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dimanche 1 décembre 2019

Où l'on reparle de Karl Foyer et de son mystérieux attentat brestois du 27 juin 2019...


Qui a mené l’enquête ? le parquet de Brest ? Vaste plaisanterie…


https://www.letelegramme.fr/finistere/le-mysterieux-profil-du-tireur-de-la-mosquee-de-brest-01-12-2019-12445916.php

Le mystérieux profil du tireur de la mosquée de Brest


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Publié le 01 décembre 2019 à 06h30

L’imam Rachid Eljay, le 29 juin dernier, depuis son lit d’hôpital, deux jours après avoir été fauché par plusieurs balles tirées par Karl F., devant la mosquée Sunna de Brest (vidéo post�
L’imam Rachid Eljay, le 29 juin dernier, depuis son lit d’hôpital, deux jours après avoir été fauché par plusieurs balles tirées par Karl F., devant la mosquée Sunna de Brest (vidéo postée sur sa chaîne Youtube). (Capture d’écran Le Télégramme)

Le mystère sur les motivations du tireur qui avait blessé l’imam Eljay et l’un de ses fidèles, à Brest, en juin dernier, demeure. Un autre projet d’assassinat aurait été déjoué.


Karl F, 21 ans, a emporté ses mystères avec lui, le 27 juin dernier. D’une balle de 9 mm tirée à bout touchant sous le menton, dans une zone boisée de Guipavas, une commune voisine de Brest. C’est devant la mosquée de Pontanézen, à quelques kilomètres de là, un peu plus tôt, vers 16 h, que le jeune homme avait tiré à neuf reprises sur Rachid Eljay, l’imam controversé de cette mosquée, et l’un de ses fidèles. L’imam avait échappé de peu à la mort.

Une lettre délirante


Pour expliquer son geste et le guet-apens tendu à l’imam, Karl F. avait envoyé et mis en ligne une lettre de deux pages dans laquelle il assurait avoir été séquestré, deux mois plus tôt, par trois hommes encagoulés qui lui auraient intimé l’ordre, sous peine de représailles contre sa famille, d’assassiner l’imam ElJay, « entre le 15 et le 30 juin ». Il évoquait également de peu crédibles instructions écrites, un implant de puce dans le bras, un mystérieux appel téléphonique reçu par l’un de ses ravisseurs de la part d’un ancien responsable de la DGSI… L’enquête judiciaire déclenchée dans la foulée des tirs n’a confirmé aucune de ces affirmations.

Autopsie : un suicide et pas d’implant


L’autopsie pratiquée fin juin a confirmé l’hypothèse d’un suicide. Elle n’a révélé aucune trace d’implant.

Arrivé à Lyon en 2016


Karl F. s’était installé, en 2016, dans un studio d’une commune de la métropole lyonnaise, où il vivait seul. Karl F. n’avait pratiquement aucun ami. Il exerçait depuis février 2018 le métier d’agent d’entretien. Il a démissionné de son poste fin mai 2019, avec le projet de suivre une formation de maître-chien.

« Isolé et perturbé »


Karl F. vivait loin de sa famille, avec qui il n’avait pratiquement plus aucun contact. Ses parents étaient séparés. Son père vit en région parisienne et sa mère, en Normandie. Dans sa jeunesse, il aurait fugué à trois reprises. Sa sœur fait le récit d’un être « isolé et perturbé ». Dans la région lyonnaise, son propriétaire évoque un locataire « très discret, ayant très peu de contacts ». Son employeur décrit un employé « très introverti, très secret », mais « très courageux » dans son travail.

Des armes acquises régulièrement


Les deux pistolets Glock 17 et 26 retrouvés près de son corps, fin juin, à Guipavas, avaient été acquis régulièrement. Le jeune homme était titulaire d’une licence de tir et s’entraînait dans le club de Bourgoin-Jallieu, une ville de 27 000 habitants, située à 50 km au sud-est de Lyon. Il y avait pratiqué le nombre de séances requises pour réaliser ces achats. Les armes ont été commandées en ligne auprès d’un armurier de Nîmes, et livrées en deux fois, dans le respect de la législation.

