Chaque nouvel attentat m’atteint, j’en suis toujours
mortifiée, surtout quand je découvre dans mes statistiques de blog de
ces visites susceptibles d’y être liées ou de les annoncer, ce qui se
produit quand même fréquemment :
Je suis stressée quand je publie, sachant que certains fadas réagissent à mes publications.
Cependant, les mêmes réagissent aussi à mes propos privés, dont aucun
ne leur échappe, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses
amis « déconnologues » violant continuellement ma vie privée de toutes
les manières possibles et imaginables.
Dans ces conditions, le mieux pour tous est encore que je publie au maximum sur toutes les exactions de ces criminels.
Philippines: Au moins 18 morts dans un attentat contre une église de Jolo
PHILIPPINES L’attentat intervient deux jours après
l’annonce de l’approbation massive, lors d’un référendum, de la création
dans le sud du pays de la région autonome Bangsamoro, dans le cadre du
processus de paix avec l’insurrection musulmane…
20 Minutes avec AFP
Publié le 27/01/19 à 08h21 — Mis à jour le 27/01/19 à 10h19
Un double attentat a frappé une église de l’île de Jolo,
bastion de l’organisation islamiste Abou Sayyaf dans le sud des
Philippines, le 27 janvier 2019. — HANDOUT / AFP
Au moins 18 personnes ont péri dimanche dans un double attentat contre une église de l’île de Jolo, bastion de l’organisation islamiste Abou Sayyaf dans le sud des Philippines, a annoncé l’armée.
L’attentat intervient deux jours après l’annonce de l’approbation
massive, lors d’un référendum lundi dernier, de la création dans le sud
des Philippines de la région autonome Bangsamoro, dans le cadre du
processus de paix avec l’insurrection musulmane.
La première bombe a explosé dans l’église au moment de la messe, et
la seconde dans le parking quand les militaires sont arrivés, a déclaré à
l’AFP le lieutenant-colonel Gerry Besana, porte-parole régional de
l’armée. Des photos diffusées par la police régionale montrent des
débris éparpillés près de l’entrée de l’église et un camion militaire
endommagé.
Rétablir la paix après des décennies de conflit
Cinq soldats et 12 civils ont été tués dans ce double attentat qui a
également fait 57 blessés, a déclaré l’officier. « C’est probablement un
acte terroriste. Il y a des gens qui ne veulent pas la paix », a-t-il
ajouté. Le chef de la police nationale a de son côté fait état de 19
morts et 48 blessés. « Nous utiliserons toute la force légale pour
amener devant la justice les auteurs de cet incident », a déclaré dans
un communiqué le ministre de la Défense Delfin Lorenzana. L’armée a
annoncé avoir acheminé par hélicoptère certains blessés vers la ville
voisine de Zamboanga.
Jolo fait partie de la région autonome Bangsamoro dont la création
vient d’être plébiscitée lors d’un référendum. La mise en place de cette
zone sur un territoire à majorité musulmane – alors que l’archipel est
majoritairement catholique – vise à rétablir la paix après des décennies
d’un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts.
Des musulmans avaient pris les armes dans les années 1970 pour
réclamer l’autonomie ou l’indépendance du sud des Philippines qu’ils
considèrent comme leur terre ancestrale. Cette insurrection a fait
150.000 morts.
Abou Sayyaf accusé d’avoir organisé les pires attentats du pays
Le principal groupe rebelle, le Front Moro islamique de libération
(Milf), avait signé en 2014 un accord de paix avec le gouvernement
prévoyant d’octroyer l’autonomie à la minorité musulmane dans certaines
parties de la grande île de Mindanao et des îles de l’extrême sud-ouest.
Conformément à cet accord, 2,8 millions d’habitants de cette région
ont été appelés lundi à voter et 1,7 million se sont prononcés en faveur
de la création de la nouvelle région autonome nommée Bangsamoro,
quelque 254.600 ayant voté contre, a fait savoir vendredi la commission
électorale.
