L'attaque s'est produite hier, dimanche 28 janvier 2024.
Outre qu'elle a été revendiquée par l'Etat islamique, elle aurait pu viser une personne en particulier, comme plusieurs autres attentats islamistes (le boucher du Super U de Trèbes le 23 mars 2018, l'ingénieur informaticien Thierry Nivon, tué dans une boucherie de Romans-sur-Isère le 4 avril 2020, etc...).
Voici la suite de mes nombres de consultations quotidiens depuis le 22 janvier :
- le 23 janvier 2024 : 408,
- le 24 janvier 2024 : 110,
- le 25 janvier 2024 : 82,
- le 26 janvier 2024 : 79,
- le 27 janvier 2024 : 24,
- le 28 janvier 2024 : 45.
Une légère remontée de la courbe s'est amorcée hier et se poursuit aujourd'hui.
Attaque meurtrière dans une église catholique d’Istanbul : deux suspects arrêtés, l’EI revendique l’assaut
L’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque qui a fait un mort, alors que, selon les autorités turques, l’assaut semblait viser une personne en particulier plutôt que cette église.
Le Monde avec AFP
Publié hier à 11h49, modifié à 07h14
Temps de Lecture 1 min.
L’église Santa Maria, à Istanbul, en Turquie, le 28 janvier 2024. EMRAH GUREL / AP
Deux assaillants masqués ont ouvert le feu, dimanche 28 janvier, dans une église italienne à Istanbul, et fait un mort. Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attaque, via le réseau social Telegram. Les autorités turques avaient auparavant estimé que celle-ci semblait viser une personne en particulier plutôt que l’église Santa Maria, située dans le quartier Sariyer sur la rive européenne d’Istanbul.
Les deux assaillants ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir, a annoncé dans la soirée le ministre de l’intérieur, Ali Yerlikaya, qui avait « fermement » condamné « cette attaque ignoble ». La victime, qui assistait à la célébration, d’abord identifiée par ses initiales, C. T., s’appelait Tuncer Cihan, a-t-il ajouté. Sur des images prises par des caméras de sécurité avant l’attaque, on peut voir deux hommes portant des masques noirs et les mains dans les poches. L’un d’eux a des lunettes de soleil.
L’attaque est survenue vers 11 h 40, heure locale (9 h 40, heure de Paris). « Après le second coup de feu, l’arme à feu n’a plus fonctionné, alors les assaillants ont pris la fuite. A ce moment-là, tout le monde était couché sur le sol. Il y avait entre trente-cinq et quarante personnes à l’intérieur », a précisé à la presse le maire de quartier, Sükrü Genç. L’attaque n’a fait aucun blessé, selon le gouverneur d’Istanbul, Davut Gül.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a exprimé ses condoléances. Le pape François a condamné l’attaque et exprimé, de Rome, sa « proximité » avec la communauté de cette église. Le ministre des affaires étrangères italien a également exprimé ses « condoléances » et sa « ferme condamnation ». L’attaque survient plus d’une semaine après une rencontre à Istanbul entre M. Erdogan et la première ministre italienne, Giorgia Meloni.
Une enquête ouverte
« Nos forces de sécurité mènent une enquête à grande échelle sur cette affaire », a déclaré Ömer Celik, le porte-parole du Parti pour la justice et le développement, au pouvoir. « Ceux qui menacent la paix et la sécurité de nos citoyens n’atteindront jamais leurs objectifs », a-t-il lancé. Le maire de la ville, Ekrem Imamoglu, a lui affirmé : « Nous n’accueillerons jamais dans notre ville ceux qui visent notre unité et notre paix en attaquant des lieux de culte. »
En décembre, les forces de sécurité turques avaient arrêté trente-deux suspects, membres présumés de l’EI, soupçonnés de préparer des attentats contre des synagogues, des églises et l’ambassade d’Irak. Les arrestations avaient été effectuées dans neuf villes différentes, dont Istanbul et Ankara, la capitale.
La Turquie a intensifié ces derniers mois les opérations contre les membres de l’EI, qui a revendiqué un certain nombre d’attentats meurtriers en Turquie, dont un, le 1er janvier 2017 dans une boîte de nuit d’Istanbul, qui avait fait 39 morts.
Ce qu'il y a de bien, suite à son décès le dimanche 24 septembre 2023, c'est qu'il ne va pas s'offusquer sous prétexte que je dis la vérité, comme il a pu le faire par le passé, par exemple en juin 2010, ici (cliquez sur l'image pour l'agrandir et lire le texte) :
Nettement moins bien, par contre : il ne paiera jamais pour ses saloperies.
Voici les deux premiers posts de celui qui affiche ici être originaire de Douarnenez, habiter à Rennes, avoir étudié à l'Université de Rennes 2 Haute Bretagne et avoir travaillé à aftam, et auparavant comme formateur à IRTS, et encore auparavant comme éducateur spécialisé :
Curieusement, ils remontent au moment précis de la première attaque qu'il avait organisée à mon encontre sur le site Rue89 avec un certain nombre de ses amis.
Je me souviens très bien d'Edvidge. C'était moi, en fait, d'emblée haïe à un point pas possible, regardée comme l'ennemie, alors que nous ne nous connaissions même pas, ou du moins, que pour ma part je ne savais quasiment rien de tous ces anonymes de la bande de "déconnologues" du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, tandis que de leur côté, bien au contraire, ils avaient déjà la prétention de tout savoir de ma vie. A cette époque, donc, ils s'imaginaient que j'étais un agent d'Yves Bertrand, quoique celui-ci ne fut plus le patron des Renseignements Généraux depuis janvier 2004. Et ils me savaient aussi informaticienne.
Dès début août 2008, Charles Mouloud m'avait attaquée sur un forum de discussion privé créé le 12 juillet 2008 par des riverains de Rue89 (appellation des commentateurs de ce site) pour y discuter avec d'autres riverains de Rue89, tous sélectionnés par affinités ou pour l'intérêt de leurs interventions sur le site. Ses auteurs m'y avaient inscrite tout de suite, ainsi que quelques autres, dont, probablement, Charles Mouloud, puisqu'il y était bien présent début août. C'est là qu'il m'avait traitée d'"ultra-gauchiste" avec quelques autres considérations aussi déconnantes émanant à l'évidence de la section brestoise de la LCR. Poussant son "coup de gueule", il faisait entendre haut et fort à qui pouvait le comprendre qu'il était hors de question de me laisser m'exprimer là comme je l'avais déjà fait ailleurs (je venais de poster mon tout premier commentaire sur le forum). L'allusion au programme que mes camarades de l'association AC ! Brest et moi-même nous étions fixés en début d'année 2005 et qui par la suite avait été violemment attaqué par les militants de la LCR de Brest le qualifiant de "plan quinquennal" était très claire. Le Monsieur Mouloud était déjà tout prêt à éjecter de son environnement riverain toute personne réfléchissant un peu trop à son goût, ou en tous les cas, moi assurément. Il entendait s'amuser ou se détendre, disait-il, un point c'est tout. Nous avions tous conscience que ce forum de discussion privé constitué de riverains se regroupant dans le but de mieux faire entendre leur voix sur le site Rue89 pouvait inquiéter les journalistes du site. Avec cette saillie de Charles Mouloud qui en était très proche, nous en avions déjà une confirmation. Quelques jours plus tard, les problèmes graves commençaient, avec une nouvelle attaque de ce forum tout juste naissant, cette fois par la pseudonymée "Pomponnette" qui viendra ensuite m'attaquer sur Rue89 début septembre 2008. Il s'agissait encore d'une amie proche du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui lui s'était désinscrit de Rue89 avec grand fracas au mois de mai 2008 car ses journalistes modérateurs lui interdisaient d'injurier et diffamer des tiers autant qu'il le voulait. Il se préparait à y revenir pour y mener la grande guerre de sa vie après avoir reçu la visite de son ami "déconnologue" Laurent Morillon dit lamorille :
"Je m’en fous parce que lamorille est
arrivé avec son gang, et qu’ils resteront jusqu’à dimanche. Et que
lamorille, ben c’est lui, y a pas de doute et ça fait pas un pli. ; un
vrai bonheur. Je voulais coller une photo de sa bobine pour le billet du
soir et puis non : les deux clébards étaient tentants. Très danois.
