Magistrat retraité retrouvé sans vie en Bretagne : l’autopsie va être réalisée ce mardi
Dramatique découverte,
dimanche 16 novembre 2025, dans une maison à Quimper (Finistère) : le
corps de l’homme qui habitait là y a été retrouvé sans vie. L’enquête se
poursuit.
Un corps sans vie a été découvert dans cette maison de Quimper (Finistère), au 8, avenue de Kergoat Ar Lez. | OUEST-FRANCE
Sur les scellés apposés sur la porte d’entrée de son domicile, figure la mention « meurtre ».
Un couteau aurait aussi été trouvé sur place. Pour autant, jusqu’alors,
les sources officielles se sont abstenues de tout commentaire.
Ce mardi 18 novembre 2025, Cécile Flamet, procureure de la République au tribunal judiciaire de Quimper, indique « que l’autopsie doit être pratiquée dans la journée ».
Le Télégramme a déjà étoffé son article de 12h26 à ce sujet (voir ci-dessous).
Le magistrat tué dans des circonstances pour l'heure inconnues avait été affecté le 10 juillet 2015 à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour le parquet général de Paris, puis avait été nommé le 19 décembre 2018 avocat général à la cour d’appel de Rennes, où il avait à
nouveau été chargé du suivi de la chambre de l’instruction, avant de
reprendre des fonctions au sein des chambres correctionnelles.
La chambre de l'instruction a pour mission de contrôler le travail des juges d'instruction, ce qu'elle fait généralement à la manière dont le Bâtonnier de l'Ordre des Avocats d'un barreau traite les plaintes qu'il reçoit contre les avocats de son barreau, ou le Conseil de l'Ordre des Médecins celles qu'il reçoit contre des médecins...
A compter de 2019 et jusqu'à une date non encore publiée, Eric Sévère-Jolivet avait donc suivi les procédures de recours contre des décisions des juges d'instruction bretons, dont ceux de Brest et Quimper, connus pour un degré de CORRUPTION tout à fait hors norme.
Ainsi, par exemple, ces magistrats prennent-ils leurs ordres directement auprès du malade mental, trafiquant de drogue, pédocriminel et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour tout ce qui me concerne et concerne aussi mes proches ainsi que mes présumés amis ou alliés.
Eric Sévère-Jolivet aurait-il pu l'ignorer ? Probablement pas.
À Quimper, un avocat général à la retraite retrouvé mort dans des circonstances suspectes [Vidéo]
INFO
LE TÉLÉGRAMME. Une enquête est ouverte après la mort suspecte,
découverte ce week-end, à Quimper, d’Éric Sévère-Jolivet, un ancien
avocat général près la cour d’appel de Rennes.
«
Meurtre ». Tel est l’intitulé qui figure sur les scellés apposés sur la
porte d’entrée de la maison quimpéroise de l’ancien avocat général près
la cour d’appel de Rennes, Éric Sévère-Jolivet. Le retraité de 61 ans a
été retrouvé mort, ce week-end, dans l’une des pièces de la bâtisse
située dans le quartier d’Ergué-Armel, à Quimper. C’est un proche de cet
homme, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles, qui a donné l’alerte.
Selon
nos informations, le corps du retraité - il l’était depuis le début
d’année - portait trace de plusieurs plaies aux bras et au cou,
vraisemblablement causées par une lame.
Pour l’heure, la cause du
décès reste inconnue. Comme la date des faits. Ce dimanche 16 novembre
2025, plus d’une trentaine de policiers finistériens et rennais étaient
présents sur les lieux pour réaliser les prélèvements et constatations. «
La police scientifique était là depuis midi et ils sont restés jusque
tard dans la nuit », confirme un voisin. Une enquête de voisinage a
aussi été effectuée.
Une autopsie prévue
Une
autopsie devait être pratiquée afin de permettre de préciser les
circonstances de la mort. Contacté, le parquet de Quimper n’a pas
souhaité confirmer les faits. Il indique simplement qu’une « enquête
décès » est ouverte et qu’elle est confiée à la police. Toutes les
hypothèses sont envisagées. À notre connaissance, aucune interpellation
n’est, pour l’instant, survenue dans ce dossier.
Selon des
riverains, la voiture de la victime, habituellement stationnée devant
son domicile, a été retrouvée à une centaine de mètres de là. Elle avait
un pneu crevé. L’ancien avocat général venait, par ailleurs, de vendre
sa maison quimpéroise.
