En effet, c’est bien lui l’idiot qui est allé chercher deux petites
frappes marseillaises pour faire le boulot alors qu’il existe tant
d’organisations criminelles expérimentées qui auraient pu le faire
proprement et lui garantir de plus, en service après-vente, qu’elles
n’auraient aucun mal à faire taire d’éventuels curieux, témoins ou
mécontents !
Le gendre d’Hélène Pastor était le « commanditaire » de l’assassinat
de la milliardaire monégasque, sans doute pour « mettre la main sur
l’héritage » promis à sa fille, a annoncé vendredi le procureur de la
République de Marseille, Brice Robin.
Sept personnes ont été mises en examen à Marseille pour « association
de malfaiteurs en vue de commettre un meurtre en bande organisée « ,
dont le gendre d’Hélène Pastor, Wojciech Janowski, 64 ans, consul
honoraire de Pologne à Monaco,
et son coach sportif, Pascal Dauriac, « véritable organisateur » de cet
assassinat, a expliqué le magistrat lors d’une conférence de presse.
Lors de sa garde à vue entamée lundi, Wojciech Janowski a affirmé
avoir versé 200 000 euros à son coach « pour ce contrat », a souligné le
procureur de Marseille. Le mobile de ce crime aurait été de « mettre la
main sur l’héritage » de Sylvia Pastor, la fille d’Hélène, 77 ans,
décédée le 21 mai des suites de ses blessures, a indiqué Brice Robin
lors d’une conférence de presse.
Assassiner le chauffeur pour « pour brouiller les cartes »
Sylvia Pastor, 53 ans, placée initialement en garde à vue, a été
libérée jeudi, totalement mise hors de cause. Elle se sent « trahie par
son compagnon », qui est passé aux aveux jeudi soir, a affirmé M. Robin.
« Elle a perdu sa mère, son compagnon semble être le commanditaire,
c’est un état psychologique plus que difficile », a souligné le
procureur, ajoutant qu’elle avait fait confiance à son compagnon. Les
cinq autres personnes mises en examen sont le tireur présumé, qui a
« totalement refusé de s’exprimer », le guetteur « qui a reconnu la
totalité des faits » et trois intermédiaires.
D’importants mouvements financiers ont été repérés sur les comptes
bancaires de Wojciech Janowski, qui a « dépensé 8,4 millions d’euros »
en moins d’un an, et qui a « retiré en espèces sur un compte offshore à
Dubaï 250 000 euros en neuf opérations entre le 22 avril et le 4 mai »,
soit deux jours avant l’assassinat d’Hélène Pastor et de son chauffeur
devant un hôpital de Nice, a poursuivi Brice Robin.
Le coach sportif a aussi affirmé que c’est Wojciech Janowski qui a
décidé d’assassiner le chauffeur de la milliardaire, Mohamed Darwich,
« pour brouiller les cartes ». Pascal Dauriac, 46 ans, travaillait à
Monaco et à Saint-Paul-de-Vence et n’avait pas d’antécédents
judiciaires. Le procureur a précisé qu’il « ne vivait pas dans le luxe »
au vu des perquisitions. Brice Robin a tenu à féliciter les enquêteurs
des polices marseillaises et niçoises pour leur « efficacité maximale
dans la réussite de cette enquête »
Mais l’amateurisme des deux tueurs engagés
– identifiés grâce aux caméras de vidéosurveillance – a permis aux
enquêteurs de remonter la piste de cet homme d’affaires polonais. « Des
flux financiers suspects » sur ses comptes ont rapidement attiré
l’attention des enquêteurs. Le procureur a également indiqué que « des
liens sont apparus avec deux individus que je peux qualifier
d’intermédiaires en relation directe avec les deux suspects ». Si Sylvia
Pastor, 53 ans, a été relâchée sans qu’aucune charge ne pèse contre
elle, son mari devrait être présenté à un juge d’instruction dans
l’après-midi.
Consul honoraire de Pologne
Ces aveux ont stupéfait le Rocher. « Monaco est une grande famille. On se connaît tous plus ou moins », a déclaré au Nouvel Obs
René Croesi, président de l’Ordre de Malte à Monaco. Il décrit celui
qu’il croisait principalement lors de soirées mondaines comme un homme
« gentil », « très généreux » envers sa communauté et « discret ».
Wojciech Janowski était une figure petit monde monégasque: marié à la
fille d’une des plus grosses fortunes françaises, il était consul
honoraire de Pologne depuis 2007 et avait été promu en 2012 consul
honoraire général. Ce poste – qui lui confère principalement un rôle de
représentation – ne lui permet pas de disposer de l’immunité
diplomatique, qui annule automatiquement les poursuites. Nice-Matin a indiqué ce vendredi qu’une procédure était en cours pour lui retirer ce titre honorifique.
Outre son rôle diplomatique, Wojciech Janowski était un homme
d’affaires reconnu. Diplômé en économie à Cambridge, il a dirigé les
hôtels et casinos de la société Grand Metropolitan (à Londres) et de la
société SBM (Société des bains de mer de Monaco). Il est désormais à la
tête de la Chambre de développement économique de Monaco, créée par
Michel Pastor, et président d’un société spécialisée dans les
nanotechnologie Firmus SAM.
Officier de l’Ordre du mérite
Son implication a d’autant plus surpris que l’homme, âgé de 64 ans,
était connu pour ses actions caritatives, notamment au sein de
l’association de lutte contre l’autisme, Monaco against autism, dont il est le co-fondateur et dont la présidente d’honneur est la princesse Charlène de Monaco. Pour cet engagement, ce Polonais né à Varsovie a été nommé en 2010 officier de l’Ordre du mérite par Nicolas Sarkozy.
Il était également très apprécié des membres de la communauté
polonaise de la Côte d’Azur. Stéphane Kowalczyk, président de l’Amicale
polonaise de Nice, dresse le portrait d’un « homme disponible »,
« généreux » et ayant su rester « simple ».
Le mobile du meurtre reste l’inconnue de l’affaire. Certaines voix
avancent d’ores et déjà un motif crapuleux: récupérer l’héritage de sa
richissime belle-mère. Mais l’information n’a pas été confirmée.
Vaste fraude aux allocations handicap et vieillesse en Seine-Saint-Denis
Un fauteuil roulant – Jean-Philippe Ksiazek/AFP
Le conseil général de Seine-Saint-Denis a récemment mis au jour une
vaste fraude aux prestations sociales impliquant des agents du
département, ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête judiciaire,
a-t-on appris vendredi de sources concordantes.
Au moins 2,35 millions d’euros d’allocations pour les handicapés et
les personnes dépendantes auraient été versés à environ 70 personnes qui
n’y avaient pas droit, a détaillé à l’AFP Stéphane Troussel, le
président du Conseil général. Ce chiffre correspond à un peu plus de
0,3% des versements effectués au titre de ces allocations.
La fraude, qui a duré plus de 10 ans, a été découverte à l’occasion
d’un audit interne des services du Conseil général, réalisé entre
novembre 2013 et mars 2014.
Après une enquête administrative qui a conduit à passer au crible
plusieurs milliers de dossiers, le département a « décidé la suspension
des versements sur les dossiers supposés frauduleux » et la suspension
« à titre conservatoire » de quatre de ses agents.
« Ce n’est pas une mesure disciplinaire (mais) une mesure
administrative dans l’attente des conclusions de l’enquête policière », a
précisé M. Troussel, qui a porté plainte contre X le 15 mai auprès du
parquet de Bobigny.
Contacté par l’AFP, le parquet a précisé avoir ouvert une enquête
préliminaire pour « escroquerie », « abus de confiance » et « accès
frauduleux à un système de traitement automatisé de données ».
Deux prestations sociales dont la gestion est déléguée par l’Etat aux
départements sont concernées: l’allocation personnalisée d’autonomie
(APA), destinée aux personnes âgées et dépendantes, et la prestation
compensatoire du handicap (PCH), normalement réservée aux personnes
handicapées.
Les agents suspendus, qui avaient accès aux dossiers informatiques
des allocataires, ont attribué des prestations « à des personnes qui a
priori ne devaient pas en recevoir », a précisé le conseil général. Un
jeune de 28 ans a ainsi pu toucher chaque mois sur son compte
l’allocation réservée aux personnes âgées.
La fraude à l’APA aurait duré de 2002 à 2014, selon le Conseil
général. Trente-deux dossiers frauduleux ont été repérés pour un
préjudice estimé à 350.000 euros. Sur la période, la Seine-Saint-Denis a
traité 50.000 dossiers et versé 571 millions d’euros au titre de cette
allocation.
La fraude à la PCH a commencé plus tard, en 2006, mais le préjudice
est bien plus important: 2 millions d’euros de prestations indues
versées à 39 bénéficiaires. Un chiffre à rapporter aux 156 millions
d’euros versés au titre de la PCH sur cette période.