Proprets et irréels, comme le monde actuel. Et moins que morts." (9 août 2008)
- Sur Facebook du 2 avril au 15 août 2020 (en parallèle aux attentats de Romans-sur-Isère et du Niger, et cela vaut le détour) :
Je suis devenu Charles Mouloud, être virtuel de chair et de sang
Par charles_mouloud
·Publié le ·Mis à jour le
Temps de lecture
Un écran annonçant la présence du riverain Charles Mouloud (DR)
Il était une fois un ordinateur de bureau, installé dans mon salon.
Cette bestiole un peu étrange pour moi, qui nécessitait l’aide de mes
enfants pour comprendre son langage et domestiquer ses fonctions, me
servait principalement pour écrire quelques textes de boulot, poster des
mails, et surtout pour jouer au tarot en ligne durant mes insomnies,
tandis que mon chat profitait de sa chaleur une fois allumé.
Puis un jour, ou peut être une nuit, comme dans un conte oriental, je
me suis frotté à la lampe allumée d’un site d’information en ligne
(Rue89 pour ne pas le nommer), et je me suis retrouvé à l’aube de mes
50 ans, sans Rolex mais avec une nouvelle identité, quoi que...
Un pseudo qui m’allait comme un « djinn », taillé sur mesure. Le soir
venu, tel Clark Kent dans cabine téléphonique, je revêtais mon identité
virtuelle après une journée de labeur pour commenter, débattre et
retrouver sur mon site préféré la communauté naissante des
« riverains ».
Ma doublure riveraine réclamait sans cesse de fraîches saillies
Charles Mouloud prenait vie. Petit à petit, il commençait à avoir son
autonomie, son existence propre, son style et sa petite notoriété.
Faut dire que l’on devient assez facilement « addict », et que ma
nouvelle identité me réclamait sans cesse de nouveaux mots, de fraîches
saillies, et qu’il fallait nourrir la bête.
Ce qui était au début un jeu est rapidement devenu un plaisir et une
forme de nécessité. Ce personnage a débloqué chez moi une passion
enfouie pour l’écriture.
Né d’une provocation à l’encontre des « identitaires », le personnage
de Charles Mouloud m’ouvrait un nouveau champ d’expression.
Etant responsable d’un service pour demandeurs d’asile, confronté
quotidiennement à de douloureuses réalités, engagé politiquement à
gauche « toute », militant associatif et syndical, ce personnage m’a
permis de « souffler » en usant d’un ton différent, mais néanmoins en
adéquation totale avec mes convictions.
En assumant totalement un point de vue subjectif, sans totems, ni
tabous, la vie sous pseudo, comme sous péridurale, permet aussi une
catharsis jubilatoire ! J’ai été étonné, surpris, et ravi de trouver un
auditoire, un public qui trouvait intérêt à mes interventions.
Une nouvelle identité confortable et protectrice
Charles Mouloud planqué derrière son appareil photo (DR)
Charles Mouloud autorisait Dominique (mon vrai prénom) à écrire. Le
côté « immédiat » et interactif du net, les retours positifs sur mes
écrits m’ont ouvert un nouvel espace très gratifiant.
En fait, j’ai rapidement trouvé cette « nouvelle » identité
confortable. Elle m’a permis d’amortir les coups portés en retour de mes
prises de positions, et tout autant d’engranger les retours positifs.
L’écran peut être un miroir aux alouettes, voire le reflet de son
narcissisme, ou bien il peut conduire à le traverser pour aller
rencontrer Alice et ses amis.
Aussi, les rencontres virtuelles ne me suffisant pas, il me fallait de la « vraie » vie.
Depuis trois ans et demi qu’existe le site Rue89, de réelles amitiés
se sont tissées, et il n’y a pas eu de « mauvaises surprises » (à part
deux ou trois !) dans les rencontres. On est sur le Net comme dans la
vie, sauf à rester masqué derrière son écran.
Au final, pas de différence entre Dominique et Charles Mouloud
Il n’y a pas de différence entre Dominique et Charles Mouloud. Depuis
la naissance de mon personnage, j’écris régulièrement sur le site, des
articles, des billets d’humeur, des reportages sur des festivals.
Le plus drôle dans cette histoire est que Charles Mouloud est devenu
un personnage réel, et bon nombre de personnes m’appellent désormais par
ce nom.
Arrêtez de délirer, c'est le NPA, c'est tout - ou LFI, c'est la même maison : quand l'étiquette NPA n'est plus porteuse, les plus opportunistes vont à LFI, mais ce sont bien toujours les mêmes.
Les extrême-gauchistes les plus violents sont toujours ces militants-là.
L'ultra-gauche n'existe pas.
Et le NPA/LFI ou l'ancienne LCR ont effectivement toujours été bien plus forts en Bretagne qu'ailleurs - raison pour laquelle les collectifs de chômeurs, précaires ou exclus indépendants de ces partis s'y sont toujours fait rétamer très rapidement dans l'ultra-violence et n'y ont finalement aucune existence...
« Des terroristes », « une ultragauche soutenue
par Rennes 2 ». Le préfet d’Ille-et-Vilaine et de Région, Philippe
Gustin, n’a pas mâché ses mots, ce vendredi 26 janvier 2024, au
lendemain d’une manifestation sauvage dans le centre-ville de Rennes.
Philippe Gustin, préfet, à droite :
« les polémiques ne servent à rien, on doit travailler ensemble ». (Le
Télégramme/Claire Staes)
Philippe Gustin, préfet d‘Ille-et-Vilaine et de
Bretagne, a délaissé les éléments de langage feutrés des habitudes
préfectorales, ce vendredi 26 janvier 2024, au lendemain d’une manifestation sauvage qui a abîmé le centre-ville de Rennes.
Mis en cause par la maire de Rennes, Nathalie Appéré,
qui a déploré l’absence d’intervention des forces de l’ordre pour
ramener le calme dans la nuit, le représentant de l’État a d’abord
appelé à cesser les « polémiques stupides ». « Chacun doit travailler
dans son couloir de nage, et nous n’arriverons à rien si nous ne le
faisons pas ensemble, Ville, État, et partenaires. Moi, je ne demande
pas où était la police municipale hier au soir ».
« On recrute »
Cela étant dit, et comme une journaliste
l’interroge sur cette question des décisions en matière de maintien de
l’ordre, le préfet oublie la dentelle : « Chacun son métier, si vous
voulez vous engager dans la réserve opérationnelle, on recrute. Assurer
du maintien de l’ordre dans une ville comme Rennes, avec des rues
coupe-gorge et des gens sans foi ni loi en face, ça ne se fait pas
n’importe comment. Surtout, ce soir-là, les policiers ont protégé la
mairie, le Parlement, la préfecture, qui allaient faire l’objet
d’attaque. On a évité ça. Cela fait longtemps que je suis préfet, je ne
me permettrais jamais de donner des leçons sur une question qui est
technique et difficile ». Le préfet n’a pas manqué de souligner, par
ailleurs, que « la vidéosurveillance, pas au niveau », n’a guère aidé.
La
manifestation sauvage, elle, « au plus fort, a rassemblé 150 à 200
militants de l’ultra gauche », et laissé 18 vitrines brisées, deux
intrusions dans des commerces et un pillage. Pour le commerce pillé,
c’est la troisième fois. » Le préfet annonce une réunion, mardi 30
janvier, en préfecture, autour de cette question commerciale. « Il y a
la problématique des assurances, mais aussi celle de savoir comment on
peut protéger les commerçants pour que ça ne se reproduise pas ».
Une ultragauche complètement fanatisée, avec des gens engagés pour détruire.
« Connu de longue date »
Pour le préfet, quoi qu’il en soit, l’adversaire n’est pas bien mystérieux.
« Il est connu de longue date, c’est une ultragauche complètement
fanatisée, avec des gens engagés pour détruire. Ce n’est pas vraiment la
loi Immigration qui les intéresse. Ces gens-là sont des terroristes.
