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lundi 29 janvier 2024

Attaque d'une église catholique à Istambul

L'attaque s'est produite hier, dimanche 28 janvier 2024. 

Outre qu'elle a été revendiquée par l'Etat islamique, elle aurait pu viser une personne en particulier, comme plusieurs autres attentats islamistes (le boucher du Super U de Trèbes le 23 mars 2018, l'ingénieur informaticien Thierry Nivon, tué dans une boucherie de Romans-sur-Isère le 4 avril 2020, etc...).

Voici la suite de mes nombres de consultations quotidiens depuis le 22 janvier :

 

 

- le 23 janvier 2024 : 408,

- le 24 janvier 2024 : 110,

- le 25 janvier 2024 : 82,

- le 26 janvier 2024 : 79,

- le 27 janvier 2024 : 24,

- le 28 janvier 2024 : 45.

 

Une légère remontée de la courbe s'est amorcée hier et se poursuit aujourd'hui.


Lire ou relire :

http://satanistique.blogspot.com/2024/01/487-visites-de-satanistique-le-22.html



https://www.lemonde.fr/international/article/2024/01/28/a-istanbul-un-mot-dans-l-attaque-d-une-eglise-italienne_6213527_3210.html

Attaque meurtrière dans une église catholique d’Istanbul : deux suspects arrêtés, l’EI revendique l’assaut

 

L’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque qui a fait un mort, alors que, selon les autorités turques, l’assaut semblait viser une personne en particulier plutôt que cette église.

Le Monde avec AFP

Publié hier à 11h49, modifié à 07h14

Temps de Lecture 1 min.


L’église Santa Maria, à Istanbul, en Turquie, le 28 janvier 2024.

 

Deux assaillants masqués ont ouvert le feu, dimanche 28 janvier, dans une église italienne à Istanbul, et fait un mort. Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attaque, via le réseau social Telegram. Les autorités turques avaient auparavant estimé que celle-ci semblait viser une personne en particulier plutôt que l’église Santa Maria, située dans le quartier Sariyer sur la rive européenne d’Istanbul.

Les deux assaillants ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir, a annoncé dans la soirée le ministre de l’intérieur, Ali Yerlikaya, qui avait « fermement » condamné « cette attaque ignoble ». La victime, qui assistait à la célébration, d’abord identifiée par ses initiales, C. T., s’appelait Tuncer Cihan, a-t-il ajouté. Sur des images prises par des caméras de sécurité avant l’attaque, on peut voir deux hommes portant des masques noirs et les mains dans les poches. L’un d’eux a des lunettes de soleil.

L’attaque est survenue vers 11 h 40, heure locale (9 h 40, heure de Paris). « Après le second coup de feu, l’arme à feu n’a plus fonctionné, alors les assaillants ont pris la fuite. A ce moment-là, tout le monde était couché sur le sol. Il y avait entre trente-cinq et quarante personnes à l’intérieur », a précisé à la presse le maire de quartier, Sükrü Genç. L’attaque n’a fait aucun blessé, selon le gouverneur d’Istanbul, Davut Gül.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a exprimé ses condoléances. Le pape François a condamné l’attaque et exprimé, de Rome, sa « proximité » avec la communauté de cette église. Le ministre des affaires étrangères italien a également exprimé ses « condoléances » et sa « ferme condamnation ». L’attaque survient plus d’une semaine après une rencontre à Istanbul entre M. Erdogan et la première ministre italienne, Giorgia Meloni.

Une enquête ouverte

« Nos forces de sécurité mènent une enquête à grande échelle sur cette affaire », a déclaré Ömer Celik, le porte-parole du Parti pour la justice et le développement, au pouvoir. « Ceux qui menacent la paix et la sécurité de nos citoyens n’atteindront jamais leurs objectifs », a-t-il lancé. Le maire de la ville, Ekrem Imamoglu, a lui affirmé : « Nous n’accueillerons jamais dans notre ville ceux qui visent notre unité et notre paix en attaquant des lieux de culte. »

En décembre, les forces de sécurité turques avaient arrêté trente-deux suspects, membres présumés de l’EI, soupçonnés de préparer des attentats contre des synagogues, des églises et l’ambassade d’Irak. Les arrestations avaient été effectuées dans neuf villes différentes, dont Istanbul et Ankara, la capitale.

La Turquie a intensifié ces derniers mois les opérations contre les membres de l’EI, qui a revendiqué un certain nombre d’attentats meurtriers en Turquie, dont un, le 1er janvier 2017 dans une boîte de nuit d’Istanbul, qui avait fait 39 morts.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Les célébrations de Nouvel An endeuillées en Turquie

Le Monde avec AFP

 

dimanche 28 janvier 2024

Charles Mouloud, le connard qui me traitait d'ultra-gauchiste en 2008...

Ce qu'il y a de bien, suite à son décès le dimanche 24 septembre 2023, c'est qu'il ne va pas s'offusquer sous prétexte que je dis la vérité, comme il a pu le faire par le passé, par exemple en juin 2010, ici (cliquez sur l'image pour l'agrandir et lire le texte) : 

 

2010-06-23 A mes harceleurs- Serge Rodallec un inconnu, vraiment  - Un petit coucou

 

Nettement moins bien, par contre : il ne paiera jamais pour ses saloperies.

Enfin bon, passons et allons voir qui il est :

 

- Sur Linkedin :

https://fr.linkedin.com/in/charles-mouloud-90261a40

Expérience


  • Chroniqueur

    Free lance

    - aujourd’hui 16 ans 1 mois

    Anywhere

 

- Sur Facebook du 2 septembre 2008 au 31 décembre 2013 :

https://www.facebook.com/charles.mouloud

Voici les deux premiers posts de celui qui affiche ici être originaire de Douarnenez, habiter à Rennes, avoir étudié à l'Université de Rennes 2 Haute Bretagne et avoir travaillé à aftam, et auparavant comme formateur à IRTS, et encore auparavant comme éducateur spécialisé :

 

 

Curieusement, ils remontent au moment précis de la première attaque qu'il avait organisée à mon encontre sur le site Rue89 avec un certain nombre de ses amis.

Je me souviens très bien d'Edvidge. C'était moi, en fait, d'emblée haïe à un point pas possible, regardée comme l'ennemie, alors que nous ne nous connaissions même pas, ou du moins, que pour ma part je ne savais quasiment rien de tous ces anonymes de la bande de "déconnologues" du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, tandis que de leur côté, bien au contraire, ils avaient déjà la prétention de tout savoir de ma vie. A cette époque, donc, ils s'imaginaient que j'étais un agent d'Yves Bertrand, quoique celui-ci ne fut plus le patron des Renseignements Généraux depuis janvier 2004. Et ils me savaient aussi informaticienne.