Rien sur les réseaux sociaux


Les enquêteurs n’ont trouvé aucune trace du jeune homme sur les réseaux sociaux. Et, jusqu’à présent, aucun discours de haine, aucun propos islamophobe.

Arrivé à Brest le 17 juin


Karl F. avait gagné la région brestoise, le 17 juin. Il avait loué, jusqu’à fin juin, un bungalow dans un camping de la métropole, dont la clé avait été retrouvée dans sa Clio, à Guipavas. Il n’aurait eu aucun contact localement, se contentant de brefs échanges avec la gérante du camping.

Première approche, une semaine avant le drame


L’enquête a déterminé que Karl F. a tourné près de dix jours autour de la mosquée de Pontanézen avant de passer à l’acte. Sept jours avant le drame, il noue un premier contact avec l’entourage de l’imam. Il lui confie qu’il « admire le discours et l’action de Rachid Eljay ». Le 28, il parvient à l’approcher, lui demande s’il peut faire un selfie, retourne à son véhicule, saisit une arme qu’il dissimule sous un blouson, revient et fait feu.

Un autre projet d’assassinat


Il est rapporté par un militaire au parcours étonnant (de l’École des mousses de Brest et la Marine nationale, en passant par le Service hydrographique et océanographique de la Marine, la Direction du renseignement militaire (DRM)… à la diplomatie), interpellé en juin dernier par la DGSI (sécurité intérieure). Franck G., 52 ans, est suspecté d’appartenir au groupuscule d’ultradroite Action des forces opérationnelles (AFO). Cette cellule d’une dizaine de membres, démantelée en 2018 par la DGSI, est soupçonnée d’avoir voulu commettre des attentats islamophobes : empoisonnement de nourriture halal dans les supermarchés, attaques de mosquées… Au cours de sa garde à vue, selon Le Parisien, Franck G. aurait rapporté que des imams jugés radicaux figuraient également parmi les cibles à frapper. Il aurait alors spontanément cité « l’exemple de l’imam de Brest », Rachid Eljay. Aucun passage à l’acte ne semblait cependant programmé.

Cible de Daesh et de l’extrême droite


L’imam de la mosquée Sunna de Brest-Pontanézen, Rachid Eljay, était devenu, depuis quelques années, une cible pour l’extrême droite. Alors qu’il se faisait appeler à l’époque Rachid Abou Houdeyfa, l’imam s’était attiré les foudres de cette mouvance, notamment après la publication, dans nos colonnes, en septembre 2015, de ses propos sulfureux sur la musique, « créature du diable ». L’épisode avait également attiré l’attention des autorités, jusqu’au plus haut sommet de l’État. Les services de police avaient alors procédé à une enquête poussée. Celle-ci n’avait mis au jour aucune infraction.

Rachid Eljay avait ensuite entamé une mue spectaculaire. Exit les réseaux sociaux et les attributs physiques pouvant laisser croire à une radicalisation. « L’imam youtubeur », autodidacte, opère un virage radical. Il décroche même en décembre 2017, à l’université de Rennes, un diplôme de « référent laïcité ». Depuis, il ne fait quasiment plus parler de lui (il se serait prononcé en faveur de la « marche contre l’islamophobie » du 10 novembre dernier, mais n’y aurait finalement pas participé), poursuit ses prêches dans sa mosquée et se rend régulièrement à l’étranger pour ses activités religieuses et commerciales (voyagiste pour la Mecque, produits dérivés de ses prêches, etc.).

L’imam brestois est aussi la cible des islamistes radicaux. En 2016, à deux reprises, Daesh appelle officiellement à son meurtre, photo, adresse et coordonnées GPS de la mosquée à la clé… L’organisation terroriste lui reproche notamment « son appel à voter aux élections françaises, à participer au système démocratique » et à respecter les lois françaises.

jeudi 28 novembre 2019

Qui l'eût cru ? Le trafic de drogue ne procure aucune retraite...


