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vendredi 24 février 2017

Avec quel poison le Nord-Coréen Kim Jong-Nam a-t-il été tué ?


Sans grande surprise, il s’agit d’un poison prisé des communistes pour leurs assassinats politiques.

Il pourrait d’ailleurs s’agir du même neurotoxique exactement que celui qui fut utilisé pour m’empoisonner à Brest le vendredi 22 mars 2002.

En tous les cas, mes médecins avaient conclu que ce poison était possiblement de la même famille de produits chimiques, comme l’avait indiqué l’un d’eux dans un compte rendu que j’ai partiellement rendu public dès le 18 avril 2013, dans cet article publié alors sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :


2013-04-18 Empoisonnements criminels à Brest - Un petit coucou


Je l’avais republié sur Petitcoucou le 6 juillet 2014, dans l’article que je vous invite à lire ou à relire à l’adresse suivante :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/07/06/sur-mon-etat-de-sante/


L’on notera à ce sujet que le néphrologue qui au cours de l’été 2002 avait émis un diagnostic confirmant de manière claire, nette et tout à fait indiscutable l’empoisonnement dont je m’étais plainte dès ses premières manifestations (ultra violentes) le vendredi 22 mars 2002, a par la suite connu bien des difficultés chez les amis vietnamiens de la révolutionnaire communiste Josette Brenterch du NPA de Brest, après avoir quitté cette ville dans des circonstances déjà liées à des difficultés très surprenantes qu’il y avait connues à compter de l’automne 2002 alors que je commençais à remuer sur la question de l’empoisonnement CRIMINEL dont j’avais été victime quelques mois plus tôt.

Je vous en donne un aperçu avec un article relatif à ses aventures vietnamiennes publié sur le site Agoravox le 31 août 2007 que je reproduis intégralement ci-dessous.



http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170224_00964874/qu-est-ce-que-le-vx-cette-arme-chimique-interdite-et-fatale-a-kim-jong-nam

Qu’est-ce que le VX, cette arme chimique interdite et fatale à Kim Jong-Nam?

Devant l’ambassade nord coréenne à Kuala Lumpur
Devant l’ambassade nord coréenne à Kuala Lumpur-AFP

La police malaisienne a mis un nom sur l’agent neurotoxique utilisé pour assassiner le demi-frère du dirigeant Nord Coréen Kim Jong-un: le VX, cousin plus meurtrier encore que le gaz sarin.

Les commanditaires de l’assassinat de Kim Jong-Nam n’ont pas laissé de place au hasard, ressort-il des premières analyses de la dépouille du demi-frère de Kim Jong-un. Pour le tuer, ils auraient utilisé le VX, un agent neurotoxique classé comme arme de destruction massive par les Nations unies. Un centième de gramme de cette substance sur la peau suffit à tuer un adulte, en s’attaquant à son système nerveux et musculaire.

Des images de vidéosurveillance de l’attaque perpétrée à l’aéroport de Kuala Lumpur montrent que Kim Jong-Nam avait été approché par deux femmes qui lui ont apparemment projeté quelque chose au visage. Kim Jong-Nam s’est écroulé quelques instants après et est décédé sur le chemin de l’hôpital.

Invisible meurtrier

Qu’est-ce que le VX, cette arme chimique interdite et fatale à Kim Jong-Nam?
Formule du gaz VX, également C11H26NO2PS-Wikipedia

Le VX est né en 1952 dans un centre de recherche britannique. C’est un gaz dix fois plus toxique que le gaz Sarin. Par contact cutané ou par inhalation, il suffit d’un rien de cette substance nodore et incolore pour tuer un homme en quelques minutes. Le VX peut également être utilisé pour contaminer l’air et l’eau. Il provoque écoulements du nez, larmes, salivation excessive et transpiration accrue.

Après la contamination, un tissu porte le VX pendant une demi-heure avant qu’il s’évapore. L’assaillante de Kim Jong-Nam avait l’air au courant de ce fait, car elles ont fui les mains en avant vers les toilettes pour se débarrasser de la substance au plus vite. L’une aurait été prise de vomissements après les faits.

Le gaz VX est listé comme une arme de destruction massive depuis 1993 par la Convention internationale sur l’interdiction des armes chimiques (ONU). Cette dernière impose aux pays membres de déclarer leurs stocks de VX et les détruire progressivement.

Pourquoi ce VX désigne la Corée du Nord


Cette substance, dont des traces ont été décelées sur les yeux et le visage de la victime, n’est pas du genre des cocktails toxiques que l’on pourrait confectionner chez soi. Le VX est très difficile à produire. L’implication d’un État est donc fortement suggérée.

La Corée du Nord, soupçonnée depuis le début, a déjà fabriqué du VX par le passé. De même, le pays communiste empruntait des voies de contrebande pour faire sortir cette arme chimique de son territoire. Rohan Gunaratna, directeur du Centre international de recherche sur le terrorisme et les violences politiques, explique que la Corée du Nord utilisait les valises diplomatiques «pour faire passer en contrebande des matières qui seraient soumises à des contrôles si elles transitaient par les canaux habituels».

Depuis le début de cette affaire digne d’un roman d’espionnage, la Corée du Sud pointe du doigt son voisin du Nord, citant un «ordre permanent» du dirigeant Kim Jong-Un pour éliminer son demi-frère Kim Jong-Nam, un critique du régime le plus fermé au monde.

Tensions diplomatiques autour de l’enquête

Dans un bref communiqué publié vendredi, le chef de la police malaisienne Khalid Abu Bakar ajoute que des équipes médico-légales continuent d’analyser «d’autres échantillons» dans le cadre de l’autopsie.

Trois suspects sont en détention provisoire: les deux femmes, une Vietnamienne et une Indonésienne, ainsi qu’un Nord-Coréen. La police soupçonne également quatre Nord-Coréens ayant fui la Malaisie le jour du crime pour regagner Pyongyang, et elle souhaite en interroger trois autres, parmi lesquels un diplomate à Kuala Lumpur.

La police a reconnu qu’elle ne pourrait pas interroger le diplomate s’il ne se présentait pas de lui-même, en raison de son immunité diplomatique.

Jeudi, la Corée du Nord a rompu le silence depuis l’assassinat en tirant à boulets rouges sur la Malaisie. L’agence de presse officielle KCNA a accusé Kuala Lumpur d’être responsable du décès et de comploter avec la Corée du Sud, ennemi juré du Nord.

KCNA a aussi critiqué la Malaisie pour ne pas avoir remis le corps à la partie nord-coréenne, «sous le prétexte absurde» qu’une comparaison des ADN avec une personne de la famille du défunt était nécessaire.


http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2017/02/24/qu-est-ce-que-le-vx-le-poison-qui-a-tue-kim-jong-nam_5085016_3216.html

Qu’est ce que le VX, le poison qui a tué Kim Jong-Nam


Cet agent neurotoxique interdit a été utilisé pour assassiner en Malaisie le demi-frère du dirigeant nord-coréen, selon les autorités malaisiennes.

Le Monde.fr avec AFP | 24.02.2017 à 13h45


Une image tirée d’une caméra de surveillance montre un homme supposé être Kim Jong Nam, discutant avec un agent de sécurité, après avoir été accosté par une femme à l’aéroport international de Kuala Lumpur, en Malaisie.

 

Des experts malaisiens en toxicologie ont révélé, vendredi 24 février, que le VX, un agent neurotoxique interdit, avait été utilisé pour assassiner le 13 février, à Kuala Lumpur, Kim Jong-Nam, le demi-frère du dirigeant nord-coréen.


Lire aussi :   La Malaisie retrouve un agent neurotoxique sur le corps de Kim Jong-nam

Nom de code donné par les scientifiques américains qui l’ont fabriqué en masse, le VX est un composant organophosphoré et l’un des agents chimiques les plus mortels jamais produits. Il serait dix fois plus puissant que le sarin.

Gaz inodore


Incolore, ce gaz (sous forme liquide à température et pression normales), est suffisamment stable pour être transporté et difficile à détecter, un avantage pour un assassin potentiel. Mais c’est un agent persistant, susceptible de contaminer des lieux pendant longtemps.

