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mardi 9 août 2016

La cybercriminelle Sylvie Depierre-Zabel a perdu son père peu après le 13 novembre 2015


Je n’aime pas beaucoup les avis de décès, sauf lorsqu’ils m’instruisent, comme celui-ci :


http://memoire.lavoixdunord.fr/espace/monsieur-pierre-zabel/353037

À la mémoire de

Monsieur Pierre ZABEL

  • La famille du défunt n’a pas encore activé les fonctionnalités liées à cet espace mémoire (condoléances en ligne, témoignages et albums photos).
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Avis de décès

Editions:
Marne
Date de parution:
21-11-2015
EPERNAY
Martine ZABEL,
Francine ZABEL,
Roger et Elisabeth ZABEL,
Sylvie et Laurent DEPIERRE-ZABEL, ses enfants;
Ses petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Chantal et Gérard ROUSSEAU-ZABEL,
sa soeur, son beau-frère;
Ses neveux, nièces et toute la famille
ont la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Pierre ZABEL

survenu le 20 novembre 2015 dans sa 90ème année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi
25 novembre 2015 à 10 heures en l’église Notre-Dame.
Un registre à signatures recevra vos messages de
condoléances.
Monsieur ZABEL repose à la maison funéraire d’Epernay,
9, place des Martyrs de la Résistance.
Accès par digicode.
Cet avis tient lieu de faire-part.

Remerciements

ÉPERNAY
Toute la famille,
très touchée par les nombreuses marques de sympathie
et d’amitié témoignées lors des obsèques de

Monsieur Pierre ZABEL

remercie bien sincèrement toutes les personnes qui ont pris part à sa peine par leur présence aux obsèques, leurs envois de fleurs et messages de condoléances, et les prient de touver, ici, l’expression de sa profonde reconnaissance.



Sylvie Depierre-Zabel est issue d’une famille de sportifs :


http://memoire.lavoixdunord.fr/espace/monsieur-pierre-zabel/353630

À la mémoire de

Monsieur Pierre ZABEL

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Avis de décès

Editions:
Marne
Date de parution:
25-11-2015
ÉPERNAY
Le Président et son Conseil d’administration
vous font part du décès de

Monsieur Pierre ZABEL

ancien Président des Médaillés de Jeunesse et Sports Comité 51
La cérémonie religieuse aura lieu le mercredi 25 novembre 2015 en l’église Notre-Dame d’Épernay.
 

http://blogs.sgdf.fr/abel-faivre/2015/11/25/deces-de-pierre-zabel/

Décès de Pierre Zabel

Le groupe Scouts et Guides de France Abel Faivre d’Epernay a appris la disparition de Pierre Zabel qui a été très engagé dans le scoutisme à Epernay.
(extrait article du site internet de la paroisse)
Que de souvenirs dans la tête de Pierre Zabel, âgé aujourd’hui de 80 ans!
(…) On ne peut pas évoquer l’histoire du scoutisme à Épernay sans parler de Pierre Zabel. Tout jeune louveteau, il a assité avec émotion aux obsèques d’ Abel Faivre, le fondateur de la 1ère troupe d’Épernay, décédé à 34 ans. Il retrace pour nous les événements qui ont marqué le scoutisme à Epernay tant pendant qu’ après la guerre. Et de conclure: « Je ne me serais pas engagé dans la vie sociale et sportive comme je l’ai fait si je n’avais pas été scout » .
Nous saluons sa mémoire et présentons à ses proches nos très sincères condoléances.
Publié par mathilde5176



http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20010819&article=3064680&type=ar

Roger Zabel. Sur la piste de l’Ile aux Moines

Publié le 19 août 2001
 
Depuis trente ans, Roger Zabel tisse son histoire d'amour avec l'Ile aux Moines...
Depuis trente ans, Roger Zabel tisse son histoire d’amour avec l’Ile aux Moines et il se sent plus l’âme d’un Breton que d’un Champenois. Il fait même partie de la commission d’urbanisme de l’équipe municipale. Un rôle qu’il prend très au sérieux (ph. E.J)

Il arrive l’air pépère, en short et tongs, arborant le teint hâlé du « pêchou » du coin. Exit la télé, les paillettes, les sales coups du show-biz, Roger Zabel a troqué le micro contre la canne à pêche, la notoriété du petit écran contre celle, quand même, de la tribune politique locale. Le présentateur rigolard des sports télé gère désormais les programmes d’Eurosport France, entre deux parties de pêche sur sa terre d’adoption, l’Ile aux Moines.


