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samedi 17 janvier 2026

Nicolas Gonidec à Quimper : cinq ans de prison ferme dont appel

Voici mon précédent article sur cette affaire, publié le 2 décembre dernier :

https://satanistique.blogspot.com/2025/12/nicolas-gonidec-dominique-strauss-kahn.html

Les affaires quimpéroises, c'est chaud...

A la mi-décembre, je ne publiais plus rien depuis cet article, et pouf ! je disparais de Google...

Du coup, j'ai un peu peur de remettre ce nom-là à l'affiche, d'autant que Lulu aussi, ça craint, en ce moment :

 

France, La Direction Interministerielle Du Numerique   185.24.184.213    
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14 Jan13:53:17
  

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Enfin bon, voilà qui est fait.

 

Lire ou relire :

https://satanistique.blogspot.com/2021/10/a-quimper-aussi-deferlante-de-plaintes.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/11/quimper-lancien-elu-nicolas-gonidec-de.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/12/nicolas-gonidec-dominique-strauss-kahn.html

 

 

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/quimper/proces-nicolas-gonidec-suite-aux-agressions-sexuelles-le-serial-piqueur-sera-fixe-sur-son-sort-ce-jeudi-a-quimper-3278297.html

Procès Nicolas Gonidec : 5 ans de prison ferme et interdiction de présence dans le Finistère pour "le serial piqueur" et agresseur sexuel

 

Le verdict est tombé ce jeudi. Nicolas Gonidec a été condamné à la peine maximale : cinq ans de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Quimper a aussi prononcé une interdiction de présence dans le Finistère pendant cinq ans.

La justice a tranché. Nicolas Gonidec a été condamné ce jeudi à cinq ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Quimper. L’ancien élu écope aussi d’une interdiction de présence dans le Finistère pendant cinq ans, au terme d’un procès marqué par la gravité et le caractère sériel des faits.

5 ans de prison et interdit de présence dans le Finistère

Nicolas Gonidec, qui utilise le patronyme Mannino, a appris sa condamnation depuis sa cellule à Lorient, où il est actuellement en détention provisoire dans le cadre d’une autre affaire. Il est également inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Il devra pointer une fois par mois pendant vingt ans, suivre une obligation de soins durant sept ans et rembourser les victimes ainsi que le Trésor public. Le mandat de dépôt a été prononcé mais son exécution est différée.

Le tribunal de Quimper a assorti cette peine de 5 ans de prison à une interdiction de se présenter à une élection pendant cinq ans.

Des faits jugés d’une gravité particulière

Pour le tribunal, Nicolas Gonidec a cherché "à manipuler ses victimes". La peine maximale a été retenue en raison de "risques de récidive jugés avérés" et de "la gravité particulière des faits".

Reconnu coupable d’agressions sexuelles et d’exercice illégal de la profession d’infirmier, l’ancien élu a encaissé la décision à distance. Tête basse, vêtu d’un polo gris, il a suivi le verdict depuis la prison de Ploemeur.

Des agressions sexuelles et des prises de sang illégales en série

Nicolas Gonidec était jugé pour avoir pratiqué des prises de sang et des injections illégales sur une quarantaine de femmes entre 2015 et 2021, en Bretagne et en région parisienne. Certaines de ces pratiques ont été suivies d’agressions sexuelles.

Le parquet avait requis cinq ans de prison ferme, estimant que les faits relevaient d’un mode opératoire répété, fondé sur l’abus de confiance et le détournement de gestes médicaux à des fins sexuelles.

Au-delà de cette condamnation, Nicolas Gonidec reste mis en cause dans une nouvelle procédure ouverte à Lorient. Une affaire distincte, qui pourrait à nouveau le conduire devant la justice.

Des mesures précises après sa sortie de prison

Au-delà de la peine de prison, le tribunal a prononcé un suivi socio-judiciaire de 7 années à l’encontre de Nicolas Gonidec. Concrètement, cela signifie qu’à sa sortie de détention, il restera placé sous contrôle judiciaire pendant plusieurs années, avec des obligations strictes à respecter.

Ce suivi impose notamment une obligation de soins renforcée, destinée à prévenir toute récidive. Il s’accompagne aussi d’interdictions, comme celle d’entrer en contact avec les victimes, ainsi que l’obligation de les indemniser, conformément à la décision du tribunal.