Dès début août 2008, Charles Mouloud m'avait attaquée sur un forum de discussion privé créé le 12 juillet 2008 par des riverains de Rue89 (appellation des commentateurs de ce site) pour y discuter avec d'autres riverains de Rue89, tous sélectionnés par affinités ou pour l'intérêt de leurs interventions sur le site. Ses auteurs m'y avaient inscrite tout de suite, ainsi que quelques autres, dont, probablement, Charles Mouloud, puisqu'il y était bien présent début août. C'est là qu'il m'avait traitée d'"ultra-gauchiste" avec quelques autres considérations aussi déconnantes émanant à l'évidence de la section brestoise de la LCR. Poussant son "coup de gueule", il faisait entendre haut et fort à qui pouvait le comprendre qu'il était hors de question de me laisser m'exprimer là comme je l'avais déjà fait ailleurs (je venais de poster mon tout premier commentaire sur le forum). L'allusion au programme que mes camarades de l'association AC ! Brest et moi-même nous étions fixés en début d'année 2005 et qui par la suite avait été violemment attaqué par les militants de la LCR de Brest le qualifiant de "plan quinquennal" était très claire. Le Monsieur Mouloud était déjà tout prêt à éjecter de son environnement riverain toute personne réfléchissant un peu trop à son goût, ou en tous les cas, moi assurément. Il entendait s'amuser ou se détendre, disait-il, un point c'est tout. Nous avions tous conscience que ce forum de discussion privé constitué de riverains se regroupant dans le but de mieux faire entendre leur voix sur le site Rue89 pouvait inquiéter les journalistes du site. Avec cette saillie de Charles Mouloud qui en était très proche, nous en avions déjà une confirmation. Quelques jours plus tard, les problèmes graves commençaient, avec une nouvelle attaque de ce forum tout juste naissant, cette fois par la pseudonymée "Pomponnette" qui viendra ensuite m'attaquer sur Rue89 début septembre 2008. Il s'agissait encore d'une amie proche du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui lui s'était désinscrit de Rue89 avec grand fracas au mois de mai 2008 car ses journalistes modérateurs lui interdisaient d'injurier et diffamer des tiers autant qu'il le voulait. Il se préparait à y revenir pour y mener la grande guerre de sa vie après avoir reçu la visite de son ami "déconnologue" Laurent Morillon dit lamorille :

"Je m’en fous parce que lamorille est arrivé avec son gang, et qu’ils resteront jusqu’à dimanche. Et que lamorille, ben c’est lui, y a pas de doute et ça fait pas un pli. ; un vrai bonheur. Je voulais coller une photo de sa bobine pour le billet du soir et puis non : les deux clébards étaient tentants. Très danois. Proprets et irréels, comme le monde actuel. Et moins que morts." (9 août 2008)


- Sur Facebook du 2 avril au 15 août 2020 (en parallèle aux attentats de Romans-sur-Isère et du Niger, et cela vaut le détour) :

https://www.facebook.com/dominique.lebrun.5817300

 

- Sur Twitter, de mai 2009 à mars 2015 :

https://twitter.com/CharlesMouloud


- Sur L'Obs/Rue89 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-les-moulouderies-de-charles/20101128.RUE0407/je-suis-devenu-charles-mouloud-etre-virtuel-de-chair-et-de-sang.html

Je suis devenu Charles Mouloud, être virtuel de chair et de sang

Par charles_mouloud
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Un écran annonçant la présence du riverain Charles Mouloud (DR)
Un écran annonçant la présence du riverain Charles Mouloud (DR)

Il était une fois un ordinateur de bureau, installé dans mon salon. Cette bestiole un peu étrange pour moi, qui nécessitait l’aide de mes enfants pour comprendre son langage et domestiquer ses fonctions, me servait principalement pour écrire quelques textes de boulot, poster des mails, et surtout pour jouer au tarot en ligne durant mes insomnies, tandis que mon chat profitait de sa chaleur une fois allumé.

Puis un jour, ou peut être une nuit, comme dans un conte oriental, je me suis frotté à la lampe allumée d’un site d’information en ligne (Rue89 pour ne pas le nommer), et je me suis retrouvé à l’aube de mes 50 ans, sans Rolex mais avec une nouvelle identité, quoi que...

Un pseudo qui m’allait comme un « djinn », taillé sur mesure. Le soir venu, tel Clark Kent dans cabine téléphonique, je revêtais mon identité virtuelle après une journée de labeur pour commenter, débattre et retrouver sur mon site préféré la communauté naissante des « riverains ».

Ma doublure riveraine réclamait sans cesse de fraîches saillies

Charles Mouloud prenait vie. Petit à petit, il commençait à avoir son autonomie, son existence propre, son style et sa petite notoriété.

Faut dire que l’on devient assez facilement « addict », et que ma nouvelle identité me réclamait sans cesse de nouveaux mots, de fraîches saillies, et qu’il fallait nourrir la bête.

Ce qui était au début un jeu est rapidement devenu un plaisir et une forme de nécessité. Ce personnage a débloqué chez moi une passion enfouie pour l’écriture.

Né d’une provocation à l’encontre des « identitaires », le personnage de Charles Mouloud m’ouvrait un nouveau champ d’expression.

Etant responsable d’un service pour demandeurs d’asile, confronté quotidiennement à de douloureuses réalités, engagé politiquement à gauche « toute », militant associatif et syndical, ce personnage m’a permis de « souffler » en usant d’un ton différent, mais néanmoins en adéquation totale avec mes convictions.

En assumant totalement un point de vue subjectif, sans totems, ni tabous, la vie sous pseudo, comme sous péridurale, permet aussi une catharsis jubilatoire ! J’ai été étonné, surpris, et ravi de trouver un auditoire, un public qui trouvait intérêt à mes interventions.

Une nouvelle identité confortable et protectrice

Charles Mouloud planqué derrière son appareil photo (DR)
Charles Mouloud planqué derrière son appareil photo (DR)

Charles Mouloud autorisait Dominique (mon vrai prénom) à écrire. Le côté « immédiat » et interactif du net, les retours positifs sur mes écrits m’ont ouvert un nouvel espace très gratifiant.

En fait, j’ai rapidement trouvé cette « nouvelle » identité confortable. Elle m’a permis d’amortir les coups portés en retour de mes prises de positions, et tout autant d’engranger les retours positifs.

L’écran peut être un miroir aux alouettes, voire le reflet de son narcissisme, ou bien il peut conduire à le traverser pour aller rencontrer Alice et ses amis.

Aussi, les rencontres virtuelles ne me suffisant pas, il me fallait de la « vraie » vie.

Depuis trois ans et demi qu’existe le site Rue89, de réelles amitiés se sont tissées, et il n’y a pas eu de « mauvaises surprises » (à part deux ou trois !) dans les rencontres. On est sur le Net comme dans la vie, sauf à rester masqué derrière son écran.

Au final, pas de différence entre Dominique et Charles Mouloud

Il n’y a pas de différence entre Dominique et Charles Mouloud. Depuis la naissance de mon personnage, j’écris régulièrement sur le site, des articles, des billets d’humeur, des reportages sur des festivals.

Le plus drôle dans cette histoire est que Charles Mouloud est devenu un personnage réel, et bon nombre de personnes m’appellent désormais par ce nom.

Depuis, piqué par le virus de l’écriture,j’ai quitté mes anciennes fonctions, et essaie aujourd’hui de vivre de ma plume, passant de festivals de musique, de cinéma, d’arts de la rue, en concerts... ou de rencontres avec des actrices de X.

Il y a pire comme vie, et ça, ce n’est pas du virtuel !

Bon, seul écueil, ma maman chérie est contrite par la devise de mon blog, « tout le monde n’a pas la chance de naître orphelin et de mourir veuf ».

Aujourd’hui, je songe à quitter Charles Mouloud, pour peut-être devenir Domi Touré, mais c’est une autre histoire...

charles_mouloud


De l'ultra-gauche à Rennes ?

Arrêtez de délirer, c'est le NPA, c'est tout - ou LFI, c'est la même maison : quand l'étiquette NPA n'est plus porteuse, les plus opportunistes vont à LFI, mais ce sont bien toujours les mêmes.

Les extrême-gauchistes les plus violents sont toujours ces militants-là.

L'ultra-gauche n'existe pas.

Et le NPA/LFI ou l'ancienne LCR ont effectivement toujours été bien plus forts en Bretagne qu'ailleurs - raison pour laquelle les collectifs de chômeurs, précaires ou exclus indépendants de ces partis s'y sont toujours fait rétamer très rapidement dans l'ultra-violence et n'y ont finalement aucune existence...


https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes-35000/terroristes-connivence-de-rennes-2-apres-la-casse-le-prefet-sort-la-sulfateuse-6513477.php

« Terroristes », « connivence de Rennes 2 » : après la casse, le préfet sort la sulfateuse

Par Dimitri Rouchon-Borie

« Des terroristes », « une ultragauche soutenue par Rennes 2 ». Le préfet d’Ille-et-Vilaine et de Région, Philippe Gustin, n’a pas mâché ses mots, ce vendredi 26 janvier 2024, au lendemain d’une manifestation sauvage dans le centre-ville de Rennes.