Cette fraude « concerne des prestations de solidarité pour lesquelles
le Conseil général de Seine-Saint-Denis se bat tous les jours »,
déplore, amer, Stéphane Troussel, à la tête de l’un des départements qui
cumule le plus de difficultés sociales en France. Le Conseil général
affirme avoir depuis « renforcé toutes les procédures de contrôle ».
Les agents mis en cause ont-ils touché de l’argent en échange de
l’attribution de ces allocations? En ont-ils fait bénéficier leurs
proches? L’enquête qui vient de débuter au service de police judiciaire
de Seine-Saint-Denis devra le déterminer.
Michael Schumacher : Sabine Kehm menace la presse !
1
Michael Schumacher avant son accidentMichael Schumacher, grand
sportif, pratique également le football et le ski en dehors du pilotage
automobile, pour son plaisir.
Jeudi 26 Juin – 16:51
Dans l’attente du réveil puis des progrès de Michael Schumacher, la
famille du pilote est désormais dans l’angoisse. Tous craignent que le
dossier médical volé à Grenoble apparaisse sur la toile ou dans un
médias. Sabine Kehm, porte-parole officielle a d’ailleurs menacé les
journalistes.
Plus que jamais la tension est à son comble à Lausanne. Un
simple voleur ou un opportuniste qui passait près d’une poubelle du CHU
de Grenoble est en train de semer une énorme panique dans le clan
Schumacher. Depuis ce lundi, le vol d’une copie du dossier médical de Michael Schumacher a en effet été officialisé. Sans surprise, ce vol n’a qu’un seul objectif, rapporter de l’argent et le présumé coupable qui se présente à la presse sous le pseudo : « Kagemusha » réclame l’équivalent de 50 000 euros pour tout dévoiler.
Mais bien évidemment de pas n’importe quelle lettre… En effet, le
document mis aux enchères par le fameux « Kagemusha » est en réalité le
brouillon de la lettre rédigée par le CHU de Grenoble à destination du
CHUV de Lausanne. Un courrier qui retrace donc l’état de santé de
Michael Schumacher, son évolution et le traitement reçu.
« Des dommages et intérêts seront réclamés«
Un document qui fait frémir la famille de l’ancien champion du monde qui tente désespérément de dissimuler toutes les informations sur l’état réel de Michael Schumacher. En exemple, les multiples prédictions – notamment celles de Gary Hartstein – n’ont plus été démenties depuis de longs mois, et
Sabine Kehm n’avait plus pris la parole depuis le 4 avril avant
d’annoncer le transfert de Michael Schumacher il y a quelques jours.
Dernière illustration, la polémique autour du communiqué « bilan de
santé » envoyé par le CHUV de Lausanne à la presse britannique avant
d’être également contesté par … le CHUV de Lausanne.
Il est donc évident que les proches de Schumacher, refuse que son
état de santé soit en Une de la presse. En conséquence, Sabine Kehm,
porte-parole de la famille de Michael Schumacher n’a pas hésité à
menacer les médias tentés de s’offrir le document proposé par
« Kagemusha ».
« L’achat de tels documents ainsi que leur publication sont
interdits. Les données du dossier médical sont hautement confidentielles
et ne peuvent pas être rendues accessibles au public. Nous allons donc,
pour chaque cas rapporté, déposer une plainte en justice et des
dommages et intérêts seront réclamés pour toute publication du contenu
ou référence au dossier médical », explique Sabine Kehm dans un communiqué.
Schumacher: enquête en cours sur le vol du dossier médical
Michael Schumacher en 2010 – Jose Jordan/AFP
La police enquête sur le vol d’un rapport médical rédigé sur l’ancien
pilote Michael Schumacher, et proposé pour environ 50.000 euros à
plusieurs journaux, ce qui constitue un nouveau dérapage dans cette
affaire à fort retentissement médiatique.
L’enquête a été ouverte la semaine dernière après le dépôt de deux
plaintes de l’hôpital de Grenoble et de la famille Schumacher pour vol
et violation du secret médical.
Le document volé, un rapport de synthèse de 11 ou 12 pages, a été
rédigé par le médecin grenoblois du septuple champion de Formule 1 en
vue d’être transmis à son homologue suisse, dans le cadre du transfert
du pilote de Grenoble vers Lausanne.
« Le ou les auteurs du vol ont contacté un certain nombre de
journalistes français, suisses et allemands. Cet individu, qui
communique par mail, demande 60.000 francs suisses (49.300 euros, ndlr)
pour fournir le document », a déclaré à l’AFP Jean-Yves Coquillat,
procureur à Grenoble.
« Pour justifier ses dires, il fournit une partie de ce rapport qui
permet de penser qu’il est en possession du dossier », a ajouté le
magistrat. Il est « probable » que ce rapport médical ait été volé à
Grenoble mais « ce n’est pas établi », a-t-il précisé.
Le document volé ne serait pas le rapport final mais un brouillon,
qui a passé plusieurs heures dans une poubelle de l’hôpital. Dans ses
courriels, son détenteur se fait appeler « Kagemusha », en référence à
un film du Japonais Akira Kurosawa, Palme d’or à Cannes en 1980, selon
le parquet, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Les policiers grenoblois sont en train de retracer « l’emploi du
temps » du rapport médical, en interrogeant les nombreuses personnes qui
auraient pu l’avoir entre les mains. Parallèlement, le CHU de Grenoble
mène un audit informatique interne afin de détecter une éventuelle
intrusion dans son système informatique.
Le procureur espère aussi pouvoir compter sur l’aide des médias
contactés par le voleur. « Si dans un souci de coopération, pour lutter
contre ce genre de voyous, des journalistes voulaient aider la justice,
la justice ne refuserait pas leur aide », a déclaré M. Coquillat.
C’est d’ailleurs grâce au quotidien allemand Bild que l’affaire a
éclaté. Des journalistes de Bild ont en effet prévenu la porte-parole de
Michael Schumacher, Sabine Kehm, qu’ils avaient été approchés par
« Kagemusha » et lui ont transmis les documents qu’ils avaient reçus.
- ‘Comportement inadmissible’ -
« J’espère que tout le monde comprendra que ce type de comportement
est inadmissible. Chacun a droit au respect de son secret médical », a
souligné le procureur, qui a saisi la police judiciaire de l’affaire.
La porte-parole de Schumacher a annoncé lundi soir dans un communiqué
que la famille du champion allemand porterait plainte chaque fois qu’un
média publierait ces documents.
L’hôpital avait pourtant pris des mesures strictes pour protéger le
dossier de Michael Schumacher, en interdisant à son personnel de le
consulter via le système informatique interne. La version papier du
dossier avait été masquée sous plusieurs pseudonymes dont le dernier
était « Jérémy Martin ».
L’accès à la chambre du champion allemand, hospitalisé à Grenoble
après un grave accident de ski en décembre 2013 à Méribel (Savoie),
était protégé par un vigile 24H/24 et 7 jours sur 7.
Au début de son hospitalisation, un journaliste allemand déguisé en
prêtre avait tenté de s’y introduire.
Plusieurs autres personnes ont
tenté de faire de même dans les semaines suivantes, sans doute pour
prendre des photos ou des vidéos.
Des journalistes allemands avaient en outre dit à l’AFP s’être vu
proposer contre rémunération des photos de Schumacher inconscient prises
à l’intérieur de l’hôpital. Ces clichés n’ont jamais été publiés.
« Si son dossier médical a été volé, c’est navrant », a réagi mardi
Olivier Véran, député PS de l’Isère et médecin neurologue au CHU de
Grenoble. « Ça n’aide pas d’avoir une pression médiatique quand on
soigne quelqu’un », a ajouté le parlementaire, saluant le
« professionnalisme et le sang-froid » du personnel du CHU.
Les enquêteurs proches d’identifier le voleur du dossier médical de Schumacher
Par Auto123.com (Auto123.com),
jeudi, 26 juin 2014
D’après GMM
L’hôpital de Grenoble avait signalé auprès des autorités le vol d’un
résumé du dossier médical de Michael Schumacher, au moment de son
transfert pour Lausanne.
Le journal Bild rapporte que le « vendeur » du dossier est
en contact par email avec plusieurs publications internationales, sous
le nom « Kagemusha ».
Kagemusha est un mot japonais qui signifie « guerrier » et souligne aussi un leurre politique.
C’est également le titre d’un film de 1980, dont le résumé est « un
petit voleur à la ressemblance absolue avec un chef de guerre samouraï
».
L’enquête se poursuit pour identifier le voleur de la synthèse du dossier médical de Michael Schumacher.
Celle-ci a été proposée à des
médias français, britanniques et allemands contre la somme de 60.000
francs suisses, environ 50.000 euros.
Le Bild rapporte dans
sa dernière édition que son détenteur se fait appeler ‘Kagemusha’ dans
ses différents courriels envoyés aux médias.
Il s’agit d’une référence au
film « Kagemusha, l’ombre du guerrier », qui valut à son réalisateur, le
Japonais Akira Kurosawa, la Palme d’or du Festival de Cannes en 1980.
