Un avion s'est écrasé non loin de
l'aéroport d'Octeville-sur-Mer, jeudi 11 décembre 2025, en début de
matinée. Le pilote a été retrouvé décédé.
Le crash d'un avion de tourisme de type DR 400 a eu lieu, près du
Havre (Seine-Maritime), vers 7h50, dans les jardins ouvriers situés
dans le Clos des Ronces, non loin du bout de la piste de l'aéroport
d'Octeville-sur-Mer, à proximité de la décharge Dollemard.
Ce sont nos confrères de Paris-Normandie qui ont révélé l'information, qui nous a été rapidement confirmée par la préfecture de la Seine-Maritime.
Le plan Orsec Sater activé
"C'est
un témoin qui a alerté les secours en entendant le bruit du crash. Des
débris ont rapidement été retrouvés dans le secteur. Selon le plan de
vol, une seule personne se trouvait à bord de l'aéronef", indique la préfecture dans un communiqué.
Lors
d'un point presse, la procureure du Havre, Soizic Guillaume, a précisé
qu'il s'agissait d'ouvriers qui travaillaient sur une grue. Ils ont vu
le crash et ce sont eux qui ont appelé les secours en premier.
Le
préfet de la Seine-Maritime a déclenché le plan Orsec Sater (sauvetage
aero terrestre) et activé le centre opérationnel départemental afin de
coordonner l'ensemble des opérations.
L'avion s'est encastré dans une habitation provisoire
L'avion
s'est encastré dans une habitation provisoire, une sorte de petite
maison en dur, inoccupée. Le pilote a été retrouvé décédé, après
plusieurs heures de recherches.
Une enquête a été ouverte pour
homicide involontaire par le parquet du Havre. Le corps a été identifié,
il s'agit d'un homme d'une soixantaine d'années qui avait loué un avion
quatre places.
VIDÉO. Reportage d'Adrien Develay et Mathilde Leconte :
Selon les
premiers éléments de l'enquête, l'avion a décollé à 7h54 et s'est écrasé
à 7h55. Pour une raison, pour l'heure, encore inconnue. Erreur de
pilotage ? Brouillard ? Toutes les pistes vont être explorées par les
enquêteurs.
La police de la Seine-Maritime et les pompiers du
département étaient les premiers sur place avec l'unité de sauvetage
d'appui et de recherches. La gendarmerie aéroportuaire de Deauville, la
police scientifique et le BEA (Bureau d'études aéronautiques) les ont
rejoints.
Dans un communiqué de presse publié ce vendredi 12
décembre, le parquet du Havre a indiqué qu'une autopsie avait été
pratiqué et que des prélèvements avaient été réalisés sur le corps de la
victime pour déterminer si celle-ci aurait pu avoir été victime d'un
malaise.
Par ailleurs, "les investigations sur l'appareil vont s'inscrire dans la durée, compte tenu de leur ampleur", précise le communiqué.
Le
pilote décédé dans le crash d'un avion de tourisme jeudi 11 décembre,
au Havre, s'appelait Denis Hondier. L'homme d'une soixantaine d'années,
retraité depuis peu, était engagé depuis plusieurs années dans des
associations havraises.
Le pilote décédé dans le crash d'un avion de tourisme jeudi 11 décembre 2025, a été identifié par la justice dès la fin de matinée, avait confirmé la procureure de la République. ICI Normandie a pu confirmer qu'il s'agissait de Denis Hondier, un homme d'une soixantaine d'années, retraité depuis peu, passionné d'aviation. L'homme était d'ailleurs engagé dans plusieurs associations locales.
"C'était le parfait bénévole"
Depuis plus de 15 ans, Denis Hondier était engagé au sein de l'aéroclub Jean-Maridor du Havre. C'est d'ailleurs lui qui gérait la partie financière de l'association. "Un passionné, d'une grande gentillesse et particulièrement positif",
décrit Pierre Prigent, l'ancien président de l'aéroclub Jean-Maridor.
Il l'a côtoyé tous les lundis lors des réunions du conseil
d'administration de l'association.
"C'était un parfait bénévole, un pilote expérimenté et un homme prudent", précise Pierre Prigent.
Denis Hondier a également été président duHAC Hockey sur glace : "Denis
a contribué à la vie du club durant plusieurs années et nous souhaitons
rendre hommage à son engagement au service du HAC", peut-on lire dans un post Facebook du club publié 24 heures après le crash.
"C'est un de mes joueurs qui l'a connu qui nous a prévenu hier [jeudi 11 décembre]", raconte Nicolas Lepape, le président du Hac Hockey sur glace.L'aéroclub Jean-Maridor va certainement lui rendre hommage prochainement. "Son décès a touché tout le monde", raconte Pierre Prigent.
Une autopsie a eu lieu ce vendredi
L'enquête pour homicide involontaire ouverte jeudi par la procureure de la République du Havre, se poursuit. "Des
prélèvements ont été réalisés sur le corps de la victime et une
autopsie a été réalisée ce jour [vendredi 12 décembre] afin de
déterminer si l'accident peut être lié à un malaise de la victime", écrit Soizic Guillaume dans un communiqué de presse. La section de recherche du transport aérien dirige désormais l'enquête.
