Venez donc boire un coup à la maison :
on est là tout le temps, on fait jamais de salut nazi, le quercynol
coule à flots, les cabécous sont mûrs à point et on raconte tout le
temps plein de conneries rigolotes. Tant qu’à perdre du temps, autant le
faire en bonne compagnie ; -)
Un bien beau T-Shirt…
Moi, ce que j’aimerais savoir c’est comment l’élite de la Police se retrouve sur le dos d’un spécimen de faf 2.0 ?
Hein Nolwenn, vous allez nous expliquer tout ça… :)
Ah non pas pas de piano à bretelles, fais venir le cabretaïre, y a
itzig ici et Nolwenn qui doit sans doute aimer la cousine du biniou coz.
après la pizza, é mussi dé peï venant de l’Aveyron.
Mon petit doigt, qui est toujours très avisé, me dit que
le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi
m’a attribué un amant du nom de Le Roy, en s’emmêlant les pinceaux,
comme à son habitude – il les confond tous et confond de plus le nom et
le titre…
A mon avis, le vrai de vrai ne peut être que Denis Le Roy, l’ex-mari
de sa copine Josette Brenterch, du NPA de Brest, dont je ne saurais même
pas dire à quoi il ressemble, puisque je ne l’ai jamais vu.
En effet, à l’époque où il nous arrivait de nous rencontrer sans
qu’elle ne me coure après en compagnie du « gauchiste hirsute » de
Puy-l’Evêque pour voir avec qui je suis, des fois que je lui aurais
encore piqué un mec, n'est-ce pas, une fois elle m’avait bien sorti : « Comment ?! Tu
ne connais pas Denis Le Roy ???!!! »
La réflexion, totalement inattendue, était tombée dans la discussion à
peu près comme une cuy dans le potage et le ton employé fut d’une telle
violence qu’elle m’avait laissée sans voix, chancelante. J’en tremblais
presque : de quoi qu’elle me cause, là, tout à coup ? Je devrais
connaître ce type, moi ? Mais c’est qui ? Je ne le savais même pas…
Aussi, si Josette s’est mis dans le crâne l’idée saugrenue que je lui
aurais piqué son ex-mari, pour le moins, il faut un très bon chirurgien
pour l’en extirper. Or, les neurologues du CHU de Brest n’ont pas bonne
réputation, ils sont même très mauvais. Donc, elle l’a sûrement
toujours en tête.
Voilà pourquoi je pense que mon véritable amant du nom de Le Roy ne peut être que celui-là.
Et puis c’est quand même vachement mieux que n’importe quoi d’autre
pour le bouquin qu’écrit le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi sur
ma vraie vie, la vraie de vraie tellement vraie que même les juges
brestois me condamnent quand je prétends le contraire, parce qu’avec ça,
notre histoire commence enfin à prendre un peu de consistance. Non ?
Le président russe «ne considère pas opportun actuellement» de
rependre les frappes aériennes sur la ville syrienne, alors que les
bombardements ont été interrompus depuis dix jours.
L’armée russe a annoncé vendredi avoir demandé à Vladimir Poutine
l’autorisation de reprendre les frappes aériennes à Alep face à
l’offensive des rebelles contre les forces du régime dans la deuxième
ville de Syrie. «À un moment où les civils continuent d’être tués et les
rebelles ont repris les combats contre les forces gouvernementales,
nous avons demandé au commandant en chef suprême des forces armées
russes de reprendre les frappes aériennes (…) à Alep-est», a déclaré
vendredi le général Sergueï Roudskoï, de l’état-major russe, au cours
d’un briefing.
Pour sa part, «le président estime nécessaire de prolonger la pause
humanitaire (…) pour permettre l’évacuation des blessés et le retrait
des combattants qui souhaitent quitter la ville, mais aussi (…) pour
permettre à nos partenaires américains de remplir leur promesse et leur
obligation de séparer la soi-disant opposition modérée et les groupes
terroristes», a expliqué le porte-parole.
Le 22 septembre, l’armée syrienne avait annoncé une vaste offensive pour s’emparer de la totalité d’Alep
mais l’opération avait connu un succès limité, malgré l’appui de la
Russie. L’armée apporte son soutien aérien en Syrie depuis septembre
2015 et assure ne frapper que des «cibles terroristes».
Le 18 octobre, la Russie a interrompu ses bombardements aériens à Alep
dans le cadre d’une «pause humanitaire» censée permettre l’évacuation
des civils et des blessés et le retrait des combattants. Mais les huit
couloirs humanitaires qui y ont été créés à ces fins sont restés
quasiment déserts. L’ancienne capitale économique de la Syrie est un
enjeu majeur tant pour le régime du président Bachar El-Assad que pour
les insurgés. Les deux camps s’affrontent depuis 2011 dans une guerre
qui a fait plus de 300.000 morts.
