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lundi 19 janvier 2026

Etranges accidents d'avions de tourisme...

Tandis que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi se vante publiquement de jouer au tir aux pigeons vivants en plein vol, les enquêtes sur les étranges accidents d'avions de tourisme survenus en France depuis le mois dernier se poursuivent avec plus ou moins de difficultés.

Pour le crash survenu dans l'Ariège le 7 décembre 2025, le BEA a publié un premier rapport sans avoir pour l'instant pu identifier la cause de la perte de contrôle de l'appareil par son pilote, qui était bien le plus expérimenté des quatre occupants de l'avion.

Pour celui du 11 décembre 2025 au Havre, il n'y a toujours aucune nouvelle de l'enquête ouverte pour homicide involontaire.

Et pour le plus récent, celui du 14 janvier dernier près de Toulouse, la gendarmerie est à la recherche de l'ensemble de pièces brisées s'étant brutalement détachées de l'avion avant son atterrissage forcé en urgence dans un champ à Verfeil.

  

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2025/12/7-decembre-2025-un-attentat-contre.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/12/11-decembre-2025-encore-un-attentat.html

https://satanistique.blogspot.com/2026/01/attention-aux-attaques-du-malade-mental.html

https://satanistique.blogspot.com/2026/01/un-incident-sur-un-airbus-a350-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2026/01/nouveau-crash-davion-de-tourisme-pres.html

 


https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/ariege/foix/crash-du-dr400-un-mois-apres-la-mort-de-quatre-jeunes-pilotes-le-bea-evoque-toujours-des-circonstances-indeterminees-3280466.html

Crash du DR400 : un mois après la mort de quatre jeunes pilotes, le BEA évoque toujours des “circonstances indéterminées”

 

Un mois après l'accident d’un avion en Ariège ayant fait quatre morts, le BEA publie un rapport préliminaire d’enquête. Rien ne permet encore de déterminer les circonstances exactes de ce crash. On y apprend "qu’une alarme de décrochage est audible dès le début du dernier virage".

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Un mois après l'accident mortel dans lequel quatre personnes sont mortes, le BEA, bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l'aviation civile a rendu, vendredi 9 janvier 2026, son rapport préliminaire d’enquête de sécurité expliquant, notamment, comment "l'avion entre en collision avec le sol en environnement montagneux dans des circonstances indéterminées".

Les informations données dans ce rapport préliminaire sont issues de l’examen du site de l’épave, de l’exploitation des enregistrements radars et des smartphones des occupants.

Rien dans ces informations ne permet de déterminer les circonstances exactes du crash de cet avion de tourisme, survenu le 7 décembre 2025 en Ariège sur la commune de Bethmale au-dessus du lac d’Eychelle. Un accident qui a causé la mort de trois jeunes élèves pilotes de l’ENAC (École nationale de l'aviation civile) à Toulouse (Haute-Garonne) âgés de 18 à 21 ans et celle de leur moniteur instructeur de 25 ans.

Le DR 400, repéré par un hélicoptère de la gendarmerie, a été retrouvé disloqué à 2.000 mètres d'altitude dans cette zone montagneuse dangereuse et enneigée.

Déroulement du vol, un décollage à 17h19

Selon le rapport, le vol local du Rodin DR 400-180, s’est déroulé le dimanche 7 décembre 2025 depuis l’aérodrome de Saint-Girons-Antichan (Ariège) en direction des Pyrénées. Le pilote, instructeur au sein de l’aéroclub est accompagné d’un passager pilote assis en place avant gauche et de deux passagers élèves pilotes. Le décollage a lieu à 17h19, vers 18h, les membres du club sans nouvelles et inquiets préviennent les secours.

La localisation de l’épave de l’avion situé au fond de la vallée à 2000m d’altitude a pu se faire grâce "à un dispositif de déclenchement d’alerte accident présent dans un des smartphones des occupants".

Selon les données radar et de radiocommunications, "la trajectoire radar s’interrompt avant la fin du vol en raison du plancher de détection en regard du relief survolé L’exploitation des enregistrements des radiocommunications de l’aérodrome de Saint-Girons a permis d’établir que le décollage a eu lieu à 17 h 19".

Plus aucun signal, 26 minutes après le décollage

Les points présentés pour reconstituer la trajectoire sont pertinents et cohérents précise le rapport. "La trajectoire radar s’interrompt avant la fin du vol en raison du plancher de détection en regard du relief survolé. L’exploitation des enregistrements des radiocommunications de l’aérodrome de Saint-Girons a permis d’établir que le décollage a eu lieu à 17 h 19. (…)Le pilote du F-GGQQ et un second instructeur en vol avaient échangé auparavant au sujet de l’heure de début de la nuit aéronautique, qui a été estimée à 17 h 51 par le pilote du F-GGQQ". Les tentatives du second instructeur de joindre le pilote du F-GGQQ par radio entre 17 h 45 et 17 h 50 sont restées sans réponse.

Le vol se déroule dans des conditions météorologiques plutôt favorables explique le rapport. L’analyse d’une vidéo d’1 minute 30 a permis de mettre en évidence d’importantes variations de vitesse avec une évolution à faible altitude et qu’une alarme de décrochage est audible dès le début du dernier virage à droite, à forte inclinaison et faible vitesse, pendant 10 s ; au cours de cette manœuvre, le pilote perd le contrôle de l’avion.