Philippe Gustin, préfet, à droite : « les polémiques ne servent à rien, on doit travailler ensemble ».
Philippe Gustin, préfet, à droite : « les polémiques ne servent à rien, on doit travailler ensemble ». (Le Télégramme/Claire Staes)

Philippe Gustin, préfet d‘Ille-et-Vilaine et de Bretagne, a délaissé les éléments de langage feutrés des habitudes préfectorales, ce vendredi 26 janvier 2024, au lendemain d’une manifestation sauvage qui a abîmé le centre-ville de Rennes.

Mis en cause par la maire de Rennes, Nathalie Appéré, qui a déploré l’absence d’intervention des forces de l’ordre pour ramener le calme dans la nuit, le représentant de l’État a d’abord appelé à cesser les « polémiques stupides ». « Chacun doit travailler dans son couloir de nage, et nous n’arriverons à rien si nous ne le faisons pas ensemble, Ville, État, et partenaires. Moi, je ne demande pas où était la police municipale hier au soir ».

« On recrute »

Cela étant dit, et comme une journaliste l’interroge sur cette question des décisions en matière de maintien de l’ordre, le préfet oublie la dentelle : « Chacun son métier, si vous voulez vous engager dans la réserve opérationnelle, on recrute. Assurer du maintien de l’ordre dans une ville comme Rennes, avec des rues coupe-gorge et des gens sans foi ni loi en face, ça ne se fait pas n’importe comment. Surtout, ce soir-là, les policiers ont protégé la mairie, le Parlement, la préfecture, qui allaient faire l’objet d’attaque. On a évité ça. Cela fait longtemps que je suis préfet, je ne me permettrais jamais de donner des leçons sur une question qui est technique et difficile ». Le préfet n’a pas manqué de souligner, par ailleurs, que « la vidéosurveillance, pas au niveau », n’a guère aidé.

Réunion mardi 30 janvier

La manifestation sauvage, elle, « au plus fort, a rassemblé 150 à 200 militants de l’ultra gauche », et laissé 18 vitrines brisées, deux intrusions dans des commerces et un pillage. Pour le commerce pillé, c’est la troisième fois. » Le préfet annonce une réunion, mardi 30 janvier, en préfecture, autour de cette question commerciale. « Il y a la problématique des assurances, mais aussi celle de savoir comment on peut protéger les commerçants pour que ça ne se reproduise pas ».

Une ultragauche complètement fanatisée, avec des gens engagés pour détruire.

« Connu de longue date »

Pour le préfet, quoi qu’il en soit, l’adversaire n’est pas bien mystérieux. « Il est connu de longue date, c’est une ultragauche complètement fanatisée, avec des gens engagés pour détruire. Ce n’est pas vraiment la loi Immigration qui les intéresse. Ces gens-là sont des terroristes. Des gens qui cachent leur visage, et qui sèment la terreur, comment voulez-vous les appeler ? »

Philippe Gustin a une analyse complémentaire sur le sujet : « Il y a d’ailleurs quand même un petit problème avec l’Université ici, ça fait des années que ça dure. L’ultra gauche gangrène cette ville avec la connivence et le soutien de Rennes 2. La majeure partie des manifestants vient de cette université. ».

L’ultra gauche gangrène cette ville avec la connivence et le soutien de Rennes 2

« On aurait pu éviter… »

L’affaire vaut au représentant de l’État quelques regrets : « Nous savions, pour cette manifestation. Alors nous avons fait des propositions au président de Rennes 2, qui les a refusées. Le président de Rennes 2, c’est une des premières personnes que j’ai voulu rencontrer quand je suis arrivé. Je veux bien qu’on essaie de protéger des étudiants mais on dépasse les bornes. Quand arrive à ces extrémités chacun doit agir. Je reste convaincu qu’on peut un peu mieux gérer ce qui se passe dans cette université. On aurait pu faire en sorte que ça ne soit pas aussi violent. »

Quand au collectif « La défense collective », qui était menacée de dissolution par le ministère de l’Intérieur, le préfet assure que « c’est toujours en discussion ».

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/qu-est-ce-que-defense-collective-ce-collectif-rennais-d-ultragauche-que-gerald-darmanin-souhaite-dissoudre-20230403

Qu'est-ce que Défense Collective, ce collectif rennais d'ultragauche que Gérald Darmanin souhaite dissoudre ?

 

mercredi 24 janvier 2024

Troisième journée de procès des attentats du 23 mars 2018

Il manque quelque chose, là :

 

"Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ça comme on fait"

"Il longe les caisses et se dirige vers le point boulangerie. Il va faire demi tour. Christian Medves traverse la magasin avec des documents administratifs. Lakdim se dirige vers lui, une arme côté gauche, il pointe l'arme contre le crâne et appuie sur la détente. Il refait un pas et réarme et tire à nouveau à bout touchant. Christian Medves n'a pas pu se tourner, il ne s'est rendu compte de rien. Christian Medves est venu me dire bonjour a dit l'hôtesse de caisse. Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ca comme on fait. Il a tiré une fois."

 

A l'époque des faits, la presse avait rapporté qu'il avait demandé quelque chose à la boulangère, puis s'était précipité vers le chef boucher pour le tuer. N'est-ce pas lui qu'il cherchait ?

Manifestement, il avait un contrat à remplir : tuer le chef boucher qui très certainement devait déranger en raison de ses activités de syndicaliste.


A lire ou à relire :

http://satanistique.blogspot.com/2018/03/stephane-poussier-ex-candidat-fi-du.html

http://satanistique.blogspot.com/2018/03/terrorisme-stephane-poussier-condamne.html

http://satanistique.blogspot.com/2018/04/reouverture-du-super-u-de-trebes.html

http://satanistique.blogspot.com/2018/04/la-reouverture-du-super-u-de-trebes-est.html

http://satanistique.blogspot.com/2019/01/attentat-du-super-u-de-trebes-du-23.html

http://satanistique.blogspot.com/2019/06/attentat-de-trebes-cinq-nouvelles.html

http://satanistique.blogspot.com/2019/12/attentats-de-trebes-et-carcassonne-un.html

http://satanistique.blogspot.com/2021/12/terrorisme-islamiste-retour-sur.html

http://satanistique.blogspot.com/2022/01/de-mes-visites-recentes-sur-satanistique.html

http://satanistique.blogspot.com/2022/01/des-attentats-islamistes-commis-en.html

http://satanistique.blogspot.com/2022/03/les-attentats-islamistes-commis-en.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/01/attentat-du-super-u-de-trebes-le-23.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/01/attaques-du-23-mars-2018-wikipedia.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/01/proces-des-attentats-du-23-mars-2018.html

http://satanistique.blogspot.com/2024/01/negociations-darnaud-beltrame-avec.html

 

 

https://www.lindependant.fr/2024/01/24/direct-proces-des-attentats-de-trebes-et-de-carcassonne-les-temoignages-de-trois-policiers-attendus-au-3e-jour-daudience-11715706.php

REPLAY. Procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne : revivez les moments forts de la troisième journée


Publié le , mis à jour
Christophe Parra, envoyé spécial à Paris

Troisième journée du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne ce mercredi 24 janvier 2024. Le 23 mars 2018, le parcours meurtrier de Radouane Lakdim avait conduit à la mort de quatre personnes : Jean Mazières, Christian Medvès, Hervé Sosna et le colonel Arnaud Beltrame. Le terroriste, lui, a été tué lors de l'assaut mené par les forces de l'ordre dans le Super U de Trèbes. Mardi, lors de la deuxième journée d'audience, le parcours de Lakdim a été détaillé par des experts. Puis, trois gendarmes présents devant le supermarché de Trèbes ont raconté leurs souvenirs. Ce mercredi, trois policiers seront entendus à la barre de la cour d'assises spéciale.