Ce film dévoile les aventures d’un voleur masqué dont l’objectif est de
se faire passer pour un chef charismatique, récemment décédé, afin que
ses troupes ne perdent pas de leur courage.
Parallèlement, les enquêteurs
grenoblois sont en train de retracer le parcours de cette synthèse
médicale. Toutes les personnes qui auraient pu l’avoir entre leurs mains
sont interrogées.
Rendez-vous sur F1i.com pour découvrir les photos de l’impressionnante propriété de Michael Schumacher située à Gland, en Suisse.
Au XVIe siècle , le Japon est en proie à des guerres incessantes entre les clans. Le clan Takeda fait partie des plus puissants. Son chef charismatique, Shingen Takeda, rêve de prendre Kyōto et de s’emparer ainsi de tout le pays. Mais il est mortellement blessé avant de parvenir à ses fins, lors du siège du château de Noda.
Pour protéger le clan, il ordonne alors à ses vassaux de dissimuler sa mort pendant une durée de trois ans.
Le frère de Shingen, qui à l’occasion lui servait de doublure, met la
main sur un sosie parfait. Celui-ci n’a cependant pas l’étoffe de
Shingen et chacun s’inquiète de le voir démasqué. Lui qui n’est qu’un
voleur sans envergure devra braver les intrigues, tromper l’entourage de
Shingen et défendre le territoire des Takeda.
Résumé de l’histoire
Le film s’ouvre sur un plan statique de six minutes dans lequel on
voit le frère de Shingen, Nobukado, lui présenter un voleur qui vient
d’échapper au crucifiement.
Nobukado pense que la ressemblance du voleur avec Shingen pourrait
s’avérer utile. Ce plan est en fait un montage dans lequel le même
acteur joue les rôles de Shingen et du voleur. C’est la seule fois où on
les voit ensemble.
L’armée de Shingen est en train d’assiéger un château appartenant à Tokugawa Ieyasu.
Lorsque Shingen se rend sur les lieux pour écouter un mystérieux joueur
de flûte nocturne, il est abattu par un tireur embusqué.
Mortellement
blessé, il ordonne à ses généraux de garder sa mort secrète pendant
trois ans. Il leur conseille aussi fermement de ne pas attaquer pendant
cette période mais de défendre leurs positions. La mort de Shingen
survient un peu plus tard, dans un col où on l’a transporté, devant très
peu de témoins.
Nobukado présente le voleur aux généraux et propose un plan pour que le kagemusha
tienne la place de Shingen à plein temps. Le voleur lui-même n’est pas
au courant de la mort de Shingen, jusqu’à ce qu’il brise une urne dans
laquelle il découvre le corps.
Des espions au service de Tokugawa et de son allié, Oda Nobunaga, suivent l’armée des Takeda qui rentre du siège. Ils soupçonnent d’abord que Shingen a été remplacé, mais le jeu du kagemusha finit par les convaincre du contraire.
De retour à son château, le kagemusha réussit à convaincre les
concubines de Shingen et son petit-fils, qui semble même le préférer à
l’original. En imitant les manières de Shingen, le kagemusha semble adopter l’attitude d’un maître zen, et parvient même à impressionner les gardes du corps et le wakashu,
qui sont pourtant dans le secret. Quand il est mis à l’épreuve, lors
d’un conseil avec ses généraux, il s’en remet à la devise du clan qui
fait de Shingen une « montagne » inamovible et invincible.
L’une de ces épreuves survient lorsque Tokugawa et Oda Nobunaga
lancent une attaque contre le territoire des Takeda. Le fils de Shingen,
Katsuyori Takeda, lance une contre-attaque malgré l’avis des autres généraux. Le kagemusha doit conduire des renforts à la bataille de Takatenjin, et par son exemple obtient la victoire pour ses troupes.
Trop sûr de lui, le kagemusha tente de monter le cheval
fougueux de Shingen. Quand il est jeté à terre l’imposture est
démasquée. Il est chassé du palais tandis que Katsuyori, bien qu’il ait
été déshérité, prend le contrôle du clan.
Contre l’avis donné jadis par son père, Katsuyori se lance dans une
bataille intempestive contre Oda Nobunaga, qui est maître de Kyōto. Ceci mène à la bataille de Nagashino,
dans laquelle la puissante cavalerie et l’infanterie des Takeda,
attaquant en vagues successives, sont fauchées par le feu des mousquets
ennemis. Le clan des Takeda est réduit à néant (dans la réalité
historique le clan survécut des années sous la conduite de Katsuyori).
Le kagemusha, qui a suivi l’armée des Takeda, est témoin du
massacre. Dans un ultime geste de loyauté il saisit une lance et se
jette contre les défenses de Oda. La dernière image du film montre le
corps criblé de balles du kagemusha emporté par le courant aux côtés de la bannière du clan.
Dans le film, Tatsuya Nakadai incarne Shingen Takeda et le Kagemusha. Dans la version française, les personnages ont chacun une voix différente pour bien les distinguer.
Hochi Film Awards 1980 : Prix du meilleur film et du meilleur second rôle masculin pour Tsutomu Yamazaki.
BAFTA Awards
1981: Prix des meilleurs costumes et du meilleur réalisateur ;
nominations pour les prix de la meilleure photographie (Takao Saitô et
Masaharu Ueda) et du meilleur film.
Blue Ribbon Awards 1981 : Prix du meilleur acteur (Tatsuya Nakadai), du meilleur film et du meilleur nouvel acteur (Daisuke Ryu).
Kinema Junpo Awards 1981 : Prix du meilleur second rôle masculin (Tsutomu Yamazaki).
Mainichi Film Concours
1981 : Prix du meilleur acteur (Tatsuya Nakadai), de la meilleure
direction artistique (Yoshirô Muraki), du meilleur réalisateur, du
meilleur film et de la meilleure musique.
Golden Globe 1981 : Nomination pour le meilleur film étranger.
Oscar 1981 : Nominations pour la meilleure direction artistique et le meilleur film étranger.
Michael Schumacher : « La phase de réadaptation est un long trajet parfois frustrant »
Belga Publié le mardi 17 juin 2014 à 13h05 – Mis à jour le mardi 17 juin 2014 à 21h05
Après un grave traumatisme crânien, comme celui dont Michael Schumacher a
été victime, la phase de réadaptation est « un long trajet parfois
frustrant ». Le coma, qui dure de quelques jours à quelques semaines,
est suivi de la phase de réveil durant laquelle le patient passe par
différents états, avant d’éventuellement recouvrer ses facultés,
explique le Dr Steven Laureys, directeur du Coma Science Group du centre
de recherches du cyclotron à l’Université de Liège (ULg). A la sortie
d’un coma, le patient peut successivement passer de l’état végétatif aux
états de conscience « - » et « + », poursuit-il. L’état de conscience
« + » indique que le patient réagit à la commande, et est donc conscient
du monde qui l’entoure. Si l’évolution d’un stade à l’autre est
espérée, chaque victime d’un traumatisme crânien peut rester bloquée à
n’importe quelle étape, que ce soit de manière temporaire ou définitive.
A la suite d’un tel traumatisme, l’attention se porte sur « les
troubles moteurs, mais encore plus important, sur les troubles cognitifs
et du comportement », souligne le Dr Laureys. En effet, les lésions
frontales peuvent notamment provoquer de l’agressivité chez le patient.
L’encadrement par une équipe pluridisciplinaire, de même que la famille,
sera dès lors très important.
Pour les troubles moteurs, pas besoin d’attendre le réveil, « on y
travaille dès que possible; c’est essentiel d’agir sur la plasticité du
tissu musculaire, de privilégier la prévention en cas de déformation des
membres », précise le directeur du Coma Science Group. Le corps médical
privilégiera en effet toujours un traitement préventif et médicamenteux
à des opérations plus lourdes, ces patients étant plus vulnérables et
susceptibles de développer des infections.
Chaque année en Belgique, 900 personnes perdent la vie à la suite
d’un traumatisme crânien et quelque 150 nouveaux patients sont
hospitalisés. Ces derniers, si leur évolution le permet, suivront le
trajet classique: des soins intensifs vers un centre de rééducation,
suivi d’un retour au domicile ou à une maison de soins en vue de
continuer la convalescence.
« On peut parler d’une épidémie silencieuse en Belgique », indique le
Dr Laureys. « Bien que l’on puisse remplacer de plus en plus d’organes,
la plasticité cérébrale reste une grande inconnue. »
Plongé dans un coma artificiel après son accident de ski le 29
décembre 2013, Michael Schumacher avait été placé en phase de réveil le
30 janvier. L’ex-champion allemand de Formule 1 est sorti du coma et a
quitté l’hôpital de Grenoble (France) lundi pour le Centre hospitalier
universitaire de Vaud, à Lausanne (Suisse).
Michael Schumacher, entre les mains de grands spécialistes
Afp Publié le mercredi 18 juin 2014 à 10h20 – Mis à jour le mercredi 18 juin 2014 à 11h24
Si le transfert de Michael Schumacher à Lausanne permet à sa famille de
l’avoir à quelques kilomètres de leur villa des bords du Léman, le
septuple champion du monde de F1 peut aussi bénéficier de traitements
novateurs dans un hôpital suisse réputé en pointe dans les recherches
sur le cerveau.