Le site de l’épave : aucune trace d’impact visible à proximité

L’épave a bien été retrouvée au milieu d’une vallée montante, dont les crêtes culminent entre 2 200 et 2 300 mètres. Située sur une petite butte, sur un terrain en terre rocailleuse partiellement recouverte de neige. "Aucune trace d’impact n’est visible à proximité de la partie principale de l’épave. Elle est regroupée sur une surface d’environ dix mètres de large par trois mètres de long. Certains éléments (morceaux de dérive) ont glissé sur la neige et sont retrouvés à quelques mètres en contrebas".

"(...) Ni les débris de la verrière examinés ni les bords d’attaque des voilures ne présentent de trace biologique provenant de la collision avec un animal".

Renseignements sur le pilote et ses occupants

Tous les occupants de l’appareil se connaissaient et étaient tous membres de l’aéroclub de l’Ariège, précise le rapport préliminaire. Le pilote âgé de 25 ans était enseignant à l’ENAC (Ecole nationale de l'aviation civile) et dispensait des cours théoriques d’opérations aériennes et était assis en place droite de l’avion, les passagers étaient des élèves à l’ENAC.

"Le pilote était titulaire d’une licence de pilote privé PPL (A), assortie d’une qualification monomoteur SEP (terrestre et hydravion), d’une qualification multimoteur MEP (Terrestre), d’une qualification au vol de nuit, des qualifications de vols aux instruments IR/SE et IR/ME et d’une qualification d’instructeur depuis 2023. Tous ces titres et qualifications ont été obtenus entre 2020 et 2023. Il détenait un ATPL théorique et un certificat médical de classe 1 et 2 en état de validité. Le pilote utilisait vraisemblablement un carnet de vol numérique".

En juin 2025, son expérience générale est évaluée à 732 heures de vol.

Le passager assis en place avant gauche âgé de 21 ans avait obtenu sa licence de pilote d’aéronef léger une semaine avant le vol de l’accident. Il avait suivi cette formation au sein de l’aéroclub de l’Ariège avec pour instructeur le pilote du vol de l’accident.

Les deux autres passagers, âgés de 18 et 21 ans s’étaient inscrits au club de Saint-Girons une semaine avant l’accident et avaient réalisé une heure de vol en instruction le matin de l’accident.

Le monomoteur DR 400-180 était un avion utilisé par l’aéroclub de manière polyvalente, une semaine avant l’accident "il avait fait l’objet d’une visite d’entretien périodique (périodicité annuelle ou 100 heures) au cours de laquelle aucune anomalie n’avait été relevée".

Le BEA poursuit sa collecte et analyse des données. Il rendra compte de ses conclusions dans un rapport final.

 

https://www.centrepresseaveyron.fr/2026/01/19/la-gendarmerie-lance-un-appel-a-temoins-en-occitanie-elle-tente-de-retrouver-les-debris-dun-avion-de-tourisme-13170698.php

La gendarmerie lance un appel à témoins, en Occitanie : elle tente de retrouver… les débris d’un avion de tourisme

 

  • La gendarmerie cherche une pièce déterminante suite au crash d’un avion de tourisme survenu près de Toulouse.
    La gendarmerie cherche une pièce déterminante suite au crash d’un avion de tourisme survenu près de Toulouse. Illustration / Centre Presse Aveyron
Publié le
Quentin Marais
 
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00:00 / 02:28

Près de Toulouse, la gendarmerie a lancé un appel à témoins pour tenter de retrouver les débris d’un avion de tourisme suite au crash de celui-ci, survenu le 14 janvier 2026. Les deux occupants de l’appareil avaient été légèrement blessés.

Le mercredi 14 janvier 2026, à Verfeil, un avion de tourisme avec deux personnes à bord s’était crashé : fort heureusement, le binôme s’en était sorti avec des blessures légères. Mais l’enquête, lancée depuis, se heurte à un obstacle…

Atterrissage forcé

Comme le rapportait La Dépêche, en fin d’après-midi, le 14 janvier, le pilote a été victime de la rupture soudaine d’une pale d’hélice en plein vol. Il a engagé une procédure d’atterrissage forcé et a coupé le moteur. L’appareil a plané en direction d’une parcelle agricole. Le pire a alors été évité puisque l’homme aux commandes de l’avion a réussi à s’éloigner de l’autoroute qui était dans les environs.

Blessures légères

L’appareil, qui arrivait de Lyon et rejoignait l’aérodrome de Toulouse-Lasbordes, s’était retourné à l’impact. Nos confrères expliquaient alors qu’après le crash, les deux occupants étaient parvenus à s’extraire seuls de la carcasse. Ils ne souffraient que de blessures légères. Venues sur place après avoir été alertées, les équipes médicales avaient ensuite pris en charge les deux personnes qui étaient, quelques instants plus tôt, à bord de ce Cessna.

Pièce manquante

Ce lundi, cinq jours après le crash, l’enquête lancée suite à cet incident dont l’issue aurait pu être dramatique fait face à un obstacle. Le média explique que la gendarmerie des transports aériens recherche la pale qui a été perdue juste avant le crash. 

Contactée par nos confrères, elle révèle qu’elle tente de mettre la main sur "la pale, mais aussi une partie du moyeu". Et invite, par la même occasion, "toute personne ayant découvert ces débris à contacter la gendarmerie et à signaler que la découverte concerne l’enquête de la GTA de Toulouse-Blagnac". C’est le nord-est de l’agglomération toulousaine qui est concernée par ces recherches.

Le mystère reste entier

La compagne du pilote avait affiché sa surprise face à cette défaillance, disant que c’est "le bloc qui maintient l’hélice qui s’est brisé", note encore La Dépêche. Quant au propriétaire de l’appareil, qui a assemblé celui-ci avec des pièces importées des États-Unis, il désire mener sa propre enquête et solliciter le fabricant afin de trouver la raison de cet incident.

 

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