Des gens qui cachent leur visage, et qui sèment la terreur, comment
voulez-vous les appeler ? »
Philippe Gustin a une analyse
complémentaire sur le sujet : « Il y a d’ailleurs quand même un petit
problème avec l’Université ici, ça fait des années que ça dure. L’ultra
gauche gangrène cette ville avec la connivence et le soutien de Rennes
2. La majeure partie des manifestants vient de cette université. ».
L’ultra gauche gangrène cette ville avec la connivence et le soutien de Rennes 2
« On aurait pu éviter… »
L’affaire
vaut au représentant de l’État quelques regrets : « Nous savions, pour
cette manifestation. Alors nous avons fait des propositions au président
de Rennes 2, qui les a refusées. Le président de Rennes 2, c’est une
des premières personnes que j’ai voulu rencontrer quand je suis arrivé.
Je veux bien qu’on essaie de protéger des étudiants mais on dépasse les
bornes. Quand arrive à ces extrémités chacun doit agir. Je reste
convaincu qu’on peut un peu mieux gérer ce qui se passe dans cette
université. On aurait pu faire en sorte que ça ne soit pas aussi
violent. »
Quand au collectif « La défense collective », qui
était menacée de dissolution par le ministère de l’Intérieur, le préfet
assure que « c’est toujours en discussion ».
FOCUS - Selon le ministre de
l'Intérieur Gérald Darmanin, Défense Collective (Defco), lancé en 2016
et basé à Rennes (Ille-et-Vilaine) «appelle au soulèvement».
Une dissolution peut en cacher une autre. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche ce 2 avril, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a
annoncé le lancement d'une procédure de dissolution à l'encontre du
mouvement rennais d'ultragauche Défense Collective (Defco). «Nous avons identifié à Rennes un mouvement nommé Defco, qui appelle au soulèvement», s'est justifié le ministre de l'Intérieur, alors interrogé sur la dissolution du mouvement des «Soulèvements de la terre» qu'il accuse d'être à l'origine des «actions violentes» du 25 mars à Sainte-Soline. La branche rennaise de Défense Collective indique au Figaro «ne pas avoir discuté en interne» des annonces de Gérald Darmanin et ne pas avoir encore adopté de réponse commune.
Gérald Darmanin avait déjà été alerté sur ce mouvement en octobre dernier par le député RN de Moselle, Laurent Jacobelli, lors d'une séance de questions au gouvernement.
«La mouvance ultragauche est très présente et très active dans l'ouest
de la France et notamment à Rennes. Il en est ainsi en particulier du
groupement de fait «Defco», à l'origine des troubles qui se sont
déroulés à Bruz le 25septembre2022», avait détaillé le ministre de l'Intérieur dans sa réponse adressée au député RN.
En septembre à Bruz (Ille-et-Vilaine), la venue du président du Rassemblement national Jordan Bardella avait été perturbée
par 200 manifestants d'ultragauche, parmi lesquels des membres de Defco
se trouvaient potentiellement, toujours selon le ministre de
l'Intérieur.
Apparu en 2016
Créé en 2016 avant les contestations liées à la loi travail , le mouvement Défense Collective se présente sur ses réseaux sociaux comme un «groupe ouvert, public et autonome», luttant «pour la défense du mouvement social face à la répression» à Rennes. «Le projet de la Défense Collective s'est construit à partir d'expériences militantes passées», lance notamment le collectif sur son site, ajoutant avoir «des positions politiques critiques assumées sur le rôle de la police et de la justice».
Son objectif affiché est de «soutenir les
personnes confrontées à la répression policière et judiciaire, mais
aussi d'agir en amont par son action dans la rue et par l'expérience
tirée de la répression». En clair, il s'agit d'un groupe d'aide juridique assistant et conseillant les manifestants et se plaçant contre les «violences policières». Defco organise également des formations à Rennes «concernant l'anti-répression» dans les domaines «juridique», de «déplacement collectif» et de «défense numérique». De même, ce collectif partage des fiches expliquant comment «se préparer pour les manifs» ou «préparer un procès», toujours avec une volonté affichée d'apporter des conseils juridiques «en amont» des manifestations.
Son antenne principale est basée à Rennes. Plus
de 4000 personnes sont abonnées à son compte Instagram et suivent sa
page Facebook. Sur Twitter, Défense Collective compte près de 2500
abonnés. Il existe également des pages Facebook Défense Collective à
Marseille, Paris et Toulouse, mais toutes trois sont aujourd'hui
inactives .
Appels «au soulèvement»
Selon Gérald Darmanin, Défense Collective «appelle au soulèvement»,
notamment dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des
retraites, dans laquelle ce collectif semble particulièrement impliqué.
Dans un communiqué publié sur Facebook le 20 mars, son antenne rennaise a
dénoncé des «flics [qui] arrêtent des manifestants au pif » et des «juges [qui] les placent en détention au pif aussi» tout en taclant «la débâcle du dispositif de police», à la suite de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites du 15 mars à Rennes.
Selon France 3 Bretagne,
Défense Collective ne possède pas le statut d'association et n'a donc
pas de véritable existence juridique. Contactée sur ce point précis, la
préfecture d'Ille-et-Vilaine n'a pas répondu à nos sollicitations. Le
site du Journal officiel - qui permet de consulter certaines
informations sur les associations déclarées - ne fait toutefois pas
mention d'une association nommée «Défense Collective» officiellement
inscrite en préfecture d'Ille-et-Vilaine .
D'après le code de la sécurité intérieure, ce type groupement peut notamment être dissous par décret s'il est prouvé que son action provoque «des manifestations armées ou des agissements violents à l'encontre des personnes ou des biens», «tend à porter atteinte à l'intégrité du territoire national ou à attenter par la force à la forme républicaine du Gouvernement» ou «tend à faire échec aux mesures concernant le rétablissement de la légalité républicaine».
"Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ça comme on fait"
"Il
longe les caisses et se dirige vers le point boulangerie. Il va faire
demi tour. Christian Medves traverse la magasin avec des documents
administratifs. Lakdim se dirige vers lui, une arme côté gauche, il
pointe l'arme contre le crâne et appuie sur la détente. Il refait un pas
et réarme et tire à nouveau à bout touchant. Christian Medves n'a pas
pu se tourner, il ne s'est rendu compte de rien. Christian Medves est
venu me dire bonjour a dit l'hôtesse de caisse. Lakdim m'a fait un grand
sourire en me disant c'est comme ca comme on fait. Il a tiré une fois."
A l'époque des faits, la presse avait rapporté qu'il avait demandé quelque chose à la boulangère, puis s'était précipité vers le chef boucher pour le tuer. N'est-ce pas lui qu'il cherchait ?
Manifestement, il avait un contrat à remplir : tuer le chef boucher qui très certainement devait déranger en raison de ses activités de syndicaliste.
Troisième journée du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne ce
mercredi 24 janvier 2024. Le 23 mars 2018, le parcours meurtrier de
Radouane Lakdim avait conduit à la mort de quatre personnes : Jean
Mazières, Christian Medvès, Hervé Sosna et le colonel Arnaud Beltrame.
Le terroriste, lui, a été tué lors de l'assaut mené par les forces de
l'ordre dans le Super U de Trèbes. Mardi, lors de la deuxième journée
d'audience, le parcours de Lakdim a été détaillé par des experts. Puis,
trois gendarmes présents devant le supermarché de Trèbes ont raconté
leurs souvenirs. Ce mercredi, trois policiers seront entendus à la barre
de la cour d'assises spéciale.
Trois policiers sont attendus dans la
"salle des grands procès" ce mercredi 24 janvier pour la 3e journée
d'audience du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne.
Mardi, un des sept accusés qui n'avait pas répondu à sa convocation
en ouverture de procès a été interpellé et a été amené devant la cour
d'assises spéciale de Paris. Il sera incarcéré tout au long du procès.