Lire :   La Malaisie soupçonne la Corée du Nord dans le meurtre de Kim Jong-nam

« Il peut tuer un adulte de 70 kilos avec seulement cinq milligrammes sur la peau », explique Yosuke Yamasato, ancien principal de l’Ecole de chimie des forces terrestres d’autodéfense japonaises. « C’est incroyable que les exécutants du crime l’aient utilisé à mains nues – ils ne devaient pas savoir que l’agent était le VX. »

Lire :   Kim Jong-nam, un meurtre en eaux troubles 

Une mort rapide


Le VX attaque rapidement le système nerveux. Le gaz innervant se répand dans les vaisseaux sanguins transportant le sang dans les poumons et les autres organes vitaux. Les symptômes dépendent du dosage et varient selon que la substance a été inhalée ou introduite par la peau – la plus lente forme d’empoisonnement.

Une exposition à faible dose permet de survivre. Mais une contamination plus importante agit vite et une personne exposée à cette toxine peut ressentir en l’espace de quelques minutes des difficultés à respirer et des nausées. A haute dose, le VX peut entraîner une perte de connaissance, une insuffisance cardiaque ou un arrêt respiratoire.


Des armes chimiques de la seconde guerre mondiale présentées aux médias à Munster, le 5 mars 2014.


Des antidotes existent, mais le traitement doit être immédiat. Pendant le première guerre d’Irak, des soldats américains transportaient des trousses avec de quoi s’injecter l’antidote.

Origine britannique


Le VX a été créé pour la première fois dans un laboratoire britannique au début des années 1950. Mais des scientifiques américains ont perfectionné sa puissance dans la course aux armements avec l’Union soviétique pendant la Guerre froide.

Des dizaines de milliers de tonnes ont été fabriquées en série aux Etats-Unis – un stock finalement détruit à la fin des années 1980. Des fuites accidentelles ont été signalées aux Etats-Unis et au Japon.

Soupçons d’utilisation en Irak


Lire :   90 % des stocks mondiaux déclarés d’armes chimiques ont été détruits

Des résidus trouvés sur un site suggèrent que l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein pourrait avoir eu recours au VX parmi les substances chimiques répandues en 1988 sur la ville kurde de Halabja, où au moins 5 000 personnes ont péri.

En 1994, la secte japonaise Aum a utilisé du VX pour le meurtre d’un employé de bureau à Osaka et une tentative d’homicide sur deux autres personnes.

Arme de destruction massive


Le VX figure sur la liste des armes de destruction massive de l’ONU. Selon la Convention internationale sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), les pays doivent déclarer leurs stocks de VX et sont obligés de les détruire progressivement.

« La Corée du Nord n’est pas signataire de la CIAC. Il ne serait donc pas surprenant qu’elle possède du VX », souligne Satoshi Numazava, professeur de toxicologie à l’université Showa au Japon.

« Violation » du droit international


La Corée du Sud dénonce vendredi dans un communiqué une « violation patente » du droit international. Pour Séoul, « l’utilisation des armes chimiques est strictement interdit, partout, quelle qu’en soit la raison ».

Le ministère sud-coréen de la défense avait affirmé en 2014 que le Nord avait commencé dans les années 1980 à produire des armes chimiques et estimé qu’il disposait de stocks de 2 500 à 5 000 tonnes.

Lire aussi :   Corée du Nord : qui peut stopper Kim Jong-un ? 

En 2015, le think tank américain Nuclear Threat Initiative estimait lui que la Corée du Nord possédait le troisième plus gros stock d’armes chimiques au monde, après les Etats-Unis et la Russie.

Lire aussi :   Kim Jong-nam, le mauvais fils de l’ancien dictateur nord-coréen



http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vietnam-quand-l-humanitaire-se-28468

Viêtnam : quand l’humanitaire se fait piéger


par Gwenboul
vendredi 31 août 2007


Ouvert en 2002, le centre Dialasie, destiné à soigner les patients viêtnamiens souffrant d’insuffisance rénale, a été la victime des autorités de Saigon, plus occupées par la spéculation immobilière que par l’accès aux soins de la population. Le Dr Jean-Marc Dueymes, à l’origine du projet, témoigne.

Tout est parti d’un simple constat pour le néphrologue Jean-Marc Dueymes alors qu’il participe à une mission humanitaire au Viêtnam en 1999 : plus de 12 000 patients meurent chaque année au Viêtnam, en raison d’une insuffisance rénale, et faute d’offres de soins.

Une situation intolérable à ses yeux mais, à la différence des « french doctors » qui ont popularisé ces aides médicales aux pays en développement, il n’est pas question ici de traiter une situation d’urgence. Le but du projet Dialasie est de pouvoir installer une structure médicale pérenne à Saigon, au Viêtnam, afin de traiter les malades souffrant de problèmes rénaux, ceci en coopération avec le personnel médical local.

Pour ce faire, en 2002, des médecins et des infirmières viêtnamiens viennent suivre une formation en France. Une infirmière et un médecin sont accueillis pendant 3 mois au Centre de néphrologie et de dialyse d’Armorique (CNDA). Ce dernier se rend également au service de néphrologie de la Cavale Blanche puis à l’AUB (Centre de formation et de repli à la dialyse). Parallèlement, 4 infirmières suivent une formation dans le service de néphrologie du Pr Jean Conté à l’hôpital Purpan, à Toulouse. Des infirmières françaises, travaillant au CNDA et au Centre d’hémodialyse de Châteauroux se sont ensuite rendues au Viêtnam, après l’ouverture du centre, pour continuer la formation du personnel local.

Pour Erwan Gourcuff, qui a eu l’occasion de travailler pour Dialasie, en juillet et août 2003 puis de novembre 2003 à novembre 2004, « étant moi-même patient, traité à Dialasie durant mon séjour, j’ai été impressionné par la qualité des soins dispensés, supérieurs à certains centres de dialyse français. Les protocoles étaient ceux utilisés en France par le Dr Dueymes à Brest ».

Mais la particularité du projet est également de permettre, via la télémédecine (téléassistance, télédiagnostic, partage de ressources), un suivi continu des patients et du personnel depuis la France. Pour le Dr Jean-Marc Dueymes « partager les outils, les connaissances, le savoir-faire, c’était non seulement possible mais surtout le meilleur moyen de diminuer les coûts pour faciliter l’accès aux soins ».

Le projet Dialasie vise non seulement à fournir au Viêtnam les outils médicaux pour traiter les malades mais également à rendre possible l’accès aux soins au plus grand nombre. L’établissement bénéficie alors d’un conventionnement avec l’Assurance maladie viêtnamienne : tous les patients sont, comme en France, pris en charge, la dialyse étant facturée à 30 $ (contre plus de 300 € en France).

Le pouvoir étant toujours aux mains du Parti communiste viêtnamien, il est difficile pour des étrangers d’investir dans ce pays, même si le Viêtnam s’ouvre progressivement depuis les années 90. Il faut donc pour Dialasie faire de longues démarches pour obtenir un terrain et une licence d’investissement. Le terrain, situé en centre-ville, est attribué par l’État en décembre 2000 et la licence accordée en 2002 après 2 ans de procédure, donnant à son possesseur un droit d’usage de 25 ans sur ce terrain. La propriété dudit terrain restant celle du peuple viêtnamien.

L’ouverture de l’établissement a lieu en septembre 2002. Et l’hôpital doit faire face à une croissance constante des demandes « En 2005, nous avions dépassé les 25 000 séances annuelles de dialyse, soit 170 patients viêtnamiens maintenus en vie par dialyse, en sachant que nous avions une croissance de 45 % par an » explique le Dr Jean-Marc Dueymes. Dialasie est considéré à l’époque comme l’un des meilleurs centres de dialyse en Asie par les patients asiatiques de passage, les conditions de traitements étant identiques à celles d’un centre en France.

Cependant le terrain où est installé l’hôpital, et laissé jusqu’ici à l’abandon, aiguise les appétits des promoteurs. En particulier celui de la Saigon coop. qui est en charge de la construction de l’hôpital et s’occupe de louer les locaux à Dialasie, à l’image d’une société civile immobilière en France. Une société dirigée par Nguyen Ngoc Hoa, l’ancien directeur de la police secrète du Comité populaire de la ville, et dont la présidente du conseil d’administration, Mme Nguyen Thi Nghia, est devenue depuis députée à l’Assemblée nationale.

