'en faire jamais trop pour détruire ceux de leurs voisins ou cousins bretons que l'Administration leur a désignés de manière arbitraire ou injuste, sans aucune raison valable. Ces fonctionnaires sont en fait toujours à la recherche d'une intégration ou d'une assimilation qu'ils n'obtiendront jamais.

Ce sont un peu nos harkis bretons.

Le cas de Gérald Bronner, qui nous met à peu près tous "complotistes" ou "paranoïaques", c'est-à-dire juste bons à être exclus de tout tissu social et détruits en psychiatrie pour des intérêts qui ne devraient pas être les siens, est exactement le même.


Ligue du LOL : témoignage tardif d'une journaliste de Rue89 qui en a fait partie

A l'époque où l'affaire a éclaté, en 2019, circulaient des listes de membres qui étaient sans doute pour partie erronées ou incomplètes. 

Pour ma part, j'avais tout de suite souligné les relations qui me paraissaient évidentes entre cette bande comptant plusieurs journalistes plutôt de gauche ou de l'extrême-gauche qui, quoique ses membres s'en défendent à peu près tous, a quand même bien globalement cyberharcelé de nombreuses personnes, pour la plupart des concurrents de la sphère médiatique, surtout des femmes, et dont les méthodes ou "amusements" semblaient bien directement inspirés de tous les harcèlements du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de cybercriminels dits "déconnologues" à l'encontre d'autres internautes et même de gens qui n'ont jamais eu aucune présence sur la toile.

Je rappelle que ces derniers ont toujours sévi sur le site Rue89 de 2008 à 2017, notamment à l'encontre de plusieurs autres riverains de ce site, parmi lesquels, en 2008 et 2009, deux femmes qui avaient pour tort d'intervenir régulièrement sur le sujet du harcèlement moral en entreprise, dont moi-même, sachant que tous ces harcèlements étaient en fait très largement encouragés par certains journalistes du site, notamment le dénommé David Servenay, dont un article de janvier 2009 sur le sujet du harcèlement moral en entreprise et tous les commentaires qui s'ensuivirent avaient très bien démontré la perversité quant à ce problème : il tentait de faire accroire que les victimes de harcèlement moral dans le travail ne sont que des fous ou des folles, des handicapés mentaux dont tous les collègues et la hiérarchie se "moquent" pour cette raison à juste titre, et dont le monde du travail devrait en fait se débarrasser car ils sont un poids et une gêne quotidienne pour tous les autres dans les entreprises, les administrations, les services publics.

Pour les besoins de sa démonstration extrêmement perverse, il avait pris l'exemple d'une femme handicapée travaillant dans un commissariat de police, où elle était victime de harcèlement moral.

Cet article est toujours en ligne à cette adresse :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20090113.RUE7418/commissariat-d-enghien-harcelee-mais-deboutee.html

Et comme je viens de m'en apercevoir il y a trois jours, le doute n'est désormais plus permis quant à l'intérêt dont faisait montre ce journaliste pour la question du harcèlement moral en entreprise :

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/que-devient-le-pervers-david-servenay.html

Les relations de cet ancien journaliste de Rue89 avec la Ligue du LOL apparaissent par ailleurs à travers les prises de position en faveur de ses membres de son ami Jean-Marc Manach, lequel avait aussi réalisé à mon sujet en septembre 2013 pour le site Arrêt sur Images, sans jamais avoir tenté de me contacter au préalable pour recueillir ma version des faits (j'aurais pu alors lui fournir des preuves pour tout ce que je pouvais soutenir, mais il n'était pas à la recherche d'une quelconque vérité), ni bien sûr après pour m'avertir de quoi que ce soit, un reportage entièrement mensonger et calomnieux à mon encontre pour le compte de ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

J'en avais parlé dans cet article du 26 février 2019 :

http://satanistique.blogspot.com/2019/02/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach.html