Le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), où l’ancien
pilote poursuit désormais « sa longue longue phase de réadaptation », a
fait des neurosciences cliniques un de ses axes prioritaires, allant
chercher en 2008 le professeur Richard Frackowiak, l’ancien doyen de
l’Institut de neurologie de Queen Square à Londres, pour développer un
département interdisciplinaire.
Ce département dispose d’un centre de recherche, très impliqué dans
l’ambitieux projet européen de modélisation du cerveau humain, « Human
brain project ». Ce projet, qui rassemble les plus grands instituts
européens sous la coordination de l’école polytechnique de Lausanne, a
pour but de reproduire le cerveau dans toute sa complexité dans un super
ordinateur, afin de mieux comprendre son fonctionnement et d’explorer
des pistes pour la recherche sur les maladies neurologiques.
« Ce projet est quelque chose qui ajoute à nos compétences et qui
nous permet de bien choisir les personnes qui doivent s’occuper des
problématiques cliniques chez nos malades », souligne dans un entretien
téléphonique avec l’AFP le Professeur Frackowiak, réputé pour être un
des pontes de l’imagerie cérébrale.
« C’est extrêmement important dans un centre thérapeutique en
neurosciences cliniques d’avoir un support version recherche pour
pouvoir innover et être vraiment à la pointe internationale », estime le
scientifique anglais, tout mettant en avant les liens étroits avec ses
pairs dans d’autres pays européens, dont la France, l’Angleterre et
l’Allemagne.
Secret médical oblige, le CHUV se refuse à tout commentaire qui
pourrait donner le moindre indice sur l’état de santé de l’ancienne star
des paddocks, pour laquelle a été aménagé un espace spécial dans
l’unité de rééducation.
Si le CHUV a un protocole bien rôdé pour préserver la sécurité et
l’intimité de ses patients VIP, pour le reste, « c’est business as
usual ». « Il n’est pas question de traiter un homme qui soit tombé par
terre dans son atelier différemment de quelqu’un qui est connu dans le
monde entier », tient à souligner Richard Frackowiak. « Chaque malade
reçoit le meilleur de nos compétences et le meilleur de nos
réflexions. »
Le département de neurosciences cliniques dispose non seulement
d’équipements de pointe, mais ses spécialistes ont lancé quelques idées
novatrices dans le travail essentiel pour les comateux sur la
stimulation des cinq sens, la motricité et l’activité cérébrale.
Des robots permettent de mettre le patient en position verticale et
l’aident à mouvoir ses membres, une rééducation qui aide la circulation
sanguine et lutte contre les conséquences d’un alitement prolongé. Un
jardin thérapeutique, en plein centre de l’hôpital, offre la possibilité
de confronter certains malades en éveil de coma aux éléments
extérieurs.
Le professeur Frackowiak a instauré dans le département un concept
centré sur le malade. Il regroupe au même endroit toutes les compétences
liées au cerveau, la neurochirurgie, la neurologie, la neuropsychologie
et la neuroréhabilitation, afin de tenter d’offrir le meilleur suivi.
Selon le journal suisse Blick, qui cite la société ambulancière qui a
effectué le transport, Michael Schumacher, qui a été transféré lundi de
Grenoble (France) à Lausanne, était conscient pendant le trajet
organisé dans le plus grand secret, et avait la plupart du temps les
yeux ouverts.
Le voyage a été organisé par la famille comme une opération de
services secrets, utilisant notamment un faux nom, indique le journal.
Les ambulanciers ont dû remettre leurs téléphones portables
lorsqu’ils ont vu le visage de Schumacher, qui aurait beaucoup maigri
durant les 170 jours d’hospitalisation à Grenoble, après son grave
accident de ski, en décembre 2013 à Méribel (France), selon Blick.
Schumacher n’a pas parlé, mais il a communiqué avec les ambulanciers par des hochements de tête.
Michael Schumacher : ce que l’on sait depuis son départ vers la Suisse
Mis à jour : 25-06-2014 17:52
- Créé : 25-06-2014 10:40
BILAN – Après cinq mois et dix-huit jours passés au CHU de Grenoble à
la suite d’un accident de ski, Michael Schumacher quitté la France
direction la Suisse. Depuis son arrivée à Lausanne, il a dix jours, de
nouvelles informations ont été révélées concernant le champion allemand.
Metronews fait le point…
Michael Schumacher a quitté la France depuis dix jours. Les révélations, elles, ont repris leur cours. Photo : FRED DUFOUR / AFP
Déplacement : le grand secret Lundi 16 juin au matin, Michael Schumacher arrivait à Lausanne.
Après cinq mois et dix-huit jours passés au CHU de Grenoble, l’ex-pilote
de Formule 1 a été amené vers la Suisse dans un contexte digne d’une
opération des renseignements secrets. La société helvète qui a effectué
son transport a d’abord reçu un contrat concernant un passager
enregistré sous un faux nom. En arrivant dans le chef-lieu de l’Isère,
chaque membre de la société prestataire a dû remettre son téléphone
portable pour éviter les fuites. En Suisse, l’Allemand devrait se
rapprocher de son domicile. Une condition sine qua non pour une bonne convalescence dans ce type de cas nous expliquait le neurologue Philippe Azouvi.
Santé : vers l’invalidité ? Au mois d’avril, sa manager Sabine Kehm avait évoqué des moments de
conscience et d’éveil. Aucun média n’a rebondi sur le sujet pour
expliquer que ces mots correspondaient à la définition même de la sortie
du coma. Si Schumacher a quitté l’hôpital de Lausanne c’est bien parce que cette période d’inconscience était terminée. La
procédure veut même qu’avant de sortir de l’établissement il eût été
placé en dans une salle régulière. Depuis plusieurs jours les
informations sur son état de santé réel divergent. Son ami Olivier Panis
avançait il y a huit jours qu’il ne sera pas handicapé. »On m’a dit
qu’il n’était pas touché au niveau de la motricité et qu’il ne sera pas
dans un fauteuil roulant », expliquait-il. Quatre jours plus tard un éminent neurologue suisse se voulait catégorique sur le sujet
: »Schumacher restera invalide pour le reste de sa vie. Il est resté
près de six mois dans le coma, ses muscles sont atrophiés et il
semblerait qu’il soit squelettique. Il serait mieux que les gens gardent
en mémoire le Schumi des vieilles photos… »
Communication : « no comment ! » « Nous demandons à tous de bien vouloir, à l’avenir, respecter le
fait que cette longue phase de réadaptation ne se déroulera que dans le
cadre privé », écrivait Sabine Kehm dans un communiqué. En quittant la
France, la famille Schumacher pensait pouvoir établir une bulle autour
de Michael. Contrairement à son arrivée à l’hôpital de Grenoble, ni les
médecins, ni l’entourage n’ont communiqué sur l’état de santé du
champion. L’établissement hospitalier avait pourtant mis en place une
cellule pour répondre, ou la plupart du temps recaler les journalistes
et autres fans trop insistants. Au milieu de la première semaine,
celle-ci a ainsi mis fin à toute communication sur le sujet. Les médias
qui étaient restés en alerte devant le CHUV durant les deux premiers
jours du séjour suisse de »Schumi » n’ont eux rien pu apprendre.
Sécurité : sous bonne garde Pour entamer sa phase de réadaptation, le clan allemand a voulu se
donner les moyens d’évoluer dans des conditions sereines. Il a ainsi
privatisé tout une aile du centre hospitalier qui bénéficie d’un service
de neuro-rééducation de pointe dont les accès sont en permanence filtrés par des membres de la sécurité.
Espionnage, la famille prête à attaquer Selon nos informations, parmi les journalistes qui faisaient le pied de
grue devant le CHUV de Lausanne, deux ont tenté de franchir les portes
gardées par le service de sécurité. Au CHU de Grenoble, déjà, un
paparazzi avait tenté de le faire. Lundi, Le Dauphiné Libéré révélait que le CHU avait porté plainte pour vol et violation du secret médical. En cause, le vol du dossier médical de Schumacher, qui selon Bild
aurait été proposé à la presse allemande moyennant une somme proche de
50 000 euros. »Nous ne pouvons présumer de leur authenticité, mais le
contenu d’un fichier médical quel qu’il soit est totalement privé et ne
peut pas être rendu public, a expliqué Sabine Kehm, qui prévient que
tous ceux qui achèteraient ou publieraient des documents confidentiels
seront poursuivis. Les chances de ne pas le voir sortir semblent
pourtant infimes.