Trois policiers sont attendus dans la "salle des grands procès" ce mercredi 24 janvier pour la 3e journée d'audience du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne.

Suivez les moments importants de cette 3e journée d'audience avec les journalistes de L'Indépendant.

Ce qu'il faut retenir de la 3e journée d'audience 

L'audience est suspendue.

Elle reprendra à 9 h 30 demain.

Il a une plaie au niveau du cou

Le GIGN : "Il a une plaie au niveau du cou"

Tenez le coup mon colonel

Négociateur : "Radouane tu es toujours là. Ta maman est triste de cette situation."

Arnaud c'est toi qui fais ces bruits

Négociateur : "Arnaud, c'est toi qui fais ces bruits. Si tu es blessé, grogne un coup."

Qu'est ce qu'il se passe Radouane ?

Arnaud Beltrame au négociateur qui appelle ? "Tu sais qui je suis, tu sais d'où je viens."

Reprise de l'audience

L'enregistrement de la négociation avec le GIGN va être diffusé.

L'audience est suspendue

Arnaud Beltrame a tenté de joindre sa femme

Arnaud Beltrame a tenté de joindre sa femme pendant qu'il était avec Radouane Lakdim. Vers 14 h. En vain.

On comprend qu'il a un plan

En réponse à Me Franck Alberti, l'enquêteur : "C'est quelqu'un de déterminé. Il est plutôt calme. Dans le magasin, il va marcher, il va vers ses objectifs, il ne va pas se perdre. Il ne se précipite pas. Il sourit de façon provocatrice à une caissière. Des propos qu'il tient à Julie Lavaud, on comprend qu'il a un plan."

Se confronter avec les forces de l'ordre

A une question de l'avocate générale Alexa Dubourg, l'enquêteur confie que Radouane Lakdim dit à plusieurs reprises qu'il veut se confronter avec les forces de l'ordre.

Les photos des caisses

Les photos des deux caisses où ont été assassinés d'une balle dans la tête Hervé Sosna et Christian Medves sont diffusées.

Une photo de la réserve

Le président diffuse une photo de la réserve où s'est nouée la prise d'otage et l'issue fatale.

Il agit en marchant

Le président Laurent Raviot reprend les faits avec l'enquêteur de la Sdat. Il rappelle que la remontée de la ligne de caisse, et l'assassinat de Medves et Sosna, s'est faite en marchant. Cela a duré deux minutes.

Quatre engins explosifs retrouvés

Trois armes ont été retrouvés dont celles de Beltrame utilisés par Lakdim, un pisotet utilisé à six reprises par Lakdim et un poignard, ainsi que quatre engins explosifs.

Blessures à l'arme blanche et lésions balistiques

Trois personnes sont décédées, Hervé Sosna, Christian Medves et Arnaud Beltrame qui est décédé des suites de ses blessures à l'arme blanche et de lésions balistiques.

Ils ont cru à des pétards

Les témoins ont cru entendre des pétards et des palettes qui tombent. Ceux qui l'ont vu ont pris la fuite. Les témoins ont entendu entre deux et sept tirs. Certains témoins disent qu'il avait un couteau.

Beltrame : "Vous vous barrez, j'ai pas envie de mourir moi"

Lakdim : "-Rentre dans les bureaux." Julie Lavaud : "-Je pars doucement, ok." Lakdim "-Ferme la porte." Julie Lavaud : "Tu veux que je ferme ? D'accord. Je sors."

"Vous êtes quel grade ?"

"- Elle est où votre arme ?" "-Regardez..." "-Enlève tout, ok jette-le." (...) "-Oh vous êtes quel grade vous ?" "-Lieutenant-colonel quand même."

"On les fait sortir et vous me prenez en otage"

"- Faites moi sortir tous ces comiques, ça sert à rien, on va parler." "-Je suis d'accord, on les fait sortir mais vous me prenez en otage à la place de la dame."

La conversation entre Beltrame et Lakdim

"- Vous voulez que je vous tue ? Vous êtes prêt à mourir pour la France ? "-Je pose ma radio, regardez. Relâchez cette dame, d'accord. "Vous voulez que je vous tue ?" "-Je veux juste qu'on s'échange avec cette dame."

L'échange d'otage

A son arrivée, Arnaud Beltrame dit à ses troupes "Taisez vous, c'est moi qui négocie cassez vous du supermarché." L'enquêteur rend compte de l'échange, enregistré par le téléphone de Julie Lavaud, entre Arnaud Beltrame et Radouane Lakdim.

"Elle ne comprenait pas pourquoi un gendarme voulait s'échanger contre elle"

L'enquêteur cite Julie Lavaud : "Il me semble qu'il a dit qu'il voulait mourir en martyr. Il m'a mis le canon sur la tempe. Plus le gendarme avançait, plus il tremblait." Elle avait de la culpabilité et "ne comprenait pas pourquoi un gendarme voulait s'échanger contre elle".

Il avait l'ait content d'avoir un otage

"Julie Lavaud est restée 50 minutes seule avec l'auteur des faits. Elle s'exprime clairement. Ses mots semblent apaiser le preneur d'otage. Elle restera à côté du combiné. Elle permettra de situer l'auteur. Il avait l'air content d'avoir un otage dit-elle."

"Moi j'ai pas peur de mourir"

"Lakdim brandit son arme et invective les personnes, lève son bras en direction du plafond et tire un second coup de feu. Deux clients sont à la caisse dont Hervé Sosna. Ce dernier est face au tapis de caisse. Il a vu les coups de feu. Toi c'est gratuit et il lui tire dessus."

"L'auteur repart en chemin inverse vers le coin boulangerie. Il s'adresse à un client, en lui demandant des allumettes. L'auteur cherchait du feu car il avait des grenades. Il se met à crier. Il était en colère. Il dit qu'il défendait ses frères de Syrie, du Mali et de Lybie et criait aux gens de se coucher."

"Il entre dans le kiosque d'accueil. Julie s'est caché dans une des pièces derrière l'accueil. Il déclare : Tiens voilà mon otage. Il la rassure, en lui disant qu'il ne lui fera rien. Il lui demande de faire le 17. Elle s'exécute. "

"Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ça comme on fait"

"Il longe les caisses et se dirige vers le point boulangerie. Il va faire demi tour. Christian Medves traverse la magasin avec des documents administratifs. Lakdim se dirige vers lui, une arme côté gauche, il pointe l'arme contre le crâne et appuie sur la détente. Il refait un pas et réarme et tire à nouveau à bout touchant. Christian Medves n'a pas pu se tourner, il ne s'est rendu compte de rien. Christian Medves est venu me dire bonjour a dit l'hôtesse de caisse. Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ca comme on fait. Il a tiré une fois."

L'entrée de Lakdim dans le Super U

"Radouane Lakdim est vêtu d'un pantalon treillis, un t-shirt à capuche, doudoune marron. Il se dirige à petite foulée vers le magasin. Il plaque le pan de sa veste contre lui. Il entre dans le Super U. Il fait quelques pas et semble jauger l'activité."

"Expliquer les faits"

"Le but est d'expliquer les faits au Super U, en m'appuyant sur les témoignages des forces de l'ordre, des clients et des employés, les constatations et la videosurveillance."

Deux faits concomittants

Enquête de la Sdat : "A 10 h 35, on tire sur les CRS, à 10 h 42, prise d'otage au Super U, ce qui a fait penser qu'il y avait deux auteurs. L'assassinat de Jean Mazières est connu à 12 h 30. C'est à 13 h 47 que le lien a été effectué entre ces trois faits."

Exposé sur les investigations effectuées au Super U de Trèbes

Un officier de police judiciaire de la sous direction antiterroriste est appelé à la barre. Il avait été dépêché sur place le jour des faits.