Or, le 14 février 2021 a été publié sur le site Medium le témoignage d'une ancienne journaliste de Rue89 ayant elle-même fait partie de la Ligue du LOL :

https://medium.com/@exLigueduLol/ligue-du-lol-deux-ans-apr%C3%A8s-ma-torture-est-toujours-l%C3%A0-df73fdb2d157

Extrait :

"J’ai plus l’impression d’être une ratée qu’une “cool girl” privilégiée

Quand je lis qu’on était les rois du monde et qu’on se refilait CDI et CDD, ça me fait doucement rigoler. Pour ce qui est de la presse, on était en majorité tous morts de faim, avec des périodes de chômage et de précarité ; bien loin des postes à responsabilités. En sept ans de journalisme, j’ai connu un stage et un CDD non renouvelé à Libération, deux ans de montagnes russes à Owni, de la gloire du titre à la liquidation judiciaire, en passant par des harcèlements professionnels, un an de piges et de chroniques radio à Radio France, un an de CDD mal payé chez Slate non renouvelé, doublé de quelques chroniques à Canal+, et enfin deux ans à Rue89/l’Obs, où j’ai eu droit cette fois à un licenciement massif déguisé et un autre plus en règle, qui m’a poussée à me reconvertir et à quitter définitivement ce métier. Si piston il y a eu, alors je suis clairement passée à côté. Et à la lecture de mon CV, j’ai plus l’impression d’être une ratée qu’une “Schtroumpfette” élue et privilégiée."

En deux ans de montagnes russes à Owni, de la gloire du titre à la liquidation judiciaire (fin d'activité le 21 décembre 2012), elle n'a pu manquer de fréquenter les deux compères du genre extrêmement pervers David Servenay et Jean-Marc Manach, ayant tous deux collaboré à Owni durant la même période. Le premier avait quitté Rue89 fin 2010 à cet effet :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20110103.RUE0156/nos-projets-pour-2011-encore-plus-de-rue89.html

Extrait :

"Seule mauvaise nouvelle dans ce tableau, le départ de David Servenay (souriant ci-contre), qui a décidé de voguer vers de nouvelles aventures, après quatre ans passés à Rue89. David nous a beaucoup apporté, à commencer par de belles enquêtes. Il a lancé avec succès notre pôle formation, désormais sous la responsabilité de Philippe Couve qui nous a rejoints en 2010. Nous le regrettons tous et nous lui souhaitons bonne route !"

Et en deux ans de Rue89 quelques années plus tard, alors que la bande de "déconnologues" du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi y sévissait toujours, elle n'a pu manquer, non plus, au moins une partie de leurs harcèlements à mon encontre, puisqu'ils n'ont jamais cessé de me calomnier dans les commentaires sur ce site jusqu'à leur disparition en 2017, alors que j'en étais moi-même bannie depuis le 31 juillet 2009.

Aussi, oui, même si elle s'en défend, comme tous les autres, elle a bien été complice d'infractions très graves sur une très longue période (nous en sommes aujourd'hui à 15 ans à partir de 2008, dont au moins 12 ans pour ce qui la concerne), comprenant notamment du cyberharcèlement, des campagnes de calomnies publiques manifestes, mais aussi d'innombrables atteintes à l'intimité de la vie privée, une mise en danger de la vie d'autrui permanente, ainsi que, d'ailleurs, de récurrents appels publics au meurtre, au viol, et des menaces de mort et de viol explicites maintes fois réitérées tout aussi publiquement.