Une minute de silence
La victime, qui vivait seule, a effectué sa carrière au sein de la
magistrature. Éric Sévère-Jolivet avait terminé sa carrière au poste
d’avocat général près la cour d’appel de Rennes. Ce lundi, Thierry
Pocquet du Haut-Jussé, procureur général de Rennes, a fait respecter une
minute de silence en sa mémoire, lors de la réunion des magistrats du
parquet général. Il a dit avoir appris « avec une profonde émotion la
disparition brutale d’Éric Sévère-Jolivet ».
« Parcours extrêmement riche »
Greffier
au début de sa carrière, l’avocat général honoraire avait « gravi les
échelons jusqu’à devenir greffier en chef » avant d’intégrer, en 1990,
l’école nationale de la magistrature. Il avait exercé ses premières
fonctions en tant que juge des enfants, à Brest. « En 1994, il a intégré
l’administration centrale avant de rejoindre le tribunal de Cayenne, en
1998, comme juge d’instruction. De retour en métropole, en 2003, il
choisit le parquet de Paris puis devient chargé de formation à l’École
nationale de la magistrature. En 2006, il retourne en outre-mer en
devenant vice-président à Papeete. En 2015, il rejoint le parquet
général de Paris comme substitut général, il y est affecté à la chambre de l’instruction ».
« Nommé, en 2019, avocat général à la cour d’appel de Rennes, il est à
nouveau chargé du suivi de la chambre de l’instruction, avant de
reprendre des fonctions au sein des chambres correctionnelles, précise
Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Par ce parcours extrêmement riche,
Monsieur Sévère-Jolivet a démontré un réel investissement professionnel
et une capacité à s‘adapter à différentes missions et différents
territoires. »
Le
procureur de la République du Lot, Alexandre Rossi, sera jugé au mois
de juin prochain pour violences conjugales, a appris France Bleu
Périgord. Sa garde à vue et son placement sous contrôle judiciaire
remontent au début de la semaine. Ce samedi, il est toujours en poste.
En
début de semaine, Alexandre Rossi, procureur de la République de Cahors
(Lot) a été placé en garde à vue après une plainte de son épouse, avec
laquelle il est en instance de séparation, pour violences conjugales,
ont appris France Bleu Périgord et franceinfo ce samedi. Étant en poste à
Cahors, la procédure a été traitée par le parquet voisin de Montauban,
dans le Tarn-et-Garonne. Entendu par les gendarmes de la brigade de
recherche, il a également été confronté à la plaignante qui a porté plainte à plusieurs reprises au début du mois pour des violences psychologiques et de violences physiques au cours de disputes.
Sous contrôle judiciaire jusqu'à son procès
À
l'issue de sa garde à vue, le procureur d'une quarantaine d'années, en
poste depuis janvier 2022, a été placé sous contrôle judiciaire sans
être mis en examen, mais a reçu une convocation pour être jugé au mois de juin par le tribunal correctionnel de Montauban. Son contrôle judiciaire l'oblige à se soigner et le père de famille a interdiction de se rendre au domicile de sa compagne.
Le magistrat toujours en poste, mais en congés
Alexandre Rossi, que nous avons appelé, a refusé de commenter cette affaire.
Le Procureur Général d'Agen dont dépend le parquet de Cahors indique
qu'Alexandre Rossi est toujours en poste. En revanche, il n'est pas au
travail, en vacances depuis lundi.
Sollicité ce samedi, le ministère de la Justice dit avoir "actionné de manière urgente une phase d'analyse disciplinaire" avant de prendre une décision concernant le procureur Alexandre Rossi.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature n'a pas été saisi ce samedi après-midi. Contactée ce samedi après-midi, la chancellerie a engagé "de manière urgence, une phase d'analyse disciplinaire" avant de prendre une décision.
Le procureur a également déposé plainte
Selon nos informations, le procureur de Cahors a également déposé plainte contre son épouse pour des violences.
L'affaire
avait fait du bruit localement. En avril dernier, le procureur de la
République de Cahors (Lot) était mis en cause dans une affaire de
violences conjugales. Il devait comparaître ce mardi 18 juin 2024 au
tribunal correctionnel de Montauban. Le dossier a finalement été renvoyé
à l'automne.
