compteur

dimanche 17 septembre 2023

Enfant congelé à Perpignan, ses soeurs massacrées : encore un juge manifestement coupable

Qu'est-ce qu'on attend encore pour révoquer de la fonction publique toutes ces racailles de magistrats qui se foutent des victimes et se plaisent à les multiplier pour satisfaire des délinquants ou criminels aux casiers judiciaires déjà longs comme le bras ?

 

 

https://www.parismatch.com/actu/faits-divers/un-enfant-de-7-ans-mort-retrouve-congele-ses-soeurs-battues-lhorreur-perpignan-229509

Un enfant de 7 ans mort retrouvé congelé, ses soeurs battues… l’horreur à Perpignan

 

La scène de crime était effroyable, au point que les policiers se sont vus proposer une aide psychologique. (Photo d'illustration)
La scène de crime était effroyable, au point que les policiers se sont vus proposer une aide psychologique. (Photo d'illustration) © DENIS CHARLET / AFP
 
Clément Mathieu

Après la terrible découverte du corps sans vie et partiellement congelé d'un petit garçon de 7 ans, jeudi à Perpignan, son père devrait être mis en examen pour meurtre. Le point sur l'enquête.

L’horreur dissimulée au cœur de l’intimité familiale. Un petit garçon de 7 ans a été retrouvé mort à Perpignan, son corps tuméfié et en partie congelé, gisant dans la baignoire de l’appartement de son père. Ce dernier, ainsi que son frère (l’oncle de la victime), mais aussi la mère des deux hommes (grand-mère de l’enfant) sont entre les mains de la justice. Les sœurs du petit, deux fillettes âgées de trois et quatre ans, portant «des traces de traumatismes multiples» selon le procureur de la République de Perpignan Jean-David Cavaillé, ont également été hospitalisées dans un état préoccupant. 

L’alerte a été donnée jeudi, selon France Bleu Roussillon, par une entreprise de pompes funèbres. Dans l'après-midi, cette société a reçu l’appel d'un habitant de Perpignan souhaitant faire la levée de corps de son fils qui venait de décéder. Interpellées par la nature des questions, mais également par une attestation de décès signée d’un médecin qui affirmera n’avoir jamais produit un tel document, les pompes funèbres ont rapidement prévenu la police, en leur communiquant le nom et l’adresse laissés par l’homme au bout du fil.

Une scène de crime «particulièrement effroyable»

Sur place, et devant l’absence de réponse, les forces de l’ordre ont dû enfoncer la porte de l’appartement à coup de bélier. Le père aurait été découvert en premier, un cordon électrique autour du cou et les mains liées dans le dos, selon «Le Parisien», mais conscient. «Lors de leur progression dans l’appartement, les policiers se sont retrouvés nez-à-nez avec le corps d’un enfant, dans une baignoire, en train de décongeler», a expliqué Franck Rovira, secrétaire régional du syndicat Alliance Police, témoignant sur France Bleu Roussillon. Une scène «particulièrement effroyable», selon lui, au point que ses collègues se sont vus proposer une aide psychologique. 

Les policiers ont également découvert les signes montrant que deux autres enfants vivaient dans cet appartement, mais étaient absents. Il s’agissait des deux sœurs du garçon décédé, prénommé Imran. Les fillettes avaient été conduites aux urgences par leur oncle, dans un état préoccupant. Les petites présentaient de nombreuses blessures, notamment au visage. L’une d’elles était inconsciente au moment de son hospitalisation. 

Des hommes déjà connus de la justice

Le père des enfants, d’après «Le Parisien», était connu des services de police pour des faits de violences intrafamiliales. Selon «L’Indépendant», le père et l'oncle, respectivement âgés de 28 et 33 ans, ont déjà été condamnés par le passé. L’homme avait toutefois obtenu la garde de la fratrie, en raison d’une déficience mentale de la mère. Cette dernière n’était pas présente au moment des faits et a reçu un soutien psychologique.

Les deux hommes ainsi que leur mère de 61 ans ont été déférés devant le parquet de Perpignan ce samedi. Le père devrait être mis en examen pour le meurtre de son fils, et tentative de meurtre sur ses deux filles, mais également pour violence sur mineures par ascendant, séquestration, recel de cadavres et faux et usage de faux. L'oncle et la grand-mère devraient être mis en examen pour non-dénonciation de crime. 

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/enfant-mort-a-perpignan-son-corps-congele-ses-soeurs-violentees-ce-que-lon-sait-de-ce-drame-sordide-16-09-2023-HJ3U2JIDEJCJNHB4HSHBUJKI6U.php

Enfant mort à Perpignan : son corps congelé, ses sœurs violentées… ce que l’on sait de ce drame sordide

 

Un père, son frère et sa mère sont en garde à vue après des violences commises sur trois enfants, notamment un garçon de 6 ans retrouvé mort jeudi, le corps en partie congelé.

 

Le père, l'oncle et la grand-mère des petits-enfants ont été placés en garde à vue après la découverte. LP/Christian Goutorbe
Le père, l'oncle et la grand-mère des petits-enfants ont été placés en garde à vue après la découverte. LP/Christian Goutorbe

Terrible découverte jeudi dans un appartement de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Un petit garçon de six ans a été retrouvé mort dans une baignoire, le corps en partie congelé. Ses petites sœurs âgées de 2 et 3 ans, victimes de mauvais traitements, ont été hospitalisées. Le père et l’oncle des trois enfants ont été placés en garde à vue. Dans un premier temps entendue en tant que témoin, la grand-mère des petites victimes a, selon BFMTV, elle aussi été interpellée dans le cadre de cette enquête ouverte pour meurtre sur mineur, tentative de meurtre, violence sur mineures par ascendant, séquestration, recel de cadavre et faux et usage de faux.

Que s’est-il passé ?