Pour obtenir le droit d’usage (l’équivalent du droit de propriété du sol en France), il faut que l’État Viêtnamien attribue ce terrain, qui lui appartient, à une société ayant une autorisation d’exploitation commerciale. Ce qui est fait avec l’arrivée de Dialasie. Ce terrain de 1300 m2 ne vaut rien lorsqu’il est attribué, et la taxe foncière ne s’élève qu’à 10 dollars le m2. Détourner l’usage de ce terrain pour y faire construire des bureaux, puis les louer, représente alors une plus-value énorme qui pèse peu face aux considérations médicales. En 2006, le droit d’usage de ce terrain, qui possède une valeur marchande, est évalué à 3,6 millions de dollars.

Reste cependant pour la Saigon coop. à récupérer ce droit d’usage. Et le moyen le plus simple est de faire disparaître l’investisseur étranger. Ce qu’a déjà planifié la société dès le début. Le droit d’usage devait être accordé à Dialasie pour 25 ans, ce que confirme le service du cadastre, mais le Comité populaire de Saigon a remis en fait le terrain, et donc son permis de construire, à la Saigon Coop. « Cette manipulation s’est bien entendu faite à notre insu, en 24 h, le 1er août 2001. Nous nous sommes aperçus de la supercherie quand le service des taxes du Comité populaire nous a demandé de payer les taxes locatives en octobre 2005″ explique le Dr Jean-Marc Dueymes.

Après l’ouverture de l’hôpital, qui emploie alors 80 personnes, elle n’hésite pas à exercer des pressions directes sur le Dr Jean-Marc Dueymes et son fils Cédric, responsable financier et administratif de la structure. Menaces verbales ou écrites, articles diffamatoires dans la presse locale et nationale, y compris des tentatives de corruption répétées sur l’avocat du Dr Jean-Marc Dueymes.

« Les pressions ont dans un premier temps commencé à s’exercer sur le petit personnel, puis progressivement sur la direction, enfin nos malades et nos fournisseurs pharmaceutiques, explique Cédric Dueymes. De petites rumeurs aux intimidations sur les employés et les malades, elles ont ensuite été propagées via des articles dans les journaux locaux et nationaux, des lettres aux autorités sanitaires et aux instances judiciaires jusqu’à atteindre le ministère du Plan ainsi que le ministère de la Santé. »

« Lorsque j’ai voulu prendre l’avion en août 2005 pour me rendre à un rendez-vous d’affaires à Bangkok, pour rencontrer des investisseurs potentiels, je me suis retrouvé bloqué à l’immigration et interrogé pendant 2 heures par la police de l’aéroport, raconte Cédric Dueymes. Il m’a fallu 5 mois pour faire annuler cette interdiction, ceci sans l’aide des autorités françaises. »

« J’étais moi-même interdit de séjour, ajoute le Dr Jean-Marc Dueymes. Une interdiction de sortie qui ne repose sur aucune décision, ni officielle ni officieuse. C’est de la simple corruption de fonctionnaires en poste dans les aéroports. Mes dernières sorties du sol viêtnamien ont été faites sous protection de l’ambassade de France en janvier 2006 puis du consulat début mai. » Face à ces pressions, accompagnées de plusieurs menaces de mort, le Dr Jean-Marc Dueymes prend contact avec les diplomates français, qui lui conseillent d’éviter tout accident ou résistance.

La Saigon coop., qui est une émanation du Comité populaire de Saigon et donc sous la responsabilité de l’État, agit en toute illégalité mais le gouvernement viêtnamien est incapable de se faire obéir. L’aboutissement de ces méthodes est l’expulsion, à la fin du mois de mai 2006, du personnel et des patients de l’hôpital.

« Mon fils et le médecin-chef de Dialasie, le docteur Anh Hong, m’ont appelé pour me dire que la direction de la Santé nous donnait 3 jours pour partir. Il n’y avait pourtant aucune décision officielle à l’appui, mais le risque était trop grand pour nos malades et nous-mêmes. J’ai alors donné mon autorisation pour quitter les lieux. »

« Nos malades ont reçu des lettres de menaces et de désinformation de la part des autorités viêtnamiennes locales et du propriétaire les incitant à changer d’hôpital, alors que les centres de dialyse de toute la métropole étaient déjà saturés (5 patients par jour par générateur de dialyse, la moyenne en France étant 2) », complète son fils. « Nos fournisseurs ont été convoqués par les autorités locales pour leur demander de stopper leurs livraisons. Enfin notre contrat avec l’Assurance maladie a finalement été annulé unilatéralement par la tutelle de santé locale, sous la demande ferme du président du Comité populaire d’Ho Chi Minh Ville, qui est un ami personnel de la présidente du conseil d’administration de notre propriétaire viêtnamien. Cette résiliation a été en fait le coup de grâce qui nous a poussé à fermer les portes de l’hôpital, étant donné que 100 % de nos patients en bénéficiaient. »

Les 70 salariés viêtnamiens sont alors licenciés et les 170 patients de l’établissement placés dans des hôpitaux saturés, ne pouvant ainsi pas leur prodiguer les soins nécessaires. « Une commission devait descendre d’Hanoi en juin pour résoudre nos problèmes. Mais nous avons été tués avant, victimes de la fièvre spéculative qui gagne les pays émergents » explique avec regret J-M Dueymes.

De retour en France, le Dr Jean-Marc Dueymes ne se résout pourtant pas à voir son projet de coopération réduit à néant. « Dans notre cas, l’État viêtnamien était responsable de la bonne application de la licence d’investissement accordée à Dialasie » explique-t-il. Une plainte pour expropriation a été déposée auprès de l’ambassadeur du Viêtnam en France, suivant une convention signée entre les 2 pays en 1994 et qui prévoit l’expropriation d’un investisseur étranger, le 15 septembre 2006. Au terme de 6 mois, les deux parties, l’État viêtnamien et Dialasie, doivent désigner un arbitre international. Le secrétaire des Nations-Unies désignant le troisième. La commission d’arbitrage siégeant, en principe, à la Haye. « Dialasie a été indirectement contactée par le cabinet du Premier Ministre viêtnamien, mais aucune suite n’a été depuis donnée » regrette le Dr Jean-Marc Dueymes.

« La poursuite du projet d’aide médicale reste notre objectif principal, les besoins de la population sont énormes, mais cela doit avant tout se faire dans des conditions de sécurité satisfaisantes. » Si ces conditions ne sont pas réunies, Dialasie demandera à l’État viêtnamien de respecter ses engagements en restituant ses investissements. Mettant un terme, malgré elle, à un projet essentiel de santé publique.

[J’ai contacté l’ambassade de France au Viêtnam ainsi que l’ambassade du Viêtnam en France, sans avoir de réponse en retour concernant le projet Dialasie.]

Encadré 1
Les besoins criants de la population viêtnamienne en matière de santé ont pour conséquence de développer un véritable trafic d’organes. Trafic dont ont été témoins les membres de Dialasie. « Entre 2004 et 2005, nous avons eu 25 patients qui sont partis en Chine pour se faire greffer un rein, le plus souvent prélevé sur un condamné à mort » raconte le Dr Jean-Marc Dueymes. Un véritable réseau s’est mis en place à partir de Canton pour recruter des patients viêtnamiens en dialyse. Un « voyage » facturé entre 10 et 15 000 dollars.

Encadré 2
Dans le classement 2006 des pays les moins corrompus, par l’ONG Transparency international, le Viêtnam se retrouve en fin de classement, à la 111e place sur 160.

Programme Macron : les réactions tardent à venir...


Pour l’heure, je ne vois guère que celle de Benoît Hamon concernant les réductions de postes de fonctionnaires, outre les commentaires de Jean-Baptiste Duval, chef de rubrique Economie et Technologie au HuffingtonPost.