La décision du Tribunal de Grande Instance de Brest sur
la régularité de l’ordonnance d’expulsion délivrée par le même tribunal
sera rendue la semaine prochaine.
On ne connaît pas de cas où des magistrats d’un même tribunal se
seraient déjugés entre eux, surtout à Brest où ils forment un bloc
tellement compact et solidaire que les victimes dont je suis en sont
totalement broyées, mais bon, le recours exercé pour les expulsés permet
au moins de continuer à faire du bruit sur cette affaire.
On rappelle ici que l’agitation médiatique est l’une des grandes
spécialités de Josette Brenterch et de ses camarades de la FSU et du
NPA.
Par ailleurs, le procès de l’un d’eux en comparution immédiate pour rébellion a été reporté au 5 décembre.
Etant donnée la passion qu’ils affichent sur ce dossier (s’agissant
de Josette Brenterch et de ses amis, on ne peut décemment parler de
compassion), on rappelle que par ailleurs les mêmes militants, du moins
pour les leaders, organisent aussi maintes agressions particulièrement
violentes à l’encontre de personnes comme moi, ayant pour tort d’être
ingénieurs ou intellectuels brillants, ou femmes ingénieurs, ou victimes
d’organisations criminelles ou de divers pervers.
INCOMPRÉHENSION ET COLÈRE APRÈS LES EXPULSIONS AU FORESTOU
Communiqué de la FSU
Ce matin à Brest suite à une action en justice, 43 personnes ont été
expulsées d’un groupe de maisons occupées dans le quartier du Forestou,
sans attendre le réexamen lundi prochain de l’ordonnance sur requête
commandant l’expulsion, pourtant déclaré recevable par le président du
tribunal de grande instance.
Ces maisons appartiennent à Brest Métropole Habitat, office public de
l’habitat de BMO, maître d’ouvrage pour le compte des collectivités
locales sur l’ensemble du territoire du pays de Brest.
Son Conseil d’administration est présidé par le maire de Brest, président de BMO.
Ces maisons vides précédemment occupées par des familles de cheminots
ont permis de loger dans des conditions décentes depuis plusieurs mois
des dizaines de migrants auparavant sans logis, et notamment de
scolariser les enfants à l’école publique du Forestou. La FSU ne
comprend pas et s’indigne qu’une majorité politique qui n’est pas
d’extrême droite ait pris cette initiative :
- le terrain concerné ne fait l’objet d’aucun projet immobilier justifiant l’expulsion ;
- nous sommes à l’approche de l’hiver ;
- les familles et des dizaines de témoins ont assisté impuissants à la
destruction partielle des lieux de vie. Trois personnes réfugiées sur un
toit ont été violemment délogées sous l’oeil des caméras, conduites au
commissariat et placées en garde à vue ;
- le Conseil départemental manque de solutions de logement pour les migrants.
La FSU appelle à un changement de politique à l’égard de personnes qui
après avoir risqué leur vie pour fuir la guerre et la misère nous font
l’honneur de leur présence en France.
Expulsion du Forestou (1). Une personne jugée demain
Publié le 23 octobre 2016
À la suite de l’expulsion musclée des migrants de
la rue du Forestou, la police a procédé à l’arrestation de trois
militants qui s’opposaient à cette opération. Si deux d’entre eux ont
été rapidement relâchés, la troisième personne a en revanche été placée
sous mandat de dépôt et devrait être jugée demain, en vertu de la
procédure de comparution immédiate. Selon le parquet brestois, cette
mesure s’explique par la violence de la rébellion contre les gendarmes
qu’aurait commise cette personne.
Il comparaissait ce lundi dans le cadre d’une comparution immédiate,
mais cet homme de 29 ans a demandé un délai pour préparer sa défense.
Il sera jugé le 5 décembre. Il lui est reproché son agressivité pendant
l’expulsion d’une quarantaine de migrants, la semaine dernière au
Forestou.
Une quarantaine de migrants, qui vivaient dans des maisons
appartenant à Brest métropole habitat, dans le quartier du Forestou, ont
été expulsés, vendredi matin.
Pendant l’évacuation des lieux, trois personnes avaient été
interpellées. Il s’agit de militants du collectif « Zéro personne à la
rue ». L’une d’entre-elles comparaissait devant le tribunal
correctionnel de Brest ce lundi, notamment pour « rébellion commise en réunion ».
En début d’audience, il demande un délai pour préparer sa défense et le tribunal ne s’étend donc pas sur les faits. « On n’est pas sur une rébellion classique de quelqu’un qui va agiter les bras et les jambes », note toutefois la vice-procureur Elsa Servant, qui parle de faits d’une « rare virulence », en demandant un placement en détention.