Surtout, ce dispositif n’est pas symbolique. En cas de non-respect de ces obligations, Nicolas Gonidec pourra être renvoyé en prison pour deux ans. Un levier central de la peine, pensé pour encadrer durablement l’après-prison et limiter les risques de récidive.

Jugé durant 4 jours à Quimper

Pour ce deuxième procès à Quimper, Nicolas Gonidec était jugé pour agressions sexuelles, prises de sang et injections illégales, usurpation de la fonction d’infirmier et rémunération d’actes médicaux non autorisés. Les faits concernent une quarantaine de femmes, en Bretagne et en région parisienne, entre 2015 et 2021.

 

L'objectif de Nicolas Gonidec : l'agression sexuelle

Le parquet a décrit un système organisé, reposant sur de faux protocoles médicaux et une relation de confiance détournée. Certaines victimes ont dénoncé des gestes à caractère sexuel commis lors de ces actes présentés comme thérapeutiques. Nicolas Gonidec usait alors de "stratagèmes" et d'une "manipulation psychologique pour imposer des orgasmes thérapeutiques" avait détaillé le procureur de Quimper.

Pour Jean-Luc Lennon, le moteur de l’accusé est clair : "Le mobile de base est le mobile sexuel." Il s’appuie sur les analyses psychiatriques. "Nicolas Gonidec est incapable de résister à ce qu’il a inventé. C’est un pervers sexuel." Il précise que, dans 70 % des cas, la finalité sexuelle est manifeste et que, pour les autres victimes, "cela s’est arrêté parce qu’elles ont réussi à l’empêcher d’aller plus loin".

Le parquet avait alerté sur le risque de récidive

Durant les audiences du mois de décembre, le procureur Jean-Luc Lennon a insisté sur la dangerosité persistante de l’accusé et sur les risques évidents de récidive.

Le magistrat a rappelé que Nicolas Gonidec avait déjà été condamné par le passé pour des faits similaires et avait insisté sur la nouvelle enquête ouverte à Lorient.

 

Un sort scellé ce jeudi

Resté stoïque lors des réquisitions, Nicolas Gonidec, qui utilise désormais le patronyme Mannino, a simplement prononcé un bref "je m’excuse" à destination des victimes. Le tribunal dira ce jeudi si les réquisitions du parquet sont suivies.

Un verdict très attendu par les plaignantes, présentes en nombre durant le procès.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/proces-de-nicolas-gonidec-l-ex-elu-de-quimper-fait-appel-de-sa-condamnation-a-cinq-ans-de-prison-7097400

Procès de Nicolas Gonidec : faux infirmier, l'ex-élu de Quimper fait appel de sa condamnation à cinq ans de prison

Huit jours après sa condamnation à cinq ans de prison au palais de justice de Quimper, Nicolas Gonidec a décidé de faire appel = © Maxppp - Delphine Gotchaux

Publié le Mis à jour le

Nicolas Gonidec a décidé de faire appel ce vendredi de sa condamnation à cinq ans de prison ferme. L'ex-élu de Quimper avait été condamné, la semaine dernière par le tribunal correctionnel, pour agressions sexuelles et exercice illégal de la profession d'infirmier.

Il y aura un nouveau procès dans l'affaire Nicolas Gonidec. Ce vendredi 16 janvier, l'ex-élu de Quimper a décidé de faire appel de sa condamnation, la semaine dernière, à cinq ans de prison ferme pour agressions sexuelles et exercice illégal de la profession d'infirmier. Jeudi 8 janvier, il avait été condamné à la peine maximaleun mois après son procès tenu du lundi 1er au jeudi 4 décembre 2025 devant le tribunal correctionnel. Pendant des années, l'homme de 44 ans, figure du milieu culturel breton, a abusé de la confiance de ses victimes, toutes des femmes de son entourage professionnel ou amical, pour assouvir son obsession : piquer des veines et faire des vaccins.

Piquer des veines et faire des vaccins

Un mandat de dépôt avait été ordonné alors qu'il avait pris connaissance de sa peine en visioconférence, puisque l'ancien adjoint à la culture dormait d'ailleurs déjà à la prison de Ploemeur, dans le Morbihan, dans le cadre d'une autre enquête ouverte à Lorient pour des faits similaires. Il n'avait pas cillé au prononcé de la peine. Nicolas Gonidec avait également été condamné à un suivi socio-judiciaire pendant sept ans avec injonction de soin. Il n'a pas le droit de paraître dans le Finistère pendant cinq ans. L'ancien élu quimpérois est également inéligible pendant cinq ans.


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