Où est passé pépé Bayrou ? On va encore le retrouver à gueuler comme un goret, accroché à une grille la tête en bas et les pieds en l’air…

Pour moi, c’est comme toujours : je ne vois toujours rien concernant les patrons voyous et leurs innombrables victimes, notamment celles à faire taire par tous les moyens et à tout prix, fatalement et réellement vouées à l’exclusion définitive de tout tissu social ou à l’assassinat, à part, bien sûr, comme d’habitude, des propositions de nouvelles mesures propres à priver ces dernières de tout moyen de résistance… Josette Brenterch du NPA de Brest y tenait, elles figurent bien dans le programme… 


http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/02/23/20002-20170223ARTFIG00407-emmanuel-macron-promet-de-supprimer-120000-postes-de-fonctionnaires.php

Assurance-chômage, fonctionnaires, impôts… les propositions d’Emmanuel Macron


  • Par lefigaro.fr
  • Mis à jour le 24/02/2017 à 11:02
  • Publié le 23/02/2017 à 22:00

VIDÉO – Le candidat à l’élection présidentielle et ancien ministre de l’Économie présente son programme économique. Il prévoit 60 milliards d’euros de baisse de dépenses publiques, en supprimant 120.000 postes de fonctionnaires, et un allègement de l’impôt sur les sociétés.

Le cadre est posé. Une semaine avant de livrer le détail de son programme, annoncé pour le jeudi 2 mars, Emmanuel Macron en a tracé les contours budgétaires. Dans une interview donnée aux Échos, puis ce vendredi sur RMC, le candidat à l’élection présidentielle promet une politique «sans cadeau, ni rigueur supplémentaire». Il entend réduire la dépense publique française de trois points de PIB en cinq ans, soit 60 milliards d’euros d’économies. Cela passera notamment par la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires. En parallèle, l’ancien ministre de l’Économie promet un plan d’investissement public de 50 milliards d’euros.

Voici les principales orientations détaillées ce vendredi:

• 60 milliards d’euros d’économies. Emmanuel Macron vise 15 milliards d’euros d’économies sur l’assurance-maladie, grâce notamment à une réorganisation du système de soins et à une modernisation de l’hôpital, et «10 milliards d’euros d’économies sur l’assurance-chômage grâce aux réformes structurelles». «Le taux de chômage peut raisonnablement atteindre 7% en 2022», dit-il. Emmanuel Macron ajoute 25 milliards d’euros d’économies dans le fonctionnement de l’État, et promet «un mode de gouvernance totalement nouveau» et des «souplesses» dans la fonction publique. Les collectivités locales seront appelées à baisser leurs dépenses de 10 milliards d’euros. L’ex locataire de Bercy assure, en revanche, qu’«il n’y aura pas d’allègements des pensions de retraite».

» 35h, chômage, ISF…: les contradictions d’Emmanuel Macron

• Le respect des 3% de déficit. Emmanuel Macron dit vouloir respecter la règle européenne des 3% de déficit, «avec des prévisions de croissance prudentes: 1,4% cette année, 1,8% en 2022». S’agissant de l’Europe, il appelle à la création d’un poste de ministre de l’Économie et des Finances de la zone euro, qui serait à la tête d’un «vrai budget» de plusieurs centaines de milliards d’euros, ce qui «permettra de réaliser les investissements nécessaires et de réagir ensemble aux crises».

Emploi: une assurance universelle et des formations

Emmanuel Macron veut une assurance-chômage généralisée pour que tout le monde soit protégé. Mais s’il y a des droits il y aura aussi des devoirs, précise le candidat. «On pourra refuser une offre d’emploi mais pas deux», sous peine de sortir du système d’indemnisation. «Je veux un système qui responsabilise. S’il y a une offre décente vous devez l’accepter». Et si aucune offre ne correspond au candidat, il propose la mise en place d’un bilan de compétences pour permettre de se former et d’être orienté vers un nouvel emploi. «Je vais former les chômeurs de manière massive: c’est un des piliers de mes 50 milliards d’investissements», annonce Emmanuel Macron qui affirme que 15 milliards seront consacrés aux compétences et qualifications des Français, avec un plan de formation ambitieux des jeunes et des demandeurs d’emploi. Il souhaite également inciter au retour à l’emploi en réformant la prime d’activité. «Il y a aujourd’hui un système où l’argent que l’on touche vous fait perdre des droits», et qu’il devient par conséquent moins rentable de reprendre un emploi que de rester au chômage. «Je paierai beaucoup mieux ceux qui sont de retour dans un emploi», promet le candidat. «Au niveau du smic, on touchera au total 100 euros de plus par mois. Ce sera un treizième mois pour tous les hommes et les femmes qui travaillent au smic».

• 120.000 postes de fonctionnaires de moins. Le candidat de En Marche! considère qu’il est «possible de ne pas renouveler 120.000 postes de fonctionnaires, 70.000 venant des collectivités et 50.000 de l’État». Les arbitrages reviendront aux ministres de son gouvernement, qui seront autour d’une «petite quinzaine». Ce vendredi, il a précisé qu’il souhaitait également dissocier les trois fonctions publiques, et qu’il croyait au paiement «au mérite». «Les protections légitimes des fonctionnaires ne justifient pas d’avoir des droits exorbitants», a-t-il affirmé ajpoutant qu’il allait «bien sûr, je restaure un jour de carence dans la fonction publique».

• Fiscalité: 20 milliards d’euros de baisse des prélèvements obligatoires. Emmanuel Macron promet «une politique fiscale plus réaliste, plus juste et plus équilibrée, avec des baisses d’impôts réparties équitablement entre ménages et entreprises». Il exclut toute hausse de la TVA et promet aussi des réductions d’impôts spécifiques à destination des classes populaires et des classes moyennes, engagées au début du quinquennat. Il souhaite notamment exonérer de taxe d’habitation 80% des «ménages modestes et de classe moyenne» qui acquittent cet impôt «injuste». Une mesure qui représenterait 10 milliards d’euros sur le prochain quinquennat. Il n’y aura pas de hausse d’impôt durant le quinquennat, sinon pour aligner la fiscalité du diesel sur l’essence et faire «monter en charge» la taxe carbone. Un nouveau prélèvement forfaitaire unique sera créé «au taux de l’ordre de 30%, prélèvements sociaux inclus, pour tous les revenus du capital». Les droits de succession ne seront pas relevés. Enfin, parmi les mesures à destination des entreprises, l’ancien ministre de l’Économie dit vouloir ramener l’impôt sur les sociétés de 33,3% à 25% sur la durée du quinquennat.

» Macron propose d’individualiser l’impôt sur le revenu pour les couples




http://www.huffingtonpost.fr/2017/02/23/oui-emmanuel-macron-a-un-programme-mais-il-part-dans-tous-les/

Oui, Emmanuel Macron a un programme, mais il part dans tous les sens pour l’instant

Entre gauche et droite, rupture et continuité, rigueur budgétaire et investissement… Bien malin qui comprendra ses priorités.


24/02/2017 05:07 CET | Actualisé il y a 1 heure
  • Jean-Baptiste Duval Jean-Baptiste Duval est chef de rubrique Economie et Technologie au HuffingtonPost.

Programme Macron : les réactions tardent à venir... dans AC ! Brest
Toby Melville / Reuters

Oui, Macron a bien un programme, et il part dans tous les sens

ÉCONOMIE – Le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron fera peut-être oublier l’espace de quelques jours l’un des sujets de plaisanteries préférés de la campagne: son absence de programme.

La plus connue? « Emmanuel Macron a confirmé qu’il ne dévoilera son programme que s’il est élu ». Mais c’est loin d’être la seule qui tourne sur les réseaux sociaux… Ces plaisanteries ont le don d’agacer les soutiens du candidat « anti-système ».

A juste titre. Depuis le mois d’octobre, de meeting en interview, Emmanuel Macron a égrainé ses propositions, souvent lors de sorties thématiques comme sur l’environnement le 9 février. Le 23 février, il a apporté les premières précisions sur son programme économique dans une interview aux Echos.

Au total, son programme affiche déjà une centaine de propositions, à comparer aux 144 du programme de Marine Le Pen, que plusieurs sites recensent scrupuleusement, le sien y compris. Comme ses rivaux, il aborde tous les thèmes clés: travail, santé, éducation, fiscalité, budget, Europe, etc.