L'audience reprend

Notre journaliste fait un point à la mi-journée 

L'audience est suspendue

Elle reprendra à 14 heures.

Touché sous l'aisselle, en pleine région du coeur

Les quatre CRS étaient arrivés le 12 mars à Carcassonne. Le jour des faits, ils faisaient un footing en civil. A leur retour, vers 10 h à une centaine de mètres de la caserne, ils sont victimes de tir. Frédéric Poirot entend une détonation. Il voit un véhicule blanc et un bras, avec une arme. Il est touché et se réfugie derrière une voiture en stationnement, dans la cour intérieure de la caserne. Il est touché sous l'aisselle gauche, en pleine région du coeur. Il est traumatisé. Le deuxième CRS détaille cinq tirs , il se réfugie aussi dans la cour intérieure de la caserne. Il entend une autre détonation et un véhicule qui part en trombe. Il fera un point de compression sur Frédéric Poirot. Un autre CRS va se réfugier derrière un petit muret. Il craignait que le terroriste ne descende pour les abattre. Le quatrième CRS, qui fermait la marche voit un pistolet semi automatique. Il va se cacher derrière un véhicule en stationnement. Il va porter secours à son collègue.

"Une route très fréquentée" 

"Ma mission : faire les constatations là où quatre CRS ont été les cibles de tir, avec un blessé. L'avenue général Leclerc, route très fréquentée."

Les tirs sur les CRS

Le commandant Duluc de la police judicaire de Perpignan vient rendre compte des faits des tirs sur les CRS, avenue général Leclerc.

Renato Silva a fait 40 mètres, avec une balle dans la tête

Répondant aux questions de Me Alberti, l'avocat de Renato Silva, l'enquêteur estime à "une quarantaine de mètres, sentier au milieu de la végétation", du lieu du parking où on a découvert Renato. "Je pense que le lieu de rencontre est dans ce sentier, à l'abri des regards. Il a eu la présence d'esprit de prendre la bonne direction."

Un témoignage qui n'est pas confirmé

Ce conducteur dit : "Je passe les Aigles, je regarde sur la droite, j'ai deux hommes qui descendent le ravin. J'ai vu qu'ils portaient des armes longues, plutôt des fusils d'assaut, et des tenues longues comme ceux de Daesh. J'ai appelé le 17." Après vérification, l'enquêteur note : "Entre Pech Mary et Montlegun, personne n'a vu ces individus. Et l'horaire ne correspond pas avec l'heure de l'assassinat de Jean Mazières."

Pas de lien entre les victimes et Lakdim

Il n'y a aucun lien entre les victimes, Jean Mazières, Renato Silva et Radouane Lakdim confirme l'enquêteur de la police judiciaire.

Un miracle qu'il soit en vie

Pour le président Laurent Raviot, c'est un miracle que Renato Silva soit en vie, "avec une balle dans la boîte cranienne".

Le verre des lunettes a dévié la balle

Ce sont celle de Renato Silva qui a été retrouvée. Le verre a certainement dû dévier la balle indique l'enquêteur.

Le président Laurent Raviot montre des photos

Des vues du parking et qui montrent les lieux où on a découvert le corps de Jean Mazières, le sentier qui mène à une petite forêt.

La Corsa retrouvée au Super U

L'enquêteur : "Le jour des faits, on fait le lien du véhicule Corsa de Renato Silva, volé et utilisé par l'assaillant. Ce véhicule zest retrouvé stationné sur le parking du Super U. On retrouve une douille percutée et un téléphone portable."

Résumé de l'audition de Renato Silva en avril 2018

Renato Silva a été auditionné en avril 2018. "Il raconte qu'il a fumé une cigarette. Il a vu un individu, vêtu de sombre, de petite taille. Pourquoi tu es là ? Je fume ma cigarette. Au même moment, il voit un homme d'une cinquantaine d'années qu'il a déjà vu le site à plusieurs reprises Puis il ne se souvient plus de rien. Quand il s'est réveillé, il a vu l'homme mort, il a la conscience d'être blessé par balle. Il a eu le reflexe d'appeler sa mère.

Deux individus avec des fusils d'assaut ?

Un autre témoin dit "qu'il a fait le 17 quand il a longé le parking des Aigles car il aurait vu deux individus avec des djellabas, avec des fusils d'assaut. C'est le seul témoignage dans ce sens."

Un témoin découvre Renato Silva

Le principal témoin vit sur la zone de la Cité des oiseaux. dans un camion. "Ce jour là, il est allé à la gare. Au retour, il est passé par le parking des Aigles. Il a constaté un individu allongé. Il a vu le visage ensanglanté. Il a pensé qu'il avait été agressé physiquement. Il a pris le téléphone pour alerter les services de police et le SAMU."

"En état de choc"

La maman de Renato Silva a été entendue par les enquêteurs. "Il devait aller à Pôle Emploi. Elle expliquera qu'elle a reçu un appel vers 10 h 50. C'est Renato qui dit qu'il a été blessé par balle. Elle demande d'être rappelée par vision. Il était en état de choc. Il n'arrivait pas à se localiser."

"Pas de trace de lutte"

Découverte du corps sans vie de M. Mazières, à une cinquantaine de mètres. du parking. "Un policier qui connaissait la victime confirme l'identité. Il n'y a pas de traces de lutte."

Le parking des Aigles

Une zone qui est connue pour être un lieu de rencontres homosexuelles. C'est un homme qui habitait à proximité qui a donné l'alerte.

Un enquêteur de la police judiciaire à la barre

Le capitaine Desmidt de la police judicaire de Montpellier est appelé à la barre. Ce vendredi 23 mars 2018 Il intervient avec son équipe sur le parking des Aigles de la Cité pour un homme blessé par balle.

L'accusé Haddaoui a refusé d'être extrait

L'audience a pris du retard car l'accusé Bagdhad Haddaoui a refusé d'extrait de sa cellule. Le premier jour du procès, il ne s'était pas présenté à l'audience. Le président avait délivré un mandat d'amené à son encontre.

Ce mercredi 24 janvier, l'audience reprend

Ce matin, la cour d'assises spéciale dot revenir sur les faits commis sur le parking des Aigles de la Cité et sur les tirs à l'encontre des CRS, avenue général Leclerc.

L'acte héroïque d'Arnaud Beltrame

Trois gendarmes présents sur le parking du Super U de Trèbes. Ils sont racontés l'acte héroïque du colonel Arnaud Beltrame entré dans le supermarché en échange de la libération d'une otage.

Au 2e jour du procès, le drame qui s'est déroulé dans le Super U se dessine en salle d'audience

Le fourmillement et l'effervescence ont laissé la place à une ambiance plus calme, en ce deuxième jour de procès des attentats de Trèbes et Carcassonne, mardi 23 janvier.

La propagande, l'autre stratégie de l'Etat islamique

Durant le deuxième jour d'audience, mardi 23 janvier, un commissaire de la sécurité intérieure a témoigné à la barre. Il a détaillé le fonctionnement de l'Etat islamique et s'est particulièrement penché sur l'utilisation de la propagande, point central de la stratégie de l'EI.

"Y a-t-il eu une faille" dans le suivi de Radouane Lakdim ?

"Y a-t-il eu une faille ?" C'est la question qu'a posé une avocate des accusés à un commissaire de police de la sous-direction antiterroriste.

Un accusé incarcéré le temps du procès

Hier, un des accusés absent lundi à l'ouverture du procès, a été interpellé chez lui à Saint-Etienne et a été amené devant la cour d'assises spéciale de Paris. I l sera incarcéré à la Santé jusqu'à la fin du procès.

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct pour suivre la 3e journée d'audience du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne. L'audience reprend à 9h30 ce mercredi.

 

Négociations d'Arnaud Beltrame avec Radouane Lakdim

On n'y comprend toujours rien...

Elles débutent avec l'échange avec la caissière qui est immédiatement libérée.