Son dossier médical : détenu par un certain Kagemusha Depuis une semaine, les autorités françaises enquête sur la disparition
du dossier médical de Michael Schumacher. Elles ont été alertées par le
quotidien allemand Bild qui a reçu, par mail, une partie des éléments
contenus dans ce rapport. En effet, l’expéditeur, qui se fait appeler
Kagemusha, en référence à un film primé en 1980 au Festival de Cannes, a
fait le tour de rédaction le tour des rédactions suisses, françaises et
allemandes pour vendre les informations. La police tente de retracer le
parcours du dossier médical pour savoir entre quelles mains il a
transité. De son côté, l’hôpital a mené un audit interne pour en savoir
plus et fait expertiser son système informatique par des experts, qui
ont pu déterminer qu’aucune intrusion n’avait eu lieu. Seul un nombre
restreint de personne a pu avoir accès à ces documents confidentiels,
enregistrés sous un faux nom. Le dernier en date est Jérémy Martin.
Michael Schumacher : sur la piste du dossier médical disparu
Mis à jour : 25-06-2014 20:04
- Créé : 25-06-2014 13:08
AFFAIRE – Une semaine après le dépôt de plainte de l’hôpital et de
la famille Schumacher, les autorités françaises cherchent à retrouver la
trace du dossier médical de l’ex-pilote F1. Mais surtout de son
détenteur qui se fait appeler « Kagemusha ».
Une chasse à l’homme. Pendant que l’individu en possession du dossier
médical de Michael Schumacher fait le tour des rédactions françaises,
suisses et allemandes, la police française mène l’enquête pour retrouver sa trace.
Depuis la semaine dernière, et les dépôts de plaintes de l’hôpital de
Grenoble et la famille de l’ancien champion de F1, elle est sur le pont.
« Pour appuyer ses propos, l’individu en possession du rapport a
fourni une partie du contenu, ce qui permet de penser qu’il est en
possession du dossier », poursuit le magistrat. Et même si rien n’est
encore établi, tout laisse penser que les informations confidentielles ont bien été volées au CHU de Grenoble.
Les autorités françaises privilégient désormais une éventuelle
coopération avec les médias qui ont reçu le fameux mail pour faire
progresser l’enquête. « Si dans un souci de coopération, pour lutter
contre ce genre de voyous, des journalistes voulaient aider la justice,
la justice ne refuserait pas leur aide », a déclaré M. Coquillat. Dans
cette affaire, le quotidien allemand Bild
a déjà grandement contribué, en informant la porte-parole de Michael
Schumacher, Sabine Kehm, que lesdits documents étaient en possession
d’un individu prêt à les marchander.
Selon les dernières précisions, il ne s’agirait pas du dossier
médical intégral du patient mais de son brouillon, qui a passé plusieurs
heures dans une poubelle de l’hôpital. Pour ne pas se faire repérer, ce
dernier a choisi un drôle de pseudonyme : « Kagemusha », en référence à
un film du Japonais Akira Kurosawa, Palme d’or à Cannes en 1980.
Jérémy Martin alias Michael Schumacher
Sur le terrain, l’enquête se dirige donc du côté de l’établissement
hospitalier. Pour l’heure, les policiers grenoblois tentent de retracer
le parcours du rapport médical, en interrogeant les personnes qui
auraient pu l’avoir entre les mains. Dans le même temps le CHU mène un
audit informatique interne.
La direction de l’établissement a également procédé à une
vérification de son système informatique par des experts pour détecter
toute intrusion. Mercredi en fin de matinée, elle a conclu que son
système n’avait pas été violé.
Pourtant, seul un nombre restreint de personnes a pu avoir accès à ce
dossier qui était enregistré sous un faux nom, changé de façon
régulière. Selon une source proche de l’enquête, le dernier pseudonyme
en date était Jérémy Martin.
Depuis l’accident, Corinna, sa femme, n’a pas quitté son chevet. Aujourd’hui, elle a ramené le champion à Lausanne.
Dans sa chambre, on l’a vu sourire. Corinna, femme, a disposé devant
lui des objets familiers, des photos de proches, mais aussi
d’événements qui ont marqué sa vie d’époux et de pilote. Au CHUV de
Lausanne (Suisse), Corinna Schumacher passe tous les jours quelques
heures au- près de son mari. « C’est une personne simple, remarquable,
combative, et ce couple témoigne d’un lien hors du commun », dit-on à
l’hôpital. Admis depuis le lundi 16 juin dans l’unité de
neuro-rééducation aiguë, Michael Schumacher, 45 ans, se trouve, en
langage médical, en « état de conscience minimale ». Il entame une «
phase de neuro-réhabilitation » qui peut durer de trois mois à deux
ans. Dans l’ambulance qui l’a transporté de Grenoble, où il était
soigné depuis sa chute de ski, le 29 décembre dernier, Michael
Schumacher communiquait, selon les infirmiers, par des hochements de
tête. Ses accompagnateurs ont appris au dernier moment le nom du
patient qu’ils devaient conduire, et on leur a demandé de se séparer
de leur téléphone portable le temps du trajet.
Le « Baron rouge » est donc sorti du coma, cinq mois environ après
son accident. Il a ainsi fait mentir rumeurs et diagnostics alarmants,
voire définitifs. « Une épreuve supplémentaire, média- tique
celle-là, observe-t-on au CHU de Grenoble, qu’ont dû affronter sa
femme, ses intimes et l’équipe médicale.» A Lausanne, on salue «le
travail remarquable » des Prs Jay et Payen, du service de neurologie et
réanimation neurologique de Grenoble, avec qui les médecins suisses
sont en contact depuis plusieurs semaines. On salue aussi la
«performance » des nutritionnistes : physiquement, Michael Schumacher
semble juste avoir perdu du poids. « On a affaire à un très grand
champion, capable d’un très haut niveau de concentration et de
mémorisation, souligne un membre du personnel du CHUV de Lausanne. Cela
se traduit aujourd’hui en termes de volonté. C’est impressionnant à
observer. »
La phase de neuro-réhabilitation est un marathon
Corinna Schumacher se rendait chaque jour à Grenoble depuis la
Suisse. Une distance plus raisonnable, 40 kilo- mètres, sépare
désormais l’hôpital de leur propriété située à Gland, au bord du
lac Léman. Le couple et ses deux enfants, Gina Maria, 17 ans, et Mick,
15 ans, habitent depuis 2004. L’ancienne maison a été rasée. Après
plus de deux ans de travaux, 2 200 mètres carrés ont surgi sur quatre
étages, huit chambres, un cinéma de trente places et, tout autour,
étang, piscine, terrains de sport, écuries. « J’ai besoin de paysages,
de nature, de montagnes, a confié un jour Michael Schumacher à une
chaîne de télévision allemande. Ici, le fermier voisin nous apporte
du lait, du fromage, puis il reste pour bavarder. Avec mon père, je
vais pêcher.Trois cannes,un cigare, éventuellement une petite bière. »
Karin Diserens prévient toujours les familles : la phase de
neuro-réhabilitation, c’est un marathon. Neuro-rééducatrice de
l’unité de Lausanne, c’est entre ses mains que repose la convalescence
de Michael Schumacher. Là aussi, le staff dépose ses téléphones
portables au moment de prendre son service, précaution jugée « normale
», comme est « supportable » la sécurité qui a été mise en place.
Allemande, mère de trois jeunes filles, Karin Diserens pratique la
méditation « parce que ça vide le cortex ». Récemment elle jouait
encore du violon au sein de l’Orchestre philharmonique de Lausanne. Sa
démarche médicale : reconnecter le patient avec l’environnement,
stimuler les cinq sens, la motricité et l’activité cérébrale.
« Le fascisme reviendra sous le nom de l’antifascisme. » Attribué à Huey P. Long, sénateur américain (1893-1935).
Un certain nombre d’indices convergents semble attester que l’affaire
« Clément Méric » serait bien un coup monté, planifié à l’avance avec
la complicité de la police et de ses services de Renseignement
intérieur. La thèse, qui n’est pour l’instant qu’une hypothèse, semble
énorme. Pour l’étayer, il nous faut répondre à plusieurs questions :
pourquoi ?, comment ?, quels sont les faits ?, à qui profite le crime ?
Pourquoi organiser médiatiquement la mort de Clément Méric
Une constante sociologique bien connue, notamment en Histoire des
religions mais aussi des courants politiques, stipule que la fabrication
d’une martyrologie est un passage obligé pour lancer un mouvement
idéologique à partir de rien. Il est entendu que les mouvements d’idées
ne naissent pas tous de rien, ex nihilo : certains expriment une vraie
nécessité populaire ancrée dans le réel et leur émergence est spontanée.
Ils se diffusent ainsi de façon quasi naturelle, mémétique, par le
bouche à oreille, et leur succès est indépendant du Pouvoir en place. À
l’opposé, « l’antifascisme » spectaculaire qui essaye d’exister dans les
médias dominants depuis quelques mois est un phénomène hors sol, sans
ancrage dans la population et sans référent objectif dans le réel ; cet
« antifascisme » ne relève que d’une bulle spéculative virtuelle, celle
des « remue méninges » et des brainstormings des salles de rédaction et
des think tanks de consultants où s’élaborent les scénarios et les virus
mentaux que l’on tente ensuite d’inoculer au peuple (le storytelling).