Et nous avons là une preuve supplémentaire des relations existant ou ayant même, à mon avis, toujours existé entre la bande de cybercriminels et harceleurs dits "déconnologues" du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et la Ligue du LOL, constituée environ deux ans plus tard.


mardi 28 mars 2023

Viols d'enfants, crimes rituels, snuff movies et cannibalisme en France

 

 

C'est l'univers du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de tarés qui l'évoquent assez régulièrement, cannibalisme y compris, généralement de manière explicite sous le couvert de blagues ou de second degré, comme par exemple dans les échanges avec images que j'ai rapportés dans cet article récent concernant les zététiciens ou sceptiques, dont le "déconnologue distingué" Jean-Marc Donnadieu de Béziers alias NEMROD34, mais quand on les connaît, on ne s'y trompe plus, il ne s'agit pas seulement de plaisanteries :

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/thomas-durand-de-la-tronche-en-biais.html

Chacun peut déjà constater sur ces images comment les vrais bébés en voie de se faire manger l'apprécient : le premier est sur le point d'éclater en pleurs, quant au second, écrasé dans son sandwitch, il ne respire déjà plus beaucoup, a les jambes violettes, crie, pleure, a aussi vomi, et néanmoins, on ne l'a pas lâché jusqu'à la photo. Quand on est capable de faire subir ce genre de choses à un bébé qui de plus, a priori, est son propre enfant, à moins qu'il n'ait été volé et ne soit réellement en voie de disparaître dans un estomac, ou d'en rigoler, de quoi est-on encore capable ?

Il y a deux jours, un article faisant le point sur le syndrome d'aliénation parentale a été publié sur le site 20minutes.fr, comme je le rapportais hier, ici :

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/le-syndrome-dalienation-parentale-fact.html

C'était déjà intéressant : en dépit du travail de l'ancienne garde des Sceaux Nicole Belloubet sur le sujet, et de la note d'information que ses services avaient adressée aux juges des enfants afin de les inciter à la prudence vis-à-vis de ce syndrome qui comme la théorie des "faux souvenirs" chère à Jean-Marc Donnadieu de Béziers n'est que foutaise issue du monde des pédocriminels pour disqualifier les mères et garder les enfants à leur disposition, il reste encore énormément de travail de formation à accomplir auprès des magistrats et policiers pour une amélioration de la situation pour les prochaines années en France...

Cela ne suffit évidemment pas.

Dans ce reportage que diffuse Karl Zéro, une jeune femme témoigne de ce qu'elle a subi enfant à Saint-Victor dans l'Ardèche, à 40 km de Romans-sur-Isère, où s'était produit le 4 avril 2020 l'un des attentats islamistes de la série Baudy (c'est toujours le même principe : ce complice notoire du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi m'ayant attaquée judiciairement en son nom propre, une décision était attendue, mais elle sera finalement reportée au mois d'août 2020 et un second attentat préalable sera alors commis, ce sont les assassinats du 9 août 2020 au Niger; je signale au passage que tout comme son maître Pascal Edouard Cyprien Luraghi, il a perdu tous les procès qu'il m'a faits, en première instance en ce mois d'août 2020 et en appel en mars 2021, chez lui, à Lyon, d'où toutes les menaces et attentats dans cette région à cette époque, y compris celui de Vienne en Autriche évoquant bien la cible initiale de Vienne près de Lyon, et que par ailleurs deux plaintes supplémentaires du même Patrick Baudy à mon encontre viennent de partir à la poubelle, mon procureur de la République ne veut plus en entendre parler).

Son père, premier auteur de toutes les atrocités qu'elle décrit, était un ami de Marc Dutroux, qu'elle a rencontré avec lui.

Mais il semblerait que le tueur en série Patrice Alègre en fut un lui aussi, et il faisait également partie des relations des islamistes toulousains Mohammed Merah et autres, qui ont bien été mobilisés à partir de juin 2010 par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que l'on a vu aussi sur le site Rue89 prendre la défense des époux Dutroux.

On notera que les deux communes de Saint-Victor et Romans-sur-Isère sont historiquement liées et que la première rappelle par certains aspects celle de Puy-l'Evêque et d'autres communes du Lot où le trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi est allé se mettre au vert à peine rentré en France au début des années 1990 :


https://page1.inforoutes.fr/07301/

 

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Histoire


 
 
 
Saint-Victor est le village aux trois clochers avec son église construite en 1840, l'église de Deyras et la chapelle Notre Dame de Navas. C'est la première commune que l'on rencontre en montant de la vallée du Rhône.

