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mercredi 17 août 2016
Des changements stratégiques dans la lutte contre les terroristes en Syrie
Plus d’informations sur les nouvelles frappes russes en Syrie ce soir.
Curieusement – ou pas – leur calendrier suit toujours celui des
attaques de Cyprien Luraghi et de ses divers complices à mon encontre.
Poutine avait annoncé le retrait de ses forces en Syrie au mois de
mars dernier après que l’arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2
décembre 2015 m’ayant totalement blanchie des accusations mensongères de
Josette Brenterch du NPA de Brest soit devenu définitif.
Seulement voilà, le malade mental extrêmement dangereux Pascal
Edouard Cyprien Luraghi ne l’acceptant pas annonçait déjà une suite à
ses hostilités, et le mois dernier il s’est bien remis en guerre avec sa
corde de pendu.
La Russie frappe les jihadistes en Syrie depuis l’Iran
AFP
Modifié le 16/08/2016 à 19:35 – Publié le 16/08/2016 à 10:35 | AFP
Capture d’écran faite le 16 août 2016 d’une vidéo diffusée
par le ministère russe de la Défense montrant des frappes menées par un
Tupolev Tu-22M3 en Syrie
Des bombardiers russes ont frappé mardi pour la première fois des
positions jihadistes en Syrie en décollant d’un aérodrome en Iran, un
pas supplémentaire dans la coopération militaire entre les deux
principaux soutiens du régime de Damas.
Les Etats-Unis, qui mènent une coalition internationale antijihadiste
en Syrie, ont assuré de leur côté avoir été informés à l’avance par
Moscou de cette opération.
Le ministère russe de la Défense a annoncé que des bombardiers
Tu-22M3 et Su-34 avaient étaient partis de la base militaire de Hamedan,
dans le nord-ouest de l’Iran, pour frapper en Syrie des positions du
groupe Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra (aujourd’hui Front Fateh
al-Cham après avoir renoncé à son rattachement à Al-Qaïda).
Ces frappes ont permis, affirme le ministère, la destruction de
« cinq grands dépôts d’armes et de munitions » et de camps
d’entraînement à Deir Ezzor, Saraqeb dans la région d’Idleb et à Al-Bab,
une ville tenue par l’Etat islamique dans la région d’Alep.
Les avions russes ont également frappé trois centres de commandement
dans les régions de Jafra et de Deir Ezzor, éliminant « un grand nombre
de combattants », selon le communiqué.
C’est la première fois que la Russie utilise le territoire d’un pays
tiers pour procéder à des frappes en Syrie depuis le déclenchement de sa
campagne militaire, il y a près d’un an.
La coalition internationale, qui effectue aussi des frappes contre
les jihadistes, « en a été informée par les Russes », a affirmé le
porte-parole militaire américain, Chris Garver.
« Nous avons assuré la sécurité de leur vol quand ces bombardiers
sont passés (…) vers leur cible et quand ils sont rentrés », a-t-il
précisé, ajoutant que ces frappes ‘ »n’avaient affecté les opérations de
la coalition ni en Irak, ni en Syrie ».
« C’est une nouvelle étape dans la campagne militaire russe en Syrie.
L’utilisation de cette base donne un avantage tactique à la Russie car
ses bombardiers lourds peuvent transporter beaucoup plus de bombes s’ils
ont un temps de vol court », souligne l’analyste Pavel Felgenhauer,
pour qui cette stratégie relève du « tapis de bombes ».
L’ONG Human Rights Watch a pour sa part accusé les aviations russe et
syrienne d’avoir fait usage à plusieurs reprises de bombes incendiaires
dans des raids « honteux » sur des civils dans le nord de la Syrie.
Moscou et Téhéran « échangent des moyens et des infrastructures »
dans le cadre de la « lutte antiterroriste », a expliqué le secrétaire
du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, à
l’agence de presse d’Etat Irna.
L’annonce de ces frappes a été précédée par une rencontre lundi à
Téhéran du vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov
avec le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, consacrée
notamment au conflit syrien.
La Russie et l’Iran sont les deux grands alliés du régime syrien de
Bachar al-Assad, qu’ils soutiennent politiquement, financièrement et
militairement contre les groupes rebelles et les jihadistes.