Jeudi, la police a fait la découverte d’un enfant de 6 ans décédé dans la baignoire d’un appartement, cité des Peupliers, dans le quartier populaire du Bas Vernet. Son corps était marqué de multiples ecchymoses et était partiellement congelé. Il aurait pu avoir été placé dans un petit congélateur retrouvé dans l’appartement.

C’est un employé des pompes funèbres de la ville qui avait donné l’alerte, après avoir été questionné par le père du garçonnet, par téléphone, sur l’éventualité du rapatriement de son corps en Algérie malgré l’absence de certificat de décès.

Les deux petites sœurs de l’enfant ont également été hospitalisées et portent « des traces de traumatismes multiples », notamment des dents cassées, a précisé jeudi le procureur de la République de Perpignan Jean-David Cavaillé.

Qui sont les suspects ?

Non loin du cadavre congelé de son fils, Salim B., 28 ans, le père des enfants, a été découvert par les policiers, allongé, semi-inconscient, le cou « autoligoté » avec le câble d’alimentation d’une perceuse. D’abord hospitalisé, il a été ensuite placé en garde à vue. Au même moment, les petites sœurs du garçonnet étaient amenées à l’hôpital par Cherif B. 33 ans, frère de Salim. Les fillettes présentaient de graves traumatismes, l’une d’entre elles était même inconsciente. Cherif B. a lui aussi été placé en garde à vue.

« Les deux fillettes, âgées de deux et de trois ans, portent des traces de traumatismes multiples. Elles restent hospitalisées. Les deux hommes ont déjà été condamnés », notamment pour des violences intrafamiliales, indique le procureur dans un communiqué.

Selon les informations de BFMTV, la mère des deux hommes mis en cause par la police judiciaire de Perpignan, a elle aussi été placée en garde à vue vendredi après avoir été entendue dans un premier temps en tant que témoin. Le quotidien L’Indépendant précise que Salim B. ne serait pas le géniteur de l’aîné, mais qu’il l’aurait reconnu après sa naissance.

Quel est le contexte familial ?

Salim B. avait déjà fait l’objet de procédures judiciaires pour des violences sur la mère de ses enfants, elle-même victime de problèmes psychologiques.

« Il s’agit tout d’abord d’un drame d’une violence inouïe, confie au Parisien Me Ilyacine Maallaoui, l’avocat de la mère des victimes. Ma cliente m’avait contacté avant l’été afin que l’on puisse faire un point sur son dossier, ne se sentant pas en sécurité malgré les procédures déjà enclenchées. Malheureusement notre deuxième échange concernait la mort de son fils et les violences graves subies par ses filles. L’heure est aujourd’hui au recueillement mais elle espère évidemment que toute la lumière sera faite dans cette affaire. »

Selon nos informations, elle avait été équipée d’un bracelet de protection et s’était déjà plainte d’un climat qui n’était pas favorable aux enfants.

 

 

https://www.centrepresseaveyron.fr/2023/09/16/enfant-retrouve-mort-a-perpignan-congelateur-soeur-a-moitie-morte-pere-violent-les-derniers-elements-glacants-de-lenquete-11457876.php

Enfant retrouvé mort à Perpignan : congélateur, sœur "à moitié morte", père violent... Les derniers éléments sinistres de l'enquête

 

  • Une autopsie est prévue en début de semaine pour comprendre quand et comment l'enfant est décédé.
    Une autopsie est prévue en début de semaine pour comprendre quand et comment l'enfant est décédé. Centre Presse Aveyron - José A. Torres
     
Publié le , mis à jour

Ce que l'on sait sur la découverte d'un enfant à moitié congelé dans un appartement de Perpignan.

À mesure que l'enquête avance, les révélations sont de plus en plus effroyables. Jeudi 14 septembre, le corps d'un enfant de 7 ans a été découvert dans un appartement à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Il était dans la baignoire, nu, une partie du corps du petit garçon semblait congelée.

Le père de famille avait contacté les pompes funèbres pour faire la levée du corps qui venait de décéder. Une demande bien étrange, les pompes funèbres ont alors alerté les forces de l'ordre, rapporte L'Indépendant. Au 4e étage de cet immeuble situé dans le quartier du Bas-Vernet, la police a forcé l'entrée avant de faire la terrible découverte dans la salle de bains.

Le père, âgé de 28 ans, était présent dans l'appartement avec un câble autour du cou. Il a été interpellé. Peu de temps après, les policiers ont été informés que deux fillettes âgées de 2 et 3 avaient été admises au centre hospitalier de Perpignan. Elles présentaient plusieurs traces de traumatisme. Les forces de l'ordre ont rapidement appris qu'il s'agissait des sœurs de l'enfant retrouvé mort.

Le témoignage glaçant d'une amie de la grand-mère

Les forces de l'ordre ont tenté de comprendre comment les fillettes avaient atterri à l'hôpital. Il se pourrait que ce soit la grand-mère des petites. Une amie de la grand-mère a témoigné auprès de L'Indépendant, racontant que le père s'était présenté avec les deux fillettes jeudi 16 septembre... les enfants étaient dans un état grave.

"Il est arrivé avec les deux petites filles. Il en avait une sur l'épaule, dans un drap, à moitié morte. Il l'a mise dans les bras de la grand-mère. Il les avait massacrés. La grand-mère lui a demandé où était le petit garçon et il lui a répondu 'il est mort'".

Selon les informations de BFMTV, les fillettes avaient le visage tuméfié à leur arrivée à l'hôpital, l'une d'elles était gravement blessée au crâne. Ce n'est donc pas l'oncle des enfants qui les a amenées à l'hôpital, comme cela avait été envisagé. L'oncle a néanmoins été placé en garde à vue pour être entendu, tout comme la grand-mère des petites.

Une autopsie pour comprendre à quand remonte le décès

Vendredi 15 septembre, une enquête a été ouverte par le parquet de Perpignan pour meurtre, tentative de meurtre, violences sur mineurs de moins de quinze ans, recel de cadavre, faux et usage de faux et séquestration. L'enquête est entre les mains de la police judiciaire et la brigade criminelle du commissariat de Perpignan.