Dans ce cas, pourquoi cette impression de vide, ou, a minima, de flou persistant? Eh bien, n’en déplaise à Emmanuel Macron, il faut dire qu’il part un peu dans tous les sens. Candidat « anti-système », il s’inscrit plus encore dans la continuité du gouvernement. Candidat du libéralisme, il se révèle tout autant interventionniste. Candidat de la rigueur budgétaire, certains de ses projets coûteraient très cher…

Ce 24 février, son équipe de campagne doit peaufiner les détails en fin matinée sur l’ensemble de la stratégie économique et budgétaire. Mieux vaut tard que jamais. Tant que le candidat refusera de dévoiler ses priorités, il sera difficile de savoir quel projet de société dessine ces réformes.

Ni de gauche ni de droite, ou les deux en même temps?

Chacun sait qu’Emmanuel Macron veut dépasser le clivage gauche-droite. Peut-être par conviction que cette grille de lecture n’est plus pertinente, ou encore pour rafler l’électorat centriste.

Sur plusieurs thèmes, le grand écart n’est qu’apparent. A droite comme à gauche, l’agriculture a toujours été l’objet de toutes les attentions de l’Etat: subventions, indemnisations, intervention sur les cours de vente… Sur le logement, les propositions sont aussi consensuelles, avec plus de transparence sur l’attribution des HLM, l’aide à l’hébergement des SDF.

En revanche, sur les thèmes clés, le programme dégage une impression de slalom, un coup à gauche, un coup à droite. Sur l’éducation, il promet aussi bien des hausses de salaire des enseignants, que plus d’autonomie pédagogique, classique de droite.

Sur le travail, Emmanuel Macron semble plutôt de droite, comme l’indique la suppression du régime social des indépendants (RSI), et l’obligation des chômeurs à accepter un emploi à l’issue d’une formation. Mais il désarçonne aussi avec des mesures qui mélangent plusieurs philosophies: baisser le coût du travail de 6% en échange d’une hausse de la CSG sur les hauts revenus.

Sur la santé, il apparaît plus franchement marqué à gauche, refusant les déremboursements, promettant une meilleure prise en charge des frais de lunettes et de dentiste.

Quant au libéralisme esquissé par les « cars Macron » et les « notaires Macron », on peine à en retrouver la trace, à part peut-être dans la vente des médicaments à l’unité, qui amènerait plus de concurrence pour les labos pharmaceutiques.

Pas étonnant que les Français aient parfois du mal à le suivre…

Plus proche du bilan du gouvernement que de la rupture

« Anti système » et « rupture », Emmanuel Macron a voulu attacher ces deux adjectifs à sa campagne présidentielle, notamment pour justifier son approche très personnelle sur le programme de campagne.

Dans les faits, cette tentative est surtout déroutante. Le programme d’Emmanuel Macron contient bien des idées originales, mais il est bien plus marqué du sceau de la majorité sortante.

Au niveau des nouveautés, on note la nationalisation de Pôle Emploi, avec une réforme importante de l’allocation chômage pour l’ouvrir aux indépendants, aux démissionnaires, afin de mieux accompagner les aléas du chômage. En contrepartie, les incitations financières pour retrouver un emploi seront fortes. Une mesure qui n’est pas sans rappeler la « flexisécurité » des pays nordiques.

Au chapitre de la continuité avec François Hollande, il faut en revanche mettre la quasi totalité de son programme écologique. Là où la droite vit souvent l’écologie comme une contrainte, Emmanuel Macron assume le bilan du quinquennat: application des accords de la COP21, refus des gaz de schistes, réduction du nucléaire, prime à la casse pour les véhicules diesels…

Il faut aussi ajouter son engagement européen, seule position clivante ouvertement assumée par le candidat Macron. Comme le gouvernement actuel, il promet le respect de revenir sous 3% de déficit public, et le renforcement de la coopération européenne.

Rigueur et relance budgétaire

En attendant les précisions de son équipe ce 24 février, l’interview du 23 février aux Echos donne le ton. En théorie, le candidat se veut être celui du sérieux budgétaire, comme il l’a revendiqué. Il ramènera le déficit public en-dessous de 3%, diminuer le taux de dépenses publics de 56% du PIB à 53% en 2022, soit 60 milliards d’euros d’économie en 5 ans, notamment à travers la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires.

Mais dans la pratique, de nombreuses mesures de son programme seraient très coûteuses. Le passage du budget de la Défense à 2% en 2022? Un surcoût de 15 milliards d’euros par an. Allouer 3% du PIB à la recherche, contre 2% aujourd’hui? 20 milliards de plus.

Et cela s’accompagnerait en plus d’un plan de relance de 50 milliards d’euros. « Quinze milliards seront consacrés aux compétences et qualifications des Français avec un plan de formation ambitieux des jeunes et des demandeurs d’emploi. 15 milliards seront consacrés à la transition écologique et énergétique, y compris en accompagnant, comme à Fessenheim, les territoires. Autres priorités: la modernisation des administrations publiques (numérisation), l’agriculture, les transports locaux, et la santé », a-t-il détaillé aux Echos.


A titre de comparaison François Fillon table sur 100 milliards de réduction des dépenses publiques, et ne jure que par les allègements de charge pour les entreprises.

Lire aussi :
Chez Emmanuel Macron, le flou est devenu un loup
BLOG – Les trois idées de Macron pour rendre l’Europe plus forte
Macron a-t-il bien fait d’accepter l’offre de Bayrou?
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http://www.lepoint.fr/politique/hamon-consternation-sur-une-partie-du-programme-de-macron-24-02-2017-2107159_20.php

Hamon: « consternation » sur une partie du programme de Macron

AFP
Publié le 24/02/2017 à 10:26 | AFP


Benoît Hamon en meeting le 23 février 2017 à Arras
Benoît Hamon en meeting le 23 février 2017 à Arras © AFP / PHILIPPE HUGUEN

Benoît Hamon, candidat socialiste à l’élection présidentielle, a déclaré vendredi ressentir « une forme de consternation » face au programme économique d’Emmanuel Macron et ses objectifs de réduction de postes de fonctionnaires, produits d’ »une tradition politique qui a échoué ».

Interrogé sur les propositions du candidat d’En Marche ! à la présidentielle, qui prévoit de réduire la dépense publique de 60 milliards d’euros en cinq ans, et de supprimer jusqu’à 120.000 postes de fonctionnaire, M. Hamon a dit ressentir « une forme de consternation ».

« Qui peut penser aujourd’hui que la solution pour notre pays c’est de faire exactement ce qu’ont fait tous les pays qui aujourd’hui sont en récession, c’est à dire continuer à réduire la dépense publique ? » a demandé M. Hamon sur France 2. « C’est une obsession chez celles et ceux qui à Bruxelles, depuis maintenant plusieurs années, ne pensent qu’à cela », a-t-il ajouté.

« Aujourd’hui Emmanuel Macron nous propose quoi ? De supprimer des postes de fonctionnaires comme Nicolas Sarkozy ou comme François Fillon. Quelle originalité, quelle audace ! » a-t-il ironisé, qualifiant M. Macron de « candidat de centre-droit ».

« Si c’était ça l’audace ou la modernité en politique, pardon de le dire, on l’a connu il y a 20 ou 30 ans en Angleterre ou en Allemagne, » a-t-il encore fustigé, se disant « frappé du classicisme libéral des propositions d’Emmanuel Macron ».

Le fondateur d’En Marche ! a présenté vendredi le chiffrage de son projet qui entend « rest(er) dans l’épure des 3 % de déficit ». Il propose également 50 milliards d’euros d’investissement public sur le quinquennat (dont 15 milliards consacrés à la formation et 15 autres à la transition écologique et énergétique), et 20 milliards de baisse nette des prélèvements obligatoires.

« Ces objectifs appartiennent à une tradition politique qui a échoué. Voulons-nous une politique qui finalement remette en cause les grands piliers de l’égalité en France, qui considère que la réussite de ce pays repose uniquement sur quelques champions qui vont réussir individuellement et qui vont tirer la France vers le haut ? Je ne crois pas à cela », a déclaré M. Hamon.

24/02/2017 10:25:44 -          Paris (AFP) -          © 2017 AFP



http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/021157551695-impot-sur-le-capital-le-vrai-choc-fiscal-1131642.php

Impôt sur le capital, le vrai choc fiscal


Elsa Conesa Le 25/06/2015 à 09:13Mis à jour le 29/06 à 15:11


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L’ARGENT DES FRANÇAIS – L’imposition des ménages a été allégée jusqu’en 2009 avant d’augmenter lourdement, crise oblige. Mais ce sont les prélèvements sur le capital – financier et immobilier – qui ont le plus augmenté en dix ans.