Ce mercred matin deux policiers ont été entendus. Le jour des
faits, ces deux officiers de la police judiciaire avaient été dépêchés
sur les scènes de crime sur le parking des Aigles de la Cité de
Carcassonne, devant la CRS 57. Cet après-midi, un enquêteur viendra
déposer sur la scène de crime du Super U de Trèbes.
Suivez les moments importants de cette 3e journée d'audience avec les journalistes de L'Indépendant.
18h18.
Ce qu'il faut retenir de la 3e journée d'audience
18h04.
L'audience est suspendue.
Elle reprendra à 9 h 30 demain.
17h39.
Il a une plaie au niveau du cou
Le GIGN : "Il a une plaie au niveau du cou"
17h37.
Tenez le coup mon colonel
Négociateur : "Radouane tu es toujours là. Ta maman est triste de cette situation."
17h34.
Arnaud c'est toi qui fais ces bruits
Négociateur : "Arnaud, c'est toi qui fais ces bruits. Si tu es blessé, grogne un coup."
17h23.
Qu'est ce qu'il se passe Radouane ?
Arnaud Beltrame au négociateur qui appelle ? "Tu sais qui je suis, tu sais d'où je viens."
17h21.
Reprise de l'audience
L'enregistrement de la négociation avec le GIGN va être diffusé.
17h07.
L'audience est suspendue
16h39.
Arnaud Beltrame a tenté de joindre sa femme
Arnaud Beltrame a tenté de joindre sa femme pendant qu'il était avec Radouane Lakdim. Vers 14 h. En vain.
16h25.
On comprend qu'il a un plan
En
réponse à Me Franck Alberti, l'enquêteur : "C'est quelqu'un de
déterminé. Il est plutôt calme. Dans le magasin, il va marcher, il va
vers ses objectifs, il ne va pas se perdre. Il ne se précipite pas. Il
sourit de façon provocatrice à une caissière. Des propos qu'il tient à
Julie Lavaud, on comprend qu'il a un plan."
16h21.
Se confronter avec les forces de l'ordre
A
une question de l'avocate générale Alexa Dubourg, l'enquêteur confie
que Radouane Lakdim dit à plusieurs reprises qu'il veut se confronter
avec les forces de l'ordre.
16h14.
Les photos des caisses
Les photos des deux caisses où ont été assassinés d'une balle dans la tête Hervé Sosna et Christian Medves sont diffusées.
16h07.
Une photo de la réserve
Le président diffuse une photo de la réserve où s'est nouée la prise d'otage et l'issue fatale.
15h58.
Il agit en marchant
Le
président Laurent Raviot reprend les faits avec l'enquêteur de la Sdat.
Il rappelle que la remontée de la ligne de caisse, et l'assassinat de
Medves et Sosna, s'est faite en marchant. Cela a duré deux minutes.
15h47.
Quatre engins explosifs retrouvés
Trois
armes ont été retrouvés dont celles de Beltrame utilisés par Lakdim, un
pisotet utilisé à six reprises par Lakdim et un poignard, ainsi que
quatre engins explosifs.
15h40.
Blessures à l'arme blanche et lésions balistiques
Trois
personnes sont décédées, Hervé Sosna, Christian Medves et Arnaud
Beltrame qui est décédé des suites de ses blessures à l'arme blanche et
de lésions balistiques.
15h38.
Ils ont cru à des pétards
Les
témoins ont cru entendre des pétards et des palettes qui tombent. Ceux
qui l'ont vu ont pris la fuite. Les témoins ont entendu entre deux et
sept tirs. Certains témoins disent qu'il avait un couteau.
15h18.
Beltrame : "Vous vous barrez, j'ai pas envie de mourir moi"
Lakdim
: "-Rentre dans les bureaux." Julie Lavaud : "-Je pars doucement, ok."
Lakdim "-Ferme la porte." Julie Lavaud : "Tu veux que je ferme ?
D'accord. Je sors."
15h14.
"Vous êtes quel grade ?"
"-
Elle est où votre arme ?" "-Regardez..." "-Enlève tout, ok jette-le."
(...) "-Oh vous êtes quel grade vous ?" "-Lieutenant-colonel quand
même."
15h09.
"On les fait sortir et vous me prenez en otage"
"-
Faites moi sortir tous ces comiques, ça sert à rien, on va parler."
"-Je suis d'accord, on les fait sortir mais vous me prenez en otage à la
place de la dame."
15h06.
La conversation entre Beltrame et Lakdim
"-
Vous voulez que je vous tue ? Vous êtes prêt à mourir pour la France ?
"-Je pose ma radio, regardez. Relâchez cette dame, d'accord. "Vous
voulez que je vous tue ?" "-Je veux juste qu'on s'échange avec cette
dame."
14h57.
L'échange d'otage
A
son arrivée, Arnaud Beltrame dit à ses troupes "Taisez vous, c'est moi
qui négocie cassez vous du supermarché." L'enquêteur rend compte de
l'échange, enregistré par le téléphone de Julie Lavaud, entre Arnaud
Beltrame et Radouane Lakdim.
14h50.
"Elle ne comprenait pas pourquoi un gendarme voulait s'échanger contre elle"
L'enquêteur
cite Julie Lavaud : "Il me semble qu'il a dit qu'il voulait mourir en
martyr. Il m'a mis le canon sur la tempe. Plus le gendarme avançait,
plus il tremblait." Elle avait de la culpabilité et "ne comprenait pas
pourquoi un gendarme voulait s'échanger contre elle".
14h47.
Il avait l'ait content d'avoir un otage
"Julie
Lavaud est restée 50 minutes seule avec l'auteur des faits. Elle
s'exprime clairement. Ses mots semblent apaiser le preneur d'otage. Elle
restera à côté du combiné. Elle permettra de situer l'auteur. Il avait
l'air content d'avoir un otage dit-elle."
14h36.
"Moi j'ai pas peur de mourir"
"Lakdim
brandit son arme et invective les personnes, lève son bras en direction
du plafond et tire un second coup de feu. Deux clients sont à la caisse
dont Hervé Sosna. Ce dernier est face au tapis de caisse. Il a vu les
coups de feu. Toi c'est gratuit et il lui tire dessus."
"L'auteur
repart en chemin inverse vers le coin boulangerie. Il s'adresse à un
client, en lui demandant des allumettes. L'auteur cherchait du feu car
il avait des grenades. Il se met à crier. Il était en colère. Il dit
qu'il défendait ses frères de Syrie, du Mali et de Lybie et criait aux
gens de se coucher."
"Il entre dans le
kiosque d'accueil. Julie s'est caché dans une des pièces derrière
l'accueil. Il déclare : Tiens voilà mon otage. Il la rassure, en lui
disant qu'il ne lui fera rien. Il lui demande de faire le 17. Elle
s'exécute. "
14h25.
"Lakdim m'a fait un grand sourire en me disant c'est comme ça comme on fait"
"Il
longe les caisses et se dirige vers le point boulangerie. Il va faire
demi tour. Christian Medves traverse la magasin avec des documents
administratifs. Lakdim se dirige vers lui, une arme côté gauche, il
pointe l'arme contre le crâne et appuie sur la détente. Il refait un pas
et réarme et tire à nouveau à bout touchant. Christian Medves n'a pas
pu se tourner, il ne s'est rendu compte de rien. Christian Medves est
venu me dire bonjour a dit l'hôtesse de caisse. Lakdim m'a fait un grand
sourire en me disant c'est comme ca comme on fait. Il a tiré une fois."
14h23.
L'entrée de Lakdim dans le Super U
"Radouane
Lakdim est vêtu d'un pantalon treillis, un t-shirt à capuche, doudoune
marron. Il se dirige à petite foulée vers le magasin. Il plaque le pan
de sa veste contre lui. Il entre dans le Super U. Il fait quelques pas
et semble jauger l'activité."
14h23.
"Expliquer les faits"
"Le
but est d'expliquer les faits au Super U, en m'appuyant sur les
témoignages des forces de l'ordre, des clients et des employés, les
constatations et la videosurveillance."
14h17.
Deux faits concomittants
Enquête
de la Sdat : "A 10 h 35, on tire sur les CRS, à 10 h 42, prise d'otage
au Super U, ce qui a fait penser qu'il y avait deux auteurs.
