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mardi 27 novembre 2018

13 septembre 2016 : Pascal Edouard Cyprien Luraghi a bien voulu me saigner

Celui qui se plaît à répéter mensongèrement à droite et à gauche qu’il serait « non violent » n’en est pas moins ultra-violent, comme le sont tous ses propos et exactions à mon encontre, depuis 2008.

A compter du 18 septembre dernier, j’ai commencé à raconter nos confrontations des 13 septembre et 8 novembre 2016 à Paris.

D’abord dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/18/tariq-ramadan-confronte-a-ses-accusatrices/

Puis dans ceux-ci, après que Cyprien Luraghi m’ait de nouveau menacée les 21 et 22 septembre 2018 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/27/cyprien-luraghi-continue-de-faire-des-emules/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/30/nouvelles-menaces-de-cyprien-luraghi-le-21-septembre-2018/

Il ne me fera pas taire sur ses innombrables exactions à mon encontre.

Le 27 septembre 2018, je racontais donc comment, le 13 septembre 2016, après l’audience de ce jour-là au Tribunal de Grande Instance de Paris, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, son épouse Annie Belléculée Luraghi et leur complice Josette Brenterch du NPA de Brest m’ayant aperçue avec un ami à proximité de la terrasse de café où ils étaient installés et discutaient avec plusieurs autres « déconnologues », s’étaient brutalement levés de leurs sièges pour nous courir après, et avaient fait demi-tour après nous avoir presque rejoints.

En fait, Cyprien Luraghi avait déjà évoqué lui-même cet épisode dans son texte du 16 juin 2018 intitulé « Capital et Cupidal », empli d’allusions à nos confrontations judiciaires parisiennes :


Des horreurs j’en ai dégusté tout mon soûl. De visu et vécu dans. J’en ai déjà contées pas mal dans des billets icy-même et il y en aura d’autres encore dans les temps à venir. En attendant je me bidonne.
Je devrais me foutre dans tous mes états, possédé par des envies de voir des têtes fichées au bout de piques. Je devrais. Puis j’imagine la scène : tant que ça reste au plan de l’image d’Épinal un peu floue, l’envie subsiste. Puis quand l’objectif se met au point, alors là soudain, demi-tour. Le sang appelle le sang, c’est bien connu et à part sous la forme de boudin, autant vous dire que ce n’est pas ma tasse de thé. Donc ne pouvant rien changer à l’ordre des choses, je fais l’andouille plutôt que de sombrer dans le spleen.
On se moque volontiers du bouseux en chef taré des Américains et du vampire de son pauvre peuple Kim-il Dracula − la bouse humaine et l’asia-tique − : la mise en scène hallucinogène de leur sommet à Gniassagapour m’a autant fait pleurer de rire que celle du mariage d’Adolf et Eva dans le Führerbunker en 45. Mais nul besoin n’est d’aller au loin pour ce faire : on a tout ce qu’il nous faut en stock au pays, pour exercer nos muscles zygomatiques. Les salopards grotesques se pressent au portillon du palais des Bourbons. Ruffians et pouffiasses ridicules à la Cour.


« Ruffians et pouffiasses » tellement « ridicules à la Cour » qu’ils lui ont mis une baffe magistrale…

Mais en attendant, le 13 septembre 2016, au fur et à mesure que l’objectif se mettait au point, l’homme qui m’accompagnait lui apparaissait toujours plus grand et musclé, en tous les cas plus que lui. Résultat : demi-tour…

J’avais réellement peur d’agressions physiques à l’occasion de ces convocations à Paris et ai été bien inspirée de me faire accompagner à chaque fois.

On notera au passage que Cyprien Luraghi dit lui-même ne pouvoir « éprouver les émotions adéquates agréées par la communauté » que par « mimétisme », c’est-à-dire qu’en vérité il est sans émotion, ce qui est une caractéristique du pervers narcissique :


Je devrais. Faire comme tant d’autres. Comme ceux de mon espèce biologique : fonctionner par mimétisme afin d’éprouver les émotions adéquates agréées par la communauté. Vibrer à l’unisson du corps social.