Cyprien Luraghi a déjà raconté à ses lecteurs il y a plusieurs années comment il était devenu guide de trek en Himalaya dans les années 1980, dans l’improvisation la plus totale à tous les niveaux : aucune formation ou expérience antérieure, ni comme guide, ni dans le trekking, ni en montagne, et aucune connaissance de l’Himalaya ni d’aucun des pays traversés par cette chaîne de montagnes, où il n’avait jamais mis les pieds, et dont il ne parlait aucune des langues. Selon ses dires, un reportage TV sur l’Inde lui avait donné une grosse envie de se rendre dans ce pays, mais il n’avait pas un sou en poche et n’y est parvenu qu’en se faisant embaucher pour un trafic de drogue entre la France et l’Afghanistan, avec pour couverture une activité de guide de trek en Himalaya pour laquelle, bien évidemment, il ne pouvait bénéficier de la rémunération d’un professionnel…

Or, voilà-t-y pas qu’il vient de s’apercevoir que toutes ses activités illégales et rémunérations occultes passées et présentes ne vont lui procurer strictement aucun droit à la retraite…

C’est-y pas malheureux, tout de même, d’être aussi peu calculateur…



https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1199997627082977280

Conversation


Qui l'eût cru ? Le trafic de drogue ne procure aucune retraite... dans AC ! Brest CExX2Dcg_bigger
Victor Baton
@VictorBaton
·
26 nov.
Écoute, t’es né après-guerre, t’as connu les trente glorieuses, t’as bénéficié des acquis du mouvement ouvrier sans avoir à lever le petit doigt puis t’as voté pour ceux qui allaient les supprimer un à un, tu es propriétaire d’un pav’ et d’un SUV, viens pas nous donner de leçon !

CExX2Dcg_bigger dans Attentats
Victor Baton
@VictorBaton
·
26 nov.
Autrement dit, oui : Ok boomer

wacpeS_-_bigger dans Calomnie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·
5h
Je suis né après guerre, j’ai une vieille caisse de quatre chevaux fiscaux et j’ai été des trois pour cent de travailleurs précaires dans les années 80/90. Vous avez raison d’épingler les vieux bourges antisociaux. Mais ne vous trompez pas de cible.

CExX2Dcg_bigger dans Corruption
Victor Baton
@VictorBaton
·
4h
Oui c’est pour ça que j’essayais un peu en blague de définir l’usage politique de « boomer » qui ne recouvre pas exactement sa définition sociologique.

wacpeS_-_bigger dans Crime
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·
4h
Ces boomers là, je les hais autant que vous, hein…

CExX2Dcg_bigger dans Folie
Victor Baton
@VictorBaton
·
4h
J’en doute pas.

wacpeS_-_bigger dans Insolent - Insolite
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à
Je leur dois d’avoir turbiné pour eux payé au lance-pierre pour au bout du compte avoir une retraite (en février prochain) de misère. Tout a commencé dans les années 80, en fait. Les fameux « jeunes gens modernes ». Les précurseurs de la start-up nation.
11:25 AM · 28 nov. 2019·Twitter Web App

lundi 25 novembre 2019

Séances de réflexion à haut risque pour Jean-Marc Donnadieu cette semaine


Ce sont ses potes du Gorafi qui le disent :

http://www.legorafi.fr/2019/11/25/horoscope-d-u-25-novembre-2019/

Lion : Faîtes attention : en raison de l’influence de Mercure, il est possible que vous soyez absorbé par un sanibroyeur. Notre conseil : portez des couches jusqu’à la semaine prochaine.


Pour mémoire :


Dites j’été en rain de chier et de lire un vieux téléstar quand une idée m’est venue:
Jaques Grimault ne serait il pas le plus grand con de l’histoire ?
Le mec ça fait je ne sais combien d’années qu’il essai de sauver l’humanité en donnant ses connaissances sur une catastrophe à venir, et chaque fois on lui vole tout !
Bon c’est vrai qu’il donne pas tout et fait payer.
Même quand il demande des sous parce qu’on a lui voler ceux d’avant, on les vole!
Et pourtant sa femme est de mieux habillée, ils voyagent de plus en plus, pose sur photo dans les carnavals ou parties fines…
Est-ce qu’il ne serait pas un peu naif et un peu con le gars qui veut sauver l’humanité avec ce qu’il sait ?
Parce que franchement se faire baiser tout le temps comme ça, sans avoir de l’être, et avec autant de savoir … Il y a un truc…
Commentaires
  • Norman Wilcox
    Norman Wilcox Oui, ce mec se fait facilement manipuler c’est hallucinant de connerie.
    Pas besoin de chier pour le comprendre mais ça aide parfois. ^^
    1
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu J’ai les idées plus claires quand je chie, c’est comme si les choses s’éclairaient…