Ce processus, qui a débuté dans les années 1990, n’inclut pas les
organisations islamistes comme Abou Sayyaf encore très actives dans le
sud des Philippines et que le Milf combat aux côtés des forces
gouvernementales, avec lesquelles il a fait alliance. La province de
Sulu, à laquelle appartient Jolo, bastion d’Abou Sayyaf, a globalement
voté contre la création de la nouvelle région
Abou Sayyaf, qui s’est spécialisé dans les enlèvements crapuleux, est
aussi accusé d’avoir organisé les pires attentats perpétrés dans
l’archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de
100 morts en 2004. Abou Sayyaf est une ramification extrémiste de
l’insurrection séparatiste musulmane. Il a été créé dans les années 1990
grâce aux financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda
Oussama ben Laden.
Philippines: 18 morts dans un attentat contre la cathédrale de Jolo
27/01/2019 à 12h59
Des policiers et militaires se tiennent devant une
cathédrale de l’île de Jolo, dans les Philippines, après l’explosion de
deux bombes le 27 janvier 2019. – Nickee Butlangan – AFP
Une première bombe a explosé pendant la messe à l’intérieur de la
cathédrale, une seconde sur le parking. Le porte-parole du président
philippin Rodrigo Duterte a condamné « un acte terroriste ».
Au moins 18 personnes sont mortes ce dimanche dans un double attentat contre la cathédrale de Jolo, sur une île du sud des Philippines qui demeure un bastion de l’organisation islamiste Abou Sayyaf.
Cette attaque est intervenue deux jours après l’annonce de
l’approbation massive, lors d’un référendum lundi dernier, de la
création dans le sud de l’archipel de la région autonome Bangsamoro, dans le cadre du processus de paix avec l’insurrection musulmane.
La première bombe a explosé pendant la messe à l’intérieur de la
cathédrale de Notre-Dame du Mont-Carmel, située dans le centre de Jolo,
la plus grande ville de l’île du même nom, a déclaré le
lieutenant-colonel Gerry Besana, porte-parole régional de l’armée. Une
seconde explosion s’est produite à l’extérieur, sur le parking, quand
arrivaient les militaires.
Des photos diffusées par l’armée montrent les portes et les fenêtres
de la cathédrales pulvérisées, ses bancs retournés. Un photographe de
l’Agence France-Presse (AFP) présent sur les lieux a aussi vu de
nombreux corps jonchant le sol. Le porte-parole du président philippin
Rodrigo Duterte a condamné « un acte terroriste ».
« La loi sera sans pitié pour eux »
« Nous poursuivrons jusqu’au bout du monde les cruels
auteurs de ce crime ignoble jusqu’à ce que chacun des tueurs soit amené
devant la justice et mis derrière les barreaux », a déclaré dans un
communiqué ce porte-parole, Salvador Panelo. « La loi sera sans pitié
pour eux. »
Cinq soldats, un membre des garde-côtes et 12 civils ont été tués
dans ce double attentat qui a également fait 83 blessés, a déclaré le
lieutenant-colonel Besana. Le chef de la police régionale Graciano
Mijares a de son côté fait état de 20 morts et 81 blessés. La deuxième
bombe se trouvait dans le coffre d’une moto garée à l’extérieur de
l’édifice. Les autorités ont indiqué que l’attentat pourrait être le
fait du groupe islamiste Abou Sayyaf.
L’île de Jolo, un des principaux bastions d’Abou Sayyaf
« Quand vous parlez de terrorisme dans la province de
Sulu, le premier suspect est toujours Abou Sayyaf mais nous ne pouvons
exclure la possibilité d’autres responsables », a déclaré Gerry Besana.
L’île de Jolo est en effet un des principaux bastions d’Abou Sayyaf.
Spécialisée dans les enlèvements crapuleux, cette organisation est aussi
accusée des pires attentats dans l’archipel, en particulier celui
contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004.
Abou Sayyaf est une ramification extrémiste de l’insurrection
séparatiste musulmane. Il a été créé dans les années 1990 grâce aux
financements d’un membre de la famille du chef d’Al-Qaïda Oussama ben
Laden.