Ces rencontres de 2016 m’ont permis d’observer un homme d’une très grande rigidité, dont le cuir épais est aussi dur qu’une carapace. Son masque n’a pas la moindre mobilité. Ses petits yeux inexpressifs y sont profondément enfoncés. J’ai été impressionnée.

samedi 24 novembre 2018

Le maire de Brest vient de perdre deux de ses adjoints en deux jours






 
Et voilà, tout le bol alimentaire du lapin sur son clavier…

Ce n’est toujours pas mon nom qui est dans le journal, mais celui d’un vieil ami de Josette Brenterch, Jean-Luc Polard.

Il ne sautille plus, le lapin aux yeux bandés, il saute toujours plus en espérant voir son rêve éveillé se concrétiser et son estomac ne supporte plus ces violents va-et-vient entre sol et plafond…

Trêve de plaisanterie.

Alain Masson étant passé aux aveux vendredi 16 novembre 2018, Pascal Edouard Cyprien Luraghi devait bien savoir que son nom allait être publié sans tarder lorsqu’il a lui-même rédigé son billet de blog du 17 novembre 2018 intitulé « Lutte à mort ! ».

Qu’espère-t-il, au juste ?

Voir tous ces gens-là me retomber dessus avant qu’il ne les ait tous dézingués ?

Et pour quel motif ? Ils n’en ont jamais eu un seul qui soit valable.

Et s’ils décidaient, au contraire, de lui régler son compte, à lui le harceleur, cybercriminel, maître chanteur et fouteur de merde ?

A cet effet, ce ne sont pas les motifs qui manquent, puisque notamment, il espionne comme moi-même tous ceux qui le dérangent ou refusent de lui obéir à mon sujet : piratages informatiques, écoutes illégales, etc, etc…

D’ailleurs, il dit bien craindre pour ses grandes oreilles…



https://actu.fr/bretagne/brest_29019/finistere-jean-luc-polard-demissionne-tour-conseil-municipal-brest_19731755.html

Finistère. Jean-Luc Polard démissionne à son tour du conseil municipal de Brest


Après Alain Masson, c’est Jean-Luc Polard qui quitte ses fonctions du conseil municipal de Brest et de Brest métropole.


Publié le 23 Nov 18 à 16:40
 
Jean-Luc Polard a démissionné de son poste d'adjoint au maire de la ville de Brest vendredi 23 novembre 2018
Jean-Luc Polard a démissionné de son poste d’adjoint au maire de la ville de Brest vendredi 23 novembre 2018 (© Côté Brest).

C’était l’hypothèse la plus probable.

Après le coup de tonnerre survenu mercredi 21 novembre 2018 dans la majorité municipale de la Ville de Brest avec la démission d’Alain Masson, ancien deuxième adjoint au maire chargé du patrimoine et des élections, mais aussi premier vice-président de la métropole chargé des grands projets, de l’énergie, du plan climat, c’est au tour de Jean-Luc Polard, désormais ex adjoint au maire chargé de la participation des habitants, du domaine communal, du commerce, des halles et marchés, et vice-président de Brest métropole chargé des services à la population, de quitter ses fonctions.

Une décision qui fait suite à la polémique sur le fonctionnement de l’association Vivre à Brest dont il est le trésorier et une potentielle affaire de fraude fiscale.

LIRE AUSSI – Finistère. Alain Masson démissionne du conseil municipal de Brest

«C’est avec regret et tristesse que je quitte aujourd’hui mes fonctions»


Jean-Luc Polard s’est exprimé via un communiqué transmis à notre rédaction vendredi après-midi, 23 novembre 2018, et dont voici l’intégralité :