Pour Moscou, ce soutien militaire a débuté fin septembre 2015 avec
des bombardements aériens qui ont permis aux forces de Bachar al-Assad
de reprendre du terrain et notamment la cité antique de Palmyre aux
jihadistes.
La Russie intervenait jusque-là notamment à partir de l’aérodrome
militaire de Hmeimim, dans le nord-ouest de la Syrie, ou en tirant à
partir de navires en mer.
Des bombardiers stratégiques Tu-22M3, trop grands pour utiliser la
base syrienne, étaient déjà partis de Russie pour frapper la Syrie mais
la base de Hamedan, située à moins de 1.000 km de la frontière syrienne,
réduit considérablement leur temps de vol.
« Si la Russie commence à également procéder à des frappes contre
l’EI en Irak, sa base en Syrie ne convient plus car elle est trop
éloignée. Celle de Hamedan peut en revanche convenir, d’autant qu’elle
se situe sur un territoire allié que la Russie n’aura pas à défendre »,
souligne M. Felgenhauer.
Après plusieurs mois de frappes aériennes, le président Vladimir
Poutine avait annoncé en mars le retrait de la majeure partie du
contingent russe de Syrie. Mais la Russie y garde des installations et
des hommes et y continue ses bombardements en appui aux troupes
syriennes.
Une source militaire a en outre révélé lundi à l’agence de presse
russe Interfax que Moscou avait demandé à l’Iran et à l’Irak la
permission de faire voler des missiles de croisière à travers leur
espace aérien.
Le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgou a affirmé lundi que
Moscou et Washington étaient proches d’un accord sur une coopération
militaire à Alep, épicentre du conflit syrien où s’affrontent âprement
les forces de Damas et les rebelles. Cette information n’a pas été
confirmée par les Etats-Unis.
La situation à Alep, ainsi que la « coordination des actions dans la
lutte contre les groupes terroristes en Syrie », ont été évoquées par le
ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son
homologue américain, John Kerry, dans un entretien téléphonique mardi
soir, selon un communiqué de la diplomatie russe.
Au moins 19 civils, dont trois enfants, y ont été tués mardi dans des
frappes aériennes intenses sur deux quartiers du secteur rebelle, selon
l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Raids de bombardiers russes en Syrie à partir d’une base en Iran
Des bombardiers à long rayon d’action, déployés sur une base
aérienne en Iran, ont mené des frappes contre un certain nombre de
cibles en Syrie. /Image tirée d’une vidéo/REUTERS/Ministère de la
défense russe
par Andrew Osborn
Des bombardiers russes, déployés sur une base aérienne en Iran, ont
bombardé des positions de l’Etat islamique (EI) et des rebelles de
l’ancien Front al Nosra à Alep, Idlib et Daïr az Zour en Syrie, a
annoncé mardi le ministère russe de la Défense.
Il s’agit de bombardiers à long rayon d’action Tupolev-22M3 et des
bombardiers tactiques Soukhoï-34 qui ont décollé de la base aérienne
d’Hamadan, dans le nord-ouest de l’Iran, a ajouté le ministère.
Aucun avion russe n’avait encore décollé d’un pays étranger, en
dehors de la Syrie elle-même, depuis le début de l’intervention
militaire de Moscou, en septembre. C’est en outre la première fois que
la République islamique d’Iran autorise une puissance étrangère à
utiliser son territoire à des fins militaires.
Ces opérations confirment le rôle croissant pris par l’armée russe
dans la région. Les bombardiers partis d’Iran ont bénéficié de la
protection de chasseurs déployés sur la base de Hmeimim, dans la
province syrienne de Lattaquié, a précisé le ministère de la Défense.
A Téhéran, le président du conseil de sécurité nationale de la
République islamique a annoncé que son pays partageait certaines de ses
installations militaires avec la Russie afin de combattre le terrorisme
en Syrie.
« La coopération irano-russe dans le combat contre le terrorisme en
Syrie est stratégique et nous partageons nos moyens et nos
infrastructures dans ce domaine », a déclaré Ali Shamkhani, cité par
l’agence de presse Irna.