S'ensuivent trois heures de "négociations" au cours desquelles Arnaud Beltrame quitte le terroriste puis retourne s'enfermer avec lui, alors qu'il n'y a plus rien à négocier et que par ailleurs, toute négociation avec un soldat de Daesh est vaine...

C'est lui qui dit ensuite que le terroriste exige la libération de Salah Abdeslam.

Aurait-il décidé de négocier lui-même avec le GIGN ? 

Quel ancien militaire est dit "père de substitution" de Radouane Lakdim ? Un ami d'Arnaud Beltrame ?

Quel militaire lui a fourni une arme ? Arnaud Beltrame ou un de ses amis ?

Ou bien Arnaud Beltrame aurait-il obéi à des ordres inconnus de tous ses collègues ?

 

Sécuriser l'otage 

L'une des assesseurs interroge le major sur la négociation : "On sait qu'avec les soldats de Daesh, il n'y a pas de négociation. Comment fait-on pour les otages ?" Réponse du major Garcia : "On pense qu'à sécuriser l'otage."

Un militaire du GIGN blessé

Lors de l'intervention, un gendarme du groupe d'intervention a été blessé.

Les échanges avec Radouane Lakdim

Des questions ont été posées à Radouane Lakdim : "On lui a demandé s'il avait des armes à feu et des explosifs. C'était pour préparer une future intervention."

Un long huis clos 

Pendant plusieurs heures, le lieutenant-colonel Beltrame est resté dans la salle avec Radouane Lakdim.

Le coup de fil d'Arnaud Beltrame au major

Quelques instants plus tard, le lieutenant-colonel appelle avec son téléphone de service le major Garcia : "Il me dit que Radouane Lakdim exige la libération de Salah Abdeslam."

Un échange de regards entre Garcia et Beltrame

Arnaud Beltrame serait sorti de la pièce où était Radouane Lakdim. "Il me regarde, prend son arme, éjecte une cartouche et le chargeur. Il est ensuite rerentré dans la pièce", souligne le major.

"Je lui avais demandé de ne pas le faire"

Le commandant Garcia avait demandé à Arnaud Beltrame de ne pas négocier avec Radouane Lakdim.

Arnaud Beltrame dépose son ceinturon 

Selon le commandant Garcia, le lieutenant-colonel a déposé son ceinturon avant de rejoindre la pièce où se trouve l'otage Julie Grand et Radouane Lakdim. "Il a remplacé l'otage, elle a été libérée immédiatement", précise le major Garcia.

"Arnaud Beltrame a décidé de négocier" 

A l'intérieur du Super, le major Garcia est présent avec Arnaud Beltrame. "Il a décidé de négocier avec le terroriste", souligne le commandant du PSIG.

"Nous évacuons les différentes victimes" 

Plusieurs victimes étaient encore cachées quand les gendarmes ont pénétré dans le Super U. Elles ont été évacuées par les forces de l'ordre.

"On entendant Allah Akbar"

Dans le magasin, les gendarmes entendent Allah Akbar de la bouche du terroriste islamiste Radouane Lakdim.

Les détails de la journée par le commandant du PSIG

Le major Garcia retrace la journée du 23 mars 2018 que ses équipes et lui ont vécu. Ils sont arrivés durant l'attaque de Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes.


Par ailleurs, l'idée d'un contrat pour le chef boucher se confirme, le terroriste n'ayant eu aucun démêlé préalable avec lui dans le magasin :

 

Pas de lien entre Radouane Lakdim et le Super U

L'avocat de l'otage Julie Grand, Me de Beauregard, a interrogé le commissaire sur les habitudes de Radouane Lakdim. Notamment s'il allait souvent à Trèbes et plus particulièrement au Super U. L'enquêteur lui répond qu'il ne s'était jamais rendu dans ce magasin.


Et personne ne fournit la moindre explication concernant la cessation de toute surveillance du futur terroriste au mois de janvier 2018, alors qu'un changement dans son comportement, devenant inquiétant, avait été signalé au mois de décembre 2017 :

 

Une faille sur la dangerosité de Radouane Lakdim ? 

L'avocate de Sofian Manaa a interrogé le commissaire sur le manque de suivi concernant la dangerosité le terroriste Radouane Lakdim. Pas de réponse de la part de l'enquêteur qui ne dépend pas de cela.


Indications de la veille :

 

Fiché S, mais suivi mis en sommeil

La fiche S de Radouane Lakdim était valide jusqu'en mai 2019, mais son suivi avait été mis en sommeil en janvier 2018. Une note de renseignement de 2014 indiquait la rumeur d'un départ en Syrie, et Lakdim était par ailleurs surnommé "le djihadiste".


Le témoin X, un 8e mis en cause

Une 8e personne a été entendue au cours de l'instruction. Il s'est avéré qu'il s'agissait d'un informateur qui s'était rapproché de Lakdim et qu'il avait signalé un changement de comportement 3 mois avant les attentats. Signalement qui était resté sans suite. Il avait finalement bénéficié d'un non-lieu.



https://www.lindependant.fr/2024/01/23/direct-proces-des-attentats-de-trebes-et-de-carcassonne-le-deroule-de-lenquete-au-centre-de-la-deuxieme-journee-daudience-11713252.php

REPLAY. Procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne : Haddaoui en détention provisoire, l'acte héroïque d'Arnaud Beltrame, la propagande de l'Etat islamique... ce qu'il faut savoir de la deuxième journée


Publié le , mis à jour
Léo Couffin, envoyé spécial à Paris

Le procès des attentats de Carcassonne et de Trèbes, survenus le 23 mars 2018, s'est ouvert ce lundi 22 janvier 2024, en l'absence de l'un des sept accusés. Après une première journée d'audience particulièrement consacrée au rappel des faits et à l'enquête menée par la sous-direction antiterroriste, ce mardi 23 janvier. Trois gendarmes ont pris la parole à la barre et ont raconté le récit de cette journée noire pour le département de l'Aude. 

Près de six ans après le 23 mars 2018, le procès des attentats de Carcassonne et de Trèbes s'est ouvert ce lundi 22 janvier 2024 devant la cour d'assises spéciale de Paris. 

Retrouvez les moments importants de cette deuxième journée d'audience avec les journalistes de L'Indépendant.

Suivez le procès avec L'Indépendant

Trois journalistes de L'Indépendant vont suivre le procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne tout au long des cinq semaines d'audience. Vous pouvez lire tous leurs articles sur lindependant.fr

Ce qu'il faut retenir de la 2e journée d'audience 

L'audience est suspendue 

Les débats reprendront demain à 9h30.

Les questions des avocats de la partie civile au négociateur

Les avocats de la partie civile posent des questions au négociateur du GIGN.

"C'est une erreur au sens militaire, mais un acte héroïque d'un point de vue personnel" 

"L'acte d'Arnaud Beltrame est une erreur au sens militaire mais un acte héroïque d'un point de vue personnel", conclut le négociateur du GIGN.

Le mot assaut n'est pas bien entendu

Sur la bande, le groupe d'intervention n'entend pas bien le mot assaut prononcé par le lieutenant-colonel Beltrame. "On comprend qu'il y a une bagarre."

Beltrame tendu par la situation

"Il parle vite, il nous donne des consignes que l'on comprendra plus tard avec l'interprétation", note le négociateur. "Tout cela se passe très rapidement. Arnaud Beltrame est prêt à nous porter assistance."

"On s'accroche mon colonel" 

Alors qu'Arnaud Beltrame est grièvement blessé, cette phrase a été prononcée par l'un de ses collègues.

"Attaque, assaut, assaut" 

Ce sont les derniers mots prononcés par Arnaud Beltrame avant l'assaut du GIGN.

"Moi, je suis là pour mourir" 

Radouane Lakdim ajoute : "Moi, je suis là pour mourir. Alors faites sortir mon frère de prison."