J’ai décidé de démissionner de mon mandat d’élu municipal et métropolitain, et conformément à la loi, soumis ma démission au maire et l’ai adressée à Monsieur le Préfet.
En tant que trésorier de l’association Vivre à Brest, je n’ai aucunement perçu d’indemnités au-delà de celles qui m’étaient dues. Bien au contraire, dans notre objectif de mutualisation entre élus, je percevais bien moins que le montant des indemnités prévues par la loi.
Je démissionne aujourd’hui car je souhaite pouvoir me défendre librement, compte tenu des informations parues ces derniers jours.
Je démissionne aujourd’hui car je souhaite que l’équipe municipale puisse continuer à mener efficacement son travail. Dans le cadre de la majorité, qui a rassemblé avec succès toutes les tendances de la gauche, je suis convaincu que nous avons changé le visage de cette ville, et amélioré le quotidien des habitants.
J’ai consacré une grande partie de ma vie à défendre les intérêts de ce territoire, c’est avec regret et tristesse que je quitte aujourd’hui mes fonctions.

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest métropole, a prévu de faire le point sur l’avenir de la majorité qui dirige la Ville de Brest lundi 26 novembre. Il annoncera alors probablement la composition de la nouvelle équipe.




https://actu.fr/bretagne/brest_29019/finistere-alain-masson-demissionne-conseil-municipal-brest_19697145.html

Finistère. Alain Masson démissionne du conseil municipal de Brest


Suite à un article paru dans Le Télégramme ce mercredi 21 novembre 2018, Alain Masson a démissionné du conseil municipal de Brest.


Publié le 21 Nov 18 à 17:30
 
Alain Masson (ici avec le maire de Brest François Cuillandre) a démissionné du conseil municipal de Brest.
Alain Masson (ici avec le maire de Brest François Cuillandre) a démissionné du conseil municipal de Brest. (©Côté Brest)

Mercredi 21 novembre 2018,  la préfecture du Finistère a annoncé qu’Alain Masson  «a présenté sa démission du conseil municipal de Brest au représentant de l’État, qui l’a acceptée». L’ancien deuxième adjoint au maire chargé du patrimoine et des élections, mais aussi premier vice-président de la métropole chargé des grands projets, de l’énergie, du plan climat a donc quitté ses fonctions.

Une décision qui fait suite à un article du Télégramme  du 21 novembre, évoquant un rebondissement dans l’enquête ouverte pour détournements de fonds publics concernant l’association Vivre à Brest des élus socialistes brestois. Le quotidien expliquant :

Lors de son audition, vendredi dernier, l’élu a concédé aux policiers que ses indemnités n’étaient pas versées à l’association, et que le chèque de 3470 euros perçu chaque mois, prélevé dans le pot commun depuis au moins 2014 (et un peu moins lors du précédent mandat), l’était «au titre de sa fonction de président de l’association et de ce que cela impliquait en termes de responsabilités et de temps passé». Une somme qu’il touchait donc en plus de ses indemnités d’élu municipal et communautaire (4400 euros net).

Dans un communiqué, le maire de Brest, François Cuillandre a réagi :

Suite à l’article du Télégramme «Indemnités des élus PS. À Brest, coup de théâtre judiciaire» paru ce jour, je souhaite apporter les informations suivantes.
Aucun fond public n’est sorti illégalement de la collectivité : comme le rappelle l’article «dans l’analyse des flux financiers, l’enquête judiciaire n’a mis aucune infraction pénale en évidence». Le service des impôts et les organismes sociaux ont perçu les sommes dues.
Alain Masson ne peut plus aujourd’hui assurer sereinement ses fonctions. Il a souhaité ce matin me remettre sa démission que j’ai acceptée.
Je souhaite que la justice puisse faire désormais son travail sereinement.
 

vendredi 23 novembre 2018

Les élus brestois secoués par des révélations gênantes...

