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lundi 21 janvier 2019
A Paris, un avocat de djihadistes mis en examen pour financement du terrorisme
A Brest, l’avocat des Salafistes est… bien entendu celui de la
criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest contre moi jusqu’en 2015,
David Rajjou. Il défend aussi leurs associés occasionnels tels les gens
du voyage, il fait toutes les racailles.
Mais surtout, il a bien participé aux tentatives d’escroquerie de sa
cliente contre OverBlog et moi-même, ainsi qu’à toutes ses entreprises
terroristes et criminelles associées, en toute connaissance cause.
En effet, comme tous les autres Brestois impliqués dans cette affaire, il savait pertinemment qui il attaquait et pourquoi.
Un avocat parisien est soupçonné d’avoir versé de l’argent à un
intermédiaire censé exfiltrer d’Irak Maximilien Thibaut, un djihadiste
originaire de la région parisienne, aujourd’hui introuvable.
Un avocat de djihadistes entre les mains de la justice. Maître Bruno
Vinay, défenseur notamment de Français partis rejoindre le groupe État
islamique (EI) en Irak et en Syrie, est soupçonné d’avoir versé une
somme d’argent à un intermédiaire censé exfiltrer d’Irak Maximilien
Thibaut, un djihadiste originaire de la région parisienne, aujourd’hui
introuvable.
Présenté à un juge d’instruction après 48 heures de garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI),
l’avocat a été mis en examen pour «financement d’une entreprise
terroriste» et «transfert non autorisé d’une somme supérieure à 10.000
euros», selon une source proche du dossier, confirmée par une source
judiciaire. Il est soumis à un contrôle judiciaire qui lui interdit de
rencontrer ce djihadiste et son épouse Mélina Boughedir, ainsi que deux
journalistes, selon ces sources.
Saisine du conseil de l’ordre
En septembre, l’une d’elles, une journaliste spécialiste des affaires
de djihadisme, avait été placée en garde à vue à la DGSI dans ce
dossier avant d’être remise en liberté sans faire l’objet de poursuites.
Le juge d’instruction en charge du dossier s’apprête désormais à saisir
le conseil de l’ordre en vue d’une éventuelle suspension de l’exercice
de sa profession d’avocat. La décision, susceptible d’appel appartient à
l’instance disciplinaire des avocats qui peut prononcer une suspension
de 4 mois, plusieurs fois renouvelables.
Selon la source proche du dossier, le versement litigieux porte sur
une somme de 20.000 euros collectés auprès de l’entourage du djihadiste
qui se trouvait alors à Mossoul (Irak) avec sa famille. L’argent devait
permettre de faciliter une potentielle reddition du djihadiste. Mais
l’opération qui était alors suivie de près par les deux journalistes n’a
pas eu lieu, selon cette source.
Ces soupçons sur des transferts d’argent à destination de la zone
irako-syrienne étaient apparus dans le cadre d’une information
judiciaire ouverte en 2017 pour «financement du terrorisme» et «abus de
confiance en relation avec une entreprise terroriste», selon une autre
source proche du dossier.
Elle avait échappé à la peine capitale mais était devenue la deuxième
Française condamnée à la perpétuité en Irak, moins de deux mois après
Djamila Boutoutaou. Toutes deux avaient plaidé avoir été dupées par
leurs maris, aujourd’hui introuvables.
Un avocat très (trop?) généreux avec une ex-djihadiste
Par Anne Vidalie, publié le 17/01/2019 à 07:00 , mis à jour le 18/01/2019 à 15:45
Un avocat pénaliste parisien a été arrêté. Il est soupçonné de financement du terrorisme.afp.com/Franck Fife
[EXCLUSIF] En garde à vue à la DGSI depuis le 15 janvier, l’avocat Bruno Vinay aurait aidé financièrement l’une de ses clientes.
Me Bruno Vinay prenait très à coeur la défense des djihadistes
françaises qui figuraient parmi ses clients. Trop ? Le pénaliste
parisien de 45 ans a été interpellé mardi 15 janvier et placé en garde à
vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure,
à Nanterre (Hauts-de-Seine), qui le soupçonne de financement du
terrorisme.
Selon une source proche de l’enquête, Me Vinay aurait par exemple mis
la main au portefeuille pour aider Maeva Sola, 25 ans. Cette convertie,
native de Nice, rejoint les rangs de l’État Islamique en 2014. Sur les
réseaux sociaux, elle prodigue ses conseils aux jeunes filles désireuses
de suivre la même voie. Comment s’habiller, quel itinéraire suivre,
quel passeur contacter… Elle recrute des épouses pour les combattants et
incite des mineures dans l’incapacité de rallier la Syrie à commettre
des attentats en France -ce qu’elle conteste.
Maeva rentre dans l’Hexagone, via la Turquie, en juillet 2015. Mise
en examen à son retour et incarcérée, puis placée sous surveillance
électronique, elle renoue avec la liberté en juillet 2016, dans
l’attente de son procès.
Un logement Airbnb à Montpellier
Six mois plus tard, Maeva est à la rue après avoir quitté son
appartement de Montpellier. Elle souhaite s’installer dans la région
parisienne. Son avocat, Bruno Vinay, lui déniche une colocation à
Villemonble (Seine-Saint-Denis). Mais avant de signer le bail, la jeune
femme a besoin de l’accord de la juge d’instruction qui suit son
dossier. En attendant, le pénaliste l’aide à payer son logement trouvé
sur le site Airbnb. La magistrate refusera de donner son aval. Motif :
la colocataire est, elle aussi, une jeune femme radicalisée.
Maeva Sola sera renvoyée derrière les barreaux en janvier 2018, alors
qu’elle s’apprête à épouser civilement le djihadiste Redouane Taher,
condamné à huit ans de prison pour sa participation à la filière dite
« de Strasbourg« ,
au côté du frère de l’un des tueurs du Bataclan. En mars dernier, Maeva
a écopé de huit ans d’emprisonnement, elle aussi. Un jugement dont Me
Vinay a fait appel. Est-ce que son soutien financier est susceptible de
lui valoir des poursuites judiciaires? Il est encore trop tôt pour le
savoir.
Sarah, Yasmine, Sonia et Emilie
L’avocat défend en tout cas plusieurs autres jeunes femmes
radicalisées ou ayant flirté avec le djihad. Comme S. L., 22 ans,
retenue prisonnière à l’automne 2016 par l’Armée Syrienne Libre alors
qu’elle essayait de fuir la Syrie. Pour tenter d’obtenir sa libération,
le pénaliste aurait même pris contact directement avec ce rassemblement
hétéroclite de groupes rebelles opposés au régime du président Bachar
el-Assad, d’après un bon connaisseur du dossier… Au point d’attirer
l’attention des services de renseignement ?
Me Vinay est encore le conseil de Yasmine Herriche, 30 ans,
interpellée pour apologie du terrorisme avec son mari en décembre 2016,
et de Sonia Belayati, 25 ans, originaire de Saint-Chamond (Loire),
partie deux fois en Syrie. Il défend aussi Emilie König, une convertie
de 34 ans arrêtée en janvier 2018 par les forces kurdes. Recruteuse de
Daech, elle figurait depuis trois ans sur la liste noire des terroristes
les plus recherchés par les Américains. L’Algérien Kamel Daoudi,
condamné pour terrorisme et assigné à résidence depuis sa sortie de
prison en 2008, est un autre de ses clients. Contacté par L’Express,
Emmanuel Daoud, l’avocat de Bruno Vinay, n’a pas souhaité s’exprimer.
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