L'assassinat de Jean Mazières est connu à 12 h 30. C'est à 13 h 47 que
le lien a été effectué entre ces trois faits."
14h13.
Exposé sur les investigations effectuées au Super U de Trèbes
Un
officier de police judiciaire de la sous direction antiterroriste est
appelé à la barre. Il avait été dépêché sur place le jour des faits.
14h13.
L'audience reprend
12h36.
Notre journaliste fait un point à la mi-journée
12h04.
L'audience est suspendue
Elle reprendra à 14 heures.
11h37.
Touché sous l'aisselle, en pleine région du coeur
Les
quatre CRS étaient arrivés le 12 mars à Carcassonne. Le jour des faits,
ils faisaient un footing en civil. A leur retour, vers 10 h à une
centaine de mètres de la caserne, ils sont victimes de tir. Frédéric
Poirot entend une détonation. Il voit un véhicule blanc et un bras, avec
une arme. Il est touché et se réfugie derrière une voiture en
stationnement, dans la cour intérieure de la caserne. Il est touché sous
l'aisselle gauche, en pleine région du coeur. Il est traumatisé. Le
deuxième CRS détaille cinq tirs , il se réfugie aussi dans la cour
intérieure de la caserne. Il entend une autre détonation et un véhicule
qui part en trombe. Il fera un point de compression sur Frédéric Poirot.
Un autre CRS va se réfugier derrière un petit muret. Il craignait que
le terroriste ne descende pour les abattre. Le quatrième CRS, qui
fermait la marche voit un pistolet semi automatique. Il va se cacher
derrière un véhicule en stationnement. Il va porter secours à son
collègue.
11h35.
"Une route très fréquentée"
"Ma
mission : faire les constatations là où quatre CRS ont été les cibles
de tir, avec un blessé. L'avenue général Leclerc, route très
fréquentée."
11h33.
Les tirs sur les CRS
Le
commandant Duluc de la police judicaire de Perpignan vient rendre
compte des faits des tirs sur les CRS, avenue général Leclerc.
11h25.
Renato Silva a fait 40 mètres, avec une balle dans la tête
Répondant
aux questions de Me Alberti, l'avocat de Renato Silva, l'enquêteur
estime à "une quarantaine de mètres, sentier au milieu de la
végétation", du lieu du parking où on a découvert Renato. "Je pense que
le lieu de rencontre est dans ce sentier, à l'abri des regards. Il a eu
la présence d'esprit de prendre la bonne direction."
11h17.
Un témoignage qui n'est pas confirmé
Ce
conducteur dit : "Je passe les Aigles, je regarde sur la droite, j'ai
deux hommes qui descendent le ravin. J'ai vu qu'ils portaient des armes
longues, plutôt des fusils d'assaut, et des tenues longues comme ceux de
Daesh. J'ai appelé le 17." Après vérification, l'enquêteur note :
"Entre Pech Mary et Montlegun, personne n'a vu ces individus. Et
l'horaire ne correspond pas avec l'heure de l'assassinat de Jean
Mazières."
11h14.
Pas de lien entre les victimes et Lakdim
Il
n'y a aucun lien entre les victimes, Jean Mazières, Renato Silva et
Radouane Lakdim confirme l'enquêteur de la police judiciaire.
11h10.
Un miracle qu'il soit en vie
Pour le président Laurent Raviot, c'est un miracle que Renato Silva soit en vie, "avec une balle dans la boîte cranienne".
11h04.
Le verre des lunettes a dévié la balle
Ce sont celle de Renato Silva qui a été retrouvée. Le verre a certainement dû dévier la balle indique l'enquêteur.
10h58.
Le président Laurent Raviot montre des photos
Des
vues du parking et qui montrent les lieux où on a découvert le corps de
Jean Mazières, le sentier qui mène à une petite forêt.
10h57.
La Corsa retrouvée au Super U
L'enquêteur
: "Le jour des faits, on fait le lien du véhicule Corsa de Renato
Silva, volé et utilisé par l'assaillant. Ce véhicule zest retrouvé
stationné sur le parking du Super U. On retrouve une douille percutée et
un téléphone portable."
10h50.
Résumé de l'audition de Renato Silva en avril 2018
Renato
Silva a été auditionné en avril 2018. "Il raconte qu'il a fumé une
cigarette. Il a vu un individu, vêtu de sombre, de petite taille.
Pourquoi tu es là ? Je fume ma cigarette. Au même moment, il voit un
homme d'une cinquantaine d'années qu'il a déjà vu le site à plusieurs
reprises Puis il ne se souvient plus de rien. Quand il s'est réveillé,
il a vu l'homme mort, il a la conscience d'être blessé par balle. Il a
eu le reflexe d'appeler sa mère.
10h47.
Deux individus avec des fusils d'assaut ?
Un
autre témoin dit "qu'il a fait le 17 quand il a longé le parking des
Aigles car il aurait vu deux individus avec des djellabas, avec des
fusils d'assaut. C'est le seul témoignage dans ce sens."
10h42.
Un témoin découvre Renato Silva
Le
principal témoin vit sur la zone de la Cité des oiseaux. dans un
camion. "Ce jour là, il est allé à la gare. Au retour, il est passé par
le parking des Aigles. Il a constaté un individu allongé. Il a vu le
visage ensanglanté. Il a pensé qu'il avait été agressé physiquement. Il a
pris le téléphone pour alerter les services de police et le SAMU."
10h35.
"En état de choc"
La
maman de Renato Silva a été entendue par les enquêteurs. "Il devait
aller à Pôle Emploi. Elle expliquera qu'elle a reçu un appel vers 10 h
50. C'est Renato qui dit qu'il a été blessé par balle. Elle demande
d'être rappelée par vision. Il était en état de choc. Il n'arrivait pas à
se localiser."
10h32.
"Pas de trace de lutte"
Découverte
du corps sans vie de M. Mazières, à une cinquantaine de mètres. du
parking. "Un policier qui connaissait la victime confirme l'identité. Il
n'y a pas de traces de lutte."
10h29.
Le parking des Aigles
Une
zone qui est connue pour être un lieu de rencontres homosexuelles.
C'est un homme qui habitait à proximité qui a donné l'alerte.
10h25.
Un enquêteur de la police judiciaire à la barre
Le
capitaine Desmidt de la police judicaire de Montpellier est appelé à la
barre. Ce vendredi 23 mars 2018 Il intervient avec son équipe sur le
parking des Aigles de la Cité pour un homme blessé par balle.
10h23.
L'accusé Haddaoui a refusé d'être extrait
L'audience
a pris du retard car l'accusé Bagdhad Haddaoui a refusé d'extrait de sa
cellule. Le premier jour du procès, il ne s'était pas présenté à
l'audience. Le président avait délivré un mandat d'amené à son encontre.
09h45.
Ce mercredi 24 janvier, l'audience reprend
Ce
matin, la cour d'assises spéciale dot revenir sur les faits commis sur
le parking des Aigles de la Cité et sur les tirs à l'encontre des CRS,
avenue général Leclerc.
Au 2e jour du procès, le drame qui s'est déroulé dans le Super U se dessine en salle d'audience
Le
fourmillement et l'effervescence ont laissé la place à une ambiance
plus calme, en ce deuxième jour de procès des attentats de Trèbes et
Carcassonne, mardi 23 janvier.
08h21.
La propagande, l'autre stratégie de l'Etat islamique
Hier,
un des accusés absent lundi à l'ouverture du procès, a été interpellé
chez lui à Saint-Etienne et a été amené devant la cour d'assises
spéciale de Paris. I l sera incarcéré à la Santé jusqu'à la fin du procès.
08h04.
Bonjour
à tous et bienvenue dans ce direct pour suivre la 3e journée d'audience
du procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne. L'audience reprend
à 9h30 ce mercredi.
Elles débutent avec l'échange avec la caissière qui est immédiatement libérée.