En avril dernier, le
procureur de la République de Cahors dans le Lot, Alexandre Rossi, était
placé en garde-à-vue, selon une information révélée à l'époque par nos confrères de France Bleu Périgord. Le
magistrat, en poste depuis 2022, était accusé de violences conjugales
par sa compagne. Cette dernière avait porté plainte à plusieurs reprises
au début du mois d'avril pour des violences psychologiques et
physiques. Lui-même a déposé plainte.
À
l'issue de sa garde à vue, l'homme, âgé d'une quarantaine d'années,
avait été placé sous contrôle judiciaire le temps d'être jugé. Son procès devait se tenir ce mardi 18 juin 2024 au tribunal correctionnel de Montauban (Tarn-et-Garonne).
L'affaire ayant été dépaysée, finalement, le procès a été renvoyé au 22 novembre 2024.
C'est la défense d'Alexandre Rossi, Me Battikh, qui a réclamé ce renvoi, arguant que son client est actuellement en arrêt maladie et son avocat habituel n'est pas disponible. Une requête à laquelle s'est opposé l'avocat de la partie civile Me Rodriguez.
De
son côté, le parquet de Montauban, qui est en charge de l'affaire, a
également plaidé en faveur d'un renvoi, pour le mois de novembre 2024,
invoquant de nouvelles investigations à réaliser.
Alexandre Rossi est donc toujours présumé innocent.
En attendant son procès renvoyé au 22 novembre prochain il reste placé
sous contrôle judiciaire avec une obligation de soin et l'interdiction
de se rendre au domicile de sa compagne, en revanche il est de nouveau
autorisé à entrer en contact avec ses enfants.
Alexandre Rossi se dit innocent depuis le début
Me
Mourad Battikh tient à rappeler qu'Alexandre Rossi rejette depuis le
début les accusations de violences conjugales et il est satisfait du
report : "C'est une très belle décision pour mon client, c'est le
retour de la présomption d'innocence donc nous l'accueillons avec joie.
Maintenant il faut que l'on se mobilise pour préparer utilement la
défense et faire en sorte que son innocence soit prononcée par un
tribunal, comme il la clame depuis le premier jour. L'objectif de ce
dossier et notre rôle à nous, c'est de faire en sorte qu'il ne soit pas
au dessus des lois, mais surtout pas en dessous des lois."
Plaignante dépassée par la tournure médiatique de l'affaire
Me
Julie-Emilie Rodriguez explique qu'aujourd'hui sa plaignante est
dépassée par la tournure médiatique qu'a pris ce dossier, ce mardi une
dizaine de journalistes assistent à l'audience de demande de report, et
elle raconte à quel point il a été difficile pour sa cliente de porter
plainte contre son procureur de mari : "C'est une démarche qui a
été très violente pour elle de prendre la décision de se rendre en
gendarmerie, d'exposer sa situation. Ce qui se passe dans le confinement
de la cellule familiale, c'est compliqué. La peur de ne pas être
entendue, la peur de ne pas être crue, la peur de l'incertitude sur
l'accueil qu'elle allait recevoir en gendarmerie, Bien sûr, c'est
quelque chose qui lui a pris beaucoup de temps, qui a été éprouvant pour
elle."
L'ancien
procureur de Cahors, Alexandre Rossi, aujourd'hui substitut au parquet
général d'Aix-en-Provence, a été condamné vendredi à 1.500 euros
d'amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Montauban pour des
violences sur ses enfants, mais relaxé pour celles que lui reprochait
son épouse.
Il est aujourd'hui substitut
au parquet général d'Aix-en-Provence. L'ancien procureur de Cahors
Alexandre Rossi a été condamné ce vendredi 1er août 2025 à 1.500 euros
d'amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Montauban pour des
violences sur ses enfants, mais relaxé pour celles que lui reprochait son épouse. Il avait comparu en juin dernier.
Le procureur avait requis de la prison avec sursis
En
plus de l'amende avec sursis, le tribunal de Montauban a condamné
Alexandre Rossi à verser 600 et 300 euros à deux de ses trois fils au
titre des dommages-intérêts. Le procureur de la République de Montauban,
Bruno Sauvage, avait requis une peine de deux mois de prison avec
sursis assortie d'un stage de parentalité lors du procès.
Lors de l'audience et selon l'AFP, l'ex-procureur de Cahors avait reconnu avoir eu par moments "un comportement de mauvais père", reconnaissant des insultes ou des propos comme "Je vais te massacrer", assénés à ses enfants. Il avait en revanche réfuté avoir été violent.