On ne sait pas à quand remonte exactement la mort du petit garçon de 7 ans. Une autopsie est prévue en début de semaine pour comprendre les causes et la date du décès. Mais la découverte d'un petit congélateur, près de la baignoire, dans lequel aurait pu être enfermé l'enfant, laisse présager le pire.

Père violent, mère victime de trouble de la personnalité

Le père était déjà connu des services de police pour des faits de violences intrafamiliales. Néanmoins, il avait tout de même obtenu la garde des enfants lorsque la mère, qui présente un trouble de la personnalité, a été jugée dangereuse pour les petits.

Les enfants avaient d'abord été placés, puis un juge a estimé que le père pouvait récupérer la garde, rapporte BFMTV. Mais cet été, la mère aurait essayé de dénoncer des faits de violences intrafamiliales commis par le père. Une enquête avait été ouverte.

 

 

https://fr.news.yahoo.com/enfant-retrouv%C3%A9-partie-congel%C3%A9-%C3%A0-214449129.html

Enfant retrouvé en partie congelé à Perpignan: "un choc, une déflagration" pour sa mère, selon son avocat


 

C'est "un choc", "une déflagration" pour la mère de famille du petit garçon de 7 ans, retrouvé mort dans une baignoire à Perpignan jeudi, et des deux petites filles, gravement blessées, a expliqué Me Ilyacine Maallaoui, son avocat sur le plateau de BFMTV.

Le père et l'oncle de l'enfant de 7 ans ont été placés en garde à vue jeudi. La grand-mère de l'enfant, la mère des deux hommes, a également été placée en garde à vue vendredi.

La mère avait "des liens avec ses enfants"

Selon les premiers éléments de l'enquête, la police a découvert, jeudi, dans un appartenant de Perpignan, un enfant de 7 ans mort dans une baignoire, présentant des traces brunâtres pouvant correspondre à une congélation. Le père se trouvait également dans l'appartement.

Les deux sœurs de la victime, âgées de 4 et 5 ans, ont été déposées par leur oncle à l'hôpital. Elles avaient le visage tuméfié et l'une des deux était inconsciente et sérieusement blessée au crâne.

"Leurs pronostics ne sont plus engagés désormais, selon les informations que j'ai", a fait savoir Me Ilyacine Maallaoui.

Les trois enfants vivaient avec leur père, qui avait obtenu la garde. La mère présentant un trouble de la personnalité, elle était considérée comme dangereuse pour ses enfants. Les enfants ont dans un premier temps été placés, puis le juge a estimé que le père pouvait en récupérer la garde. Mais la mère de famille "avait toujours des liens avec ses enfants", a précisé son avocat.

"Des coups à la fois sur elle et ses enfants"

Mais la mère de famille, "qui s'est plainte de violences" de son ex-compagnon, a déposé une main courante en janvier 2023 contre le père de ses enfants, selon l'avocat. Puis en juin 2023, elle a déposé une plainte contre lui.

"La plainte est extrêmement circonstanciée, elle met en avant des coups à la fois sur elle, à la fois sur ses enfants", a raconté son avocat.

Le père de famille avait un bracelet anti-rapprochement depuis cette plainte.

"Il sera intéressant de savoir ce qui a pu se passer et les raisons pour lesquelles sa parole n'a pas été suffisamment écoutée, voire peut-être, minorée compte tenu de son état de santé", estime l'avocat. Pour l'avocat, il reste encore beaucoup de zones d'ombres: "A quel moment les faits ont eu lieu ? C'est une question à laquelle je n'ai pas la réponse à ce stade".

Une information judiciaire a été ouverte, a fait savoir le parquet de Perpignan. Le procureur de la République de Perpignan, Jean-David Cavaillé, a requis la mise en examen du père, âgé de 28 ans, pour "meurtre sur mineur de 15 ans" concernant son fils et "tentative de meurtre" envers ses deux filles. Jean-David Cavaillé a également requis la mise en examen, pour "non-dénonciation" du meurtre du garçon de sept ans, de l'oncle paternel, âgé de 33 ans, et de la grand-mère paternelle, âgée de 61 ans.

Article original publié sur BFMTV.com

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-scene-horrible-les-policiers-sous-le-choc-a-perpignan-apres-la-decouverte-d-un-enfant-en-partie-congele-8509537

Une "scène horrible": les policiers sous le choc à Perpignan après la découverte d’un enfant en partie congelé

 

Par

 

Une aide psychologique a été proposée ce vendredi aux policiers de Perpignan qui ont découvert le corps d’un enfant de 7 ans, partiellement congelé et couvert de traces de coups, dans la baignoire d’un appartement.

 

          Franck Rovira, secrétaire régional du syndicat Alliance Police

Franck Rovira, secrétaire régional du syndicat Alliance Police © Radio France - France bleu Roussillon

"C’est une scène horrible, qui glace le sang", témoigne Franck Rovira, secrétaire régional du syndicat Alliance Police, après la découverte réalisée par des policiers de Perpignan ce jeudi soir, dans un appartement HLM de l’avenue Roudayre (quartier du Bas-Vernet). "Elle restera à jamais gravée dans les mémoires. Certes, le métier de policier est difficile, on ne nous invite jamais pour un mariage ou un événement heureux. Mais là, c’est particulièrement effroyable".

Selon nos informations, c'est une entreprise de pompes funèbres qui a donné l'alerte. Ce jeudi après-midi, elle a reçu un appel suspect d'un habitant de Perpignan, expliquant qu'il devait enterrer son fils et qu'il souhaitait connaître les modalités. L'homme a précisé son nom et son adresse. Aussitôt prévenue, la police de Perpignan a envoyé un équipage sur les lieux.