En 2020, des natifs du Verseau seront privés de leur fête anniversaire, à commencer par le prince Andrew...



https://www.nouvelobs.com/monde/20191125.OBS21537/empetre-dans-l-affaire-epstein-le-prince-andrew-prive-d-anniversaire.html

Empêtré dans l’affaire Epstein, le Prince Andrew privé d’anniversaire


Le Prince Andrew après le mariage de Zara Phillips le 30 juillet 2011 à Edimbourg. (BEN STANSALL / AFP)
Le Prince Andrew après le mariage de Zara Phillips le 30 juillet 2011 à Edimbourg. (BEN STANSALL / AFP)

Le fils préféré de la reine Elisabeth II est mis en cause dans le scandale Epstein.


Par L’Obs
Publié le 25 novembre 2019 à 14h51

Déjà démis de tous ses engagements officiels, le Prince Andrew doit aussi renoncer à la fête qui devait être organisée pour ses 60 ans.

Mis en cause pour ses relations avec Jeffrey Epstein, le financier américain condamné pour pédophilie, le fils d’Elisabeth II du Royaume-Uni est accusé d’avoir eu des relations avec une adolescente de 17 ans qui y avait été contrainte.

C’est la reine elle-même qui a pris la décision d’annuler les festivités qui devaient avoir lieu en février, apprend-on dans le « Times ». Son fils, huitième dans l’ordre de succession au trône, se contentera d’un « petit dîner familial », selon cette même source.

Après une interview très critiquée pour la BBC, dans laquelle il a semblé prendre avec légereté les accusations le visant, le Prince Andrew a annoncé la semaine dernière qu’il renonçait à ses engagements publics – charités, associations, universités, institutions culturelles. Il s’est aussi dit « prêt à aider » l’enquête sur l’affaire Epstein.

Des relations avec une mineure


Celui qui est considéré comme le fils préféré de la reine a déjà fait des gros titres peu flatteurs par le passé, pour son style de vie et ses amours tumultueuses.

Dans des documents de justice publiés en août aux Etats-Unis, une femme, Virginia Roberts, affirme avoir eu à trois occasions des relations sexuelles avec le prince, auquel Epstein l’aurait contrainte, lorsqu’elle avait 17 ans.

La publication d’une photo la montrant à cette époque, enlacée par le prince, avec Ghislaine Maxwell en arrière-plan, a fait le reste, ainsi qu’un autre cliché montrant le prince en train de se promener à New York avec le financier alors même qu’il avait été condamné et emprisonné pour pédophilie en 2008.
L'Obs
L’Obs



https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/le-prince-andrew-nudisme-travestissement-droit-de-cuissage-ses-plaisirs-inavouables_438642

Le prince Andrew : nudisme, travestissement, droit de cuissage… ses plaisirs inavouables


Tout ce que la famille royale savait…
Thomas Durand | lundi 25 novembre 2019 à 17h21


Le droit de représenter la Couronne, ses bureaux à Buckingham, sa dignité… Depuis sa désastreuse interview à la BBC, le prince Andrew, incapable de s’extraire de l’affaire Epstein, a beaucoup perdu. La famille royale a décidé de le sacrifier pour l’exemple. Enfin. Car en 2011 déjà, un article du Vanity Fair américain dévoilait les plaisirs dérangeants du duc d’York…


Jusqu’à quel point ont-ils fermé les yeux?La descente aux enfers se poursuit pour le prince Andrew, après son interview désastreuse devant les caméras de la BBC sur ses liens avec le milliardaire pédophile Jeffrey Epstein. Son ex Sarah Ferguson et sa fille aînée Beatrice pensaient qu’il s’agissait d’une bonne idée. Elisabeth II elle-même lui aurait donné son accord de principe. Depuis la Nouvelle-Zélande, qu’il vient de quitter, le prince Charles a fait tonner sa colère, après la diffusion de l’entretien. Le prince William, autre héritier de la Couronne, n’aidera pas plus son oncle, dont la vie dissolue avait déjà menacé le mariage des Cambridge, en 2011.