Je suis restée totalement muette après les faits tant j'en étais choquée, car il s'agissait bien d'un nouvel attentat organisé par le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui a donc décidé de s'attaquer à une nouvelle catégorie d'individus : des pilotes. Il y avait déjà les militaires, les policiers, les Chrétiens et les Juifs, également divers représentants de l'Education nationale depuis 2020 (des diplômés, des professeurs). Maintenant, il y a aussi des pilotes. Que lui ont-ils donc fait ?
Eléments de preuve :
1°/ le signal habituel avant les faits, le 6 décembre 2025 :
Dimanche
7 décembre 2025, un avion léger de tourisme s’est écrasé dans les
montagnes des Pyrénées ariégeoises, causant la mort de ses quatre
occupants.
Le crash
L’appareil, un
monomoteur de type Robin DR400, appartenant à un aéroclub local, devait
regagner l’aérodrome de Saint-Girons – Antichan aux alentours de 17 h
40. Mais l’appareil ne s’est jamais présenté. Une alerte d’urgence
aéronautique a été donnée vers 18 h.
Les secours — hélicoptères
de la gendarmerie et de la sécurité civile, équipes de pompiers et
gendarmes — ont entamé d’importantes recherches. Finalement, vers 20 h,
l’épave a été localisée près de l’étang d’Eychelle, sur la commune de
Bethmale, à environ 2 000 mètres d’altitude, dans une zone enneigée et
difficile d’accès.
Les victimes
Les quatre
personnes à bord ont été retrouvées mortes. Il s’agissait d’un
instructeur-pilote de 25 ans — moniteur de l’aéroclub — ainsi que de
trois étudiants de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC), âgés
de 18 à 21 ans.
Enquête en cours
Le
parquet de Foix a été saisi et une enquête a été ouverte pour “recherche
des causes de la mort”. Elle a été confiée au groupement de gendarmerie
départementale de l’Ariège, à la brigade des transports aériens de
Toulouse-Blagnac, ainsi qu’à la Section de recherche de la Gendarmerie
des transports aériens de Roissy.
Un dispositif
médico-psychologique a également été mis en place pour accompagner les
familles, les camarades et les équipes pédagogiques de l’ENAC,
profondément touchées.
Hommages et réactions
Le
ministre des Transports français et le syndicat de pilotes de ligne
SNPL ont exprimé chacun dans un communiqué leur profonde tristesse
et adressé leur condoléances aux familles et aux proches des victimes..
.
Ce drame a profondément choqué le monde de l’aviation civile et
laissé un vide dans la communauté locale. L’enquête devra déterminer
les circonstances exactes du crash, tandis que les proches et l’ensemble
du secteur attendent des réponses.
Quatre personnes sont mortes dimanche dans le crash d'un petit avion de tourisme dans l'Ariège.
Le pilote et les 3 étudiants de l'École nationale de l'aviation civile étaient âgés de 18 à 25 ans.
Les enquêteurs tentent désormais de comprendre les causes du drame.
Que
s'est-il passé dimanche ? Au milieu des montagnes enneigées de
l'Ariège, l'épave d'un avion a finalement été retrouvée par les forces
de l'ordre. Quatre corps en ont été extraits. Impossible pour notre
équipe de se rendre sur place, la zone est dangereuse et inaccessible
par la route.
En
fin de week-end, un avion de l'aéroclub de Saint-Girons en Ariège (à
l'ouest de la ville de Foix) décolle à 17h15 pour un vol de loisir. Il
était censé revenir à 17h40. À 18h, l'aérodrome lance un appel
d'urgence.
Deux heures plus tard, un hélicoptère de la gendarmerie
survole un étang à 2.000 mètres d'altitude, et aperçoit au sol l'épave
de l'appareil et ses occupants, tous décédés. Un pilote instructeur de
25 ans était aux commandes de l'appareil. À ses côtés, un jeune homme de
21 ans, titulaire d'un brevet de pilote, une jeune femme de 21 ans
ainsi qu'un autre passager de 18 ans. Tous les 3 étaient élèves de
l'École nationale de l'aviation civile. Dans un message posté sur X, le
ministre des Transports Philippe Tabarot a exprimé ses condoléances aux
familles et proches des victimes, assurant que "c'est toute la famille de l'aéronautique qui est en deuil".
TF1
Le directeur de cette institution réputée nous précise qu'il ne s'agissait pas d'une leçon de pilotage. "C'est
hors école, c'est un dimanche avec un avion d'aéroclub. Lui, il
pilotait à titre privé, il était instructeur en aéroclub. Mais il n'est
pas instructeur de vol à l'ENAC, il est là pour apprendre la théorie à
nos élèves", explique Olivier Chanson, directeur général de l'École nationale de l'aviation civile (ENAC).
Quelle
est la cause exacte du crash ? Y a-t-il eu un défaut technique ?
L'enquête en cours s'annonce complexe, car ces appareils ne sont pas
équipés d'enregistreurs de vol, les fameuses boites noires, utilisées
pour connaître les circonstances des accidents aériens.
Lundi soir, le procureur a déclaré que les conditions météorologiques étaient très bonnes et évoque un fait troublant. "Il n'y a pas eu de communication avec la tour de contrôle avant l'accident, pas de SOS",
a précisé Olivier Mouysset, procureur de la République de Foix. Une
cellule psychologique pour les élèves de l'école et la famille des
victimes a été mise en place. L'autopsie des corps sera réalisée dans
les prochains jours.