Arrivés sur place, les fonctionnaires ont identifié l'appartement, au cinquième étage. Comme personne n'ouvrait la porte, ils ont fait usage d'un bélier pour pénétrer dans le logement. "Lors de leur progression dans l’appartement, ils se retrouvent nez-à-nez avec le corps d’un enfant, dans une baignoire, en train de décongeler". Le corps "tuméfié" présentait également d’importantes traces de violences.

En état de choc, les policiers présents sur les lieux se sont vu proposer un soutien psychologique ce vendredi. "Nous sommes de plus en plus souvent confrontés à de l’extrême violence. Et je me dis : dans quel monde vit-on ?", s’interroge Franck Rovira.

Présent sur les lieux, le père a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Âgé de 28 ans, il serait très défavorablement connu de la justice. Les investigations ont rapidement permis de retrouver la trace des deux autres enfants vivant dans cet appartement. Les deux fillettes âgées de 2 et 3 ans présentent également d’importantes blessures : elles avaient été conduites aux urgences de l'hôpital de Perpignan dans l’après-midi par leur oncle, lui aussi placé en garde à vue.

L'enquête pour "meurtre sur mineur", "tentative de meurtre", "violences sur mineur", "recel de cadavre" et "séquestration" a été confiée à la police judiciaire et à la bridage criminelle du commissariat de Perpignan, selon un communiqué du procureur de la République de Perpignan.

 

Voter Macron n'octroie aucune impunité à Brest

Oh la boulette ! Il a voté Macron...

Ici, on vote Cuillandre, PS, LFI ou NPA, mais pas Macron.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/un-supporter-demmanuel-macron-dans-le-box-du-tribunal-judiciaire-de-brest-6429572.php

Un supporter d’Emmanuel Macron dans le box du tribunal judiciaire de Brest

 
Article réservé aux abonnés

Ce vendredi matin, un homme a comparu au tribunal judiciaire de Brest pour usage de stupéfiant et port illicite d’arme blanche, en récidive. Sa ligne de défense n’a pas convaincu la juge, qui l’a condamné à trois mois avec sursis.

 

(Photo d’illustration, archives David Rochas)

 

Le seul détenu présenté ce vendredi 15 septembre 2023, à l’audience du « juge unique » du tribunal judiciaire de Brest, est un homme de 30 ans. Lui sont reprochés les délits d’usage de stupéfiant et de port illicite d’arme blanche. Le tout commis en état de récidive à Brest le 15 juin dernier. Sans surprise au vu de son casier judiciaire plombé de 18 condamnations.

« Je vous demande de respecter moi et Emmanuel Macron ! »


vendredi 15 septembre 2023

Décès d'une adolescente lors d'une anesthésie au CHU de Brest

Ses parents ont porté plainte avec l'aide d'un avocat de Nantes.

Voilà encore des gens qui n'auront trouvé strictement aucun avocat à Brest...


A lire ou à relire :

http://satanistique.blogspot.com/2021/08/herwann-asseh-etait-sponsorise-par-le.html

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/mort-de-lilou-au-chu-de-brest-l-equipe-de-soins-n-a-pas-eu-les-bons-gestes-d-urgence-2840018.html

Mort de Lilou au CHU de Brest : “L’équipe de soins n’a pas eu les bons gestes d'urgence”

 
Publié le
 

Après la mort tragique de Lilou, une jeune fille de 11 ans, à l’hôpital de Brest le 2 août 2023, l’avocat de la famille revient sur la succession d’erreurs qui ont conduit au drame. "Il y aurait dû avoir une réaction de l’équipe de soin" affirme-t-il.

“Il s’agit d’une jeune fille de 11 ans qui venait pour une scoliose, une pathologie peu grave pour l’enfant” confie Me Vincent Sehier, l’avocat de la famille. “Si elle n’avait pas été opérée à ce moment-là, elle serait en vie aujourd’hui”.

Depuis son bureau de Nantes, l’avocat de la famille de l’adolescente nous confie les circonstances qui ont conduit au décès tragique de l’enfant.

“C’est peu compréhensible que des réanimateurs pédiatres, une spécialité de pointe dans un CHU français, que cette équipe de soin, pour des raisons que j’ignore, n’ai pas eu les bons gestes d’urgence qu’il aurait fallu avoir à ce moment-là” souffle l’avocat.

Un étouffement prolongé au fil de la journée et de la nuit

Le 1er août, Lilou a été anesthésiée dans la matinée pour son opération. Lors de l’anesthésie “une perforation trachéale est intervenue”. Par cette petite brèche, de l’air s’est diffusé et “a fait une compression au niveau cardiaque, empêchant au cœur de fonctionner correctement et privant l’apport en oxygène” précise l’avocat. “Elle est décédée d’une forme d’étouffement prolongé au fil de la journée et de la nuit”.

Selon un médecin-conseil, sollicité par le représentant de la famille, une perforation trachéale arrive dans moins de 1% des cas. Mais un décès suite à une perforation trachéale arrive dans moins de 0,001% des cas. “Il y aurait dû avoir une réaction de l’équipe de soin. Le scanner fait à midi est relativement grave. Il n’y a pas eu les bons gestes”.

“À 22h, ils commencent à comprendre la gravité de la problématique mais l’opération n’est prévue que le lendemain à 5h du matin”.

Pour l’avocat “le retard de la prise en charge, du diagnostic, des gestes pratiquées” ont conduit au décès de l’enfant.

La colère de la famille

Les parents de Lilou, par leur avocat, reprochent également au CHU de Brest un manque de communication.

 

 

D’après l’avocat “il n’y a pas eu d’échange humain entre la direction de l’hôpital et la famille. Pas d’excuses, pas de communication transparente et des éléments factuellement faux”. En conséquence, “une enquête au pénal est ouverte” fait savoir l’avocat.

Lire : Une adolescente décède lors d'une anesthésie au CHU de Brest. Une enquête est ouverte

Le CHU de Brest, de son côté, indique qu'il présente "toutes ses condoléances à la famille de la jeune fille et partage leur peine en ce moment de deuil".