Lionel Jospin interviewé par Alain Finkielkraut avouait un jour que la
« menace fasciste » dont on nous cause en France depuis les années 1980
était entièrement fictive et que l’antifascisme n’était que du théâtre.
Notre ex-premier ministre sait de quoi il parle, ayant été lui-même un
acteur de premier rang de cette mise en scène étalée sur des décennies.
Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que le couple « menace
fasciste + antifascisme » ne rencontre aucun écho dans la population
française. Mais le Pouvoir dispose de gros moyens et ne ménage pas ses
efforts pour répondre à la question : « Comment faire exister en
représentations quelque chose qui n’existe pas dans le monde réel ? »
Par exemple, le samedi 7 avril 2012 était organisé le « 1er forum
social antifasciste » à la Bourse du travail de Saint-Denis, en banlieue
nord de Paris (93). La mention « 1er » dans le titre sous-entendait
qu’il était prévu d’en organiser d’autres, mais l’affluence ne fut pas
au rendez-vous et l’événement fut un échec. Bien que le journal Le Monde
soit le parrain de l’événement (présence de Dominique Vidal) et qu’une
vingtaine d’organisations en soient signataires dont le NPA, le Parti de
gauche (Front de gauche), les syndicats SUD et CNT, et diverses
associations libérales-libertaires, seulement 200 à 250 personnes
assistèrent à la rencontre entre 13h30 et 21h, d’après les
organisateurs ; moins de 100 d’après nos sources, ce qui, dans les deux
cas, rapporté au nombre des organisateurs et au bassin démographique de
10 millions d’habitants de l’agglomération parisienne, reste
insignifiant. La Fédération anarchiste de Montreuil commentait ainsi :
« Espérons que la (relative) réussite de ce forum relancera la création
d’autres événements afin de mener la (re)construction d’un mouvement
antifasciste aujourd’hui mal au point. » (sic)
Le bilan du fiasco et l’analyse de ses raisons mit en évidence qu’il
manquait à « l’antifascisme » en France un mythe fondateur pour le
lancer. Tout mouvement ambitieux a besoin d’un mythe fondateur et
d’icônes à vénérer pour amorcer et mettre en branle les dynamiques
émotionnelles et comportementales de ses adeptes. Si ce mythe ne vient
pas tout seul, alors il faut le construire. Les concepteurs d’opérations
psychologiques dans le Renseignement savent en outre que le mythe
fondateur doit être de préférence traumatique et violent. On se
rappellera le Rav Ron Chaya soulignant dans une vidéo le « bienfait
immense » que la Shoah fut pour l’entité sioniste, ou les attentats sous
« faux drapeau » du 11 Septembre qui ont semblé attester un temps de la
réalité du « choc des civilisations », jusqu’à ce qu’il soit démontré
que ce n’étaient pas des musulmans qui les avaient organisés. Dans le
jargon, une « psyop » sert généralement à « visibiliser » quelque chose,
par exemple un counter-gang de diversion. Ce genre d’opération permet
dans un premier temps, non pas d’accroître, mais déjà de créer la
visibilité d’un mouvement qui n’en a pas. La réponse à la question :
« Pourquoi assassiner Clément Méric ? » est donc : « Pour fabriquer un
martyre et faire exister médiatiquement le mouvement dit antifasciste,
car il n’y arrive pas tout seul si l’on en reste aux faits ».
En l’occurrence, la manœuvre politico-médiatique étant un peu
grossière, elle n’a pas trompé grand monde : même les « antifas »
crièrent à la récupération politique et huèrent Alexis Corbière, du
Front de gauche, à la manifestation du 06/06/13 en mémoire de leur ami
décédé. Le stratagème apparut en toute transparence quand le quotidien
de la banque Rothschild, Libération, titra dans son édition du
25/06/13 : « Clément Méric, antifa devenu icône ». Le marketing de
l’affaire ne décollant pas, les effets de suggestion médiatique étant
insuffisants, le journal en était réduit à mâcher le travail à ses
lecteurs et à leur inculquer explicitement ce qu’il fallait penser et
répéter. Il semble donc que la Matrice virtualisante ait atteint ses
limites. Pour mémoire, rappelons les chiffres désastreux en termes de
fréquentation des dernières manifestations de l’extrême gauche du
Capital : 40.000 personnes dans toute la France sur deux jours les 15 et
16 décembre 2012 pour le « mariage homo » ; 50.000 personnes à Paris le
5 mai 2013 pour le Front de gauche ; 15.000 personnes dans toute la
France le 6 juin 2013 pour Méric ; 6000 personnes à Paris le 23 juin
2013 contre le « fascisme » ; 35.000 personnes à Paris le 29 juin 2013
pour la Gay Pride ; 150 personnes à Paris sur deux jours les 22 et 23
juin 2013 pour le premier Salon du « mariage gay ». (Chiffres que nous
laissons le lecteur vérifier par lui-même sur un moteur de recherches
pour ne pas rallonger la liste des notes.)
Le deuxième problème à résoudre pour étayer l’hypothèse d’un coup
monté est méthodologique et doit répondre à la question : « Comment s’y
prendre pour provoquer un comportement violent à distance ? » ou
« Comment planifier des faits divers violents pour les récupérer
ensuite ? » La réponse est : en façonnant un environnement et un climat
favorables, donc en appliquant une stratégie indirecte, puis, si
possible, en essayant de téléguider directement des individus. On se
souvient de la méthode employée par Zbigniew Brzezinski pour engager
l’URSS à intervenir en Afghanistan, qu’il dévoilait dans sa fameuse
interview du 15/01/98 avec Vincent Jauvert pour Le Nouvel Observateur
n°1732. Selon ses propres termes : « Nous n’avons pas poussé les Russes à
intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu’ils le
fassent. » Non pas provoquer directement la violence, mais augmenter
intentionnellement la possibilité qu’elle advienne : les traces de
culpabilité sont ainsi pratiquement inexistantes. Mettre en place toutes
les conditions pour un passage à l’acte, configurer le contexte pour
favoriser la réalisation d’un potentiel de violence, ce sont là des
techniques bien connues des services de Renseignements pour fabriquer
des terroristes ou des faits divers à récupérer politiquement. Sun-Tzu
les décrivait déjà dans son Art de la guerre quand il parlait de
détecter le potentiel d’une situation, puis de le façonner et de
l’orienter dans un sens ou dans un autre.
Sur cette base contextuelle, travaillée pour devenir une pente
glissante, il est ensuite possible de préciser le mode opératoire en
ciblant un individu chargé de catalyser la violence et de focaliser
l’attention des médias. Il faut construire un « candidat Mandchou », un
patsy, une sorte de « Mohamed Merah », entièrement façonné, tutoré et
piloté à distance par les psychologues des services de Renseignements et
dressé pour être sacrifié à un moment ou à un autre. Il faut choisir
quelqu’un de jeune, très jeune, donc très influençable, vingt ans ou
vingt-cinq au maximum, donc presque un enfant, malléable et crédule.
Pour maximiser les chances de réussite de l’opération, le profilage de
la personnalité doit s’orienter sur quelqu’un de fragile, tant au plan
psychologique que physique.
Du point de vue psychologique, les étudiants de « Sciences Po », dont
Clément Méric faisait partie, sont les recrues idéales car ils se
préparent à devenir les futurs cadres du capitalisme mondialisé. Ils
offrent donc un profil psychologique de type « conformiste » et « soumis
à l’autorité », à l’opposé du « révolté » ou du « curieux ». Comme
toutes les grandes écoles oligarchiques, Sciences Po exige de ses élèves
une soumission totale aux dogmes néolibéraux, soit l’idéologie du
Pouvoir, sans quoi la sanction tombera au moment des examens. Pour
occuper efficacement leur place dans la hiérarchie des dominants, les
étudiants de Sciences Po sont donc élevés dans la haine des peuples et
des nations qu’ils auront à écraser sous leur botte. Ce profil de
personnalité suggestible présente les caractéristiques recherchées chez
tout kamikaze : immaturité, plasticité, docilité, ainsi que des
tendances sadomasochistes et suicidaires prononcées. Le caractère
autodestructeur de la psychologie de Méric apparaît encore mieux dans
ses idéologies de référence, le véganisme et l’anti-spécisme, deux
branches voisines de la deep ecology, ou écologie radicale, dont les
fondements malthusiens ont été définis dès les années 1960 avec le
soutien de banques et de fondations (Iron Mountain, rapport Meadows du
club de Rome, cybernétique sociale), et que l’on peut résumer en une
phrase : « La Vie est au-dessus de tout, sauf celle des humains. »
Négation des différences entre les espèces vivantes, droits des animaux
supérieurs à ceux des humains, culte de Gaïa dont l’humain serait le
parasite, réduction de population, décroissance générale, contrôle des
naissances, légitimation de l’euthanasie, bref l’anti-spécisme exprime
un vrai fond de haine de soi maladive et une tendance génocidaire
appliquée à sa propre espèce. La cohérence mentale et la logique n’étant
pas au rendez-vous, les anti-spécistes et les véganistes militent donc
pour le respect de la Vie et de la Nature, mais n’objectent rien contre
l’avortement, ni contre l’eugénisme (PMA, GPA) ou la dénaturation et la
destruction de l’humain (« mariage homo », confusion des Genres,
transhumanisme), ce qui les associe donc davantage à une secte morbide
en pleine bouffée délirante qu’à un mouvement rationnel et empiriste.
