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lundi 19 janvier 2026

Attentats : grosse alerte ce week-end... suivie d'une catastrophe ferroviaire en Espagne...

La menace étant patente, j'en parlais déjà hier :

https://satanistique.blogspot.com/2026/01/nouvelles-menaces.html

Au final, le nombre de "consultations" de ce blog s'établit à 2305 pour la journée d'hier :

 


 

 

https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/19/en-direct-accident-de-trains-en-espagne-au-moins-39-morts-et-plus-de-120-blesses-pedro-sanchez-attendu-sur-place_6663183_3210.html

EN DIRECT, accident de trains en Espagne : au moins 39 morts et plus de 120 blessés, un bilan qui n’est « pas définitif »

Un train à grande vitesse exploité par la compagnie Iryo a déraillé dimanche soir près d’Adamuz, dans la province de Cordoue (Andalousie), avant de percuter un convoi Renfe circulant en sens inverse.

Live animé par Anna Villechenon et Christophe Sales (service photo)

Mis à jour aujourd’hui à 10h25

 

Des secouristes travaillent sur le site de l’accident, à Adamuz, près de Cordoue (Espagne), le 19 janvier 2026. - SUSANA VERA / REUTERS
Des secouristes travaillent sur le site de l’accident, à Adamuz, près de Cordoue (Espagne), le 19 janvier 2026. SUSANA VERA / REUTERS

10:24

Le lieu de l’accident est difficile d’accès, selon le directeur de la Croix-Rouge espagnole

L’unité d’urgence de l’armée (UME) a été déployée sur le terrain pour venir en aide aux secours, et un hôpital de campagne a été dressé non loin de l’accident.

Le lieu de l’accident est difficile d’accès, a expliqué au cours de la nuit Inigo Vila, directeur de l’unité d’urgence de la Croix-Rouge espagnole, sur la télévision nationale TVE : « On ne peut y arriver que par un chemin de service, un chemin de terre par lequel passaient tous les services de secours. Avec les premières lueurs du jour, nous aurons une meilleure vision de ce qui s’est passé exactement et de l’ampleur de l’accident. »

10:22 En vidéo 🎥

10:20

« Les experts en matière ferroviaire (…) très surpris par cet accident », selon le ministre des transports espagnol

Dans la nuit, le ministre des transports, Oscar Puente, a évoqué un accident « extrêmement étrange ». « Comment est-il possible que sur une ligne droite, sur un tronçon de voie rénové, avec un train quasi neuf, un événement de cette nature puisse se produire ? », s’est-il interrogé. « Tous les experts en matière ferroviaire (…) sont très surpris par cet accident », a-t-il ajouté.

« L’erreur humaine est pratiquement écartée », a aussi assuré, sur la radio publique RNE, le président de la Renfe, Alvaro Fernandez Heredia, parlant lui aussi de « circonstances étranges ». Une commission chargée d’enquêter sur les accidents est déjà sur place afin de recueillir des preuves, a-t-il précisé.

10:17

« La France est solidaire », a réagi Emmanuel Macron

« Un accident ferroviaire a frappé l’Andalousie. Nos pensées vont aux victimes, à leurs familles et à tout le peuple espagnol. La France est solidaire », a réagi sur X, en espagnol, Emmanuel Macron.

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s’est dit « bouleversé ».

10:13

Le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva interrompu « au moins pendant toute la journée » de lundi

En raison de l’accident, « le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva [des villes du sud de l’Espagne] sera interrompu au moins durant la journée du lundi 19 janvier », a fait savoir sur X le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol (ADIF).

ADIF présente également « ses condoléances aux victimes et souhaite le rétablissement rapide des blessés », a-t-il ajouté.

10:07

Un bureau à Cordoue pour permettre aux proches des personnes disparues de fournir des échantillons ADN afin d’identifier les victimes

La garde civile a ouvert un bureau au quartier général du commandement de Cordoue, pour permettre aux familles des victimes de déposer plainte et de fournir des échantillons d’ADN afin de les comparer à ceux des défunts et de procéder à leur identification, rapporte le quotidien espagnol El Pais.

En parallèle, les policiers sur place recherchent des indices susceptibles d’aider à identifier les victimes et à enquêter sur l’accident ferroviaire d’Adamuz.

Par ailleurs, des « équipes de soutien vont être déployées pour accompagner les familles » des personnes touchées dans la grande gare madrilène d’Atocha, a annoncé la présidente de la région de Madrid, Isabel Diaz Ayuso.

09:53

« Une nuit de profonde douleur », selon Pedro Sanchez

Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a évoqué « une nuit de profonde douleur » après « le tragique accident ferroviaire » survenu dimanche soir dans le sud de l’Espagne. « Aucun mot ne saurait apaiser une telle souffrance, mais je veux que vous sachiez que la nation tout entière est à vos côtés en ces moments si difficiles », a-t-il écrit sur le réseau social X au cours de la nuit de dimanche à lundi, exprimant ses « plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes ».