 

Nouvelles poursuites pour dégradations à Brest après la manif contre Zemmour

Ouah... deux articles dans Le Télégramme en à peine plus de 24 heures... 

Si ça continue comme ça, David Rajjou va bientôt pouvoir pointer au chômage : sans la complicité de la magistrature locale, il ne pourra en effet plus gagner aucun procès pour sa clientèle habituelle ni, par conséquent, masquer d'aucune manière sa nullité en droit...


A lire ou à relire :

http://satanistique.blogspot.com/2023/09/vandalisme-les-proteges-habituels-de-la.html



https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-de-nouvelles-poursuites-apres-la-manif-contre-zemmour-6427915.php

À Brest, de nouvelles poursuites après la manif contre Zemmour

Deux manifestants ont été identifiés suite aux débordements qui avaient entouré la venue d’Éric Zemmour à Brest, le 17 juin dernier. Ils sont tous deux convoqués au tribunal.

 

Deux hommes sont poursuivis pour participation aux dégradations qui avaient entouré la venue d’Éric Zemmour à Brest, le 17 juin 2023.
Deux hommes sont poursuivis pour participation aux dégradations qui avaient entouré la venue d’Éric Zemmour à Brest, le 17 juin 2023. (Photo d’archives Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

 

Le 17 juin 2023, la venue d’Éric Zemmour à l’hôtel Océania avait viré à la foire d’empoigne entre son service d’ordre, dépassé, et les éléments les plus véhéments d’un cortège de quelque 200 manifestants. Bilan : des dégradations sur l’hôtel, quatre blessés et deux interpellations en flagrance.

 

Blessé lors des dégradations

L’enquête a permis à la Police nationale d’identifier deux nouvelles personnes, soupçonnées d’avoir participé aux dégradations sur l’hôtel. Ainsi, un homme de 28 ans, habitant la périphérie de Brest, a été convoqué au commissariat ce mercredi 13 septembre 2023 : il lui est reproché d’avoir brisé l’une des vitres de la façade de l’hôtel, se blessant au passage au point de devoir être immédiatement conduit à l’hôpital. Devant les enquêteurs, l’homme s’est refusé à toute déclaration et n’a pas davantage accepté de se prêter aux prélèvements d’identification biologique. Il est convoqué le 16 mai 2024 au tribunal judiciaire de Brest.

Un Morlaisien de 49 ans sera également poursuivi : lui a été identifié sur une vidéo le montrant jeter un fumigène sur l’établissement, geste qu’il a reconnu lors de son audition le 7 septembre. Il est convoqué pour reconnaissance préalable de culpabilité le 27 juin prochain.

 

Vandalisme : les protégés habituels de la gauche brestoise n'en seraient-ils plus ?

Un article dans Le Télégramme, c'est un signe objectif...


https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/saccage-et-souille-dexcrements-le-brest-jump-park-doit-retarder-son-ouverture-6428650.php

Saccagé et souillé d’excréments, le Brest Jump Park doit retarder son ouverture

 
Article réservé aux abonnés

Par Yann Le Gall

Nouvelle offre de loisirs en Finistère, le Brest Jump Park devait ouvrir en octobre. Des dégradations et des déjections laissées, en août, dans l’ancien bâtiment de La Poste-Dourjacq, ajournent l’échéance.

 

De passage ce jeudi après-midi dans l’ex-bâtiment de tri de La Poste, au Dourjacq, l’expert en assurance n’a « jamais vu un tel saccage ». Le Brest Jump Park, avec sa salle de 1 700 m² dédiée aux trampolines et autres activités inédites, doit retarder son ouverture à décembre.
De passage ce jeudi après-midi dans l’ex-bâtiment de tri de La Poste, au Dourjacq, l’expert en assurance n’a « jamais vu un tel saccage ». Le Brest Jump Park, avec sa salle de 1 700 m² dédiée aux trampolines et autres activités inédites, doit retarder son ouverture à décembre. (Photo Le Télégramme/Yann Le Gall)

 

« Je ne pensais pas que c’était encore possible de nos jours », souffle Franck Derrien en pointant une trace marron, dont l’origine est sans équivoque, au sol d’une pièce de l’ancien centre de tri de La Poste de Brest-Dourjacq, ce jeudi 14 septembre 2023. « Et encore, l’entreprise de désinfection a fait un premier passage la semaine dernière ». Elle doit passer une seconde fois pour effacer complètement ces traces immondes.



https://actu.fr/bretagne/brest_29019/le-batiment-du-brest-jump-park-saccage-il-y-avait-des-excrements-partout_60074016.html

Le bâtiment du Brest Jump Park saccagé : "Il y avait des excréments partout"

En construction au Dourjacq, le Brest Jump Park a été saccagé. Le bâtiment a été transformé en toilettes publiques par les occupants de caravanes installées sur le parking.

 

          Le Brest Jump Park, en construction au Dourjacq, a été entièrement saccagé durant le mois d'août.

Le Brest Jump Park, en construction au Dourjacq, a été entièrement saccagé durant le mois d’août. ©FD

« C’était immonde ! Très choquant ! » Franck Derrien, à la tête du Brest karting électrique et de l’espace de loisirs Sensas dans le quartier Saint-Pierre à Brest, avec ses deux associés, David Le Gléau et Mickaël Thépaut, n’en revient toujours pas. 

À lire aussi

Le trio, qui travaille sur l’ouverture, au Dourjacq, du Brest Jump Park, le plus grand trampoline park couvert du Finistère, avec un quatrième associé, Kelian Demory, est désabusé.

Nous sommes dégoûtés. Et surtout frustrés de ne pas pouvoir mener notre projet comme nous l’entendions.

Franck Derrien l’annonce : « Nous devions ouvrir le Brest Jump Park au 19 rue Saint-Jacques en octobre 2023. Ce ne sera pas possible. » 

Intrusion dans le parking

Les raisons ? 