Le 17 novembre 2018, le psychopathe de Puy-l’Evêque publiait un nouveau texte assez clair quant à son état d’esprit actuel, alors que son public peut constater à quel point il l’a trompé à mon sujet durant dix ans, car je ne suis en effet ni folle ni débile mentale ni prostituée ni secrétaire ni narcissique ni méchante ni menteuse ni mythomane ni rien d’autre de tout ce qu’il a pu raconter à tous durant toutes ces années. Par contre, j’ai bien toujours exercé comme ingénieur d’études en informatique tant que j’ai pu travailler, et tous mes avocats s’accordent à reconnaître, tout comme les magistrats honnêtes, que j’aborde avec facilité toutes les questions de droit. Ils me disent avoir de ce fait plaisir à discuter avec moi, et avoir bien compris que contrairement à ce que certains s’acharnent à leur soutenir, je n’ai rien d’une folle et devais effectivement, autrefois, être très compétente dans mon métier, comme en ont jadis témoigné de mes employeurs, clients et collègues de travail. Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a donc cessé de me calomnier depuis dix ans, ce que certains pourraient aujourd’hui lui reprocher amèrement, tout comme de son côté il en veut à mort à tous ceux qui ont refusé de le suivre à mon sujet, notamment toutes les autorités brestoises qu’il a vainement harcelées en vue d’en obtenir mon internement en psychiatrie.

Confirmant comme je l’avais raconté sur ce blog le 18 septembre dernier qu’il ne peut soutenir mes regards selon lui « assassins », ni certainement ceux de toutes ses autres victimes, il a intitulé son texte « Lutte à mort ! ».

Entre autres choses, il y affirme aussi que son ennemi juré qu’il craint tant a sûrement son nom dans le journal, qu’il dit ne plus lire du tout – mais il a aussi souvent prétendu qu’il ne me lisait plus, et ce n’était pas la vérité, il m’a toujours lue bien plus que n’importe qui d’autre, ayant accès jusqu’à tous mes brouillons…

Or, pour autant que je sache, mon nom n’apparaît encore nulle part.

En revanche, le nombre d’individus qui à un moment ou un autre de sa « lutte à mort » contre moi lui ont fait défaut et voient aujourd’hui publier leurs noms dans les journaux avec plein de mots pour eux très désagréables ne cesse d’augmenter.

Depuis deux jours, c’est donc le tour d’élus brestois parmi les plus proches du maire.

Ils n’ont pas forcément fait pire que Josette Brenterch avec la caisse d’AC ! Brest à compter de la création de cette association en 1994, puisqu’elle en a toujours détourné à son profit, tout à la fois, les cotisations de ses adhérents et une subvention annuelle que la mairie de Brest versait pour la lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions, mais eux ont bien droit à l’opprobre public accompagnant l’enquête qui n’aura jamais frappé la criminelle du NPA de Brest.

Je recolle ci-dessous les premiers textes que j’avais publiés à ce sujet sur mon ancien blog « Un petit coucou », en 2010, en rappelant que l’intéressée ne s’est jamais plainte d’aucune de mes publications ayant eu pour but de rétablir la vérité sur mon activité dans l’association AC ! Brest et les différends qui nous y ont opposées en 2004 et 2005, à la suite de ses campagnes de calomnies publiques débutées au mois de juin 2010 avec le concours hyperactif de ses complices « déconnologues » de la bande de Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes.



2010-07-08 Septembre 2005- AC ! Brest vire sa trésorière - Un petit coucou


2010-12-08 Octobre 2005- la LCR expulse d'AC ! ses chômeurs, précaires et exclus - Un petit coucou


2010-12-08 La véritable scission dans AC ! - Un petit coucou


2010-12-26 L'affabulatrice Josette Brenterch ne cesse de mentir à mon sujet - Un petit coucou



https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/brest-systeme-distribution-indemnites-elus-socialistes-au-coeur-enquete-1579049.html

Brest: le vice-président de la Métropole démissionne suite aux révélations sur les indemnités des élus socialistes


Alain Masson, vice-président de BMO, chargé du développement durable et des grands projets - / © PHOTOPQR/LE TELEGRAMME
Alain Masson, vice-président de BMO, chargé du développement durable et des grands projets – / © PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

L’enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics » concernant les élus de Brest se précise, après les premières rélévations de nos confrères du Télégramme, en mars dernier. Le premier vice-président de la métropole, Alain Masson, a été auditionné, et vient de démissionner.