Pour cette 11ème édition des manifestations de fin de
semaine des Gilets jaunes, j’ai décidé de me faire plaisir en offrant à
mes lecteurs la Pièce N°5 de l’assignation à comparaître le 13 septembre
2016 devant le juge des référés du Tribunal de Grand Instance de Paris
qui m’avait été délivrée par exploit d’huissier en date du 12 juillet
2016 à la demande du dénommé Pascal Edouard Luraghi, dit Cyprien
Luraghi, juste avant l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice – une vieille
manie de l’intéressé, un genre de remake d’une séquence semblable de
l’année 2011 : après avoir envoyé un long texte me concernant à « qui de
droit » le 13 juillet, pour fêter le 14 juillet il avait alors piraté
OverBlog de manière à faire tomber toute la plateforme de blogs, puis
avait continué sur sa lancée en piratant dix jours plus tard des sites
de préfectures françaises (revendication sous le pseudonyme de SaMo_Dz
sur le site zone-h.org, à cette adresse : clic), cette fois pour fêter les dix ans de son Sitacyp qu’il avait décidé de fermer le même jour.
Rappelons qu’en 2016, pour cet anniversaire-là, ce fut la fête du
père Hamel en l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, avant l’attaque
ratée de la cathédrale Notre-Dame de Paris début septembre, laquelle
était probablement destinée à me mettre dans l’ambiance pour notre
première confrontation parisienne, comme expliqué dans cet article
récent :
En complément, je précise ici qu’un de mes témoins contre lui et ses
complices « déconnologues » fréquente aussi quotidiennement cette
cathédrale et pouvait donc être visé, se sentir visé et être réellement
menacé et/ou très exposé au risque d’être tué ou blessé lors de
l’explosion prévue à peine dix jours avant cette confrontation juste en
face, au Palais de Justice de Paris.
Par ailleurs, d’autres de mes témoins avaient déjà fait l’objet de
tentatives d’assassinat ou étaient bien morts juste après la décision de
la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015 dans l’affaire de sa
complice Josette Brenterch du NPA de Brest.
Venons-en à cette Pièce N°5 censée soutenir les prétentions du criminel à mon encontre.
Elle se compose de deux courriers électroniques, le premier de 16
pages, et le second de 7 pages, supportant l’un et l’autre de ses
échanges avec Google entre juin 2013 et juillet 2014 à propos d’un blog
dénommé « Puy-l’Evêque » dont il demande la suppression et qu’il
m’attribue de manière gratuite – son auteur est anonyme, et tout ce qui
est anonyme et le dérange, c’est moi… même chose pour de soi-disant
appels téléphoniques anonymes qu’il aurait reçus : il a porté plainte
contre moi pour harcèlement téléphonique alors que tous ceux qui
m’écoutent illégalement au quotidien depuis des lustres savent
parfaitement bien que je n’ai jamais composé son numéro de téléphone de
toute ma vie…
A la lecture de cette pièce, on découvre qu’il a obtenu la
suppression de quatre articles pour violation de ses droits d’auteur et
n’a pu infléchir la décision de Google de conserver tout le reste en
dépit de ses injonctions répétées de suppression de la totalité du blog.
Il soutenait que tous ses contenus auraient été « manifestement
illicites », leur auteure présumée n’étant selon lui qu’une folle
délirante, comme l’avait déjà jugé des magistrats brestois le 11 juin
2013.
Cependant, sans crainte de se contredire, il écrivait aussi – et
c’est la vérité – que tout ce blog ne contenait en fait que des copies
d’articles parus sur d’autres sites, dont le sien et mon ancien blog
« Un petit coucou » chez OverBlog.
Pour autant, aucun de ces articles copiés de mon ancien blog n’était
visé par le jugement de Brest comme étant soit-disant « manifestement
illicite » – je rappelle qu’en définitive, c’est ce jugement qui a été
jugé comme illicite et annulé pour ce motif, pas mes articles.
Aucun de ces articles n’était non plus visé par l’arrêt du 15
décembre 2011 obtenu à Montpellier contre OverBlog par son complice
Jean-Marc Donnadieu de Béziers.
Les réponses de Google étaient pertinentes, mais Pascal Edouard
Cyprien Luraghi ne les comprenant visiblement pas plus qu’il ne comprend
le droit les qualifiera d’ »incohérentes » dans son assignation : quand
il ne comprend pas, le problème n’est jamais chez lui mais dans la
matière ou chez les personnes qu’il ne peut comprendre, par exemple les
mathématiques et les mathématiciens ou autres matheux… et d’ailleurs,
tant qu’à faire, il me qualifiera aussi d’ »incohérente » dans cette
assignation – je suis analyste et ai fait beaucoup de cohérence
fonctionnelle dans l’exercice de mon métier d’ingénieur d’études en
informatique.
