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dimanche 13 janvier 2019
Le terroriste d'extrême-gauche italien Cesare Battisti est enfin sous les verrous
C’est une excellente chose, enfin une bonne nouvelle
édificatrice à l’égard des foules qui en ont besoin, et des terroristes
eux-mêmes : ils mentent et se mentent à eux-mêmes quand ils prétendent
tout à la fois que nos vieux pays européens seraient des démocraties et
qu’un quelconque terrorisme pourrait s’y justifier.
Ce ne sont pas ou ce ne sont plus ou de moins en moins des démocraties, particulièrement la France, précisément à cause de ces terroristes, toujours de l’extrême-gauche.
Ils y font régner la terreur en toute impunité avec pour objectif
l’installation d’un régime dictatorial comparable à celui des soviets.
Ce n’est pas un secret, il a toujours été assez clairement exprimé.
La LCR fut d’ailleurs conçue dès sa création à la fin des années 1960 comme un embryon d’Armée Rouge.
En février 2009, elle est devenue le NPA pour une question d’image
identique à celle qui en 2002 avait vu son vieil associé le RPR renaître
de ses cendres sous l’appellation d’UMP.
Cependant, elle est toujours restée la milice ultra-violente doublée
d’un service de renseignement occulte aux ramifications internationales
qu’elle fut dès ses débuts.
Avec la bande de cybercriminels du psychopathe Pascal Edouard Cyprien
Luraghi, elle s’attaque très violemment à toutes les formes de
journalisme participatif qui apparaissent sur la toile à compter de
l’année 2007 et poursuivra son travail de sape de toute liberté
d’expression sur Internet jusqu’à l’organisation d’attentats terroristes
particulièrement meurtriers à compter de l’année 2012, ces attentats
« islamistes » étant tous destinés à soutenir toutes ses revendications
judiciaires illégales parallèles à mon encontre.
Il est inutile de rappeler à quel point ces dernières sont ahurissantes.
Pour leurs promoteurs, l’enjeu en est la viabilité de toutes leurs organisations criminelles.
Condamné à perpétuité en Italie pour homicides, l’ex-militant d’extrême gauche Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie
En Italie, il a été condamné par contumace en 1993 à la prison à
perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les
années 1970.
Cesare Battisti lors d’un entetien avec l’AFP à Cananeia (Brésil), le 20 octobre 2017. (MIGUEL SCHINCARIOL / AFP)
L’ex-militant d’extrême gauche italien Cesare Battisti, qui était en cavale depuis sa disparition au Brésil en décembre,
a été capturé en Bolivie, annonce un conseiller du président brésilien,
dimanche 13 janvier. Les principaux médias brésiliens ont indiqué que
le fugitif avait été intercepté dans la ville de Santa Cruz de la Sierra
(Bolivie), en citant des sources de la police fédérale brésilienne.
Traqué par une équipe d’Interpol composée d’Italiens, de Brésiliens
et de Boliviens, Cesare Battisti a été arrêté dans la rue et n’a pas
opposé de résistance, selon plusieurs médias italiens, dont le Corriere della sera (en italien). Lors de son arrestation, précise le quotidien, le fugitif portait une fausse barbe.
« Le terroriste italien Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie
cette nuit et sera ramené d’ici peu au Brésil, d’où il sera probablement
envoyé en Italie pour purger sa peine à perpétuité, en accord avec la
décision de la justice italienne », a tweeté Filipe G. Martins, conseiller spécial du nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pour les affaires étrangères.
Le président Bolsonaro favorable à une extradition
L’ex-président brésilien Michel Temer avait signé mi-décembre l’acte
d’extradition réclamé depuis des années par l’Italie, où Cesare Battisti
a été condamné par contumace en 1993 à la prison à perpétuité pour
quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970. Ancien
militant d’un groupe d’extrême gauche classé comme terroriste par la
justice italienne, les Prolétaires armés pour le communisme, Cesare
Battisti affirme être innocent et vivait exilé au Brésil depuis 2004,
après avoir passé près de quinze ans en France.
Au terme d’un séjour en prison et d’un long processus judiciaire pour
l’extrader, le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva
(2003-2011) avait décidé en 2010 de ne pas livrer le fugitif à l’Italie.
Jair Bolsonaro, président d’extrême droite qui a pris ses fonctions le
1er janvier, avait, lui, réitéré en décembre son intention d’extrader
l’ancien militant, affirmant sur Twitter que le gouvernement italien
pouvait « compter » sur lui pour le renvoyer vers son pays d’origine.
« Le Brésil n’est plus une terre de bandits. Matteo Salvini [le ministre de l'Intérieur italien], le ‘petit cadeau’ va arriver », s’est félicité
le fils du nouveau président brésilien, le député Eduardo Bolsonaro.
L’ambassadeur d’Italie au Brésil, Antonio Bernardini, a également
accueilli la nouvelle avec satisfaction : « Battisti est en prison ! La démocratie est plus forte que le terrorisme. »
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