Par M Thiébaut Publié le 21/11/2018 à 17:04 Mis à jour le 22/11/2018 à 12:29

Un système, vieux de 30 ans, pour redistribuer les indemnités des élus, est au coeur de l’enquête, ouverte après les révélations du Télégramme.  Selon une source judiciaire, la quasi-totalité des élus socialistes de la métropole brestoise versait ses traitements dans un « pot commun » . Objectif: « compléter les insuffisantes indemnités versées à certains élus très investis et / ou ayant renoncé à leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » , d’après les explications fournies par Alain Masson au Télégramme lors des premières révélations, en mars dernier.

Un versement de 3470€ par mois supplémentaire


Alain Masson, vice-président de la métropole brestoise, présidait également l’association en charge de « gérer le pot commun ». Auditionné par les enquêteurs, il vient de reconnaître qu’il touchait une indemnité mensuelle de 3470€, non déclarée au fisc, prélevée sur le pot commun, et en sus de son indemnité d’élu, que lui-même ne versait pas à la cagnotte. Le versement de cette somme n’aurait pas été décidé à l’issue d’un vote de l’association, et n’a fait l’objet d’aucune déclaration fiscale. L’association a mis un terme au système redistributif des indemnités des élus socialistes en janvier cette année.

L’enquête ouverte par le parquet de Brest pourrait ainsi s’étendre aux infractions de « blanchiment de fraude fiscale » et d’ « abus de confiance » , d’après les propos recueillis par le Télégramme auprès d’une source proche de l’enquête.


https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-reactions-la-crise-municipale-et-la-demission-d-masson-6085334

Brest. Les réactions à la crise municipale et la démission d’A. Masson


La démission d’Alain Masson de la mairie de Brest entraîne une vague de réactions
La démission d’Alain Masson de la mairie de Brest entraîne une vague de réactions | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ouest-France
Modifié le 22/11/2018 à 21h03
Publié le 22/11/2018 à 18h11


Plusieurs formations politiques réagissent à la démission d’Alain Masson de la mairie de Brest et de Brest métropole.

Parti communiste français

« Nous prenons acte de la démission d’Alain Masson. Sur le fonctionnement de l’association des élus PS « Vivre à Brest », nous rappelons qu’il faut laisser la justice faire son œuvre pour déterminer si des faits délictueux ont été commis. Politiquement, nous réaffirmons notre volonté de travailler ensemble au sein de notre majorité de gauche à l’intérêt général de la population. C’est cette force collective qui produit des résultats pour les habitants de notre territoire. »

Rassemblement pour Brest

« Nous sommes attachés à la présomption d’innocence, c’est à la justice qu’il appartiendra d’établir les responsabilités, mais cette affaire entache l’image de Brest, et la réputation de ses élus. Il importe d’urgence de prendre des initiatives de nature à lever les suspicions qui pourraient naturellement porter sur d’autres pans de l’activité de l’exécutif municipal et métropolitain. Faute de contrôle démocratique suffisant, vous ne maîtrisez pas les risques. Il ne reste plus alors que la justice pour redresser les errements, ce qui est regrettable. Elle va suivre son cours mais nous en appelons, sans attendre, à un changement drastique dans le fonctionnement de nos collectivités. »

Mouvement radical

« Deux choses sont à retenir : 1) L’appareil judiciaire est en œuvre pour établir la vérité et justicier les personnes responsables et/ou coupables, il ne m’appartient pas de commenter cela. 2) Quant à l’aspect politique, pour la continuité des travaux des deux assemblées, cette affaire doit être rapidement traitée par le maire-président. »

La République en Marche

Les marcheurs brestois et métropolitains prennent acte de la démission d’Alain Masson, à la suite des révélations sur le fonctionnement de l’association qu’il dirigeait conjointement avec Jean-Luc Polard. Cette démission est logique mais des interrogations demeurent. La justice doit sereinement faire son travail mais cette affaire jette le trouble sur la municipalité et au-delà sur l’image de la ville de Brest et de la métropole. Nous, marcheurs, demandons que toute la lumière soit faite sur ces pratiques et que les leçons en soient tirées. »