La chapelle Notre Dame de Navas date du dixième siècle (Vierge noire). Elle était mentionnée en 1062 comme étant rattachée au chapitre de Saint-Barnard de Romans.
"Notre-Dame de Navaz où la légende voulait qu'on vénérât un cheveu de la Vierge est déjà mentionnée en 1062 dans la charte de Navaz du Cartulaire de Saint-Barnard : Romans reçoit de Guy "la villa appelée Navaz" dans le pays de Vienne et l'Arx d'Annonay."


Ancienne paroisse séparée de Saint-Victor, le hameau de Deyras est un lieu apprécié avec sa fête de la Vierge le 15 août (messe, repas et concours de boules).


A Saint-Victor, les promeneurs pourront admirer trois châteaux privés : le château de Mantelin, le château de Corsas et le château de Pouyol.


Ces grosses maisons du douzième et treizième siècle et le vieux moulin de Bozas aujourd'hui restauré et installé à côté de la salle polyvalente, illustrent la richesse du patrimoine bâti historique à Saint-Victor.

 
 
 
Saint-Victor possède aussi des maisons traditionnelles rurale avec aître, amas de bois de chauffage, treille et toits de tuiles "canal".

Inforoutes de l'Ardèche

Bienvenue à ST-VICTOR

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P.S. : Noémie n'est pas la seule à témoigner, son frère Pierre aussi ainsi que d'autres enfants concernés par les mêmes faits :

https://vk.com/wall-179224973_91

Première partie du reportage censuré, en intégralité :



lundi 27 mars 2023

Jean-Marc Donnadieu de Béziers me lit toujours...

 

Le voilà, là, il est passé le 23 mars 2023 sans se cacher :

 

   
Bassan, Languedoc-roussillon, France, Free Sas      
Session #1143
Win10, Chrome 109.0, 1920x1080

  
(Pas de lien référant)
23 Mar11:42:15
 Satanistique 

 

Eh bien dites donc, depuis le temps que je ne l'avais pas vu, je me demandais s'il était toujours en vie.

La réponse est donc oui.

 

Cyprien Luraghi reparle de son vieil ami flic

Il était toujours en activité au Commissariat de Cahors lorsqu'en 2008 le cybercriminel Pascal Edaourd Cyprien Luraghi a commencé à me pirater et m'écouter illégalement (et pareil pour quantité d'autres victimes du même cybercriminel et harceleur : d'autres riverains de Rue89, d'autres internautes, et tous nos contacts, toutes nos relations) et est désormais à la retraite, depuis environ une douzaine d'années.

Cette pourriture que le criminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi mettait bien à contribution pour toutes ses saloperies à mon encontre selon ce qu'il en disait lui-même publiquement aurait donc pris sa retraite en début d'année 2011, un peu avant ou un peu après.

 





Cyberattaque du CHRU de Brest : les dernières explications des spécialistes

Le collaborateur dont le compte compromis a permis l'attaque du jeudi 9 mars 2023 dans la soirée environ 10 minutes avant 21h avait été victime de détournement de comptes de réseaux sociaux autour du 20 février et les traces réseau de l'attaque du CHU de Brest "font ressortir le recours à un serveur de commande et de contrôle apparu peu de temps avant, d’ailleurs partagé sur Twitter par des chercheurs, mais sans qu’il soit possible de l’attribuer à un groupe de cybercriminels connu."