«Regardez-moi ça ! Le gars, il ne veut rien entendre, mais je vous promets que ça ne se passera pas comme ça !». Il vient de vous réciter son parcours d’élève modèle du show-biz, mais Zabel l’îlien semble déjà avoir zappé sur ces priorités-là. Ce qui l’intéresse aujourd’hui, «c’est d’essayer de redonner à cette île un peu de ce qu’elle m’a donné». Et donc, en tant que membre de la commission à l’urbanisme de la nouvelle équipe municipale, de se battre contre «ça», ces «verrues» qui gâchent le paysage local. Le regard clair lance un oeil noir à l’horizon, vers cette vaste demeure qui lui obstrue le bonheur au quotidien : oh, rien de grave, juste une touche de jaune un peu criard sur les murs d’une bâtisse avec vue sur mer. «Les normes prévoient une couleur ocre. Le mec joue sur les mots et ça m’énerve». Exit donc le monde impitoyable de l’audimat ? Pas tout à fait. Car si Zabel le cinquantenaire avoue volontiers l’envie de décrocher, Roger le journaliste mi-sportif mi-variétoche admet encore un « vrai» plaisir à tâter de ce monde du petit écran. Sans doute parce que sa position actuelle lui permet de souffler, «de faire travailler les autres, après avoir travaillé pour les autres pendant 30 ans». Depuis janvier dernier, l’homme est directeur sportif d’Eurosport France. L’apogée d’une carrière médiatico-sportive où les passions du gamin natif d’Epernay (Champagne) se seront confrontées aux réalités d’un univers pas toujours très rose…

«Un côté amuseur public»

Viré de son lycée de province, l’avant-dernier de la famille n’est ni un cancre ni un as, «juste un peu trop dissipé. C’est sans doute ça, ce côté amuseur public qui devenait lassant pour les profs». Seul point positif de l’histoire : le sport. Là encore, rien de bien extraordinaire, juste une passion de famille, avec un père adepte de la lutte gréco-romaine, des soeurs fans de gym… «Arrivé au bac, j’aurais pu faire prof de sport. Mais le journalisme, ça m’était tombé dessus très jeune». Direction l’ESJ, à Paris. Etape marathon, ennui. Et premier coup de bol. A l’Ile aux Moines, pour la petite histoire. Un journaliste de RTL, pote de vacances, lui propose un stage… «Ça a été une sorte de miracle». L’étudiant en journalisme claque la porte de la grande école au bout d’un an, pour rentrer par derrière dans le prestigieux monde du «vrai» journalisme. Prêt à tout, n’hésitant pas «à dormir là-bas», Zabel se fraye très vite son chemin vers les micros. Huit ans se passent sur les ondes, pour vivre les moments magiques que tout fana de sport rêve de vivre un jour. Huit Tours de France, Roland Garros, Wimbledon, les JO d’hiver… Et re-coup de bol.

Généraliste du sport

La rose socialiste arrive au pouvoir, Zabel signe pour la télé, sur France 2. Un épisode nouveau, pour une expérience «dans la lignée logique après la radio». Directeur du service des sports pour le JT, il côtoie PPDA et Ockrent, prend plaisir à faire le «généraliste du sport. Parce que dans ce domaine, si vous vous spécialisez trop, ça limite le terrain». Trois ans plus tard, l’ami Lescure l’entraîne dans l’aventure de Canal. Qui finit mal. Le regard perdu dans les profondeurs de son petit jaune, Zabel semble revivre le cauchemar. «Biétry… J’ai vite découvert le personnage. Je ne pouvais pas accepter ses manières de faire». Mais encore ? «Son autoritarisme, et tout le harcèlement moral qui va avec…» Cap sur un nouveau défi, aux côtés de Berlusconi cette fois, pour le lancement de «La Cinq». «C’est vrai, c’était de la télé paillettes, mais je crois foncièrement que c’était un mec bien, un vrai entrepreneur en tout cas». L’histoire d’amour sera de courte durée : un an et demi plus tard, retour à la case départ, pour une autre télé, d’autres paillettes, plus matinales, sur France 2. C’est l’époque du Zabel modèle, celui qui publiquement promet qu’on ne l’y prendra plus, et qui, quand même, entraîne avec lui nombre de supporters anti-tabac. «J’en avais marre de me lever à 4 heures du mat’, d’allumer ma première clope à 4 h 30, et d’emmerder tout le plateau avec». Et comme «c’était plus marrant à plusieurs»… On connaît la suite. Sauf, peut-être, les chiffres de l’OMS : «J’ai été médaillé, quand même ! Je ne sais pas comment ils ont calculé ça, mais j’aurais aidé 400.000 personnes à arrêter de fumer !».