Le taux des prélèvements obligatoires est passé de 41,9 % en 2004 à 44,7 % en 2014. - SIPA

Le taux des prélèvements obligatoires est passé de 41,9 % en 2004 à 44,7 % en 2014. – SIPA

Difficile de le nier, la pression fiscale s’est accrue en France au cours de la dernière décennie – le taux des prélèvements obligatoires est passé de 41,9 % en 2004 à 44,7 % l’an dernier. Mais l’augmentation de la charge n’a été ni homogène ni régulière. En revanche, une tendance très nette se dégage sur la décennie : l’augmentation continue des prélèvements sur le capital (placements financiers et patrimoine immobilier), un mouvement qui s’est accentué depuis 2008.


« Les crises économiques et financières de 2008 et 2011, qui ont accru la dégradation de nos finances publiques, ont [...] nécessité des alourdissements de la fiscalité du capital, afin que tous les revenus participent à l’effort de solidarité et de redressement national », résumait ainsi le député Christian Eckert dans son rapport sur le budget 2013.

Une hausse de 50 % en dix ans

Principale mesure : la hausse des prélèvements sociaux (CSG, CRDS…) sur le capital. Alors que les prélèvements sociaux pesant sur les revenus salariaux ont progressé marginalement depuis 2004, ceux sur les revenus du capital ont été relevés à plusieurs reprises : en 2005 (de 10,3 % à 11 %), en 2009 (de 11 à 13,5 %) et enfin en 2012 (de 13,5 à 15,5 %). Soit une hausse de 50 % en dix ans !


A ces évolutions s’est ajoutée, en 2012, la grande réforme voulue par François Hollande d’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail. Les revenus de l’épargne (placements financiers), jusque-là imposés de façon proportionnelle (19, 21 et 24 % pour les plus-values, dividendes et intérêts) ont ainsi été soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Une réforme censée rapporter un total de 3 milliards d’euros, mais dont le rendement a été amputé par l’aller-retour de l’exécutif sur le régime des plus-values après la fronde des « pigeons ».

Cet accroissement sensible des prélèvements sur le capital a contribué à accentuer la progressivité de l’impôt, en particulier pour les hauts et très hauts revenus, comme le montre le dernier rapport du ­Conseil des prélèvements obligatoires (CPO). « La progressivité de l’impôt sur les très hauts revenus, qui avait en partie disparu ces dernières années, a été rétablie par les hausses successives, en particulier sur les revenus du capital », juge Antoine Bozio, directeur de l’Institut des politiques publiques (IPP).

Plans de rigueur à la chaîne


L’évolution des autres impôts des ménages sur dix ans est moins lisible. Au début de la période, les ménages ont, en effet, bénéficié de nombreuses mesures de baisse entre 2004 et 2008. Aux allégements du gouvernement Villepin (baisse du barème de l’impôt sur le revenu…) a succédé la loi Tepa de 2007, prévoyant 10 milliards de baisse pour les ménages (exonérations des heures supplémentaires, bouclier fiscal, déductibilité des intérêts d’emprunt…). « C’est pendant cette période qu’on atteint un point bas en termes de recettes de l’impôt sur le revenu, confirme Antoine Bozio. Et que la part des ménages imposés approche des 40 %, un seuil historiquement faible depuis les années 1950. »

Puis, à partir de 2010, crise oblige, les plans de rigueur se succèdent : d’abord ceux du gouvernement Fillon (gel du barème, surtaxe de 3 et 4 % sur les hauts revenus, relèvement à 41 % de la dernière tranche du barème, hausse de la CSG sur le capital, alourdissement de la fiscalité sur les plus-values immobilières).

Puis ceux de la gauche, avec des mesures emblématiques pour les ménages (création de la tranche à 45 %, forte baisse du plafond du quotient familial, réforme de l’ISF, refiscalisation des heures supplémentaires, plafonnement et suppression de niches fiscales). Des plans successifs qui ont conduit à un « ras-le-bol fiscal » généralisé, poussant le gouvernement Valls à diminuer, cette année, l’impôt des ménages modestes.

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jeudi 23 février 2017

Marine Le Pen "féministe fictive"


C’est le slogan d’une Femen ayant perturbé ce jour une conférence de Marine Le Pen à Paris.

Il est vrai qu’on se demande quels peuvent être les féministes de l’entourage de Marine Le Pen, tant ils sont discrets, voire totalement absents de la scène politique.

En revanche, on connaît des militants frontistes franchement misogynes, moi en particulier, puisque certains d’entre eux estimant que les femmes ingénieurs seraient des prostituées me font passer pour telle partout où ils le peuvent.

Mais peut-être ne sont-ils pas représentatifs.

N’ayant en fait jamais fréquenté de ces militants, j’en connais vraiment très peu.
 
Juste quelques amis de Josette Brenterch du NPA de Brest.


http://www.lepoint.fr/presidentielle/seins-nus-une-femen-perturbe-une-conference-de-marine-le-pen-23-02-2017-2107060_3121.php

Seins nus, une Femen perturbe une conférence de Marine Le Pen


La militante criait « Marine féministe fictive ». Elle a été évacuée sans ménagement de la conférence de la candidate du Front national.


Source AFP
Publié le 23/02/2017 à 20:40 | Le Point.fr

La militante a été évacuée sans ménagement par plusieurs membres du service d'ordre du Front national.
La militante a été évacuée sans ménagement par plusieurs membres du service d’ordre du Front national. © AFP/ BERTRAND GUAY

« Marine féministe fictive ». C’est en scandant ce slogan qu’une militante Femen, torse nu, a été évacuée sans ménagement d’une conférence de Marine Le Pen à Paris consacrée à la situation internationale. Son corps était marqué au feutre du même slogan. « Marine féministe fictive », a lancé cette jeune femme au tout début d’une conférence de la présidente du FN et candidate à la présidentielle intitulée « La politique internationale de la France dans un monde multipolaire », devant des représentants du corps diplomatiques et de nombreux journalistes français et internationaux.

La militante a été évacuée sans ménagement par plusieurs membres du service d’ordre du Front national, le DPS (Département protection sécurité), puis enfermée dans une pièce, dans l’attente de la police. Marine Le Pen se pose depuis début 2016 en protectrice des droits des femmes. Des Femen perturbent parfois les meetings de la présidente du Front national, comme le 1er mai 2015 lors du défilé annuel des troupes FN.

La colère des Femen


Celles-ci ont dénoncé sur Facebook « la campagne faussement pro-femmes de la candidate d’extrême droite ainsi que les emplois fictifs du FN au Parlement européen », qui font l’objet actuellement d’une enquête par les juges d’instruction du pôle financier. « Rien dans le programme de Marine Le Pen ne promeut l’émancipation des femmes, aucune proposition n’a été évoquée pour faire évoluer l’égalité entre les sexes », écrivent-elles.

Le refus de Marine Le Pen de porter le voile devant le grand mufti de la République à Beyrouth mardi était selon elles une « opération de communication (qui) a pour but pour faire oublier l’essentiel : Marine le Pen est sous le coup d’accusations graves ».


A 65 ans, François Bayrou montre déjà des signes d'Alzheimer





Mémoire courte, disent les journalistes.

Ce n’est pas encore mon cas.

La gestion des RMI par le Conseil Général du Finistère sous la houlette de Richard Ferrand en 2005, ce n’était pas bien compliqué.

En tant que secrétaire de l’association AC ! Brest à la recherche d’informations, je m’attirais toujours la même réponse des responsables : « Attendez, j’appelle ma collègue des Hauts-de-Seine et je vous rappelle. »

Je n’ai jamais rien dit sur l’action du ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique Emmanuel Macron, mais bon, j’ai toujours reconnu ses sources d’inspiration.