Contraint de se retirer de la vie publique et prié de déménager ses bureaux de Buckingham, le cadet des fils de la reine ne peut même plus hisser son drapeau au dessus du Royal Lodge, demeure qu’il occupe sur les terres du château de Windsor et où il a trouvé refuge. Les festivités prévues pour son 60e anniversaire en février prochain viennent d’être annulées. Comme si les Windsor découvraient les choix hasardeux du fils préféré de Sa Majesté.En 2011, le magazine américain Vanity Fairconsacrait pourtant un long et passionnant article au duc d’York, déjà rattrapé par son amitié avec Jeffrey Epstein.

Andrew, joli-coeur, playboy assez « brave »pour s’amouracher de Koo Stark, une actrice de films érotiques, avant son mariage avec Sarah Ferguson. Encore suffisamment romantique pour envisager un mariage avec une certaine Amanda Staveley, après son divorce d’avec la mère de ses filles. Fidèle à Fergie in fine, malgré les scandales et l’épreuve du temps. Le « sentimentalisme » du duc d’York aura fait tourner les rotatives de la presse, ces trois dernières décennies. C’est un autre visage, une autre face beaucoup plus sombre, qu’Edward Klein dévoile dans Vanity Fair, il y a 8 ans. Première révélation gênante : le contenu d’une déposition de Juan Alessi, employé de Jeffrey Epstein à Miami. Le lecteur apprend que le duc d’York « a assisté à des réunions dévêtues autour d’une piscine et se faisait masser par un harem de jeunes filles. » 

En 2020, des natifs du Verseau seront privés de leur fête anniversaire, à commencer par le prince Andrew... dans Calomnie
Retrouvailles d’Andrew et de Koo Stark, actrice de film érotique dont il s’était épris avant d’épouser Sarah Ferguson, en 1999. – Bestimage

Un certain fétichisime pour les dessous féminins… qu’il enfile « pour rire »


Le fils d’Elizabeth II, perverti par Jeffrey Epstein? Andrew n’aura pas attendu son ami milliardaire pour pratiquer le fétichisme. En 1994, son frère aîné Charles avait choqué la Grande-Bretagne, quand il fut révélé, sur la base de conversations téléphoniques enregistrées, qu’il rêvait de « se glisser dans les culottes » de Camilla Parker-Bowles. En 2011, toujours dans son article pour Vanity Fair, Edward Klein reporte que son frère cadet, selon les déclarations d’une ancienne petite amie, aime enfiler bas, string et soutien-gorge « pour rire », dans l’intimité.Une vision qui ne devrait pas enthousiasmer Meghan Markle, que l’on dit déjà très choquée par l’interview du duc à la BBC.

Randy Andy, « Andy qui pioche au hasard ». C’était le surnom d’Andrew dans le gotha et les cercles autorisations, avant même que n’éclate l’affaire Epstein. Besoin de séduire, alors que sa famille ne l’a jamais réellement considéré?Pour Lady Diana, qui le fréquenta avant d’épouser Charles, c’était une évidence.Comportement d’enfant gâté, s’estimant tout permis? Edward Klein étaye plutôt cette seconde hypothèse avec le témoignage d’un ancien collaborateur de la reine :  » Andrew peut être très têtu. Il est capable de faire des choses idiotes, juste par défi. Il pense qu’il peut se sortir de n’importe quelle situation. Sa mère l’adore plus que ses autres enfants et lui pardonne tout. »

« Une minute, il vous pince les fesses et l’autre, il vous rappelle qu’il est une altesse royale »