ALEP VISÉE
« Les frappes ont entraîné la destruction de cinq grands dépôts
d’armes (…), d’un camp d’entraînement d’activistes (…), de trois centres
de commandement et de contrôle (…) et d’un nombre important
d’activistes », dit le ministère de la Défense, dans un communiqué.
Toutes ces positions étaient impliquées dans la bataille d’Alep,
précise-t-il.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) fait état mardi de
nombreux raids aériens dans et autour de la ville, devenue le principal
enjeu du conflit. A Tariq al Bab et Al Sakhour, deux quartiers du
nord-est d’Alep, les bombardements ont fait une vingtaine de morts,
ajoute-t-il.
A Moscou, le ministère de la Défense assure que l’aviation russe a
fait le maximum pour épargner les civils. Plusieurs centaines de millier
de personnes se trouvent dans les quartiers d’Alep aux mains des
insurgés assiégés par les forces gouvernementales.
Selon la presse russe, la Russie a par ailleurs demandé et obtenu
l’autorisation de l’Iran et de l’Irak pour tirer des missiles de
croisière au-dessus de leur territoire à partir de la mer Caspienne.
La chaîne de télévision publique Rossiya-24 a diffusé des images
dépourvues de légende, montrant trois bombardiers et un avion de
transport militaire, sans doute en Iran, sans préciser où, ni quand,
elles avaient été tournées.
La chaîne a expliqué que la présence de bombardiers en Iran allait
réduire les temps de vol de 60% et rendre plus efficaces les
bombardements. La presse russe précise que les bombardiers Tupolev-22,
déjà employés pour intervenir en Syrie à partir du territoire russe,
étaient trop imposants pour utiliser l’aérodrome de Hmeimim.
(Avec Dominic Evans à Dubaï, Pierre Sérisier et Jean-Philippe Lefief pour le service français)
Le ministère russe de la Défense a annoncé que six bombardiers
russes avaient détruit ce dimanche six grands dépôts d’armes dans la
province syrienne de Deir ez-Zor.
L’aviation russe a également détruit ce dimanche en Syrie deux chars,
quatre véhicules blindés, ainsi qu’un important nombre de combattants,
rapporte le ministère russe de la Défense.
« Ce 14 août, six bombardiers à longue portée Tu-22M3 en provenance
d’un aéroport basé sur le territoire russe ont bombardé des sites du
groupe terroriste Daech dans les régions sud-ouest, est et nord-est de
la ville de Deir ez-Zor », a annoncé le ministère russe de la Défense.
Des avions Su-30cm et Su-35s ont protégé les bombardiers depuis la
base aérienne de Hmeymim.Après avoir accompli avec succès leur mission,
les avions russes sont retournés à leur aérodrome de stationnement.
La Russie mène depuis le 30 septembre 2015 une opération militaire
contre les terroristes en Syrie sur décision du président russe Vladimir
Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les
frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de
communication, les transports, ainsi que les stocks d’armes, de
munitions et de combustible appartenant à Daech, au Front al-Nosra et à
d’autres groupes terroristes.
L’intensification des frappes du régime syrien et de son allié russe
ces dernières 24 heures sur les secteurs rebelles d’Alep et dans la
province d’Idlib, dans le nord du pays, ont tué près de 70 civils, a
annoncé dimanche l’OSDH.
Ces dernières 24 heures, d’intenses raids aériens syriens et russes sur la partie nord du territoire syrien ont
tué près de 70 civils, a indiqué, dimanche 14 août, l’Observatoire
syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG qui s’appuie sur un vaste
réseau de sources dans le pays. Les frappes ont visé les secteurs
« rebelles » dans l’est de la ville d’Alep et plus à l’ouest, ainsi que
dans la province voisine d’Idlib aux mains de l’Armée de la conquête depuis 2015.
Au moins 45 civils ont péri en zone rebelle à Alep et dans sa
province, alors que 22 ont été tués dans la ville et la province
d’Idlib, a précisé l’OSDH, soulignant que les frappes se poursuivaient
dimanche dans les deux régions. En outre, neuf civils ont péri dans
l’ouest d’Alep par des tirs rebelles.
Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, « l’intensification
des frappes sur Idlib s’explique par le fait que cette province est le
réservoir humain des combattants de l’Armée de la conquête« .
« Les forces du régime et leurs alliés sont actuellement sous pression à
Alep après la grande défaite qu’elles ont subie aux mains de l’Armée de
la conquête au sud-ouest de la ville », a-t-il ajouté.
Après le siège brisé d’Alep, les combats continuent
Les troupes pro-régime sont en difficulté à Alep après le revers surprise infligé par leurs adversaires
au sud de la ville, où ils se sont emparés le 6 août dernier du
quartier gouvernemental de Ramoussa. Ce qui leur a permis de briser le
siège imposé par le pouvoir aux secteurs rebelles. Enjeu majeur de la
guerre qui ravage la Syrie depuis plus de cinq ans, Alep est divisée
depuis 2012 en quartiers rebelles à l’est et quartiers pro-régime à
l’ouest. Et chacun des protagonistes, qui a fait appel à des milliers
d’hommes en renfort, cherche à prendre la totalité de la ville, deuxième
du pays. Les combats se concentrent pour le moment au sud et au sud-est
d’Alep, la véritable bataille pour la prise de la ville n’ayant pas
encore été lancée.
L’armée appuyée par des combattants iraniens, irakiens et du
Hezbollah libanais, fait face à l’Armée de la conquête, une alliance
entre les rebelles et les jihadistes du Front Fateh al-Cham (ex-Front
al-Nosra qui a renoncé à son rattachement avec Al-Qaïda).
Déclenché en mars 2011 par la répression de manifestations
pro-démocratie, le conflit en Syrie s’est complexifié avec
l’intervention de parties étrangères et la montée en puissance de
jihadistes. Le groupe État islamique (EI) occupe également de vastes
territoires de ce pays morcelé, même s’il a encore perdu du terrain avec
la perte de Minbej prise par une coalition arabo-kurde appuyée par un
soutien aérien de la coalition internationale dirigée par les
États-Unis.
La Russie, elle aussi, vise l’EI. Dimanche, dans la ville de Deir
Ezzor occupée en grande partie par les jihadistes, des raids aériens ont
détruit six dépôts d’armement, deux centres de commandement et des
véhicules de l’EI, selon le ministère de la Défense à Moscou, qui a fait
également état d’un nombre indéterminé de jihadistes tués. Depuis 2011,
le conflit a fait plus de 290 000 morts et jeté sur les routes des
millions de personnes.
Un soldat russe a été tué en Syrie,
a annoncé aujourd’hui le gouverneur d’une région russe, sans donner de
détails sur ce décès qui porte le nombre des militaires russes tués dans
ce pays à 19. »Asker Bijoïev est mort en héros au cours d’une mission
militaire en Syrie », a écrit sur le réseau social Instagram Iouri Kokov, le gouverneur de la Kabardino-Balkarie, dans le Caucase.
Le soldat « s’est vu décerner à titre posthume l’Ordre du Courage par
un décret de Vladimir Poutine », a-t-il ajouté. Les autorités de sa
région d’origine, citées par l’agence officielle de presse TASS, ont dit
que la mort remontait au 19 mai. Un rapport publié en mai par la
société américaine Stratfor, spécialisée dans le renseignement, montrait
une base aérienne utilisée par l’armée russe entre Palmyre et Homs,
dans le centre de la Syrie, ayant subi d’importants dégâts après une
attaque du groupe Etat islamique.
Les images satellite prises entre le 14 et le 17 mai suggéraient que
quatre hélicoptères et 20 camions avaient été détruits. L’armée russe
avait alors démenti toute attaque, assurant que les cratères visibles
sur les images existaient depuis plusieurs mois.
Au total, en comptant l’annonce du gouverneur vendredi, 19 militaires
russes ont été tués en Syrie depuis que la Russie y a déclenché une
intervention militaire fin septembre 2015 pour soutenir son allié, le
président syrien Bachar al-Assad. La Russie a subi ses plus lourdes
pertes le 1er août quand cinq personnes sont mortes dans le crash d’un
hélicoptère, abattu dans le nord-ouest de la Syrie.
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