Par ailleurs, affidés du facteur de Neuilly-sur-Seine, communistes révolutionnaires ou non ou partisans de François Bayrou, ils étaient bien tous sur la même ligne à l’égard des chômeurs, précaires et exclus, ou au sens plus large, des salariés du privé, tous traités et qualifiés à l’identique par ces politiciens du genre véreux.


http://www.lci.fr/elections/video-si-bayrou-a-bien-compare-le-projet-de-macron-a-celui-de-sarkozy-en-2007-2027044.html

VIDÉO – Si, Bayrou a bien comparé le projet de Macron à celui de Sarkozy en 2007



MÉMOIRE COURTE – Ce jeudi matin sur RTL, François Bayrou a nié, à tort, avoir comparé le projet d’Emmanuel Macron à celui porté par Nicolas Sarkozy en 2007. La preuve en images.

23 févr 10:32
La rédaction de LCI


François Bayrou a visiblement la mémoire courte. Invité sur RTL ce jeudi matin pour évoquer sa décision de s’allier à Emmanuel Macron, le président de Modem a notamment contesté avoir comparé le projet de l’ancien ministre de l’Économie à celui proposé par Nicolas Sarkozy en 2007. « Je n’ai pas dit ça », a assuré le maire de Pau.

Pourtant, cette comparaison a bel et bien été faite par François Bayrou. C’était en septembre dernier au micro de France Inter. Invité de l’émission dominicale Questions Politiques, il avait déclaré : « Le projet de société qui est celui d’Emmanuel Macron, il est au fond infiniment proche de celui que Nicolas Sarkozy défendait en 2007″. Ce propos avait même été twitté par le compte @Bayrou.

François Bayrou @bayrou
Je ne me reconnais pas ds ce qu’E. incarne. Son projet de société est proche de celui défendu par N. en 2007.


La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 10:32Créé : Aujourd’hui à 10:32

François Bayrou, un homme aux pulsions étranges


Personnellement, je n’en voudrais pas comme associé. Trop dangereux.


http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/12/22/bayrou-sur-sa-chute-au-hameau-a-pau-une-connerie-d-adolescent,1171052.php

Bayrou sur sa chute au Hameau à Pau : « Une connerie d’adolescent »

 

  • Bayrou sur sa chute au Hameau à Pau : "Une connerie d'adolescent"
    La grille du stade du Hameau.
    Nicolas Sabathier
  • Bayrou sur sa chute au Hameau à Pau : "Une connerie d'adolescent"
    François Bayrou s’est quand même fait une grosse frayeur samedi après-midi au Hameau.
    Nicolas Sabathier
  • Bayrou sur sa chute au Hameau à Pau : "Une connerie d'adolescent"
    La grille du stade du Hameau.
    Nicolas Sabathier
  • Bayrou sur sa chute au Hameau à Pau : "Une connerie d'adolescent"
    François Bayrou s’est quand même fait une grosse frayeur samedi après-midi au Hameau.
    Nicolas Sabathier
 
publié le 22 décembre 2013 à 17h53, modifié à18h16.


Multiples fractures ouvertes aux doigts de la main gauche, sévères lésions, tendons et nerfs touchés, grosse entaille à la cuisse… François Bayrou ne s’est pas loupé samedi en fin d’après-midi. Arrivé en retard juste après le coup d’envoi du match Section-Colomiers, et trouvant le portail de derrière (côté tribune Auchan) fermé, il avait entrepris d’escalader une grille de 2,50 m de haut.Hospitalisé en urgence, il a été opéré pendant 3h30 samedi soir par l’équipe du docteur Igor Benezis. 4 broches lui ont été posées pour une durée de 5 à 6 semaines.

Mais quelle mouche a piqué François Bayrou, lui qui s’était déjà fait mal aux cervicales il y a 24 ans en plongeant dans une piscine à la trop faible profondeur ?

« C’est une connerie d’adolescent, raconte le président du MoDem. Quand je suis supporter de la Section Paloise, j’ai l’âge que j’avais quand j’allais faire signer des autographes aux Moncla, Saux, Capdouze, Piqué (ndlr, les cadres de l’équipe championne de France en 1964). J’étais de bonne humeur. Et quand j’ai vu que le portail était fermé, je me suis dit que j’allais passer par-dessus la grille. Je ne voulais pas rater le début du match (1).

J’ai glissé. J’ai d’abord été suspendu par la jambe. Elle a fini par céder, et là je suis resté accroché à la grille par la main. Puis, j’ai fait un roulé-boulé. J’ai crié mais personne ne m’entendait. Je saignais beaucoup. Ce n’était pas du tout agréable comme sensation. »

Au bout de quelques minutes, un stadier a fini par le repérer. Direction le centre de secours, puis l’hôpital François-Mitterrand. Si les examens sont bons, François Bayrou pourrait sortir aujourd’hui et fêter Noël mardi soir chez lui à Bordères.

(1) François Bayrou précise que, en tant qu’élu, il était invité par la Section.



Cela me rappelle le jour où j’ai fait du canoë avec un abruti du même genre – encore un qui a aussi testé le plongeon en piscine vide ou presque.

J’avais dû me fâcher pour avoir les rames avant que Monsieur nous fasse chavirer – il y avait des rapides à passer et je n’avais pas la moindre envie de prendre un bain forcé.



http://www.20minutes.fr/insolite/1266657-20131223-20131223-chute-francois-bayrou-deja-jeu-video

T’as vu ?

Chute de François Bayrou: Déjà le jeu vidéo


INTERNET Toi aussi, aide-le à franchir les barrières…

Capture d'écran www.jeu-bayrou.com
Capture d’écran www.jeu-bayrou.com – 20 MINUTES
W. M.
    • Publié le 23.12.2013 à 00:00
    • Mis à jour le 13.09.2014 à 13:43

C’est sans doute un des meilleurs détournements de la chute de François Bayrou. Un jeu vidéo a vu le jour dimanche après-midi sur Jeu-Bayrou.

Intitulé «Aidez François Bayrou à sauter les barrières!», l’animation met en scène le corps d’Homer Simpson et la tête du président du Modem, courant sur un fond orange et sautant des obstacles. L’internaute commande ses bonds en cliquant sur le bouton gauche de sa souris. A 20 Minutes, on a scoré à 58…

Le candidat à la mairie de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a voulu samedi escalader un grillage du stade du Hameau à Pau pour voir un match de rugby et ne pas louper le début du match. Une escapade définie par lui-même comme «une connerie d’adolescent».

Opération à l’hôpital


«J’étais de bonne humeur. Et quand j’ai vu que le portail était fermé, je me suis dit que j’allais passer par-dessus la grille. Je ne voulais pas rater le début du match.

J’ai glissé. J’ai d’abord été suspendu par la jambe. Elle a fini par céder, et là je suis resté accroché à la grille par la main. Puis, j’ai fait un roulé-boulé. J’ai crié mais personne ne m’entendait. Je saignais beaucoup. Ce n’était pas du tout agréable comme sensation», a-t-il raconté à la République des Pyrénées, se laissant même photographié sur son lit d’hôpital.


Thibaut Pézerat ✌️Compte certifié@ThibPez
François Bayrou vient de se faire charcuter la main mais il garde TOUJOURS le sourire. https://twitter.com/Antoine_Lvq/status/415053631655010304/photo/1pic.twitter.com/5YdxZ3qxXt  via @Antoine_Lvq


Il a tout de même été opéré de la main pendant 3h30.


mercredi 22 février 2017

Ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron : quoi qu'est-ce ?


François Bayrou a surpris son monde en annonçant ce jour son ralliement à Emmanuel Macron.

Dans la foulée, ils se seraient appelés et vont se rencontrer demain, annonce le second après avoir immédiatement accepté les conditions de son nouveau partenaire.

En vérité, selon Marielle de Sarnez, entre eux, « cela s’est fait il y a une quinzaine de jours ».

Rappelez-vous ce que je publiais il y a dix jours :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/02/12/des-allemands-sur-satanistique-le-6-fevrier-2017/

Le même coup de chaud fut bien sensible sur Petitcoucou et Justinpetitcoucou le 6 février 2017 :


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Et puis tiens, comme par hasard, certains s’excitent précisément sur mon article du 12 février 2017 aujourd’hui même :


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Nul doute que nous finirons par savoir ce qui s’est produit le 6 février dernier.



http://www.bfmtv.com/politique/en-direct-presidentielle-2017-francois-bayrou-met-fin-au-suspense-712.html


EN DIRECT – Emmanuel Macron annonce une rencontre avec François Bayrou demain


22/02/2017 à 15h01 

Emmanuel Macron "accepte l'offre" de François Bayrou.
Emmanuel Macron « accepte l’offre » de François Bayrou. – AFP

  • Newsletter Elysée 2017

Le président du MoDem renonce à se présenter à la présidentielle, et propose une alliance à Emmanuel Macron, candidat de « En Marche! ».