S'ensuivent trois heures de "négociations" au cours desquelles Arnaud Beltrame quitte le terroriste puis retourne s'enfermer avec lui, alors qu'il n'y a plus rien à négocier et que par ailleurs, toute négociation avec un soldat de Daesh est vaine...
C'est lui qui dit ensuite que le terroriste exige la
libération de Salah Abdeslam.
Aurait-il décidé de négocier lui-même avec le GIGN ?
Quel ancien militaire est dit "père de substitution" de Radouane Lakdim ? Un ami d'Arnaud Beltrame ?
Quel militaire lui a fourni une arme ? Arnaud Beltrame ou un de ses amis ?
Ou bien Arnaud Beltrame aurait-il obéi à des ordres inconnus de tous ses collègues ?
15h11.
Sécuriser l'otage
L'une
des assesseurs interroge le major sur la négociation : "On sait qu'avec
les soldats de Daesh, il n'y a pas de négociation. Comment fait-on pour
les otages ?" Réponse du major Garcia : "On pense qu'à sécuriser
l'otage."
15h10.
Un militaire du GIGN blessé
Lors de l'intervention, un gendarme du groupe d'intervention a été blessé.
15h06.
Les échanges avec Radouane Lakdim
Des
questions ont été posées à Radouane Lakdim : "On lui a demandé s'il
avait des armes à feu et des explosifs. C'était pour préparer une future
intervention."
15h02.
Un long huis clos
Pendant plusieurs heures, le lieutenant-colonel Beltrame est resté dans la salle avec Radouane Lakdim.
15h00.
Le coup de fil d'Arnaud Beltrame au major
Quelques
instants plus tard, le lieutenant-colonel appelle avec son téléphone de
service le major Garcia : "Il me dit que Radouane Lakdim exige la
libération de Salah Abdeslam."
14h48.
Un échange de regards entre Garcia et Beltrame
Arnaud
Beltrame serait sorti de la pièce où était Radouane Lakdim. "Il me
regarde, prend son arme, éjecte une cartouche et le chargeur. Il est
ensuite rerentré dans la pièce", souligne le major.
14h40.
"Je lui avais demandé de ne pas le faire"
Le commandant Garcia avait demandé à Arnaud Beltrame de ne pas négocier avec Radouane Lakdim.
14h36.
Arnaud Beltrame dépose son ceinturon
Selon
le commandant Garcia, le lieutenant-colonel a déposé son ceinturon
avant de rejoindre la pièce où se trouve l'otage Julie Grand et Radouane
Lakdim. "Il a remplacé l'otage, elle a été libérée immédiatement",
précise le major Garcia.
14h34.
"Arnaud Beltrame a décidé de négocier"
A
l'intérieur du Super, le major Garcia est présent avec Arnaud Beltrame.
"Il a décidé de négocier avec le terroriste", souligne le commandant du
PSIG.
14h31.
"Nous évacuons les différentes victimes"
Plusieurs
victimes étaient encore cachées quand les gendarmes ont pénétré dans le
Super U. Elles ont été évacuées par les forces de l'ordre.
14h29.
"On entendant Allah Akbar"
Dans le magasin, les gendarmes entendent Allah Akbar de la bouche du terroriste islamiste Radouane Lakdim.
14h26.
Les détails de la journée par le commandant du PSIG
Le
major Garcia retrace la journée du 23 mars 2018 que ses équipes et lui
ont vécu. Ils sont arrivés durant l'attaque de Radouane Lakdim dans le
Super U de Trèbes.
Par ailleurs, l'idée d'un contrat pour le chef boucher se confirme, le terroriste n'ayant eu aucun démêlé préalable avec lui dans le magasin :
10h13.
Pas de lien entre Radouane Lakdim et le Super U
L'avocat
de l'otage Julie Grand, Me de Beauregard, a interrogé le commissaire
sur les habitudes de Radouane Lakdim. Notamment s'il allait souvent à
Trèbes et plus particulièrement au Super U. L'enquêteur lui répond qu'il
ne s'était jamais rendu dans ce magasin.
Et personne ne fournit la moindre explication concernant la cessation de toute surveillance du futur terroriste au mois de janvier 2018, alors qu'un changement dans son comportement, devenant inquiétant, avait été signalé au mois de décembre 2017 :
10h59.
Une faille sur la dangerosité de Radouane Lakdim ?
L'avocate
de Sofian Manaa a interrogé le commissaire sur le manque de suivi
concernant la dangerosité le terroriste Radouane Lakdim. Pas de réponse
de la part de l'enquêteur qui ne dépend pas de cela.
Indications de la veille :
14h54.
Fiché S, mais suivi mis en sommeil
La fiche S de Radouane Lakdim
était valide jusqu'en mai 2019, mais son suivi avait été mis en sommeil
en janvier 2018. Une note de renseignement de 2014 indiquait la rumeur
d'un départ en Syrie, et Lakdim était par ailleurs surnommé "le
djihadiste".
15h53.
Le témoin X, un 8e mis en cause
Une
8e personne a été entendue au cours de l'instruction. Il s'est avéré
qu'il s'agissait d'un informateur qui s'était rapproché de Lakdim et
qu'il avait signalé un changement de comportement 3 mois avant les
attentats. Signalement qui était resté sans suite. Il avait finalement
bénéficié d'un non-lieu.
REPLAY. Procès des attentats de Trèbes
et de Carcassonne : Haddaoui en détention provisoire, l'acte héroïque
d'Arnaud Beltrame, la propagande de l'Etat islamique... ce qu'il faut
savoir de la deuxième journée
Le
procès des attentats de Carcassonne et de Trèbes, survenus le 23 mars
2018, s'est ouvert ce lundi 22 janvier 2024, en l'absence de l'un des
sept accusés. Après une première journée d'audience particulièrement
consacrée au rappel des faits et à l'enquête menée par la sous-direction
antiterroriste, ce mardi 23 janvier. Trois gendarmes ont pris la parole
à la barre et ont raconté le récit de cette journée noire pour le
département de l'Aude.
Près de six ans après le 23 mars
2018, le procès des attentats de Carcassonne et de Trèbes s'est
ouvert ce lundi 22 janvier 2024 devant la cour d'assises spéciale de
Paris.
Les questions des avocats de la partie civile au négociateur
Les avocats de la partie civile posent des questions au négociateur du GIGN.
17h44.
"C'est une erreur au sens militaire, mais un acte héroïque d'un point de vue personnel"
"L'acte
d'Arnaud Beltrame est une erreur au sens militaire mais un acte
héroïque d'un point de vue personnel", conclut le négociateur du GIGN.
17h42.
Le mot assaut n'est pas bien entendu
Sur
la bande, le groupe d'intervention n'entend pas bien le mot assaut
prononcé par le lieutenant-colonel Beltrame. "On comprend qu'il y a une
bagarre."
17h36.
Beltrame tendu par la situation
"Il
parle vite, il nous donne des consignes que l'on comprendra plus tard
avec l'interprétation", note le négociateur. "Tout cela se passe très
rapidement. Arnaud Beltrame est prêt à nous porter assistance."
17h35.
"On s'accroche mon colonel"
Alors qu'Arnaud Beltrame est grièvement blessé, cette phrase a été prononcée par l'un de ses collègues.
17h31.
"Attaque, assaut, assaut"
Ce sont les derniers mots prononcés par Arnaud Beltrame avant l'assaut du GIGN.
17h29.
"Moi, je suis là pour mourir"
Radouane Lakdim ajoute : "Moi, je suis là pour mourir. Alors faites sortir mon frère de prison."
17h28.
"La libération de Salah Abdeslam"
Durant
les échanges, Radouane Lakdim a demandé la libération de Salah
Abdeslam. "Vous savez que ce n'est pas possible", répond le négociateur.
17h24.
Echange entre Beltrame et le négociateur
Quand Arnaud Beltrame s'est substitué, il a eu des échanges avec le négociateur du GIGN.
17h22.
Le négociateur du GIGN à la barre
Après
la délibération concernant Baghdad Haddaoui, les faits dans le Super U
de Trèbes reviennent au cœur de l'audience. Le négociateur du GIGN est à
la barre.
17h07.