"La libération de Salah Abdeslam" 

Durant les échanges, Radouane Lakdim a demandé la libération de Salah Abdeslam. "Vous savez que ce n'est pas possible", répond le négociateur.

Echange entre Beltrame et le négociateur

Quand Arnaud Beltrame s'est substitué, il a eu des échanges avec le négociateur du GIGN.

Le négociateur du GIGN à la barre

Après la délibération concernant Baghdad Haddaoui, les faits dans le Super U de Trèbes reviennent au cœur de l'audience. Le négociateur du GIGN est à la barre.

Après délibération, Baghdad Haddaoui placé en détention provisoire jusqu'à la fin du procès

Il sera incarcéré à Paris.

L'audience est suspendue 

La cour se retire pour délibérer.

"Monsieur Haddaoui n'a pas peur devant vous"

L'avocat de Baghdad Haddaoui prend la parole pour défendre son client : "Monsieur Haddaoui n'a pas peur devant vous [...] Il clame devant vous son acquittement. Il en a juste marre et je le comprends un petit peu."

"Nous pouvons aussi entendre la peur d'arriver à l'audience et des enjeux" 

L'avocate générale, Aurélie Valente, a requis la délivrance d'un mandat de dépôt : "Nous sollicitons son incarcération jusqu'à la fin du procès. Nous n'allons pas demander un mandat d'amener tous les jours", demande-t-elle. Et de poursuivre : "Nous pouvons aussi entendre la peur d'arriver à l'audience et des enjeux."

Baghdad Haddaoui garde le silence

Interrogé par Laurent Raviot, l'accusé fait des signes avec ses mains mais souhaite garder le silence.

"Cela aurait pu être beaucoup plus simple"

Le président de la cour d'assises spéciale, Laurent Raviot, interpelle d'emblée l'accusé Baghdad Haddaoui : "Cela aurait pu être beaucoup plus simple si vous étiez venu hier. J'espère que ça va s'arranger."

Absent jusqu'à présent, l'accusé Baghdad Haddaoui est arrivé dans la salle d'audience

L'audience est reprise 

Audience suspendue

Après le témoignage du commandant Sébastien Gay, l'audience est suspendue dix minutes.

"Il fallait qu'on continue le travail" 

Malgré les faits, le commandant Sébastien Gay affirme "qu'il fallait continuer le travail". "On a mené notre opération jusqu'au bout."

Ému en évoquant Arnaud Beltrame 

Le commandant de la gendarmerie revient sur cette journée. Il évoque, aussi, le décès d'Arnaud Beltrame avec beaucoup d'émotion : "Le lendemain, nous avons appris la mort de notre camarade."

Sébastien Gay, commandant du groupement de gendarmerie de l'Aude, arrive à la barre

En tant que témoin, le commandant du groupement de gendarmerie de l'Aude, Sébastien Gay, raconte son récit à la barre.

"J'avais estimé qu'un jour il y aurait un attentat à la Cité de Carcassonne" 

Le major est parti d'un constat avec l'un de ses collègues : "Dire que cela arrive qu'aux autres, c'est faux. J'avais estimé qu'un jour, il y aurait un attentat à la Cité de Carcassonne. Lui imaginait que cela arriverait dans un magasin."

Les questions des avocats de la partie civile

Jean Reinhart, avocat de Système U, a demandé au major Garcia si les caméras, qui se trouvaient dans la pièce où était le GIGN, ont servi pour leur intervention. Réponse du commandant du PSIG : "Oui on avait un meilleur visuel sur la situation."

"J'appréciais échanger avec lui" 

Le major Garcia et le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame se connaissaient à travers leur fonction. "On a toujours eu de bons rapports. J'appréciais échanger avec lui", ajoute le commandant du PSIG.

La reconstruction après la mort d'Arnaud Beltrame 

Le major Garcia est à la tête d'une équipe composée de treize gendarmes. Après l'intervention, les militaires ont dû se reconstruire : "Les psychologues de la gendarmerie sont venus. On était déjà une équipe très soudée et ça a renforcé quelque chose. Cette année-là, nous a beaucoup marqués, entre les inondations et les Gilets jaunes à Carcassonne. On a gardé contact, la vie continue malheureusement."

"Ce n'est pas seulement un événement professionnel mais celui d'une vie" 

L'avocate générale, Aurélie Valente, a souligné le récit "exceptionnel" du major Garcia avant d'ajouter : "Ce n’est pas seulement un événement professionnel mais celui d’une vie."

Sécuriser l'otage 

L'une des assesseurs interroge le major sur la négociation : "On sait qu'avec les soldats de Daesh, il n'y a pas de négociation. Comment fait-on pour les otages ?" Réponse du major Garcia : "On pense qu'à sécuriser l'otage."

Un militaire du GIGN blessé

Lors de l'intervention, un gendarme du groupe d'intervention a été blessé.

Les échanges avec Radouane Lakdim

Des questions ont été posées à Radouane Lakdim : "On lui a demandé s'il avait des armes à feu et des explosifs. C'était pour préparer une future intervention."

Un long huis clos 

Pendant plusieurs heures, le lieutenant-colonel Beltrame est resté dans la salle avec Radouane Lakdim.

Le coup de fil d'Arnaud Beltrame au major

Quelques instants plus tard, le lieutenant-colonel appelle avec son téléphone de service le major Garcia : "Il me dit que Radouane Lakdim exige la libération de Salah Abdeslam."

Un échange de regards entre Garcia et Beltrame

Arnaud Beltrame serait sorti de la pièce où était Radouane Lakdim. "Il me regarde, prend son arme, éjecte une cartouche et le chargeur. Il est ensuite rerentré dans la pièce", souligne le major.

"Je lui avais demandé de ne pas le faire"

Le commandant Garcia avait demandé à Arnaud Beltrame de ne pas négocier avec Radouane Lakdim.

Arnaud Beltrame dépose son ceinturon 

Selon le commandant Garcia, le lieutenant-colonel a déposé son ceinturon avant de rejoindre la pièce où se trouve l'otage Julie Grand et Radouane Lakdim. "Il a remplacé l'otage, elle a été libérée immédiatement", précise le major Garcia.

"Arnaud Beltrame a décidé de négocier" 

A l'intérieur du Super, le major Garcia est présent avec Arnaud Beltrame. "Il a décidé de négocier avec le terroriste", souligne le commandant du PSIG.

"Nous évacuons les différentes victimes" 

Plusieurs victimes étaient encore cachées quand les gendarmes ont pénétré dans le Super U. Elles ont été évacuées par les forces de l'ordre.

"On entendant Allah Akbar"

Dans le magasin, les gendarmes entendent Allah Akbar de la bouche du terroriste islamiste Radouane Lakdim.

Les détails de la journée par le commandant du PSIG

Le major Garcia retrace la journée du 23 mars 2018 que ses équipes et lui ont vécu. Ils sont arrivés durant l'attaque de Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes.

Le major Garcia s'avance à la barre

Le commandant du PSIG de Carcassonne, le major Garcia, est arrivé dans la cour spécialement composée de Paris. Il est entendu en tant que témoin.

L'audience est reprise 

Le point sur l'audience à la mi-journée 

L'audience est suspendue 

L'audience de ce mardi 23 janvier est suspendue. Elle doit reprendre aux alentours de 14h15.

Baghdad Haddaoui se trouve dans le tribunal

L'accusé Baghdad Haddaoui, qui doit être jugé pour le délit connexe de non-dénonciation de crime terroriste, était absent durant le premier jour d'audience. Il a été interpellé ce matin par les forces de police à son domicile, à Saint-Etienne. Il se trouve actuellement dans les locaux du tribunal et devrait être présent cet après-midi pour le deuxième jour d'audience.

Le commissaire répond aux questions des avocats généraux

Une revendication "d'opportunité" 

Selon le commissaire de la DGSI, cette revendication a été qualifiée "d'opportunité et non d'opportuniste". "L'auteur a prêté allégeance à l'EI et lui a donné son attaque."