De fait, avec les femmes, le duc d’York ne se pose pas d’interdit. Edward Klein cite une femme qui l’a côtoyé lors d’un weekend dans le Dorset : « Je me suis réveillée avec un extincteur pointé sur le visage, Andrew était hilare. Je lui ai demandé de s’en aller, puis j’ai découvert qu’il avait fait la même chose à toutes les invitées. » Une autre se souvient qu’elle dut fuir son regard lubrique, jusqu’à ce qu’il s’entiche d’une nouvelle « proie » : « Il est très basique avec les femmes. Il voit d’abord les fesses et les seins. Une minute, il vous pince les fesses et l’autre, il vous rappelle qu’il est une altesse royale. »

De façon prophétique, Edward Klein termine son article dans Vanity Fair avec cette phrase : « A mesure que le pouvoir de la reine Elizabeth s’affaiblit et que celui de Charles s’intensifie, Andrew pourrait bien se retrouver sans job et abandonné par la chance. » Neuf ans plus tard, « Andy qui pioche au hasard » est effectivement un homme seul.

Crédits photos : Bestimage

dimanche 24 novembre 2019

Jean-Marc Donnadieu rend hommage au pédophile Patrick Font







https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Font


Affaire du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec : le directeur de l'hôpital de Quimperlé mis en cause


Pour l’année 2007, consécutive aux premières alertes, il s’agit d’Etienne Morel, ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, où il avait sévi en cette qualité depuis 1999, comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises depuis le mois d’août dernier, et encore dans cet article de mercredi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/20/timothe-20-mois-mort-par-la-faute-dun-medecin-huit-ans-pour-obtenir-un-proces/

Egalement à lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/21/joel-le-scouarnec-chirurgien-accuse-de-pedophilie-peut-etre-250-victimes/

A noter :

A Bohars, il était également directeur du Centre René Fortin dont il est beaucoup question dans les commentaires sur l’affaire de maltraitance à l’hôpital psychiatrique de Morlaix qui a été rendue publique par les filles de la victime à compter du 31 octobre dernier, notamment ici :

https://www.facebook.com/benedicte.kergoat/posts/2579998632056215

Tous les ans durant l’été, il remplaçait les aide-soignant(e)s diplômé(e)s qu’il y employait de manière précaire, au moyen de CDD de trois mois, par des fils ou filles de ses amis à la recherche d’un job d’été. Ces jeunes gens ne justifiaient évidemment d’aucune des formations ou compétences requises pour occuper de tels emplois.

La fille de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest en avait bénéficié au moins deux années de suite lorsqu’elle était étudiante à Brest, dans les années 2000.

Par ailleurs, les aide-soignant(e)s diplômé(e)s et expérimenté(e)s qui devaient céder leurs places à ces protégés de leur directeur durant l’été voyant systématiquement leurs CDD s’arrêter tout juste une journée avant d’avoir suffisamment travaillé de manière continue pour pouvoir prétendre aux allocations de chômage se retrouvaient donc alors pour leur part dans les plus grosses difficultés financières jusqu’à avoir retrouvé leurs postes à la rentrée, ou d’autres emplois ailleurs.

Où l’on comprend pourquoi Josette Brenterch et ses amis de la LCR voyaient d’un très mauvais oeil débarquer dans l’association AC ! Brest des chômeurs, précaires et exclus déterminés à lutter contre le chômage, la précarité et les exclusions dans la région brestoise…



http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-le-scouarnec-en-bretagne-sur-les-traces-du-chirurgien-predateur-23-11-2019-8200176.php

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer


Les agissements de Joël Le Scouarnec, soupçonné d’avoir commis au moins 250 viols et agressions sexuelles jusqu’en 2017, auraient-ils pu être mis à jour dès 2006 ? Il était alors chirurgien à l’hôpital de Quimperlé (Finistère).



 Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration)
Le Dr Le Scouarnec a exercé à l’hôpital de Quimperlé de 2004 à 2007. (Illustration) PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

Par Ronan Folgoas, envoyé spécial à Lorient, Quimperlé et Vannes
Le 23 novembre 2019 à 19h11, modifié le 24 novembre 2019 à 10h10

Face au souffle du scandale, les blouses blanches ont décidé de se draper dans le silence. Comme si le nom du docteur Le Scouarnec, 68 ans, soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement au moins 250 personnes, des fillettes pour la plupart, était devenu tabou ces derniers jours pour l’institution hospitalière et son personnel. Qui savait quoi?