C'est le 17 février 2023 que j'avais publié cet article où je donnais quelques précisions concernant une expertise psychiatrique ordonnée à mon sujet en 2021 et qui n'a finalement jamais eu lieu, au grand dam du demandeur, le cybercriminel, harceleur, mythomane, calomniateur, pédophile et terroriste notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

http://satanistique.blogspot.com/2023/02/lexpertise-psychiatrique-passage-oblige.html

L'expert psychiatre désigné pour cette expertise, Jean-Yves Cozic de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHRU de Brest), s'en était ensuite justifié auprès de son commanditaire en lui indiquant par mail que les psychiatres redoutent les paranoïaques, puisqu'il s'agissait de sa commande, l'expert était payé pour me décréter "paranoïaque", comme le taré l'a toujours beuglé partout depuis 2008.

La réalité est tout autre, comme je l'ai expliqué dans mon article du 17 février 2023 : non seulement je n'ai jamais été paranoïaque, mais Jean-Yves Cozic était légalement obligé de refuser de m'expertiser du fait que son chef de pôle Michel Walter se présente depuis 2010 au moins comme un complice objectif de tous les crimes et délits du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

On notera à ce sujet que le même expert avait écrit au juge que je refusais l'expertise, ce qui est tout aussi faux.

Il ment tout le temps et à tout le monde, mais cela n'a rien de surprenant, c'est un psychiatre, et qui plus est, un psychiatre du CHU de Brest.

Et comme tous les autres, il s'agit bien encore d'un complice du cybercriminel, trafiquant de drogue, pédophile, violeur, proxénète et terroriste "islamigré" Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui par ailleurs n'avait pas produit de demande officielle pour cette expertise, car pour lui c'est inutile : il communique avec tous les acteurs des procédures judiciaires locales hors procédure, qu'ils soient juges, psychiatres ou autres, et leur demande ce qu'il veut par mail ou téléphone avec la certitude qu'il l'obtiendra, vu qu'il est pédophile, inclus dans un très gros réseau pédocriminel, et qu'ils sont tous corrompus.

Le seul hic auquel ils soient tous régulièrement confrontés, c'est que je me défends, et pas trop mal, du simple fait que contrairement à eux, je n'ai jamais menti.


A lire ou à relire à ce sujet :

http://satanistique.blogspot.com/2022/03/je-ferais-peur-michel-walter.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/02/lexpertise-psychiatrique-passage-oblige.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/le-chru-de-brest-victime-dune.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/cyberattaque-du-chu-de-brest-une.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/cyberattaque-du-chru-de-brest-la.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/cyberattaque-au-chu-de-brest-plusieurs.html

 

https://www.lemagit.fr/actualites/365534157/Cyberattaque-contre-le-CHRU-Brest-ce-quil-sest-passe

Cyberattaque contre le CHRU Brest : ce qu’il s’est passé

 

Le centre hospitalier a évité le pire. Récit, avec Jean-Sylvain Chavanne, RSSI du CHRU de Brest, de la réponse à une cyberattaque découverte alors qu’elle n’en était qu’à ses prémices.

 

Lors d’un point presse, ce vendredi 24 mars, la direction du CHRU de Brest a expliqué que la reconnexion à Internet avait commencé, les agents pouvant à nouveau envoyer et recevoir des e-mails, notamment. Après deux semaines de fonctionnement en mode dégradé. Récit, depuis les coulisses du système d'information de l'hôpital, de ce qu’il s’est passé.

Tout commence le jeudi 9 mars, dans la soirée. Environ 10 minutes avant 21h, les équipes informatiques du CHRU de Brest reçoivent une notification : le système d’information du centre hospitalier est susceptible d’être victime d’une intrusion. 

Sans attendre, Jean-Sylvain Chavanne, RSSI du CHRU de Brest, et ses collègues lancent les premières investigations afin de qualifier l’alerte. 

Cette notification est relativement sommaire : elle porte sur les identifiants d’un compte utilisateur compromis. Mais c’est suffisant pour rechercher des connexions avec ce compte. 

Très vite, un constat s’impose : ce compte a bien été utilisé pour accéder frauduleusement au système d’information du CHRU. Les actions menées avec celui-ci ne laissent pas de place au doute : elles relèvent clairement de la reconnaissance initiale, cette phase, aux prémices d’une cyberattaque, durant laquelle l’assaillant entame la découverte et l’exploration de l’environnement IT auquel il a réussi à accéder.