« Je tiens à exprimer ma plus profonde gratitude aux équipes de secours pour leur travail exceptionnel accompli cette nuit dans des conditions extrêmement difficiles, et je présente mes condoléances aux victimes et à leurs familles en ces moments terribles », a écrit, également sur X, le ministre des transports espagnol, Oscar Puente.

Les deux hommes sont attendus sur le lieu de l’accident dans la matinée.

De son côté, la famille royale espagnole a fait part dans un communiqué de sa « grande inquiétude » à la suite de ce « grave accident ».

09:51

La dernière révision du train qui a déraillé avait eu lieu jeudi, selon la compagnie Iryo

La dernière révision du train à grande vitesse qui a déraillé dimanche soir, avant de percuter un autre train circulant dans le sens inverse sur une voie parallèle, avait eu lieu jeudi, a annoncé lundi la compagnie ferroviaire Iryo.

Le train, fabriqué en 2022, « dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier » est parti « avec 289 passagers, quatre membres d’équipage et un conducteur à son bord. A 19 h 45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente », a fait savoir l’opérateur dans un communiqué.

09:50 L’essentiel

Ce que l’on sait de l’accident

  • Un train à grande vitesse a déraillé dimanche soir avant de percuter un autre train à grande vitesse circulant dans l’autre sens sur une voie parallèle. « Les derniers wagons d’un train » de la compagnie Iryo parti une heure plus tôt de Malaga, en Andalousie, pour rallier Madrid, « ont déraillé » près d’Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entrant en collision avec un train de la compagnie Renfe qui circulait dans le sens inverse sur une voie adjacente, en direction de Huelva, a expliqué le ministre des transports espagnol, Oscar Puente.
  • La violence du choc entre les trains, transportant des centaines de passagers, a été telle qu’il a « projeté les deux premiers wagons du train Renfe hors des rails », a poursuivi M. Puente, expliquant que « la priorité » pour le moment était « de porter secours aux victimes ».
  • Cet accident ferroviaire a fait au moins 39 morts et 123 blessés dans le sud de l’Espagne, selon le ministère de l’intérieur espagnol dans un nouveau bilan. Le précédent bilan faisait état de 21 morts. Parmi les blessés, cinq sont dans un état très grave, et 24 dans un état grave, selon la même source.
  • Ce bilan n’est « pas définitif », a prévenu le ministre des transports espagnol, laissant entendre qu’il pouvait encore augmenter.
  • Le premier ministre, Pedro Sanchez, se rendra sur place « dans la matinée ». Le ministre des transports, Oscar Puente, était quant à lui déjà « en route ».
09:37

Bonjour à toutes et à tous,
Nous ouvrons ce direct pour vous faire part des principaux éléments communiqués par les autorités en Espagne, où la collision de deux trains près de la ville d’Adamuz, dimanche soir, a causé la mort d’au moins 39 personnes.

 

https://www.lepoint.fr/monde/des-circonstances-etranges-ce-que-lon-sait-sur-la-tragedie-ferroviaire-en-espagne-2VH2NHZM3BG5HMATWRMMTDZSGI/

Des circonstances « étranges » : ce que l’on sait sur la tragédie ferroviaire en Espagne

 
Au lendemain du choc impliquant deux trains à grande vitesse dans le sud de l’Espagne, près de Cordoue, le bilan s’établit à 39 morts. Selon les autorités nationales, l’accident demeure « difficile à expliquer ».
 
Publié le 19/01/2026 à 09h44, mis à jour le 19/01/2026 à 09h48
L'accident ferroviaire dans le sud de l'Espagne a causé la mort d'au moins 39 personnes. © AFP

Quelques heures après le drame, le bilan ne cesse de s’alourdir. Ce lundi 19 janvier au matin, le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé la mort d’au moins 39 personnes à la suite de l’accident impliquant deux trains à grande vitesse à hauteur de la commune d’Adamuz, à environ 200 kilomètres au nord de Malaga. 73 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 24 dans un état grave. Parmi elles, 62 se trouvent à l’hôpital Reina Sofía de Cordoue et 11 ont été prises en charge par l’hôpital d’Andújar (Jaén).

Le choc, qualifié de « terrible » par le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, s’est produit ce dimanche, aux alentours de 19 h 45, dans le sud de l’Espagne. Selon le ministre, les derniers wagons d’un train à grande vitesse exploité par la compagnie Iryo, qui reliait Malaga à Madrid, ont déraillé avant d’envahir la voie adjacente.

Le convoi a alors percuté un train de la compagnie nationale Renfe, qui circulait en sens inverse en direction de Huelva (sud-ouest) à près de 200 km/h. Le conducteur de ce dernier, âgé de 27 ans, serait mort sur le coup. Une centaine de personnes se trouvaient à bord tandis que le train Iryo transportait quelque 300 personnes.

« Tout est complètement détruit »

La violence de l’impact a projeté plusieurs wagons hors des rails, notamment les deux premiers wagons du train Renfe, qui transportaient à eux deux une cinquantaine de passagers. Cette partie de l’engin serait tombée d’un talus d’environ quatre mètres, d’après les autorités régionales andalouses. Les wagons 6 et 8 du train Iryo ont, eux aussi, été gravement endommagés lors de la collision.