«Un vieux con de la télé ?»

La trêve ne durera que le temps de replonger, au moment où «c’était le vrai bordel sur France 2. Je voulais simplement faire reconduire mon contrat et je ne pouvais trouver aucun interlocuteur». L’opportunité, une fois de plus, se présente au bon moment. En 1989, Zabel passe en première, directeur des sports sur TF1. Le temps de la zapette semble révolu : l’alliance dure encore (1). «J’y ai vécu les plus grands moments. Avec sans doute la chance d’être là à chaque fois qu’il y avait des événements majeurs». Le plus beau, forcément, sera ce soir d’été 98, au stade de France. «On a tenu l’antenne de 11 h du matin jusqu’à 3 h dans la nuit, un vrai téléthon du foot !». Le marathonien du PAF commence alors à s’ennuyer. «Au bout de 12 ans, je me demandais si je n’avais pas fait le tour de la question, si je n’étais pas devenu un vieux con de la télé…». Le Lay le rassure et le nomme, en janvier dernier, directeur d’Eurosport France.

Monsieur le conseiller municipal

Cette fois, adieu paillettes, bonjour gestion. Il dit que l’antenne ne lui manque pas. Que de toute façon, le temps du repos n’est pas très loin, qu’il se verrait bien d’ailleurs en îlien à temps plein. Parce que, au bout de trente ans d’histoire d’amour avec ce bout de caillou du Golfe, il se sent « plus l’âme d’un Breton que d’un Champenois». Comme un gosse, il biche en vous entraînant voir son nouveau joujou, un honnête bateau de pêche sur lequel il passe tous ses week-ends. Sans fausse fierté, il vous parle de ce nouveau mandat qui lui est tombé dessus : «Je crois bien que c’est une première ici : jamais un «étranger» n’avait été élu, sauf erreur de ma part. Ça prouve bien que je fais partie des meubles, non ?». Il veut couper l’étiquette de son polo sportif et parisien. Mais il a quand même accepté la charge des sports et de la culture. S’occupe aussi des plages, de l’urbanisme, du port. Entre deux séjours parisiens, en attendant mieux : «La préretraite, dès que je peux !». Pour l’heure, il vient de se faire poser une antenne satellite… Monsieur le conseiller municipal ne captait pas jusqu’ici les programmes concoctés par le directeur d’Eurosport France…

(1) : TF1 a récemment racheté Eurosport France à Canal +.


http://www.programme-tv.net/news/tv/48876-que-devient-le-journaliste-sportif-roger-zabel/

Que devient le journaliste sportif Roger Zabel ?

Publié le 9 mars 2014 à 10:56

François Coulaud

Animateurs, chanteurs, acteurs, stars de téléréalité, ils nous ont fait craquer, pleurer ou bien rire avant de disparaître des écrans radar. Mais il y a une vie après la gloire et, chaque semaine, Télé-Loisirs vous donne des nouvelles d’ex-stars de la planète people. Aujourd’hui : Roger Zabel, ex-présentateur de Téléfoot sur TF1, un « mec normal » qui nous a accordé quelques instants alors qu’il vient de prendre sa retraite.