Un compte utilisateur détourné

Les journaux de pare-feu permettent d’établir l’existence des connexions et les serveurs internes auxquels elles ont servi à accéder. Le système de détection et de réponse sur les hôtes (Endpoint Detection and Response, EDR) a détecté ces actions de reconnaissance réalisées et généré les alertes correspondantes. 

C’est l’ensemble de ces observations qui conduit à conclure que la meilleure approche, pour empêcher l’assaillant d’aller plus loin, consiste à déconnecter tout le CHRU d’Internet. 

Jean-Sylvain Chavanne se souvient : « en tout, il nous a fallu 2h30 pour décider que, pour être sereins, être sûrs d’arrêter l’attaque au bon moment, et ne pas passer à côté de quelque chose, il fallait couper Internet ». 

Mais les investigations se sont poursuivies dans la nuit, avec le soutien de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), jusqu’à 3h du matin. 

En parallèle, il fallait organiser les services de soin en mode dégradé, « un travail collectif, avec les différents directeurs, la DSI, et bien sûr la direction générale, qui a parfaitement pris la mesure de la gravité de la situation ». 

Un assaillant arrêté dans son élan

Lorsque la décision est prise, l’état exact d’avancement de la cyberattaque n’est pas encore établi. Il faudra attendre le lendemain et l’intervention d’un prestataire de réponse à incidents de sécurité (PRIS). Ce dernier est prêt à 8h. 

À la mi-journée, la bonne nouvelle tombe : l’attaquant n’est pas parvenu à élever ses privilèges. Ses capacités de nuisances sont dès lors restées très limitées, bien en deçà de ce dont il aurait eu besoin pour réussir à déployer largement un rançongiciel et à le déclencher.

Les traces réseau font ressortir le recours à un serveur de commande et de contrôle apparu peu de temps avant, d’ailleurs partagé sur Twitter par des chercheurs, mais sans qu’il soit possible de l’attribuer à un groupe de cybercriminels connu. Et sans que les listes de blocage des pare-feu n’aient eu le temps d’être actualisées.

L’enquête laisse à suspecter l’implication, préalable au début de la cyberattaque, d’un maliciel dérobeur, un infostealer : le collaborateur dont le compte a été compromis a par ailleurs été victime de détournement de comptes de réseaux sociaux autour du 20 février. 

Les investigations n’ont pas fait ressortir la mise en place de capacités de persistances, comme des portes dérobées ou de nouveaux comptes utilisateurs qui permettraient à l’assaillant de revenir après avoir été débusqué.

Un environnement complexe

Le CHRU Brest a adopté l’EDR d’HarfangLab, avec un prestataire de services managés de détection et de réponse (MDR). Mais l’EDR n’était pas encore configuré en mode bloquant au moment de la cyberattaque : « nous étions encore en phase d’épuration des nombreux faux positifs ». 

« le dossier patient informatisé était toujours disponible. C’est pour cela que l’on a pu conserver les consultations, les urgences, la maternité, notamment ».
Jean-Sylvain Chavanne, RSSI du CHRU de Brest.

Car il n’est pas question de prendre le risque, en activant trop tôt le mode bloquant, de perturber le fonctionnement d’un serveur imagerie médicale, par exemple. 

Illustration : « notre EDR nous remonte régulièrement des alertes pour des exécutables non signés réalisant des commandes susceptibles de paraître suspectes. Alors qu’elles sont légitimes ». Et c’est le fait d’équipementiers biomédicaux qui ne signent pas systématiquement leurs exécutables. 

Le CHRU de Brest, ce sont près de 8000 utilisateurs, 350 serveurs, et surtout un parc applicatif très fortement hétérogène. L’EDR d’HarfangLab couvre l’ensemble des postes de travail et environ 300 des serveurs. De quoi disposer d’une bonne visibilité, même si elle n’est pas totale, du fait notamment de certains systèmes d’exploitation non supportés. 