Dans les seuls départements du Morbihan et du Finistère, où l’ex-chirurgien digestif a exercé entre mai 1994 et juillet 2007, 123 patients et patientes ont récemment déposé plainte contre lui. Sollicités, certains médecins ou chirurgiens qui ont croisé la route du Dr. Le Scouarnec à Vannes, Lorient et Quimperlé ont opposé le secret médical ou le respect de la vie privée. D’autres ont justifié leur refus de s’exprimer par l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lorient.

« De manière générale, il se montrait peu sociable »


Daniel Le Bras, au contraire, a choisi de parler et de livrer un portrait contrasté de son ancien confrère. Ex-médecin anesthésiste à la retraite et ancien maire (PS) de Quimperlé (Finistère), il côtoyait Joël Le Scouarnec au bloc opératoire.

« Le Dr Le Scouarnec est arrivé à l’hôpital de Quimperlé en 2004 (NDLR : le 4 octobre 2004) comme chirurgien remplaçant, retrace Dr Le Bras. Je me souviens que la direction de l’hôpital était très contente d’avoir trouvé quelqu’un pour occuper le poste laissé libre par un confrère parti vivre aux Antilles. D’autant que Le Scouarnec était un bon chirurgien. Il avait ce qu’on appelle dans notre jargon une patte chirurgicale. Il était précis et rapide dans ses gestes. Comme spécialiste de chirurgie viscérale, il s’occupait classiquement des opérations de la vésicule et de l’appendicite par exemple, auprès de patients de tous âges. »

Chirurgien pédophile : l’alerte dès 2006 contre le Dr Le Scouarnec qui aurait pu tout changer

En dehors de ses états de service irréprochables, au moins en apparence, le Dr Le Scouarnec présente par ailleurs l’image d’un homme extrêmement lisse. « Il était simple et abordable, poursuit le Dr Le Bras. Il n’y avait jamais de friction avec lui. On ne le voyait jamais s’énerver ou s’emporter comme peuvent le faire parfois les chirurgiens. En bloc opératoire, le personnel soignant cédait parfois à quelques grivoiseries. Lui, jamais. »Mais en dépit des années qui passent, entre 2004 et 2007, ce chirurgien père de trois enfants et récemment séparé de son épouse se montre toujours aussi insaisissable. « Avec lui, les échanges étaient strictement d’ordre professionnel et de manière générale, il se montrait peu sociable, décrit son ex-confrère anesthésiste. Il ne se souciait pas beaucoup de son apparence physique, portait des vêtements propres mais usagés. On devinait l’existence d’une vie intérieure mais il était impossible de savoir laquelle. »

Réputation sulfureuse


Mais alors comment expliquer ces agressions sexuelles et ces viols possiblement commis à l’hôpital de Quimperlé? 23 plaintes ont ainsi été déposées par des patients et patientes domiciliés dans le Finistère. « Je l’accompagnais dans les visites préopératoires, en présence d’un infirmier ou d’une infirmière, soupire Dr Le Bras. Mais après les opérations, il avait toute liberté de revenir voir ses patients en étant seul. Ceci dit, au cours de ces trois années communes à Quimperlé, je n’ai jamais vu ou entendu quelque chose d’anormal à son sujet. Et aucune famille ne s’est manifestée pour signaler quelque chose… Je suis tombé de l’armoire en apprenant tout ça. »

Pourtant, à cette époque, Joël Le Scouarnec est déjà précédé d’une réputation sulfureuse. En novembre 2005, le chirurgien vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Vannes à quatre mois de prison avec sursis pour détention d’images pédopornographiques. La nouvelle se serait diffusée progressivement au sein du personnel soignant de l’hôpital de Quimperlé.La commission médicale de l’établissement (CME), l’instance représentative du personnel, tire la sonnette d’alarme au printemps 2006. « J’avoue m’interroger quant à la capacité du Dr Le Scouarnec à conserver toute sa sérénité lorsqu’il intervient auprès de jeunes enfants », écrit notamment le Dr Thierry Bonvalot, président de la CME de l’hôpital de Quimperlé dans une lettre dont nous avons pris connaissance. Datée du 14 juin 2006, elle est adressée au directeur de l’établissement.