Si l’on ajoute à ce masochisme intellectuel l’extrême fragilité
physique du personnage et son état de santé précaire, on peut
pratiquement dire qu’il s’est suicidé. Pesant 60 kilos, non entraîné
pour le combat rapproché, se relevant d’un cancer leucémique, donc
engagé dans un suivi thérapeutique de cinq années pendant lesquelles une
rechute mortelle est possible, Clément Méric risquait gros en
provoquant une bagarre de rue. Une personne lucide et en possession de
ses moyens ne cherche pas les coups au sortir d’une chimiothérapie. Une
telle irresponsabilité vis-à-vis de soi-même révèle donc chez le sujet
un esprit sous influence, absent du principe de réalité, ainsi qu’une
tendance autodestructrice profonde, évidemment stimulée et renforcée par
les individus qui l’ont poussé à s’exposer et à prendre des risques
pour sa vie.
Après avoir analysé les méthodes employées, la question à laquelle
répondre est : « Quels sont les faits qui attestent d’une opération
préméditée ? » Pour avancer dans la démonstration du coup monté, il faut
mettre en évidence que la succession des faits n’est pas spontanée et
ne doit rien au hasard, ou du moins pas seulement. Vu de l’extérieur et
si l’on s’en tient à la version officielle médiatique, le fait divers,
qui eut lieu à l’occasion d’une vente privée de vêtements de mode, fait
penser à une rencontre fortuite entre fashion victims qui aurait mal
tourné, une sorte de crêpage de chignons entre donzelles autour d’un
maillot de bains en solde. Or, on sait aujourd’hui que l’agression sur
Esteban Morillo par Clément Méric obéissait à une préméditation, comme
le prouve la liste de photos de Morillo et de ses amis sur le site
« Vigilance Végane Antifasciste » avec la mention « Besoin
d’identification please » en date du 1er décembre 2012. Esteban Morillo
était donc l’objet d’une surveillance et d’une traque, activement
recherché depuis plusieurs mois par le groupe « végan antifa » auquel
était relié Méric. Le vigile témoin de l’altercation fut d’ailleurs
formel : « Clément Méric voulait vraiment en découdre. » Un article du
Huffington Post nous apprend : « Par ailleurs, Clément Méric était,
selon une source policière citée par l’AFP, connu des services
spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême-gauche
« qui recherchent la confrontation » avec ceux d’extrême-droite,
notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des Jeunesses
nationalistes révolutionnaires (JNR). »
L’intention et la préméditation des coups et blessures de la part de
Méric sont donc des acquis de l’enquête, encore renforcés par des
précédents à l’agression sur Morillo. En effet, de nombreux documents
accessibles en ligne attestent de la participation plus ou moins
agressive de Clément Méric à diverses manifestations, notamment pour le
« mariage homo » et la location du ventre des femmes, ainsi qu’à des
opérations « coup de poing », dont l’une avait dévasté le bar La Cantada
à Paris le 26/01/13, et l’autre l’avait déjà envoyé à l’hôpital le
01/05/13.
D’autres éléments prêchent en faveur d’une implication de certains
membres du personnel politique ainsi que de médias du Pouvoir. Alexis
Corbière, secrétaire national du Parti de gauche (composante du Front de
gauche) et principal adjoint à la mairie du 12ème arrondissement de
Paris, était le premier à rapporter le soir même du mercredi 05/06/13
sur son blog la rixe ayant conduit à l’hospitalisation de Clément Méric
en état de « mort cérébrale ». Bizarrement, Alexis Corbière ne donne pas
ses sources. On imagine mal qu’elles émanent des militants proches de
Méric, compte tenu de l’accueil écœuré aux cris de « Récupération ! »
que les amis de la victime ont réservé au politicien à la manifestation
du lendemain sur la place Saint-Michel. Donc, comment a-t-il pu être
informé aussi vite d’un fait divers commun du point de vue juridique et
se déroulant dans d’autres quartiers que ceux dont il a la charge
administrative ? Par quel réseau l’information lui est-elle parvenue ?
En outre, si nous essayons d’établir une chronologie, nous voyons que
des étrangetés apparaissent. L’heure du billet d’Alexis Corbière n’est
pas mentionnée, mais le premier commentaire est à 23h16. Le texte de
Corbière : « Aujourd’hui à 18h, C., militant de 19 ans connu pour son
engagement contre l’extrême droite, a été lâchement agressé à Paris dans
le quartier de la gare Saint Lazare. Violemment frappé au sol par un
groupe de plusieurs militants d’extrême droite, manifestement selon des
premiers témoignages du Groupe JNR (Jeune Nationaliste Révolutionnaire),
laissé inanimé, il a été déclaré ce soir en état de mort cérébrale à
l’hôpital Salpetrière. Le Parti de Gauche s’incline avec beaucoup de
tristesse et de colère devant la mémoire de notre camarade C., que nous
connaissions. Il adresse ses condoléances à sa famille et ses proches
qui militaient à ses cotés. Le Parti de Gauche interpelle le Ministre de
l’intérieur et exige que les forces de police agissent dans les plus
brefs délais pour retrouver les responsables de ce crime odieux. Le PG
exige également la dissolution des Groupes d’extrême droite qui
multiplient les actes de violence à Paris et à travers le pays depuis
plusieurs semaines. » Puis le premier commentaire : « Le mercredi, 5
juin 2013, 23:16 par oorlynck. nous demandons la dissolution de ces
extrémistes, sinon nous brulerons leurs bâtiments et nous les passerons à
tabac, nous devons réagir au plus vite. » (sic)
À 23h15 au plus tard, Alexis Corbière était donc en mesure d’affirmer
avec certitude la mort cérébrale de Méric, ce qui l’autorisait à
présenter immédiatement ses condoléances à la famille et aux amis. Une
telle assurance exposée publiquement sur l’état clinique du jeune homme
suppose des informations sûres, donc un diagnostic médical achevé et
confirmé. Or, quels sont les critères médico-légaux pour porter un
diagnostic de mort cérébrale, ou mort encéphalique ? Voyons le texte de
loi sur Légifrance : « Article R671-7-2. Créé par Décret n°96-1041 du 2
décembre 1996 – art. 1 JORF 4 décembre 1996. Abrogé par Décret 2003-462
2003-05-21 art. 4 2° JORF 27 mai 2003. Si la personne, dont le décès est
constaté cliniquement, est assistée par ventilation mécanique et
conserve une fonction hémodynamique, l’absence de ventilation spontanée
est vérifiée par une épreuve d’hypercapnie. De plus, en complément des
trois critères cliniques mentionnés à l’article R. 671-7-1, il doit être
recouru pour attester du caractère irréversible de la destruction
encéphalique : 1° Soit à deux électroencéphalogrammes nuls et aréactifs
effectués à un intervalle minimal de quatre heures, réalisés avec
amplification maximale sur une durée d’enregistrement de trente minutes
et dont le résultat doit être immédiatement consigné par le médecin qui
en fait l’interprétation ; 2° Soit à une angiographie objectivant
l’arrêt de la circulation encéphalique et dont le résultat doit être
immédiatement consigné par le radiologue qui en fait l’interprétation. »
Clément Méric a-t-il subi un double électroencéphalogramme (EEG) ou
une angiographie pour confirmer sa mort cérébrale ? Le protocole EEG
dure 5 heures et l’angiographie, selon des sources médicales, entre 1 et
2 heures. Deux types différents de questions se posent selon que Méric
est entré dans l’un ou l’autre protocole.
Première option : l’EEG. Si la rixe a bien eu lieu à 18h dans le
quartier de la gare Saint-Lazare, le temps d’appeler un véhicule, qu’il
arrive sur place, que l’on charge le corps, puis qu’on arrive aux
urgences de la Pitié-Salpêtrière avec le blessé et compte tenu de la
circulation dans le centre de Paris à ce moment de la journée, il était
18h30 au plus tôt. Dans le cas d’un protocole EEG d’une durée de 5
heures au total, le diagnostic de mort cérébrale ne pouvait pas être
porté avant 23h30. Sachant que le premier commentaire au billet d’Alexis
Corbière date de 23h16, le double EEG était encore en cours. Corbière a
donc rédigé son billet et adressé ses condoléances avant même toute
conclusion médicale officielle par un spécialiste sur l’état de Méric !