Le centre hospitalier aimerait aller plus loin, notamment avec le déploiement de sondes réseau permettant de pallier ces limites, « mais nous ne sommes pas en mesure de disposer d’une personne qui permettrait de les opérer », explique Jean-Sylvain Chavanne, en soulignant une difficulté de recrutement chronique sur ce genre de profil. Une fiche de poste est ouverte de longue date.

Déconnecter d’Internet ? Un choix bénéfique

Jean-Sylvain Chavanne souligne la résilience dont ont fait preuve les professionnels de santé dans cette épreuve. Mais déconnecter le CHRU d’Internet a eu plusieurs effets bénéfiques. 

Tout d’abord, cette déconnexion a permis d’enquêter sur des machines actives, à la recherche de traces directement en mémoire vive, tout en contenant la menace.

En outre, les applicatifs métiers on-premise ont pu continuer de fonctionner et d’être utilisés normalement, limitant ainsi l’impact métier : « le dossier patient informatisé était toujours disponible. C’est pour cela que l’on a pu conserver les consultations, les urgences, la maternité, notamment ». L’activité de soins a pu rester quasiment normale.

La situation a toutefois permis d’identifier des applications devant être requalifiées comme critiques, à commencer par celle du brancardage. Elle est essentielle pour maintenir un bon taux de sortie et éviter l’engorgement des services de soin. 

L’incident survenu début mars conduit dès lors à revoir les analyses de risque en tenant compte de la nécessité potentielle de devoir un jour, à nouveau, couper les flux d’Internet : « dans un cas pareil, il faut que l’on ait des procédures dégradées qui nous permettent de continuer à fonctionner ».


Le syndrome d'aliénation parentale fact-checké par 20minutes.fr

J'en parlais ici il y a six jours à propos des zététiciens et tout particulièrement du propédophile Jean-Marc Donnadieu de Béziers :

http://satanistique.blogspot.com/2023/03/thomas-durand-de-la-tronche-en-biais.html

Bien. Très bien. Super.

J'aimerais voir aussi fact-checker tout le reste.

 

https://www.20minutes.fr/societe/4028760-20230326-justice-pourtant-controverse-syndrome-alienation-parental-continu-etre-utilise-contre-meres

Justice : Pourtant controversé, le « syndrome d’aliénation parental » continue d’être utilisé contre les mères

FAKE OFF Le « syndrome d’aliénation parentale » est controversé depuis des années, mais toujours utilisée par la justice

Lina Fourneau
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Un faux syndrome qui survient généralement pendant un divorce.
Un faux syndrome qui survient généralement pendant un divorce. — Getty images
  • Voici des décennies que le « syndrome d’aliénation parentale » pose question dans le débat public. Certains avocats notamment continuent à le défendre, alors que les scientifiques s’y opposent.
  • Le terme, théorisé par Richard Gardner, expliquerait la rupture soudaine et brutale d’un enfant vis-à-vis d’un parent, amenée par la manipulation de l’autre parent.
  • Mais d’après des sociologues, derrière l’utilisation de ce terme se cache souvent un contexte de violence conjugale, voire incestueuse.

Il s’appellerait SAP, ou Syndrome d’aliénation parentale. Mais derrière un nom effrayant, se cache une controverse scientifique longue de plusieurs décennies et le sujet divise toujours sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, une nouvelle vidéo virale met en lumière le sujet à travers une chronique diffusée sur le plateau du « Magazine de la santé », sur France 5. Le 6 juin 2019, l’avocate Brigitte Bogucki revenait sur la définition du terme. « C’est une espèce de rupture parentale brutale », « un rejet soudain d’un parent par un enfant », « une coupure complète ». Cela se traduirait par l’éloignement de l’enfant qui couperait les ponts avec un de ses parents sous le joug du deuxième parent.