Le 2 août, un vingtaine de caravanes de gens du voyage s’est installée sur le parking, pourtant sécurisé, de l’ancien centre de tri de La Poste du Dourjacq, dans lequel le Brest Jump Park est en construction. « Les portails ont été forcés, les cadenas coupés », précise Franck Derrien. Les « occupants » se sont branchés sur les compteurs électriques et d’eau. 

« Le voisinage nous a très vite prévenus et nous avons pu saisir un huissier qui est immédiatement venu constater la présence des gens du voyage sur le parking. » Une première plainte pour intrusion dans le parking a été déposée au commissariat de quartier de police à Lambézellec. 

Utilisées comme toilettes publiques 

L’huissier a engagé une procédure d’expulsion du lieu. Les gens du voyage avaient jusqu’au 25 août pour quitter le parking, ils sont partis le 28. Et là, les associés n’en ont pas cru leurs yeux. 

 

          La porte du bâtiment qui va accueillir le Brest Jump Park a été forcée.

La porte du bâtiment qui va accueillir le Brest Jump Park a été forcée. ©FD

 

La porte du bâtiment avait été meulée ou tronçonnée. « 90% des 1 800 m2 ont été utilisées comme des toilettes publiques. Il y avait des excréments partout, dans tous les coins… C’est inimaginable. Je ne pensais pas une telle chose encore possible de nos jours… C’est infect, totalement inhumain. » 

Le réseau électrique découpé

À l’intérieur, tout a été cassé, comme les plaques de plâtre installées. « Nous avions procédé à toute la démolition et commencé à réaménager l’espace. Le réseau électrique était achevé, il a été entièrement découpé, tous les fils de cuivre volés. Il va falloir tout reprendre à zéro et tout refaire. »

À lire aussi

L’ensemble du préjudice est estimé entre 40 000 et 60 000 euros.

Des expertises sont en cours, donc les travaux sont à l’arrêt. Nous espérons avoir le feu vert très vite pour reprendre le chantier.

Une deuxième plainte a été déposée pour intrusion dans le bâtiment et une troisième pour vandalisme. « Ils ont tout saccagé et tout volé en un peu moins d’un mois ! »

Déterminés, motivés, forts et confiants

Les associés se réorganisent et s’adaptent. « Nous avons repoussé tout ce que nous pouvions, comme la livraison des trampolines stockés dans la région parisienne. Nous allons tout mettre en œuvre pour ouvrir en décembre, mais devons attendre les réponses des expertises et des assurances, donc ce n’est pas gagné. »

 

          Tout a été saccagé dans le bâtiment qui doit accueillir le Brest Jump Park.

Tout a été saccagé dans le bâtiment qui doit accueillir le Brest Jump Park. ©FD

 

Et Franck Derrien de conclure : « Nous restons déterminés, motivés, toujours forts et confiants. Dès que nous aurons le feu vert, nous relancerons le chantier. »



https://actu.fr/bretagne/brest_29019/le-brest-jump-park-complexe-de-trampoline-ouvrira-bientot-dans-la-zone-de-kergaradec_59843464.html

Le Brest Jump Park, complexe de trampoline, va bientôt ouvrir

Le plus grand trampoline park du Finistère est en cours d'aménagement rue Saint-Jacques. Le Brest Jump Park devrait ouvrir début octobre 2023. 

 

          Le Brest Jump Park disposera d'une zone de saut de 1 000 m2, dans les anciens locaux du centre de tri de La Poste au Dourjacq.

Le Brest Jump Park disposera d’une zone de saut de 1 000 m2, dans les anciens locaux du centre de tri de La Poste au Dourjacq. ©BJP.

Le plus grand trampoline park du Finistère est en cours d’aménagement rue Saint-Jacques, à Brest, dans les anciens locaux de 1 800 m2 du centre de tri de La Poste du Dourjacq. Le Brest Jump Park devrait ouvrir début octobre 2023. 

« Nous aurons une zone de saut de 1 000 m2« , présente Franck Derrien, à l’origine de ce nouvel équipement de loisirs avec ses deux associés, David Le Gléau et Mickaël Thépaut.

Le trio est à la tête du Brest karting électrique, qui accueille le public depuis le 3 janvier 2020, dans le quartier Saint-Pierre. Là où il a également créé, depuis le 10 décembre, Sensas, proche de l’escape game et qui met nos cinq sens en émoi.

Un nouvel associé

Pour le Brest Jump Park, les trois entrepreneurs se sont associés avec une quatrième personne, Kelian Demory. « Il est encadrant de piste au karting depuis la première heure et titulaire du diplôme de Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives, NDLR) management du sport », précise Franck Derrien.

À lire aussi

« Comme il nous restait de l’espace à côté du karting et de Sensas, nous avons imaginé y créer l’activité trampoline. En fait, nous n’avions pas assez de place et nous avons réfléchi à une autre implantation. Kelian a 24 ans et s’est montré très intéressé, voulant créer son entreprise. Nous lui donnons cette opportunité en l’associant à nous, c’est un juste retour des choses pour quelqu’un qui s’est beaucoup investi au karting depuis 2020 et qui a toute notre confiance. »

Franck Derrien l’avoue :

Trouver des locaux de cette taille n’est pas simple, nous y travaillons depuis un an et demi.

Le Brest Jump Park fonctionnera avec six personnes, au départ. « Au karting, nous avons commencé à quatre, nous sommes 13 maintenant… », rappelle Franck Derrien.


Deux parcours Ninja warrior

Que trouvera-t-on dans le nouveau complexe de loisirs. « La zone de saut de 1 000 m2 comprendra deux parcours connectés Ninja warrior avec étage, inspiré du jeu télévisé (il n’en existe pas dans le Finistère), une zone de saut libre, des parcours  de vitesse, une plateforme de saut avec une zone freestyle avec air bag à la réception, un mur d’escalade de cinq mètres de hauteur, un jeu interactif, un mur temps de réaction à jouer en un contre un, une barre rotative, une aire de saut acrobatique, une zone de bataille avec poutre et slackline (fil d’équilibre), un dodge ball target (qui consiste à toucher des cibles lumineuses), une aire de basket« , détaille Franck Derrien. 