Brest nouvelle alternative

« Nous demandons la tenue d’un conseil municipal extraordinaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Ce conseil ne pouvant se tenir que par une demande écrite d’au moins un tiers des élus, nous appelons les autres groupes composant le conseil municipal à se joindre à nous pour exiger légalement la tenue de cette session extraordinaire. »

mardi 20 novembre 2018

NEMROD34 : visites et signalements de la journée

Tout comme prévu hier…




NEMROD34 : visites et signalements de la journée dans Crime frParis, Ile-de-france, France, Iliad-entreprises     
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20 Nov 10:24:03



fr dans FolieParis, Ile-de-france, France, Easy Networks Solutions Ou   185.234.201.14  
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lundi 19 novembre 2018

Le pervers narcissique et son complice... NEMROD34 !







L’un ne va plus sans l’autre depuis longtemps…

Puisque le second aime les psychiatres et s’y réfère de préférence à tous autres spécialistes de ses déviances, aujourd’hui je lui propose cette vidéo d’une interview du Dr Alberto Eiguer, auteur d’un ouvrage sur les pervers narcissiques.

Va-t-elle trouver grâce à ses yeux ?

La réponse dès demain matin dans mes statistiques de blog. comme pour la précédente :





Le pervers narcissique et son complice... NEMROD34 ! dans AC ! Brest frParis, Ile-de-france, France, Easy Networks Solutions Ou   185.56.160.17  
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18 Nov 09:03:50


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18 Nov 09:06:48


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19 Nov 04:53:23


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19 Nov 10:13:50


Eh oui, il m’a encore signalée partout à partir de 9h06 hier matin…

Et aujourd’hui, j’ai encore eu droit à une petite visite de la Direction Interministérielle du Numérique qui serait certainement passée dès hier si ses bureaux avaient été ouverts le dimanche :





fr dans AttentatsParis, Ile-de-france, France, Direction Interministerielle Du Numerique Et Du Sy     
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https://www.qwant.com/
19 Nov 14:02:28


Je complète la vidéo avec le texte qu’il a lui-même indiqué ce matin sur son mur Facebook :


Un super article qui dépeint très bien la personnalité de cinglés comme Unpetitcoucou:
 dans Calomnie
À propos de ce site web


Oui, en bon pervers inversant toujours tout, c’est moi qu’il accuse – mensongèrement – de présenter toutes ses déviances et celles de ses complices, mais le texte, lui, est tout à fait sérieux et vaut la peine que l’on s’y attarde, car il décrit bien très exactement les activités de Jean-Marc Donnadieu et ses complices.

Entre autres choses, je rappelle ici qu’ils ont bien tué.

Aucun de mes harceleurs ne m’a jamais mise sur écoute, et tous mes proches de même, dans le but de nous laisser vivre.

samedi 17 novembre 2018

Match Petitcoucou contre Cyprien Luraghi : lequel finit chaos ?







Comme vient de me le rappeler fort à propos un lecteur belge, j’ai toujours eu la délicatesse de prévenir tout le monde :




Match Petitcoucou contre Cyprien Luraghi : lequel finit chaos ? dans AC ! Brest beLa Louvière, Hainaut, Belgium, Skynet Belgium  
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https://www.bing.com/
17 Nov 12:26:44

Personne ne peut donc prétendre que j’aurais pu prendre qui que ce soit par surprise, encore moins avec violence.

Pauvre petit PN Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui aura quand même voulu se faire un « zèbre »… Même en mobilisant de grosses organisations criminelles, ça ne marche toujours pas…

Remercions ici Catherine, « Une psy à la maison », et tous les autres pour leurs vidéos sur les pervers narcissiques, ils me déchargent d’un gros travail explicatif sur mes adversaires.

Pour ma part, je leur dois les explications que ne leur fourniront jamais ces pervers… que je n’ai pas découverts sur le tard, mais connais par coeur depuis fort longtemps.