Après délibération, Baghdad Haddaoui placé en détention provisoire jusqu'à la fin du procès
Il sera incarcéré à Paris.
16h28.
L'audience est suspendue
La cour se retire pour délibérer.
16h22.
"Monsieur Haddaoui n'a pas peur devant vous"
L'avocat
de Baghdad Haddaoui prend la parole pour défendre son client :
"Monsieur Haddaoui n'a pas peur devant vous [...] Il clame devant vous
son acquittement. Il en a juste marre et je le comprends un petit peu."
16h17.
"Nous pouvons aussi entendre la peur d'arriver à l'audience et des enjeux"
L'avocate
générale, Aurélie Valente, a requis la délivrance d'un mandat de dépôt :
"Nous sollicitons son incarcération jusqu'à la fin du procès. Nous
n'allons pas demander un mandat d'amener tous les jours",
demande-t-elle. Et de poursuivre : "Nous pouvons aussi entendre la peur
d'arriver à l'audience et des enjeux."
16h11.
Baghdad Haddaoui garde le silence
Interrogé par Laurent Raviot, l'accusé fait des signes avec ses mains mais souhaite garder le silence.
16h10.
"Cela aurait pu être beaucoup plus simple"
Le
président de la cour d'assises spéciale, Laurent Raviot, interpelle
d'emblée l'accusé Baghdad Haddaoui : "Cela aurait pu être beaucoup plus
simple si vous étiez venu hier. J'espère que ça va s'arranger."
16h08.
Absent jusqu'à présent, l'accusé Baghdad Haddaoui est arrivé dans la salle d'audience
16h07.
L'audience est reprise
15h49.
Audience suspendue
Après le témoignage du commandant Sébastien Gay, l'audience est suspendue dix minutes.
15h40.
"Il fallait qu'on continue le travail"
Malgré
les faits, le commandant Sébastien Gay affirme "qu'il fallait continuer
le travail". "On a mené notre opération jusqu'au bout."
15h37.
Ému en évoquant Arnaud Beltrame
Le
commandant de la gendarmerie revient sur cette journée. Il évoque,
aussi, le décès d'Arnaud Beltrame avec beaucoup d'émotion : "Le
lendemain, nous avons appris la mort de notre camarade."
15h34.
Sébastien Gay, commandant du groupement de gendarmerie de l'Aude, arrive à la barre
En tant que témoin, le commandant du groupement de gendarmerie de l'Aude, Sébastien Gay, raconte son récit à la barre.
15h31.
"J'avais estimé qu'un jour il y aurait un attentat à la Cité de Carcassonne"
Le
major est parti d'un constat avec l'un de ses collègues : "Dire que
cela arrive qu'aux autres, c'est faux. J'avais estimé qu'un jour, il y
aurait un attentat à la Cité de Carcassonne. Lui imaginait que cela
arriverait dans un magasin."
15h27.
Les questions des avocats de la partie civile
Jean
Reinhart, avocat de Système U, a demandé au major Garcia si les
caméras, qui se trouvaient dans la pièce où était le GIGN, ont servi
pour leur intervention. Réponse du commandant du PSIG : "Oui on avait un
meilleur visuel sur la situation."
15h25.
"J'appréciais échanger avec lui"
Le
major Garcia et le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame se connaissaient à
travers leur fonction. "On a toujours eu de bons rapports. J'appréciais
échanger avec lui", ajoute le commandant du PSIG.
15h20.
La reconstruction après la mort d'Arnaud Beltrame
Le
major Garcia est à la tête d'une équipe composée de treize gendarmes.
Après l'intervention, les militaires ont dû se reconstruire : "Les
psychologues de la gendarmerie sont venus. On était déjà une équipe très
soudée et ça a renforcé quelque chose. Cette année-là, nous a beaucoup
marqués, entre les inondations et les Gilets jaunes à Carcassonne. On a
gardé contact, la vie continue malheureusement."
15h18.
"Ce n'est pas seulement un événement professionnel mais celui d'une vie"
L'avocate
générale, Aurélie Valente, a souligné le récit "exceptionnel" du major
Garcia avant d'ajouter : "Ce n’est pas seulement un événement
professionnel mais celui d’une vie."
15h11.
Sécuriser l'otage
L'une
des assesseurs interroge le major sur la négociation : "On sait qu'avec
les soldats de Daesh, il n'y a pas de négociation. Comment fait-on pour
les otages ?" Réponse du major Garcia : "On pense qu'à sécuriser
l'otage."
15h10.
Un militaire du GIGN blessé
Lors de l'intervention, un gendarme du groupe d'intervention a été blessé.
15h06.
Les échanges avec Radouane Lakdim
Des
questions ont été posées à Radouane Lakdim : "On lui a demandé s'il
avait des armes à feu et des explosifs. C'était pour préparer une future
intervention."
15h02.
Un long huis clos
Pendant plusieurs heures, le lieutenant-colonel Beltrame est resté dans la salle avec Radouane Lakdim.
15h00.
Le coup de fil d'Arnaud Beltrame au major
Quelques
instants plus tard, le lieutenant-colonel appelle avec son téléphone de
service le major Garcia : "Il me dit que Radouane Lakdim exige la
libération de Salah Abdeslam."
14h48.
Un échange de regards entre Garcia et Beltrame
Arnaud
Beltrame serait sorti de la pièce où était Radouane Lakdim. "Il me
regarde, prend son arme, éjecte une cartouche et le chargeur. Il est
ensuite rerentré dans la pièce", souligne le major.
14h40.
"Je lui avais demandé de ne pas le faire"
Le commandant Garcia avait demandé à Arnaud Beltrame de ne pas négocier avec Radouane Lakdim.
14h36.
Arnaud Beltrame dépose son ceinturon
Selon
le commandant Garcia, le lieutenant-colonel a déposé son ceinturon
avant de rejoindre la pièce où se trouve l'otage Julie Grand et Radouane
Lakdim. "Il a remplacé l'otage, elle a été libérée immédiatement",
précise le major Garcia.
14h34.
"Arnaud Beltrame a décidé de négocier"
A
l'intérieur du Super, le major Garcia est présent avec Arnaud Beltrame.
"Il a décidé de négocier avec le terroriste", souligne le commandant du
PSIG.
14h31.
"Nous évacuons les différentes victimes"
Plusieurs
victimes étaient encore cachées quand les gendarmes ont pénétré dans le
Super U. Elles ont été évacuées par les forces de l'ordre.
14h29.
"On entendant Allah Akbar"
Dans le magasin, les gendarmes entendent Allah Akbar de la bouche du terroriste islamiste Radouane Lakdim.
14h26.
Les détails de la journée par le commandant du PSIG
Le
major Garcia retrace la journée du 23 mars 2018 que ses équipes et lui
ont vécu. Ils sont arrivés durant l'attaque de Radouane Lakdim dans le
Super U de Trèbes.
14h22.
Le major Garcia s'avance à la barre
Le
commandant du PSIG de Carcassonne, le major Garcia, est arrivé dans la
cour spécialement composée de Paris. Il est entendu en tant que témoin.
14h21.
L'audience est reprise
13h36.
Le point sur l'audience à la mi-journée
12h46.
L'audience est suspendue
L'audience de ce mardi 23 janvier est suspendue. Elle doit reprendre aux alentours de 14h15.
12h44.
Baghdad Haddaoui se trouve dans le tribunal
L'accusé
Baghdad Haddaoui, qui doit être jugé pour le délit connexe de
non-dénonciation de crime terroriste, était absent durant le premier
jour d'audience. Il a été interpellé ce matin par les forces de police à
son domicile, à Saint-Etienne. Il se trouve actuellement dans les
locaux du tribunal et devrait être présent cet après-midi pour le
deuxième jour d'audience.
12h29.
Le commissaire répond aux questions des avocats généraux
12h10.
Une revendication "d'opportunité"
Selon
le commissaire de la DGSI, cette revendication a été qualifiée
"d'opportunité et non d'opportuniste". "L'auteur a prêté allégeance à
l'EI et lui a donné son attaque."
12h04.