Roger Zabel est un journaliste sportif français né le 22 décembre 1951, à Épernay. Fils d’un couple de libraires (une bibliothèque d’Épernay a été baptisée du nom de sa mère, Éliane, en 2010 !), le petit Roger se passionne vite pour le sport, particulièrement le Tour de France et les Jeux Olympiques, qu’il couvrira pour RTL. Présentateur de Stade 2, co-créateur du service des sports de Canal + avec Charles Biétry, en 1984, il ne dédaigne pas de varier les plaisirs en présentant aussi Télématin, à la fin des années 80, ou en animant le jeu Maxi-Tête sur Canal + (souvenez-vous, les moins jeunes : « Canal+, c’est plus ! »). Devenu directeur adjoint au service des sports de TF1, il présente Téléfoot et couvre notamment les Coupes du monde de foot de 1990, 1994 jusqu’à celle, mythique, de 1998. Passé directeur adjoint d’Eurosport France, il est « brutalement débarqué » par la chaîne en mars 2008 en compagnie de dirigeants historiques, comme Étienne Mougeotte. Roger est alors contacté par Laurent Ruquier« un des types les plus généreux de ce petit monde de la radio et de la télévision », souligne-t-il – et intègre un temps sa bande sur Europe 1 et dans l’émission de France 2 On a tout essayé.

ON N’A PAS OUBLIÉ… sa façon, à la fois pro et détendue, de nous faire vivre les événements sportifs à la télé. Quand on demande à l’intéressé le moment-phare de sa carrière, il hésite : « C’est difficile de sortir un point d’orgue de presque quarante ans de carrière. J’ai eu un vrai petit coup de cœur pour la présentation de Télématin et pour la naissance de Canal+. Mais s’il faut vraiment en distinguer un, je crois que c’est la finale du Mondial 1998, où nous avons tenu l’antenne douze heures non-stop. C’était formidable et, ce jour-là, je crois avoir animé des plateaux d’invités parmi les plus regardés de l’histoire de la télé. » Star du journalisme sportif, célèbre pour de prodigieux fous-rires durant les directs, Roger Zabel a paradoxalement réussi à préserver sa vie privée. « J’ai épousé ma femme en 1975 et elle n’a jamais souhaité que notre vie de famille soit rendue publique. Nos deux enfants, dont nous sommes très fiers, souhaitent eux aussi rester discrets. À ma connaissance, il n’existe qu’une seule photo de notre couple, lors d’une remise de prix.J’étais peut-être un peu aussi jugé comme trop lisse par la presse people : en couple depuis longtemps, pas d’histoires scabreuses, juste une vie normale de mec normal. »

AUX DERNIÈRES NOUVELLES… « Dites à vos lecteurs que je vais bien. Ca fait sept ou huit ans que des rumeurs circulent sur ma santé et, sincèrement, cela m’a un peu affecté. Donc, je confirme : mon crâne rasé ne doit rien à une chimiothérapie mais à une calvitie dont je me suis débarrassé comme j’ai pu« , assène-t-il. Fidèle depuis 1971 à L’Île-aux-Moines, délicieuse commune insulaire du Morbihan où sa femme (« Choupette » pour les intimes) possède une maison de famille, Roger Zabel y passe le plus clair de son temps maintenant qu’il est « rangé des voitures, autrement dit : à la retraite, depuis juin dernier ». En fin de carrière, Roger Zabel a dirigé le programme pédagogique de deux écoles de journalisme, l’ESJ Paris puis l’Institut international de communication. Amateur de course à la voile – il a créé une régate au large de l’Ile-aux-Moines – Roger a longtemps navigué pour le plaisir sur son bateau, La petite Julie. Depuis une quinzaine d’années, il préfère s’adonner avec des amis à la pêche au bar. Une pêche récréative qui lui occasionne parfois quelques surprises, comme ces requins bleus pêchés l’été dernier, au large de Belle-Île ! Mais le journaliste n’a jamais décroché du sport : il a suivi religieusement les JO de Sotchi, sur lesquels il a régulièrement twitté sur son compte (@rogerzabel). Ravi des audiences qu’a réalisé le service public, l’ancien pro s’interroge quand même sur la couverture réalisée : « Y-a-t-il vraiment une ligne éditoriale? À l’antenne, la liberté de ton est totale, cela mériterait peut-être un peu d’encadrement« . Et s’agace : « Je suis opposé à ce tutoiement des athlètes. Pour moi, il y a là une forme d’irrespect, on manque de distance, on n’est pas potes ! » Eh ! oui : notre illustre retraité n’a rien perdu de son franc-parler légendaire !

A-T-ON ENVIE DE LE REVOIR ? Oui, même si Roger Zabel avoue n’avoir « pas très envie de revenir » en télé. Après une récente discussion, il pourrait néanmoins prochainement rempiler en radio en participant aux émissions de… son vieux copain Laurent Ruquier. Affaire à suivre !

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