20h22
Emmanuel Macron annonce une rencontre avec François Bayrou demain

Dans une déclaration à la presse faite en marge du dîner du Crif, Emmanuel Macron confirme avoir accepté les conditions posées par François Bayrou. « Nous nous rencontrerons demain », a également révélé le fondateur d’ « En marche! »

20h17

Emmanuel Macron n’a appris la position de François Bayrou que quelques minutes avant la déclaration


Sur France 2, François Bayrou a révélé qu’il avait dévoilé ses intentions à Emmanuel Macron au téléphone quelques minutes avant de les déclarer à la presse. Les deux hommes se sont rappelés après ce discours pour discuter des conditions posées par François Bayrou.

20h15
François Bayrou n’est « candidat à rien »

Cette alliance amène certains observateurs à se demander si le maire de Pau est destiné à devenir le Premier ministre ou le ministre des Affaires étrangères après une éventuelle victoire d’Emmanuel Macron. François Bayrou a répondu à David Pujadas: « Je ne suis candidat à rien ».

20h10
François Bayrou nie toute volte-face

François Bayrou avait multiplié les attaques contre Emmanuel Macron, décrit alors comme un candidat des « forces de l’argent ». Interrogé à ce sujet sur France 2, il nie toute volte-face au sujet d’Emmanuel Macron: « Ce n’est pas une volte-face, c’est une garantie ».  Cette garantie, c’est la promesse d’une loi de moralisation de la vie publique.

20h07
François Bayrou, invité du 20h de France 2: « Tout est en place »

Pour François Bayrou, président du MoDem, est l’invité du journal de 20h de France 2. Il a assuré avoir parlé à Emmanuel Macron depuis sa déclaration et a ajouté que « tout (était) en place pour que la politique change ».

19h12
Marielle de Sarnez: « Macron veut dépasser les clivages »

« Entre François Bayrou et Emmanuel Macron, cela s’est fait il y a une quinzaine de jours mais la conviction de François Bayrou depuis longtemps, c’est que le rassemblement est justifié », dit cette proche de François Bayrou sur BFMTV. « Emmanuel Macron veut dépasser les clivages, c’est exactement ce que François Bayrou a voulu faire notamment en 2007″.

18h46
« Un constat d’échec », pour Luc Chatel

« Je crois que personne n’est dupe, il y a principe de réalité chez François Bayrou, comme il s’est appliqué à François Hollande il y quelques semaines. Il n’a pas d’électeur, il n’a pas de soutien, il n’a pas de projet. C’est un aveu, un constat d’échec », a dit le député LR de Haute-Marne sur BFMTV.

18h26
Les 4 conditions de l’alliance Macron-Bayrou

Lors de sa conférence de presse, François Bayrou a énuméré quatre conditions pour que fonctionne son alliance avec Emmanuel Macron.

17h52
Macron accepte l’offre de Bayrou

Le candidat de « En Marche! » estime que l’offre de François Bayrou est « un tournant de la campagne présidentielle ». « Il fait preuve d’un rare sens des responsabilités et de l’intérêt général », ajoute-t-il.

17h36
« Un tournant dans la campagne », pour Gérard Collomb

« Il s’agit d’un tournant dans la campagne électorale. Comme l’a dit François Bayrou l’heure est grave, l’heure est au rassemblement pour éviter que la France ne sombre », réagit le maire de Lyon. « Ils se sont rencontrés la semaine dernière et avaient décidé de faire alliance ensemble. Les conditions de l’alliance ont été confirmées par la conférence de presse d’aujourd’hui. »

17h28
Quand Bayrou décrivait un « candidat des forces de l’argent »

François Bayrou n’a pas toujours montré sa sympathie pour Emmanuel Macron. Il y a six mois encore, sur BFMTV, le président du MoDem plaçait ce dernier dans le sillage de Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn.
17h20
Pendant ce temps, au QG de Macron…

L’équipe d’Emmanuel Macron n’a pas encore réagi officiellement à cette offre d’alliance. Mais de premiers indices ont été entendus.

17h10
Première critique à Macron sur la colonisation

L’offre de François Bayrou ne va pas sans critique: il a reconnu devant la presse son « incompréhension » après la phrase d’Emmanuel Macron sur la colonisation, qualifiée de « crime contre l’humanité ». « Une phrase blessante pour beaucoup de Français », estime François Bayrou, et qui « ne correspond pas à la vérité historique ».

17h04
Bayrou, futur Premier ministre?

Les deux hommes ont-ils conclu un accord avant l’officialisation de François Bayrou? L’intéressé dément, et récuse toute idée de « ralliement » ou de « ticket » avec Emmanuel Macron.

16h59
Pas d’alliance avec Fillon

François Bayrou s’explique quant à son renoncement à former une alliance avec François Fillon. « Son programme était dangereux pour l’alternance et pour l’élan de la société française. Il s’y est ajouté ce dévoilement des affaires unanimement accepté pour les siens », dénonce-t-il.

16h44
« Pas de regrets »

« Je pense nécessaire de montrer qu’on ne pense pas à soi-même, mais à son pays (…) J’ai parlé à M. Macron il y a une semaine environ et le rencontrerai dans les heures qui viennent. Je n’exprime pas de regrets, j’exprime une résolution. »

Le centriste ajoute également sa volonté de ne « pas effacer » sa personnalité ni son histoire. « Je suis certain que cette libre expression rendra service à tout le monde dans cette campagne ». Mais il reconnaît tout de même qu’il pourrait s’agir pour lui d’un « sacrifice politique ».

16h39
Bayrou pose ses conditions

Parmi les conditions posées par François Bayrou à Emmanuel Macron, une loi de moralisation de la vie politique.

16h36
Bayrou propose une alliance à Macron

« Dans cette situation je mesure ma responsabilité personnelle. L’aveuglement de la droite française m’empêche de réaliser l’accord rêvé avec Alain Juppé. J’ai reçu depuis des semaines de nombreuses semaines des messages m’encourageant à me présenter. Ces messages ont du sens et disent beaucoup pour moi (…) »

« Mais nous sommes dans une situation d’extrême risque et à situation exceptionnelle, il faut une solution exceptionnelle. La dispersion des suffrages ne peut qu’aggraver ces périls. Parce que le risque est immense, j’ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d’alliance ».

16h33
Bayrou dresse un portrait sombre de l’état de la France

« J’ai examiné depuis plusieurs semaines l’état dans lequel est notre pays. La gravité de la situation m’a frappé (…) Le parti du Président sera représenté à la présidentielle par un opposant. A droite, le dévoilement des affaires montre une dérive et l’acceptation tacite et presque unanime de ces abus. Cette situation pose d’immenses problèmes moraux, électoraux. »

16h31
François Bayrou va parler 

Le président du MoDem prend d’abord la pose pour les photographes, et va ensuite s’adresser à la presse.

15h58
Un indice?

L’équipe de François Bayrou aurait-elle un peu trop anticipé? Il y a quelques minutes, le site du président du MoDem a changé, avant de revenir à sa version précédente, comme le remarque un journaliste de Franceinfo.

Il remarque également que la photo est réalisée par la photographe qui avait réalisé sa photo de campagne en 2012.

15h06
Bayrou jugé « sympathique », mais…

Selon notre sondage Elabe pour BFMTV, 54% des Français jugent le centriste « sympathique » mais seulement 28% l’estiment capable de rassembler les Français.

14h48
A qui profiterait une candidature Bayrou?

François Fillon, Emmanuel Macron: qui profiterait d’une candidature de François Bayrou?

13h35
Des sondages faibles

Pour l’instant, le maire de Pau ne séduit pas réellement. Il n’est crédité que de 5 à 6% des voix dans les sondages.
13h19
Que peut faire François Bayrou?

Le centriste va-t-il se présenter à la présidentielle, malgré les scores faibles que lui président les sondages? Ou va-t-il préférer à un candidat? La réponse en vidéo.