Ou alors, deuxième option, Méric a subi une angiographie, achevée à
19h30 au plus tôt. Si tel est le cas, le problème de la chronologie est
résolu, Corbière a disposé d’un temps raisonnable pour rédiger son
billet, mais la question des sources se pose toujours : de quel
radiologue a-t-il obtenu l’information du diagnostic par angiographie de
mort cérébrale de Clément Méric, compte tenu du secret médical,
renforcé par le secret de l’instruction quand le décès relève de coups
et blessures ? Des fuites ? Oui, mais de qui ? Nos regards ne peuvent
s’empêcher de se porter vers ces réseaux transversaux « fraternels »
profondément infiltrés dans l’administration française, travaillant en
synergie dans les diverses fonctions publiques, notamment la police et
l’hôpital, capables de planifier des événements en leur donnant
l’apparence de la spontanéité ou de l’imprévu, et auxquels Alexis
Corbière est notoirement affilié, de même que son comparse Jean-Luc
Mélenchon.
Ajoutons que Clément Méric n’était pas encore décédé le mercredi
05/06/13 au soir, ce qu’Alexis Corbière précise lui-même en parlant de
« mort cérébrale ». Qu’est-ce que la mort cérébrale ? Il s’agit d’un
type de coma très profond, également appelé coma de type IV, ou « coma
dépassé », souvent considéré comme irréversible, mais dont certaines
personnes sont revenues malgré tout, notamment les témoins d’expériences
de mort imminente (EMI). Du point de vue organique, le corps n’est plus
autonome et a besoin d’être branché en permanence aux appareils de
réanimation, d’hydratation et d’alimentation par perfusion. Il faut
débrancher le comateux pour que le cœur cesse de battre et les poumons
de respirer. Qui prend la décision de « débrancher », autrement dit
d’achever ? En principe, selon la loi, la famille. Mais quelle famille
accepterait de donner le coup de grâce à son enfant après seulement 24
heures de coma et sans lui accorder plus de temps et de chance de
survie, l’autopsie de Clément Méric ayant bien eu lieu le vendredi
07/06/13 au matin ?
De fait, la première annonce officielle dans les médias du décès
définitif de Clément Méric est une brève de l’AFP avec le Figaro.fr, du
jeudi 06/06/13 à 17h21. (Puis l’AFP sur Twitter à 17h30). Sur cette
base, on notera encore une fois la chronologie des événements pour le
moins intrigante que nous rapporte Le Nouvel Observateur. Dans un
article créé le jeudi 06/06/13 à 11h29, mis à jour à 22h31, et titré
« Mort de Clément Méric : tous les événements », on apprend que
l’annonce officielle du décès de la victime est prononcée en fin
d’après-midi, donc après la mise en ligne de l’article (!), mais aussi
que les manifestations en hommage au mort, avec les banderoles et les
t-shirts imprimés, étaient organisées à partir de midi, donc en fait dès
le matin, voire la veille : « •Mercredi soir, en plein cœur de Paris,
un jeune homme de 18 ans, Clément Méric, a été laissé en état de mort
cérébrale après avoir été agressé par un groupe de skinheads. Clément
Méric était étudiant à Sciences-Po et était connu pour ses engagements
antifascistes. Le jeune homme est officiellement décédé jeudi en fin
d’après-midi. •Plusieurs hommages ont eu lieu dans la journée : à 12
heures devant Sciences Po Paris, à 17 heures au Passage du Havre à Paris
(9e arrondissement) et à 18h30 place Saint-Michel (6e arrondissement)
où des milliers de personnes se sont rassemblées pour rendre hommage à
Clément Méric. »
Un tel empressement à enterrer quelqu’un, une telle rapidité à
médiatiser sa mort sur une échelle maximale, alors que des faits divers
bien pires se produisent chaque jour, et un tel degré de préparation du
matériel et de l’agenda des manifestations laissent fortement à penser
que l’événement n’était peut-être pas inattendu pour tout le monde…
On attend toujours que l’extrême gauche du Capital dénonce le vrai
fascisme ou le vrai néonazisme, évidemment pas celui du prolétariat
souverainiste inoffensif d’Esteban Morillo, mais celui du capitalisme
tout-puissant, formé par la collusion des banques, des lobbies
industriels et des minorités actives qui les pilotent depuis l’Union
européenne et les diverses instances supranationales au bénéfice d’un
agenda eugéniste fondé sur l’artificialisation du vivant par le
« mariage homo », la théorie de la confusion des Genres, la PMA, la GPA,
l’euthanasie et la surveillance cybernétique pour tous. Las ! Cette
extrême gauche sans-frontièriste, antiprotectionniste et
libérale-libertaire ne mordra jamais la main qui la nourrit, ou alors
pas trop fort, juste pour donner l’illusion qu’on est tout de même
encore un peu du côté du peuple et pas seulement des « minorités ». En
vérité, c’est bien le Parti socialiste qui définit l’idéologie profonde
de toute la Gauche française (centriste comme ultra-), parce que c’est
ce parti, adoubé par le Capital, qui en a les moyens financiers. Or, la
trahison intentionnelle des classes populaires pour se mettre à l’heure
des « minorités » est bien la stratégie préconisée explicitement par la
fondation Terra Nova, le laboratoire d’idées du PS, qui organise ainsi
sans complexe le « grand remplacement » de la démocratie, quand la loi
est l’expression de la majorité, par l’oligarchie, quand la loi est
l’expression des minorités…
La dernière question que l’on peut se poser est : « À qui profite le
crime ? » On le sait, les groupes militants soi-disant antifascistes ne
s’attaquent jamais sérieusement au vrai fascisme, celui de Bruxelles, de
Washington ou de Tel-Aviv. Leurs efforts pour « taper à côté » du vrai
fascisme révèlent la stratégie de leurs vrais maîtres, de même qu’Al
Qaïda et les groupes djihadistes ne s’attaquent bizarrement jamais à
Israël. La question de savoir qui est derrière les « antifascistes »
trouve une réponse claire dans les slogans des manifestations
« antifascistes » en Allemagne : Antifa means solidarity with Israel !
(Antifa signifie solidarité avec Israël !) ; Deutschland abschaffen
(Supprimer l’Allemagne) ; Für Israel, gegen old Europe (Pour Israël,
contre la vieille Europe) ; Antiamerikanismus angreifen (Attaquer
l’antiaméricanisme) ; Imagine there is no Deutschland (Imagine qu’il n’y
a pas d’Allemagne) ; Deutschland verraten ! (Trahir l’Allemagne !) ;
Nieder mit dem Regime im Iran (À bas le régime en Iran).
Soyons clairs : l’extrême gauche allemande, ou « antiallemande »,
comme le revendiquent les anti-Deutschen, est aujourd’hui passée à 90%
sous le contrôle de Tel-Aviv et de Washington, et l’extrême gauche
française est en train de subir le même sort, à tel point que
l’expression « antifrançais » devrait bientôt apparaître dans ses
éléments de langage. On en voudra pour preuves supplémentaires le
soutien indéfectible de notre extrême gauche hexagonale aux opérations
coloniales de l’OTAN, des États-Unis et de l’entité sioniste en Libye et
en Syrie, par djihadistes interposés. Sans oublier le slogan « Ni
oubli, ni pardon » sur les affiches et dans les manifestations autour de
Clément Méric, qui répètent avec un mimétisme appliqué le slogan des
associations pour la commémoration de la Shoah.
Récapitulons. La méthode est connue des services de Renseignements.
Les faits prouvent la préméditation et leur chronologie est étrange. Le
crime profite à des réseaux d’influence extrêmement puissants. Alors, au
final, quel scénario ? Clément Méric, un militant ultralibéral, est
repéré puis manipulé pendant plusieurs mois comme de la chair à canon
par les réseaux d’influence du Capital qui lui mettent en tête de
provoquer une bagarre alors qu’il sort d’une leucémie. Il attaque par
derrière mais perd quand même et se retrouve à l’hôpital dans un état
critique, comme prévu. L’adolescent a été victime d’une opération
psychologique montée par les réseaux atlanto-sionistes infiltrés au plus
haut niveau de l’État français, Manuel Valls en tête, brillamment
secondé par Alexis Corbière et ses « frères », consistant à augmenter
sciemment la possibilité d’une mort parmi leurs marionnettes « antifas »
pour leur donner une visibilité médiatique et lancer un mouvement
populaire sur une base émotionnelle. À notre plus grande horreur, il
faut pouvoir également envisager l’hypothèse que l’ordre ait été donné
dans certains réseaux dormants de l’institution hospitalière de
« débrancher » la victime plongée dans le coma pour finir le boulot. Le
but général de l’opération consisterait à aligner par identification
compassionnelle l’opinion publique française sur la mouvance
antinationale et mondialiste des « antifascistes », et à participer au
pinkwashing initié par l’entité sioniste pour créer des clivages
géopolitiques fondés sur la confusion des Genres (gay-friendly or not).
Ce n’est qu’un scénario, donc une hypothèse à confirmer, mais qui permet
de mettre en cohérence des faits qui, sinon, en sont dépourvus. Pour
finir, essayons d’être charitables et inversons la sentence « Ni oubli,
ni pardon ». Donc pardonnons à Clément Méric d’avoir été manipulé pour
se suicider, puis oublions-le et laissons sa famille faire son deuil.