Sur la base de ce courrier, un médecin dont l’identité n’a pas été révélée alerte le conseil de l’ordre du Finistère. Lequel finit par obtenir, « au bout de quatre demandes », une copie du jugement au tribunal de Vannes. Joël Le Scouarnec est convoqué à Brest le 22 novembre 2006, au siège départemental du conseil de l’ordre des médecins. Au cours de cet échange, le chirurgien aurait demandé à être « protégé ». Mais de quoi exactement ? De ses propres déviances sexuelles à l’encontre de ses patients ou seulement du poids du soupçon ?

Une ambiguïté demeure. À cette époque, le conseil de l’ordre ne dispose d’aucun pouvoir disciplinaire à l’encontre de ses membres. Un signalement est alors transmis à la Ddass, l’organisme de tutelle des médecins hospitaliers. Mais aucune mesure n’est alors prise à l’encontre du chirurgien digestif. Contacté, le médecin inspecteur de santé publique saisi du dossier Le Scouarnec en 2006 n’a pas donné suite à notre demande d’explication.

« Son parcours a été rendu possible par une série de négligences »


Joël Le Scouarnec quitte Quimperlé quelques mois plus tard, en juillet 2007, au moment où le service de chirurgie digestive ferme ses portes. Chirurgien remplaçant, il aurait alors exercé à l’hôpital de Pontivy pendant une semaine fin juillet 2007 puis à Flers (Orne) une quinzaine de jours en octobre 2007, avant d’intégrer le centre hospitalier de Jonzac (Charente-Maritime), le 1er juin 2008. C’est la dernière étape de son parcours de prédateur sexuel en blouse blanche jusqu’à son interpellation et son placement en détention provisoire en mai 2017.

« Je dénonce la négligence impardonnable de l’institution hospitalière et médicale dans son ensemble, à Jonzac comme en Bretagne », tonne Me Francesca Satta, avocate d’une dizaine de victimes supposées de Joël Le Scouarnec. « Le parcours de Dr Le Scouarnec a été rendu possible à la fois par une série de négligences et grâce à l’aura dont les chirurgiens bénéficient généralement, complète Christian Motreff, ex-directeur de la clinique de Pontivy (Morbihan). Ils occupent des postes tellement importants dans le fonctionnement des structures hospitalières qu’ils échappent au soupçon ». Pour le plus grand malheur de centaines de victimes.

samedi 23 novembre 2019

Le délinquant et pervers polymorphe Cyprien Luraghi toujours "libre comme l'air"


Il s’en vantait encore sur Twitter il y a tout juste 5 heures (voir ci-dessous).

Toute la question est désormais de savoir jusqu’à quand…

En effet, pour cette semaine qui touche à sa fin, ses potes du Gorafi ne lui promettaient vraiment rien de meilleur qu’aux autres natifs du Verseau dont les noms s’étalent déjà dans la presse à scandale :

http://www.legorafi.fr/2019/11/18/horoscope-du-18-novembre-2019/
Verseau : Un petit chimpanzé appelé « Michel Boujenah » (en hommage à Michel Boujenah) essaiera de vous tendre des pièges mortels toute la semaine.


https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1198172457594699777
 
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Conversation

Le délinquant et pervers polymorphe Cyprien Luraghi toujours
Ouenja
@Ouenja
·
5h
#Observation: Ils sont en train de changer les interfaces des réseaux sociaux de façon à ce qu’il y ait le moins d’interactions possibles
wacpeS_-_bigger dans Corruption
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à
J’aime pas du tout Twitter, de toute façon. Les réseaux sociaux c’est nul à chier comme un bigmac.
10:32 AM · 23 nov. 2019·Twitter Web App
bf6mXv9m_bigger dans Crime
Ouenja
@Ouenja
·
5h
En réponse à
ça se dégrade comme les moteurs de recherche complètement commerciaux
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·
5h
Je m’en fous complètement. J’ai mon chez moi qui est totalement indépendant et libre comme l’air.
bf6mXv9m_bigger dans Insolent - Insolite
Ouenja
@Ouenja
·
5h
Oui