 

          Une douzaine d'activités seront proposées au Brest Jump Park, qui aura aussi un bar et quatre salles pour fêter les anniversaires. En photo, le Breizh Jump Park à Quimper.

Une douzaine d’activités seront proposées au Brest Jump Park, qui aura aussi un bar et quatre salles pour fêter les anniversaires. En photo, le Breizh Jump Park à Quimper. ©Côté Quimper.
 

Des créneaux pour les 3-7 ans

Le complexe disposera également d’un espace d’accueil de 250 m2 en mezzanine, « avec vue sur tout le trampoline », un bar-comptoir d’enregistrement et quatre salles aux décorations thématiques pour fêter les anniversaires. « La demande est forte en la matière, on note un réel engouement. » 

À lire aussi

Le Brest Jump Park cible un public de 7 à 77 ans. « Nous allons créer des créneaux spécifiques de deux heures pour les 3-7 ans, afin de permettre aux plus jeunes, accompagnés de leurs parents, de profiter de l’activité en toute sécurité. »  

19, rue Saint-Jacques à Brest. Ouverture début octobre 2023. Page Facebook : Brest Jump Park. Compte Instagram : brestjumppark.


Nouvelles menaces d'attentats islamistes contre la France et la Suède

C'est drôle, quoique nous ne soyons pas dans le même camp, il arrive quand même que nos propos respectifs se rejoignent : oui, c'est ça, un certain nombre de magistrats, notamment dans le Finistère, ne comprennent pas plus que les extrême-gauchistes les paroles abstraites, au point qu'ils ne comprennent même pas le droit - c'est dire toute l'étendue du problème, provenant essentiellement du fait qu'ils ont tous été recrutés chez des tarés ayant toujours été totalement nuls en maths par défaut de toute faculté d'abstraction et qui de plus tirent une très grande fierté de cette débilité profonde...

Cela dit, pour la plupart, ce sont aussi des arrivistes qui n'ont jamais cherché à comprendre quoi que ce soit (rien d'étonnant à cela dans la mesure où de toute façon ils n'en avaient pas les capacités) mais uniquement à dominer leurs semblables ou exercer sur eux un pouvoir absolu et se hisser à des postes leur octroyant cette faculté afin d'asseoir leurs situations de "notables" bénéficiant toujours d'une impunité totale quoi qu'ils fassent.

Aussi, vous pouvez continuer à commettre autant d'attentats que vous voulez, cela ne changera jamais rien, ils ne comprendront jamais rien.

Ce qu'il faut leur donner, c'est du fric, beaucoup de fric, énormément de fric, ça ils comprennent, et c'est d'ailleurs bien tout ce qu'ils comprennent - ces salopards sont bien tous CORROMPUS.

Seule alternative possible : la dénonciation publique de toutes ces racailles de magistrats CORROMPUS et de tous leurs CORRUPTEURS ou protégés, des délinquants et criminels toujours exempts de toute poursuite, quoi qu'ils fassent.

 

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/al-qaida-menace-la-france-et-la-suede-d-une-attaque-terroriste-20230915

Al-Qaïda menace la France et la Suède d’une attaque terroriste

 

lundi 11 septembre 2023

Marocgate : une affaire de corruption vite oubliée

En guest star dans cette affaire : Gilles Pargneaux, ancien proche de Martine Aubry.

 

Egalement à lire ou à relire :

http://satanistique.blogspot.com/2015/10/serge-havet-un-president-dac-qui-tutoie.html



https://fr.wikipedia.org/wiki/Marocgate

Marocgate

  1. Le Marocgate (parfois Moroccogate) est une affaire de corruption au Parlement européen qui a éclaté en décembre 2022.

    Le Maroc est accusé d'avoir cherché à influencer pendant plusieurs années les décisions du Parlement européen, notamment en ce qui concerne la position de Rabat qui revendique l'annexion du territoire du Sahara occidental par des dons d'argents, de cadeaux et de voyages offerts au Maroc.

    Plusieurs diplomates marocains et députés européens sont ainsi visés par ces accusations de corruption.

    Eclatement de l'affaire

    Le Marocgate éclate le avec l'arrestation à Bruxelles de l'eurodéputé Antonio Panzeri. Une enquête des services de renseignements belges était en effet en cours sur des allégation de corruption, concernant tout d'abord le Maroc et qui sera par la suite élargie au Qatar dans ce qui est devenu le Qatargate1.

    Révélations

    Peu après les premières arrestations dans le cadre du Qatargate, l’implication du Maroc dans un autre scandale de corruption, le Marocgate, est confirmée2.

    Services de renseignements marocains

    Fin décembre 2022, la presse révèle qu'un document d'enquête montrerait l'implication, à un haut niveau, de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), les services de renseignement marocain, dans l'affaire. Selon un rapport mentionné par Der Spiegel, la DGED a eu des contacts dès 2019 avec l'ancien député italien Pier Antonio Panzeri, son assistant Francesco Giorgi et un autre député italien, Andrea Cozzolino. L'objectif était d'influencer le groupe socialiste au Parlement européen. Le magazine allemand d'investigation soutient que les trois Italiens étaient également en contact direct avec le directeur général des services secrets de la DGED3,4.

    Commission parlementaire mixte Maroc-UE

    Le diplomate marocain Abderrahim Matmoun, président de la commission parlementaire mixte Maroc-UE, est épinglé par l'enquête5,6,7,8. Des documents datant de 2013 révèlent que la mission marocaine auprès de l'UE avait reçu les « contrecarrer l'activisme croissant de (ses) adversaires au sein du Parlement européen »9.