Même si je n’ai toujours pas les moyens de les réduire d’emblée à néant lorsqu’ils décident de m’attaquer en bande organisée et à l’aide de moyens aussi déloyaux que des piratages informatiques et des écoutes téléphoniques illégales (pour ne citer que ceux-là), je les vois toujours venir de loin.

J’ai l’habitude, je suis constamment harcelée par ce type d’individus agissant tous à mon encontre de manière concertée au sein d’organisations criminelles depuis près d’une trentaine d’années. Qui plus est, les grands chefs et leurs objectifs essentiels en ont toujours été les mêmes depuis le début.

Aussi, les affronter ou batailler seule contre leurs avocats dans l’enceinte d’un tribunal ne fut pas pour moi une grande première il y a deux ans, je l’avais déjà fait plusieurs fois par le passé, toujours pour la même raison : mes avocats étant tous systématiquement achetés par mes adversaires pour m’enfoncer au lieu de défendre mes intérêts, j’avais dû reprendre seule tous mes dossiers pour commencer enfin à gagner un peu.

C’est ainsi qu’au printemps 2002, voyant mes procédures progresser sans pouvoir les faire cesser au moyen de pressions sur mon avocat, la femme ingénieur que je suis s’étant muée en juriste se faisant son propre avocat, ils n’avaient rien trouvé de mieux que de tenter de m’assassiner par empoisonnement pour s’éviter des poursuites devenues inévitables, alors qu’au moins un juge d’instruction (non brestois) s’apprêtait à me suivre après avoir bien compris que je disais vrai sur toute la ligne.

Cet empoisonnement criminel m’a très gravement atteinte et si je n’en suis finalement pas morte, je n’en suis quand même pas sortie indemne et n’ai donc plus depuis lors les mêmes aptitudes physiques qu’autrefois.

Recommencer à me faire mon propre avocat, aller « plaider » moi-même ma cause à Paris en étant physiquement de plus en plus diminuée, et sans même savoir à quelles éventuelles agressions physiques je m’exposais de nouveau, ne fut évidemment pas une partie de plaisir – cet exercice difficile qui ne m’est quand même pas habituel ne le fut de toute façon jamais – mais bon, c’était devenu nécessaire.

vendredi 16 novembre 2018

5 mars 2018 : Pascal Edouard Cyprien Luraghi soutient que je ne suis pas folle


J’en ai déjà parlé dans mon précédent article et le souligne ici parce que c’est quand même assez fort : oui, après m’avoir traitée de « folle » quasiment quotidiennement dans tous ses écrits publics me concernant durant une dizaine d’années, après m’avoir fait passer pour un « cas lourd psychiatrique » auprès d’innombrables personnes sur et hors Internet durant dix ans, après avoir même tenté à de multiples reprises de me faire interner en psychiatrie (lui et son épouse Annie Belléculée Luraghi ont bien harcelé à ce sujet durant plusieurs années : un chef de service de l’hôpital psychiatrique de Bohars, jusqu’à lui envoyer des lettres recommandées avec accusé de réception, le procureur de la République de Brest, le maire de Brest et le sous-préfet de Brest, rien que ça…), le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a finalement soutenu à l’audience du 5 mars 2018 devant la Cour d’Appel de Paris… que je ne suis point folle…

Enfin, plus exactement, son avocat l’a fait en son nom. Lui-même n’était pas là. Peut-être son représentant lui avait-il demandé de ne pas venir pour éviter qu’il ne s’en étrangle ou ne pète un câble devant les juges, ou peut-être pas, je n’en sais rien. En tous les cas, contre toute attente, c’est bien ce qu’il a plaidé ce jour-là, tandis que de mon côté je soutenais aussi depuis le début, certificats médicaux à l’appui, n’être atteinte d’aucun trouble mental, contrairement à ce que M. Luraghi et ses divers complices affirmaient tous à mon sujet depuis dix ans – et beaucoup plus longtemps pour ce qui est de leur « source » de soi-disant « informations » me concernant, la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest.

De quel crédit peuvent-ils encore se prévaloir aujourd’hui ?

Aucun.