La revendication de Radouane Lakdim

Après les faits de Radouane Lakdim, le 23 mars 2018, l'agence Amaq diffuse un communiqué en Arabe. Une chaîne sur le réseau Telegram a été renommée pour parler de ces actes terroristes. Et cette revendication des actes du terroriste a été validée par les hauts chefs de l'EI.

Vague d'attaques entre 2017 et 2018 

Selon l'enquêteur de la DGSI, entre 2017 et 2018, de nombreuses attaques ont été menées sur le sol français. Les soldats de l'EI sur zone encouragent ceux qui se trouvent en France à frapper l'Hexagone.

Des fiches techniques sur comment mener des attaques

L'EI a créé des fiches techniques en 2016 sur comment mener des attaques au couteau ou empoisonner. Mais aussi sur les cibles à viser : "Les homosexuels, le corps enseignant." Une vidéo est régulièrement retrouvée dans les dossiers terroristes : un soldat de Daesh montre, par exemple, comment fabriquer des explosives.

L'agence de propagande Amaq a revendiqué l'attaque de Radouane Lakdim 

L'attaque de Radouane Lakdim à Carcassonne et Trèbes a été revendiquée via l'agence médiatique de Daesh appelée l'Amaq. C'est aussi une organe de propagande.

Les principes de la propagande de l'EI 

Elle a pour objectif d'inciter le passage à l'acte et de faire venir des "combattants" sur zone. La propagande est supervisée à très haut niveau. En outre, la communication est validée par les chefs de l'EI, la revendication des attentats est également validée par les hauts chefs de l'organisation.

1500 individus partis sur zone

Selon l'enquêteur, environ, 1500 Français se sont rendus sur le territoire tenu par Daesh.

Inciter par une propagande "massive" les partisans de l'EI

Outre les cellules comme celle du 13 novembre, l'EI se focalise, de manière complémentaire, sur la propagande auprès des partisans de la cause de l'Etat islamique. Ces personnes, qui se trouvent notamment en France, mènent des attaques sur le territoire .

La France l'une des cibles prioritaires

L'Hexagone fait partie des cibles principales de l'EI. Dans leurs discours, les chefs de l'organisation prend souvent cet exemple.

La stratégie terroriste de l'EI

Dès 2014, le terrorisme devient la priorité pour l'Etat islamique. "Cette politique à trois objectifs : attirer de nouveaux membres, frapper ses ennemis et montrer sa force face aux organisations terroristes concurrentes."

Le commissaire expose la création de l'EI

En préambule de son récit, le commissaire de la sécurité intérieure revient sur la création de l'Etat islamique notamment sur l'installation du califat en Irak, à Mossoul.

Un niveau de menace très élevé

En 2018, l'EI est en grande difficulté militaire en Syrie. L'organisation terroriste arrive cependant à maintenir un niveau de menace très élevé sur le sol français.

L'auteur a suivi les préconisations de l'Etat islamique

Selon ce commissaire, Radouane Lakdim a suivi les préconisations de l'Etat islamique. "Dans le mode de procédure, il a suivi ce que fait l'EI."

Un nouvel enquêteur appelé en vidéoconférence

Un deuxième témoin va parler de la revendication et du contexte dans lequel ces faits se sont déroulés. Il témoigne en vidéoconférence et visage caché. Il s'agit d'un commissaire de police de la direction général de la sécurité intérieur.

Le commissaire de la SDAT quitte les lieux 

Après avoir répondu aux questions sur l'enquête, le commissaire de la SDAT quitte la cour d'assises spéciale.

Une faille sur la dangerosité de Radouane Lakdim ? 

L'avocate de Sofian Manaa a interrogé le commissaire sur le manque de suivi concernant la dangerosité le terroriste Radouane Lakdim. Pas de réponse de la part de l'enquêteur qui ne dépend pas de cela.

Un sac remis par un ancien avocat d'Ahmed Arfaoui

L'ancien avocat d'Arfaoui a remis un sac aux enquêteurs ne janvier 2019. Mais il n'y avait pas de trace d'ADN ni de poudre.

Une avocate de la défense s'interroge sur l'ADN de son client

Me Emmanuelle Franck demande au commissaire de la SDAT si l'ADN d'Ahmed Arfaoui, l'un des sept accusés, a été retrouvé au domicile des Lakdim le jour de la perquisition. Selon le commissaire, non il n'y avait pas son ADN.

 La perquisition chez les Lakdim évoquée

Des armes et des munitions ont été retrouvées chez la famille Lakdim le jour de la perquisition, le 23 mars 2018 dans plusieurs pièces du domicile sauf dans la chambre du terroriste.

Pas de lien entre Radouane Lakdim et le Super U

L'avocat de l'otage Julie Grand, Me de Beauregard, a interrogé le commissaire sur les habitudes de Radouane Lakdim. Notamment s'il allait souvent à Trèbes et plus particulièrement au Super U. L'enquêteur lui répond qu'il ne s'était jamais rendu dans ce magasin.

Des vidéos envoyées à ses proches avant l'attentat

Le commissaire rappelle à la barre que le terroriste Radouane Lakdim a envoyé des vidéos la veille des attentats, le 22 mars 2018, à ses proches.

Le commissaire de la SDAT répond aux questions 

L'après-midi du 22 janvier, premier jour d'audience, était dédié à l'enquête en présence du commissaire de la sous-direction antiterroriste. Ce mardi 23 janvier, il est de nouveau à la barre pour répondre aux questions du ministère public mais aussi des avocats.

L'accusé Baghdad Haddaoui a été interpellé 

Il était absent lors du premier jour d'audience. Le président avait demandé un mandat d'amener. Ainsi, Baghdad Haddaoui a été interpellé à Saint-Etienne et sera présent pour la suite du procès.

A lire aussi : Procès des attentats de Trèbes et Carcassonne : Baghdad Haddaoui a été interpellé

L'audience reprend 

"Que justice soit rendue pour tout le monde" 

La mère et les frères d'Arnaud Beltrame, le gendarme qui s'était substitué à une otage retenue par le terroriste dans le Super U de Trèbes, ont demandé que "justice soit rendue pour tout le monde" . "J'attends que tous ceux qui, de près ou de loin, ont fait partie de l'organisation de cet attentat soient identifiés, entendus et jugés s'ils sont coupables. J'espère que la justice sera ferme pour envoyer un signal fort à tous ceux qui pourraient penser passer à l'acte ou aider ce genre de personne. Il n'y a pas de loup solitaire" , a déclaré le frère du militaire.

"Certaines personnes, avant d'en avoir la confirmation, ont eu le sentiment qu'il s'agissait de Radouane Lakdim"

"Sa radicalisation patente, sa fascination pour les armes, sa haine de la police sont des éléments qui étaient connus de son entourage. Au point que quand elles ont entendu parler de la prise d'otage, certaines personnes ont eu le sentiment, avant d'en avoir la confirmation, qu'il s'agissait de Radouane Lakdim", a déclaré à la barre de la cour d'assises spéciale un enquêteur de la sous-direction antiterroriste (SDAT), qui a été chargée de l'enquête. Lors de l'audience, il a retracé le parcours de Radouane Lakdim et les investigations qui ont suivi son attentat.

Le parcours de Radouane Lakdim

Lundi, pour la première journée d'audience, le parcours du terroriste Radouane Lakdim a été détaillé.

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Absence d'un des accusés 

Ce lundi 22 janvier, le procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne s'est ouvert en l'absence d'un des accusés. Baghdad Haddaoui, ne s'est pas rendu à sa convocation. Il doit être jugé pour le délit connexe de non-dénonciation de crime terroriste. Pour les deux avocats généraux, l'accusé a montré son "irrespect" de la procédure.

Bonjour et bienvenue dans ce live consacré au deuxième jour du procès des attentats de Trèbes et Carcassonne