    Groupe d'amitié UE-Maroc

    L'enquête met en évidence le rôle central qu'aurait joué le groupe d'amitié UE-Maroc dans ce réseau de corruption7,10. De 2009 à 2019, le député français Gilles Pargneaux en est le président et reçoit des cadeaux de la part du Maroc11. Le groupe organise plusieurs voyages dans des hotels luxueux au Maroc12. A leur retour, Les membres adoptent des positions en faveur de Rabat, notamment concernant le Sahara occidental13.

    La fondation EuroMedA

    En 2017, le Maroc et Gilles Pargneaux, marié à une marocaine13, créent une fondation EuroMedA, basée dans un cabinet de lobbying à Bruxelles. Le but de cette fondation est de mener un « intense lobbying », notamment en faveur de la « reconnaissance de la "marocanité" du Sahara occidental » et afin de faire taire les critiques sur les droits humains au Maroc9,14.

    Réactions

    Union européenne

    Omar Radi, journaliste marocain, est emprisonné par le régime de Rabat. Le parlement européen y voit un symbole de la répression des libertés au Maroc.

    Le , le Parlement européen adopte une résolution condamnant le Maroc pour sa répression des journalistes et son bafouement des libertés15, avec l'exemple du cas d'Omar Radi, opposant harcelé et condamné par le régime de Rabat16. La résolution décrit aussi l'UE comme « préoccupée par les allégations selon lesquelles les autorités marocaines auraient tenté de corrompre des élus du Parlement européen »1. Les eurodéputés interdisent temporairement aux représentants marocains de pénétrer dans l'enceinte du Parlement européen17,18.

    Le , le Parlement européen adopte une nouvelle résolution contre le Maroc, cette fois-ci concernant le trafic d’influence18.

    Maroc

    Aziz Akhannouch, alors ministre marocain de l'agriculture, pose devant un drapeau européen. Il est soupçonné d'avoir tenté de corrompre des eurodéputés.

    Malgré les nombreuses accusations, le Maroc continue de nier les allégations de corruption19.

    Le Maroc multiplie, en vain, les requêtes de la part de ses lobbyistes pour tenter de convaincre les eurodéputés de ne pas adopter la résolution au sujet de la liberté de la presse.

    Le , Aziz Akhannouch, businessman et premier ministre, décide de porter plaine contre le député José Bové après que celui-ci ait témoigné d'une tentative de corruption de la part du Maroc20,21. En effet, alors qu'ils s'opposaient en 2010 sur un accord agricole, le député témoigne s'être vu proposer par le politicien marocain « un cadeau à Montpellier, dans un café qui soit discret »9.

    Victimes marocaines

    Les opposants politiques marocains, harcelés et reprimés par le régime, dénoncent le Marocgate. En effet, selon eux, la corruption aurait compromis la protection des droits humains au Maroc, l'UE fermant les yeux sur les violations en échange de cadeaux22.

    Notes et références


  2. « Au Parlement européen, le retour de bâton du "Marocgate" », Le Monde,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  3. « « Qatargate » : l’enquête fait apparaître l’implication du Maroc », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  4. « Le Maroc aurait joué un plus grand rôle dans le Qatargate » [archive], sur lecho.be,

  5. (de) « EU-Korruptionsskandal – Marokkos Rolle wohl größer als gedacht » [archive], sur derstandard.at,

  6. « Corruption au Parlement UE: des responsables marocains dans le viseur de la justice belge » [archive], sur Le Desk (consulté le )

  7. « Corruption au Parlement européen : un mystérieux espion marocain au cœur de l’enquête », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  8. « Marocgate. À Bruxelles, les amis français du roi du Maroc | L'Humanité » [archive], sur www.humanite.fr, (consulté le )

  9. « Après le Qatar, le rôle du Maroc dans le scandale de corruption au Parlement européen interroge » [archive], sur Le HuffPost, (consulté le )

  10. « Parlement européen : derrière le Qatargate, le Marocgate », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne [archive], consulté le )

  11. « Sous les ors du Sénat, les amitiés marocaines de Christian Cambon | L'Humanité » [archive], sur www.humanite.fr, (consulté le )

  12. « Parlement européen : après le Qatargate, un Marocgate ? » [archive], sur La Voix du Nord, (consulté le )

  13. Benoît Collombat, « Scandale au Parlement européen : pourquoi a-t-on supprimé les groupes d’amitié ? » [archive], sur France Inter, (consulté le )

  14. « Corruption au Parlement européen : entre diplomatie et lobbying, le rôle ambigu du groupe d'amitié UE-Maroc » [archive], sur Franceinfo, (consulté le )

  15. « Maroc-UE : la Fondation EuroMedA se défend d’être un groupe de lobbying – Jeune Afrique » [archive], sur JeuneAfrique.com (consulté le )

  16. « Personne ne voulait voir la situation dramatique de la liberté de la presse au Maroc » [archive], sur L'Obs, (consulté le )

  17. « Parlement européen: un mois après le scandale de corruption, un premier vote exceptionnel contre le Maroc » [archive], sur Le Soir, (consulté le )

  18. « Soupçons de corruption: une demande pour interdire au Maroc l’accès au Parlement européen » [archive], sur Le Soir, (consulté le )

  19. « Le Maroc bientôt interdit d’accès au Parlement européen ? – Jeune Afrique » [archive], sur JeuneAfrique.com (consulté le )

  20. (es) « 'Marocgate': el lobby marroquí que compra eurodiputados y periodistas para conseguir el reconocimiento del Sahara » [archive], sur El Español, (consulté le )

  21. « Soupçons de corruption au Parlement européen : le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch porte plainte pour diffamation contre José Bové » [archive], sur Franceinfo, (consulté le )

  22. (it) « Euromazzette, il silenzio del Marocco: il governo tace e la stampa locale ignora l'inchiesta in Ue. Ma elogia l'operato dei servizi » [archive], sur Il Fatto Quotidiano, (consulté le )

  23. « Marocgate : des victimes marocaines montent au créneau », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne [archive], consulté le )

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Pargneaux