« Nous avons commencé à ressentir des vibrations, puis de nombreux chocs, les valises sont tombées, et les chocs se sont multipliés jusqu’à ce que le train s’arrête », affirme Maria San José, 33 ans, passagère du wagon 6, dans les colonnes du quotidien El Pais.

Au journal Diario.es, un jeune passager du wagon 8 du train Iryo a également témoigné : « Il y avait deux sièges vides à ma droite, c’est ce qui m’a sauvé. Soudain, j’ai entendu un bruit de ferraille très fort, le wagon a basculé vers la droite et je me suis agrippé de toutes mes forces au siège. J’ai fermé les yeux… et, quand je les ai rouverts, il y avait de la fumée, des blessés et des morts autour de moi. »

Les services d’urgence, arrivés rapidement sur place, ont dû intervenir au milieu de carcasses de wagons déformés et de débris dispersés. « Tout est complètement détruit », a déclaré Francisco Carmona, le chef des pompiers de Cordoue à la chaîne de télévision publique TVE. Et ce dernier de poursuivre : « Nous avons même dû déplacer des corps pour pouvoir accéder à des personnes vivantes. »

Face à l’ampleur du drame, le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol, Adif, a annoncé l’interruption du trafic à grande vitesse entre Madrid, Cordoue, Séville, Malaga et Huelva pour toute la journée du lundi 19 janvier. En parallèle, des équipes de soutien psychologique doivent être déployées pour accompagner les familles des victimes dans la gare madrilène d’Atocha.

Un accident « difficile à expliquer »

Au lendemain du drame, reste à déterminer les causes de ce déraillement qui a pris tout le monde de court. De son côté, le ministre espagnol des Transports a évoqué un « accident étrange et difficile à expliquer » car « il s’est produit sur une ligne droite ».

Le train, en service depuis seulement quatre ans, était « pratiquement neuf ». Par ailleurs, des travaux de rénovation avaient été achevés en 2025 sur le tronçon où l’accident s’est produit. « Pour l’instant, nous ne pouvons pas spéculer », a-t-il admis ce dimanche.

Le ministre admet en outre que « les experts ferroviaires » dépêchés sur place ont été « extrêmement surpris » par les circonstances de l’accident. La commission d’enquête indépendante sur les accidents ferroviaires a été saisie et Oscar Puente estime le délai nécessaire pour déterminer les causes à au moins un mois.

Au-delà du bilan humain, l’origine du choc est susceptible de remettre en cause la réputation du réseau espagnol de train à grande vitesse. Une catastrophe du même genre avait déjà eu lieu en 2013, à Saint-Jacques-de-Compostelle (en Galice), mais concernait un train de type « Alvia », de moyenne vitesse. À cette époque, le bilan définitif s’était établi à 79 morts et 140 blessés. Ce 18 janvier, il s’agissait donc du premier accident ferroviaire impliquant un engin à grande vitesse dans le pays en 34 ans d’activité, comme le souligne le journal Abc. Ces trains avaient été mis en place dans la foulée de l’Expo universelle à Séville, en 1992.

Rappelons que l’Espagne demeure, derrière la Chine, le pays du monde avec le plus de kilomètres pour trains à grande vitesse. À la fin des années 2010, la libéralisation du secteur a été actée, permettant l’arrivée sur le marché de plusieurs compagnies à moindre coût, comme Ouigo ou Iryo. Dans ElConfidencial.com, l’ingénieur civil Salvador Garcia Ayllon – sans toutefois s’avancer sur la cause de ce dernier accident – soulève que ces dernières années, « face à l’augmentation exponentielle des usagers », la priorité a été portée sur « le développement des lignes à grande vitesse […] au détriment de la maintenance des infrastructures ».

Réactions internationales

Dans la foulée de l’accident, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, selon qui « aucune parole ne peut atténuer une souffrance aussi grande », a annulé la rencontre très attendue, prévue ce lundi, avec le chef de l’opposition conservatrice Alberto Núñez Feijóo sur la stratégie militaire de l’Espagne face à la guerre en Ukraine et la crise au Groenland. « Je veux que vous sachiez que la Nation tout entière est à vos côtés en ces moments si difficiles », a-t-il écrit sur X, exprimant « [ses] plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes ».

Dans un communiqué relayé sur le même réseau social, la famille royale espagnole a également exprimé sa « grande inquiétude ». À l’international, les réactions ne se sont pas non plus fait attendre. Le président Emmanuel Macron a pour sa part adressé ses « pensées » aux victimes et a promis le soutien de son pays après le drame.

De son côté, le président du Conseil européen, António Costa, s’est dit sur X « profondément choqué par le terrible accident ferroviaire survenu à Adamuz » et a exprimé sa « profonde solidarité envers les victimes, leurs proches et le peuple espagnol ».

La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a quant à elle souhaité aux blessés et à leurs proches de trouver « force et réconfort en ces moments difficiles ». « Je remercie les équipes de secours pour leur excellent travail dans la gestion de cette tragédie, a-t-elle déclaré sur ses réseaux sociaux. « L’Europe est aux côtés du peuple espagnol en ces moments difficiles. »

 

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