C’est bien lui dont les propos et comportements sont toujours
incohérents : il se plaint tout à la fois que les textes le concernant
qui sont copiés sur ce blog porteraient atteinte à ses droits d’auteur
et qu’ils ne véhiculeraient pas d’informations pertinentes à son sujet,
mais il a bien montré qu’il est le premier à les diffuser; en réponse
aux conseils de Google, il prétend n’avoir aucun moyen de joindre
l’auteur du blog car celui-ci est anonyme, mais cela n’a jamais empêché
les outils de contact d’un blog de fonctionner, et il envoie lui-même à
Google l’adresse de la personne qu’il affirme être l’auteur du blog avec
le jugement de Brest qu’il communique !
L’on notera au passage qu’il se trahit aussi sur un point très
important, puisqu’il écrit à son interlocuteur que mon ancien blog « Un
petit coucou » chez OverBlog a été suspendu par son hébergeur, ce qu’il
n’est pas censé savoir, car cela n’a jamais été publié nulle part. A
cette date, le blog n’est plus en ligne, certes, mais il pourrait avoir
été supprimé plutôt que suspendu, rien ne permet de faire le distingo.
Je suis la seule à savoir ce qu’il en est réellement, avec l’hébergeur
qui m’a avertie de sa décision et de ses motifs… et bien sûr toute la
clique des « déconnologues » du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien
Luraghi qui continue à capter illégalement par piratages informatiques
tous mes échanges de courriers électroniques…
Mais le plus intéressant de tous ces échanges avec Google est le tout dernier, le 25 juillet 2014 peu avant 18h.
Car c’est là que commence le phénomène de mon Chinois de Thaïlande :
Manifestement, Cyprien Luraghi en était bien l’auteur.
Il aura pété un câble après l’échec de sa dernière tentative
d’obtenir la suppression de ce blog et s’est dès lors mis à cliquer
comme un fou sur l’article suivant, évoquant assez précisément le coup
monté de sa bande de juin 2013 en lien avec le jugement illégalement
prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Brest moins d’une semaine
plus tard :
Rappelons ici qu’Alexis Corbière est un ancien militant de la LCR, il
s’agit donc bien d’un complice de la criminelle Josette Brenterch du
NPA de Brest. En outre, il est né à Béziers comme Jean-Marc Donnadieu et
a étudié à l’Université de Montpellier comme Georges Cortez, deux
« déconnologues » notoires, complices des précédents :
Or, préparant déjà un coup similaire pour la décision de la Cour
d’Appel de Rennes, qui sera l’attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie
Hebdo et la liberté d’expression, Cyprien Luraghi utilise un lot
d’adresses IP localisées à Fuzhou, où doit se fournir Saïd Kouachi pour
son commerce de fausses Nike :
Manifestement, commanditaires et futurs exécutants sont déjà en relation.
L’attentat sera assez clairement revendiqué sur le blog Luraghi sous
la double signature de l’auteur du blog et de son complice Georges
Cortez, le 24 janvier 2015 :
Ici, je dois préciser que mon correspondant de Limoges qui selon ses
amis a été assassiné début mars 2011, tout juste trois semaines après la
trop chrétienne et trop sportive Patricia Bouchon, alors qu’il était
explicitement visé par Jean-Marc Donnadieu en raison de ses relations
avec moi, quoique celles-ci n’aient jamais été publiques, cet ingénieur
fut selon ses amis assassiné par des pédophiles qui le menaçaient depuis
peu, lui-même n’ayant jamais eu aucun rapport avec la pédophilie.
Le « Konducator » Cyprien Luraghi déteste autant le sport que les mathématiques.
Il a vraiment haï la « battante » Patricia Bouchon.
Enfin, je rappelle que ce blog-ci, Petitcoucou, a été mystérieusement
suspendu par son hébergeur durant trois semaines à compter du 6 janvier
2015, soit la veille de l’attentat.