Jugement le 5 décembre
L’avocat du prévenu, Me Laraba, insiste sur la personnalité de son client. « Cela fait des années qu’il se forge une conscience personnelle et politique, et pourtant on n’en a jamais entendu parler », lance-t-il. Il insiste : selon lui, les réquisitions du parquet « sont très liées au contexte ». Il rappelle aussi que son client possède un emploi stable, dans un lycée.
À l’issue de l’audience, le prévenu de 29 ans est laissé libre par le tribunal. Il sera convoqué le 5 décembre.
La chambre des référés du tribunal de grande instance de Brest
examinait, hier, la demande formulée par l’avocat des personnes
expulsées, au Forestou, qui conteste la décision de justice ayant permis
l’opération menée vendredi.
Affaire 23. « Forestou contre BMH ». Pour Me Trân, avocat des 43
personnes expulsées, vendredi, avec grand bruit, des anciennes maisons
de cheminots qu’ils squattaient depuis plusieurs mois, c’est « le pot de
terre contre le pot de fer ». Pendant plus de deux heures, l’avocat et
ceux de Brest Métropole Habitat qui lui faisaient face se sont rendus
coup pour coup. Parfois de manière un peu trop virulente pour le
président du TGI, Éric Minnegheer, qui a dû les rappeler à l’ordre.
Jeudi dernier, soit la veille de l’opération menée au Forestou, l’avocat
des migrants avait assigné BMH, contestant l’ordonnance d’expulsion
délivrée par le TGI de Brest. « Certains y verront un hasard. Pas moi »,
a tonné le jeune avocat, qui a articulé son argumentation pour obtenir
la nullité de la procédure autour de deux axes. Le premier : la forme. «
On a un problème de compétence matérielle, a ainsi argumenté Me Trân.
La loi est claire : l’expulsion des immeubles bâtis dépend du tribunal
d’instance, et non pas du tribunal de grande instance ». Une question
qui, pour Me Robin, avocat de BMH, ne se pose pas. Photos à l’appui, il
tente de démontrer que les premiers occupants des terrains appartenant à
BMH dormaient sous toile de tente. « Ils ont ensuite démuré les maisons
que mon client entendait raser pour y construire 40 logements sociaux »
pour pouvoir s’y introduire, avant d’être imités par d’autres, soutenus
par le mouvement « Zéro personne à la rue ». « On devrait saisir deux
magistrats ? Un au TGI pour l’occupation illicite des terrains, et un au
TI pour celle des maisons ? Ca n’a pas de sens ! ».
Les expulsés demandent à pouvoir réintégrer les maisons
Restait ensuite le fond. Selon Me Trân, la requête devait être
motivée par « l’urgence à détruire les maisons », du fait, notamment, de
l’amiante qu’elles contiennent.
Or, « l’amiante est inoffensif tant qu’il n’y a pas destruction »,
affirmera l’avocat, qui réclamera que le tribunal se rétracte sur les
ordonnances, ordonne la réintégration des expulsés dans les maisons
(avec une astreinte de 50 € par jour le temps de les remettre en état
suite à leur dévitalisation, vendredi), et 2.000 par expulsé au titre du
préjudice moral et matériel. De même, selon lui, le projet de
construction de logements sociaux en lieu et place des maisons «
n’existe pas ». Enfin, l’insalubrité des maisons n’a pu être avérée, «
l’huissier chargé de la constater n’étant pas rentré dans les dites
maisons ».
« On renverse la situation ! »
« Et pour cause ! », s’est emporté l’avocat de l’office public de
l’habitat, rappelant les flots d’insultes qui accompagnaient chaque
passage de l’huissier. Aux arguments et aux critiques de son homologue –
qui a fustigé « l’attitude fautive et cynique » de BMH – Me Robin
répondra point par point. Parlant de « mensonge », il appuiera qu’une «
opération telle que celle menée vendredi, tellement délicate sur le plan
humain, ne s’improvise pas en quelques heures ». Déplorant l’absence
d’un quelconque intérêt des expulsés à agir en justice – « l’expulsion
ayant déjà eu lieu » – il évoquera une « violation du droit de propriété
évident », rappelant que « BMH n’avait bien évidemment pas acheté ces
terrains pour en faire une friche », et que le permis de déconstruire, à
la date du 30 mai 2016, venait appuyer l’existence d’un projet. Enfin,
il déplorera que, dans cette affaire, « on renverse la situation pour
présenter BMH, qui est pourtant la victime, comme coupable ». « Et il
faudrait, en plus, que mon client paye les travaux pour rendre les lieux
salubres ? ». Une question à laquelle le tribunal, qui a mis son
jugement en délibéré, répondra la semaine prochaine.
…
Par contre, les dimanches sont comme toujours …
Bien souvent pourris.