La revendication de Radouane Lakdim
Après
les faits de Radouane Lakdim, le 23 mars 2018, l'agence Amaq diffuse un
communiqué en Arabe. Une chaîne sur le réseau Telegram a été renommée
pour parler de ces actes terroristes. Et cette revendication des actes
du terroriste a été validée par les hauts chefs de l'EI.
11h56.
Vague d'attaques entre 2017 et 2018
Selon
l'enquêteur de la DGSI, entre 2017 et 2018, de nombreuses attaques ont
été menées sur le sol français. Les soldats de l'EI sur zone encouragent
ceux qui se trouvent en France à frapper l'Hexagone.
11h53.
Des fiches techniques sur comment mener des attaques
L'EI
a créé des fiches techniques en 2016 sur comment mener des attaques au
couteau ou empoisonner. Mais aussi sur les cibles à viser : "Les
homosexuels, le corps enseignant." Une vidéo est régulièrement retrouvée
dans les dossiers terroristes : un soldat de Daesh montre, par exemple,
comment fabriquer des explosives.
11h38.
L'agence de propagande Amaq a revendiqué l'attaque de Radouane Lakdim
L'attaque
de Radouane Lakdim à Carcassonne et Trèbes a été revendiquée via
l'agence médiatique de Daesh appelée l'Amaq. C'est aussi une organe de
propagande.
11h36.
Les principes de la propagande de l'EI
Elle
a pour objectif d'inciter le passage à l'acte et de faire venir des
"combattants" sur zone. La propagande est supervisée à très haut niveau.
En outre, la communication est validée par les chefs de l'EI, la
revendication des attentats est également validée par les hauts chefs de
l'organisation.
11h33.
1500 individus partis sur zone
Selon l'enquêteur, environ, 1500 Français se sont rendus sur le territoire tenu par Daesh.
11h32.
Inciter par une propagande "massive" les partisans de l'EI
Outre
les cellules comme celle du 13 novembre, l'EI se focalise, de manière
complémentaire, sur la propagande auprès des partisans de la cause de
l'Etat islamique. Ces personnes, qui se trouvent notamment en France,
mènent des attaques sur le territoire .
11h31.
La France l'une des cibles prioritaires
L'Hexagone
fait partie des cibles principales de l'EI. Dans leurs discours, les
chefs de l'organisation prend souvent cet exemple.
11h28.
La stratégie terroriste de l'EI
Dès
2014, le terrorisme devient la priorité pour l'Etat islamique. "Cette
politique à trois objectifs : attirer de nouveaux membres, frapper ses
ennemis et montrer sa force face aux organisations terroristes
concurrentes."
11h20.
Le commissaire expose la création de l'EI
En
préambule de son récit, le commissaire de la sécurité intérieure
revient sur la création de l'Etat islamique notamment sur l'installation
du califat en Irak, à Mossoul.
11h18.
Un niveau de menace très élevé
En
2018, l'EI est en grande difficulté militaire en Syrie. L'organisation
terroriste arrive cependant à maintenir un niveau de menace très élevé
sur le sol français.
11h17.
L'auteur a suivi les préconisations de l'Etat islamique
Selon
ce commissaire, Radouane Lakdim a suivi les préconisations de l'Etat
islamique. "Dans le mode de procédure, il a suivi ce que fait l'EI."
11h11.
Un nouvel enquêteur appelé en vidéoconférence
Un
deuxième témoin va parler de la revendication et du contexte dans
lequel ces faits se sont déroulés. Il témoigne en vidéoconférence et
visage caché. Il s'agit d'un commissaire de police de la direction
général de la sécurité intérieur.
11h09.
Le commissaire de la SDAT quitte les lieux
Après avoir répondu aux questions sur l'enquête, le commissaire de la SDAT quitte la cour d'assises spéciale.
10h59.
Une faille sur la dangerosité de Radouane Lakdim ?
L'avocate
de Sofian Manaa a interrogé le commissaire sur le manque de suivi
concernant la dangerosité le terroriste Radouane Lakdim. Pas de réponse
de la part de l'enquêteur qui ne dépend pas de cela.
10h56.
Un sac remis par un ancien avocat d'Ahmed Arfaoui
L'ancien avocat d'Arfaoui a remis un sac aux enquêteurs ne janvier 2019. Mais il n'y avait pas de trace d'ADN ni de poudre.
10h50.
Une avocate de la défense s'interroge sur l'ADN de son client
Me
Emmanuelle Franck demande au commissaire de la SDAT si l'ADN d'Ahmed
Arfaoui, l'un des sept accusés, a été retrouvé au domicile des Lakdim le
jour de la perquisition. Selon le commissaire, non il n'y avait pas son
ADN.
10h47.
La perquisition chez les Lakdim évoquée
Des
armes et des munitions ont été retrouvées chez la famille Lakdim le
jour de la perquisition, le 23 mars 2018 dans plusieurs pièces du
domicile sauf dans la chambre du terroriste.
10h13.
Pas de lien entre Radouane Lakdim et le Super U
L'avocat
de l'otage Julie Grand, Me de Beauregard, a interrogé le commissaire
sur les habitudes de Radouane Lakdim. Notamment s'il allait souvent à
Trèbes et plus particulièrement au Super U. L'enquêteur lui répond qu'il
ne s'était jamais rendu dans ce magasin.
10h10.
Des vidéos envoyées à ses proches avant l'attentat
Le
commissaire rappelle à la barre que le terroriste Radouane Lakdim a
envoyé des vidéos la veille des attentats, le 22 mars 2018, à ses
proches.
09h52.
Le commissaire de la SDAT répond aux questions
L'après-midi
du 22 janvier, premier jour d'audience, était dédié à l'enquête en
présence du commissaire de la sous-direction antiterroriste. Ce mardi 23
janvier, il est de nouveau à la barre pour répondre aux questions du
ministère public mais aussi des avocats.
09h49.
L'accusé Baghdad Haddaoui a été interpellé
Il
était absent lors du premier jour d'audience. Le président avait
demandé un mandat d'amener. Ainsi, Baghdad Haddaoui a été interpellé à
Saint-Etienne et sera présent pour la suite du procès.
La
mère et les frères d'Arnaud Beltrame, le gendarme qui s'était substitué
à une otage retenue par le terroriste dans le Super U de Trèbes, ont
demandé que "justice soit rendue pour tout le monde" . "J'attends
que tous ceux qui, de près ou de loin, ont fait partie de
l'organisation de cet attentat soient identifiés, entendus et jugés
s'ils sont coupables. J'espère que la justice sera ferme pour envoyer un
signal fort à tous ceux qui pourraient penser passer à l'acte ou aider
ce genre de personne. Il n'y a pas de loup solitaire" , a déclaré le frère du militaire.
08h04.
"Certaines personnes, avant d'en avoir la confirmation, ont eu le sentiment qu'il s'agissait de Radouane Lakdim"
"Sa
radicalisation patente, sa fascination pour les armes, sa haine de la
police sont des éléments qui étaient connus de son entourage. Au point
que quand elles ont entendu parler de la prise d'otage, certaines
personnes ont eu le sentiment, avant d'en avoir la confirmation, qu'il
s'agissait de Radouane Lakdim", a déclaré à la barre de la cour
d'assises spéciale un enquêteur de la sous-direction antiterroriste
(SDAT), qui a été chargée de l'enquête. Lors de l'audience, il a retracé le parcours de Radouane Lakdim et les investigations qui ont suivi son attentat.
08h01.
Le parcours de Radouane Lakdim
Lundi, pour la première journée d'audience, le parcours du terroriste Radouane Lakdim a été détaillé.
Ce lundi 22 janvier, le procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne s'est ouvert en l'absence d'un des accusés. Baghdad Haddaoui, ne s'est pas rendu à sa convocation.
Il doit être jugé pour le délit connexe de non-dénonciation de crime
terroriste. Pour les deux avocats généraux, l'accusé a montré son
"irrespect" de la procédure.
07h55.
Bonjour et bienvenue dans ce live consacré au deuxième jour du procès des attentats de Trèbes et Carcassonne