L'épouse condamnée à une amende avec sursis
La
future ex-épouse d'Alexandre Rossi (le divorce est en cours) a été
condamnée à une amende de 800 euros avec sursis pour l'avoir filmé à son insu.
Maître Julie-Emilia Rodriguez, son avocate, était la seule présente
lors du délibéré. Elle annonce à ICI Occitanie qu'elle ne compte pas
faire appel de ce jugement.
L’avocat
d’une société en redressement judiciaire depuis près de quarante ans
souhaite faire venir à la barre du tribunal correctionnel de Cahors,
celui qui fut chef du parquet du Lot entre 2022 et 2024, mais aussi
l’ancien et actuel président du tribunal de commerce, un mandataire
judiciaire et un avocat
« Un
dossier exemplaire du dysfonctionnement de l’institution judiciaire. »
Thierry Lacamp, avocat au barreau de Paris, multiplie les superlatifs
pour parler de cette affaire commerciale, déportée sur le terrain pénal.
Conseil des sociétés du groupe Ducler, un des plus importants
terrassiers en France implanté dans le Gers, depuis l’ouverture de
procédures de redressement judiciaire à leur encontre en 1986 -
certaines sont toujours en cours - le juriste, porté par le caractère
exceptionnel du dossier à biens des égards, entend faire connaître « le
scandale » lié au traitement de la procédure.
Quitte
à faire citer Alexandre Rossi, ancien procureur de la République de
Cahors, muté depuis quelques mois à la cour d’appel d’Aix-en-Provence
après une condamnation par la justice (1), devant le tribunal
correctionnel pour escroquerie au jugement.
Dépaysé dans le Lot
par la cour d’appel d’Agen, ce dossier a souffert d’une « gestion
calamiteuse » pendant la période d’observation. « Tous les mandataires
de justice qui ont été désignés, jusqu’à...
L’avocat
de sociétés Ducler, qui fut l’un des plus importants groupes
terrassiers en France, a assigné en justice plusieurs magistrats du
tribunal de commerce de Cahors, dont Alexandre Rossi, ancien procureur
du Lot, au motif "d’escroquerie en bande organisée".
Attentats terroristes. Féminicides. Règlements de compte.
Manifestations avec de graves débordements. À chaque fois, une enquête
judiciaire et le communiqué de celui ou celle qui dirigera les
investigations et devra décider des suites : le procureur de la
République.
Malgré cette présence médiatique, accentuée depuis quelque temps, force
est de constater que, hormis les juristes, personne ne sait exactement
quels sont le rôle et les attributions du procureur, ou encore ce qu'il a
fait pour occuper cette place. Est-il un juge, un magistrat, un avocat,
un préfet judiciaire, un membre du ministère de la Justice ?
Il existe bien sûr de nombreux livres relatifs à la fonction de
procureur, mais il s'agit la plupart du temps d'ouvrages universitaires très techniques ou d'essais rédigés par de hauts magistrats sur telle ou telle grande affaire.
Chronique d'un procureur. Comment je suis devenu le proc' souhaite au
contraire offrir le point de vue d'un professionnel à tout citoyen
désireux de connaître le fonctionnement du parquet.
Fort de son expérience professionnelle, Alexandre Rossi raconte son
quotidien, parle de ses motivations, livre sa conception du métier, sans
omettre les difficultés qu'il rencontre et ses insatisfactions.
Une lecture stimulante et accessible, tout particulièrement utile aux étudiants désireux d'accéder à la fonction de procureur.
Procureur
de la République, Alexandre Rossi écume les tribunaux depuis plus de
quinze années. Chaque jour, il se heurte aux clichés sur la justice :
Justice trop lente - Justice « aux ordres » - Justice laxiste - Justice
trop compliquée...
Ces préjugés qui ternissent l'image de la justice sont-ils pour autant
fondés ? Alexandre Rossi questionne cinquante des idées reçues les plus
tenaces de notre société. Passant en revue de célèbres procès, comme
celui de Sarah Halimi, Jacqueline Sauvage, les attentats du 13 novembre
2015, l'affaire Bettencourt, Fillon, Mélenchon, Balkany, Sarkozy,
Bertrand Cantat, le Mur des cons, le procès Outreau, ou encore Patrick
Dils, il démêle le vrai du faux et leur attribue un pourcentage de
vérité.
substitut général près la cour d'appel d'Aix-en-Provence
Objet:
magistrat inspecteur régional titulaire chargé de l'inspection des
administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires pour le
ressort des cours d'appel d'Aix-en-Provence et de Bastia