Le concept est né au milieu des années 1980 aux Etats-Unis. Son auteur, le psychiatre Richard Gardner le définit comme un « trouble de l’enfance » qui se justifierait par « une campagne de dénigrement injustifiée, menée par l’enfant contre un parent ». Outre ses ouvrages écrits sur le sujet, le psychiatre avait son propre cabinet et aidait des familles en plein divorce. Seulement, la plupart du temps, seuls les pères étaient défendus.

Selon le psychiatre, les accusations par exemple de violence sexuelle sur l’enfant sont inventées par la mère et il s’agirait d’une manipulation. En France, c’est l’expert psychiatre Paul Bensussan qui s’empare de la notion dans les années 1990, notamment lors de la médiatisation de l’affaire Outreau.

Des situations de violence conjugale et d’inceste

De fait, ces dernières années, le syndrome dit « d’aliénation parentale » a été de nombreuses fois remis en cause par la communauté scientifique. En 2019, à l’occasion d’une question posée par la députée Charlotte Parmentier-Lecocq à l’Assemblée nationale, le secrétaire auprès du ministre des solidarités et de la santé rappelait que le « syndrome d’aliénation parentale » ne faisait l’objet d’aucun consensus médical.

Récemment, le chercheur en sociologie Pierre-Guillaume Prigent et la doctorante en sociologie Gwénola Sueur ont consacré un ouvrage à ce sujet dans Mères « aliénantes » ou pères violents ?, publié chez Empan. A travers plusieurs entretiens auprès de mères accusées d’aliénation parentale, les chercheurs ont cherché à comprendre le contexte d’allégation.

Une notion majoritairement implicite

Première hypothèse : les femmes interrogées sont possiblement victimes de violences conjugales. Deuxième hypothèse : les accusations « d’aliénation parentale » ne sont pas forcément explicites, mais aussi implicites. Lors des vingt entretiens passés, les chercheurs observent également un contexte de violence sexuelle incestueuse. « Nous repérons dans le récit des femmes les tactiques de l’agresseur : isolement, contrôle, intimidation, violence », décrit Gwénola Sueur.

Pourtant, aujourd’hui, la justice continue à utiliser cette notion « d’aliénation parentale » dans des affaires de divorce. « La notion n’a aucun fondement scientifique pour autant la justice l’emploie encore », fustige Pierre-Guillaume Prigent. Si l’accusation peut être explicite et utilisée par des experts, des travailleurs sociaux et validés ensuite par des juges, la plupart du temps, elle reste implicite. Le comportement de la mère serait visé principalement : elle serait trop fusionnelle ou elle chercherait à exclure le père de la vie de l’enfant. Et les conséquences sont lourdes avec parfois la restriction des droits de la mère vis-à-vis de l’enfant.

« On est face à un mythe »

Toutefois, un changement sur l’utilisation de ce terme semble s’opérer. L’ancienne garde des Sceaux Nicole Belloubet affirmait - toujours lors d’une question écrite à l’Assemblée nationale - que la prise en compte du prétendu SAP dans les jugements rendus par les juges pour enfants conduisait « à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités ». Par la suite, une note avait été publiée pour informer les magistrats de son caractère controversé et les incitait « à regarder avec prudence ce moyen lorsqu’il est soulevé en défense et leur rappeler que d’autres outils sont à leur disposition en matière civile ».

Du côté de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le syndrome avait été intégré dans la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM-11) pour finalement être retiré un an plus tard.

Mais est-ce cette reconnaissance suffit ? « Tant que la notion est utilisée de manière implicite, le changement va être compliqué. L’idée est toujours là que la mère manipule les enfants. On est face à un mythe », regrette Gwénola Sueur qui voit une notion « par essence antiféministe, voire misogyne ». Ainsi, la formation des magistrats mais aussi des policiers à ces questions reste un axe d’amélioration majeur pour les prochaines années en France.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan