Il s'agit surtout de spécialistes de l'Espace, et c'est surtout sur 2005 et ce début d'année 2006 que se sont produits les faits inquiétants.
C'est drôle, les profils en cause sont aussi ceux des ingénieurs de ma famille visés par la bande Luraghi dès 2008.
Rappelons donc comment je me fais agresser par Daniella Berrhama, nièce de l'ancien caïd marseillais Farid Berrahma, de la bande Luraghi, en septembre 2008, sur le site Rue89 : elle attaque direct sur la NASA et les services secrets...
Ici, sous le pseudonyme de "Pomponette75" :
C'est moi qui ai rayé de XXXXX dans cette copie de son commentaire les éléments de mon identité qu'elle avait alors publiés, et que son complice le journaliste David Servenay avait décidé de laisser sur le site... en toute illégalité (atteinte à l'intimité de ma vie privée).
Je travaillais effectivement sur des sujets sensibles et mon employeur mafieux, un simple et très vulgaire "marchand de viande", voulait m'utiliser pour attaquer les clients chez lesquels il me plaçait, sur des projets sensibles.
Notamment, sachant que j'avais déjà un pied dans les milieux de la Défense nationale pour avoir travaillé sur un projet classé Secret Défense avant qu'il ne m'embauche, il projetait de me replacer sur un tel projet pour attaquer la Défense nationale en me contraignant à commettre des crimes et délits contre la Nation. C'est chose faite en 1993 et 1994 avec un nouveau projet classé de l'Armée de l'Air... et je n'ai fait que mon travail, refusant de lui obéir...
Quant à la dame Berrahma, tout comme l'intégralité de ses complices de la bande du pédocriminel, cybercriminel, trafiquant de drogue et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle était renseignée sur toute ma famille et moi-même par la criminelle Josette Brenterch de la LCR de Brest, une grande complice de mes anciens employeurs mafieux dès les années 1990.
Les "révélations" publiques nous concernant ont continué.
En janvier 2011, nous étions ainsi accusés d'avoir créé la bombe atomique !!!
NEMROD34 sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog :
"Une menace pour la sécurité nationale": aux États-Unis, la disparition d'une dizaine de scientifiques interroge, le FBI lance une enquête

Des agents du FBI sur une scène de crime. (IMAGE D'ILLUSTRATION) - Robyn Beck / AFP
Les scientifiques américains sont-ils visés par un mystérieux ennemi? Depuis 2023, une dizaine d'entre eux sont morts ou ont disparu dans des circonstances jugées suspectes. Principalement discutée sur les réseaux sociaux dans un premier temps, la question a finalement attiré l'attention de l'administration Trump, au point que le FBI a lancé une enquête.
Lundi 20 avril, le Bureau fédéral d'investigation a indiqué qu'il "mène les efforts visant à établir des liens entre les scientifiques disparus et décédés. Nous collaborons avec le département de l'Énergie, le département de la Guerre et nos partenaires des forces de l'ordre étatiques et locales pour trouver des réponses."
La semaine dernière Donald Trump a lui-même réagi, indiquant à un journaliste qu'il sortait d'"une réunion à ce sujet". "J'espère que c'est un hasard... mais certains d'entre eux étaient des personnes très importantes et nous allons examiner la question".
James Comer, le président de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, s'est montré encore plus alarmiste. "Il semble bien qu'il y ait de fortes chances que quelque chose de sinistre se trame ici, a-t-il déclaré auprès de Fox News. Le Congrès est très préoccupé par cette affaire. Notre commission en fait désormais l'une de ses priorités car nous considérons cela comme une menace pour la sécurité nationale".
Un ancien commandant de l'armée de l'air
Toute la question est de savoir si cette succession de morts et de disparitions est le fruit du hasard ou si elle cache une volonté éventuelle de nuire aux programmes nucléaires ou spatiaux américains. Pour l'heure, rien ne prouve l'existence d'un lien entre ces différents faits.
Parmi les scientifiques concernés, le cas de William "Neil" McCasland est le plus récent et sans doute celui qui a suscité le plus de débats. Cet ancien commandant de 68 ans a disparu le 27 février dernier, après avoir quitté son domicile d'Albuquerque à pied.
D'après CBS News, il est parti avec seulement son portefeuille et un revolver de calibre 38, laissant derrière lui ses lunettes, son téléphone ou tout autre appareil connecté. Haut gradé à la retraite, William McCasland a occupé les postes les plus sensibles de l'armée de l'air et a notamment dirigé le laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson censée, selon la rumeur, avoir abrité des débris extraterrestres.
Les drones et les chiens mobilisés pour le retrouver ont fait chou blanc, ne détectant rien de plus qu'un sweat-shirt gris de l'US Air Force à environ deux kilomètres de son domicile. Sa disparition a d'autant plus fait parler qu'elle est survenue quelques jours après que Donald Trump a ordonné la publication de documents gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre et aux ovnis.
L'épouse de William McCasland, elle, souligne que son mari était à la retraite depuis plus de 12 ans et estime qu'il "semble très improbable qu'il ait été enlevé dans le but de lui soutirer des secrets très anciens".
Le sort de trois chercheurs de la Nasa pose également question. Michael David Hicks, 59 ans, Frank Maiwald, 61 ans et Monica Jacinto Reza, 60 ans, faisaient tous partie du programme "Jet Propulsion Laboratory" de l'agence spatiale américaine, dédié à l'exploration spatiale. En l'espace de deux ans, entre juillet 2023 et juin 2025, les deux premiers sont morts de causes "non communiquées" et la troisième a disparu lors d'une randonnée en forêt près de Los Angeles.
Deux scientifiques abattus chez eux
La série noire ne s'arrête pas là. Carl Grillmair, astrophysicien âgé de 47 ans, a été abattu devant sa maison de Los Angeles en février dernier. Un homme de 29 ans est suspecté du meurtre sans qu'un mobile clair soit identifié. Il avait toutefois déjà été arrêté une première fois près de la maison du scientifique, quelques semaines auparavant.
Nuno Loureiro, physicien du MIT de 47 ans, a lui aussi été tué par balle à son domicile près de Boston en décembre dernier. Le tireur, Claudio Neves Valente, était un ancien camarade de promotion qui avait suivi le même cursus d'ingénierie vingt ans auparavant. La veille, il avait déjà ouvert le feu sur le campus de l'université Brown, faisant deux morts et neuf blessés.
En mars, un chercheur en pharmacie de 45 ans, Jason Thomas, a quant à lui été repêché dans un lac du Massachusetts, trois mois après sa disparition. Son épouse a confié à NBC News qu'il était très affecté par le décès de ses deux parents.
D'autres morts ou disparitions inexpliqués concernent des profils moins scientifiques mais susceptibles d'avoir été en contact avec des données sensibles. C'est le cas de Melissa Casias et Anthony Chavez, tous deux employés par le laboratoire confidentiel de Los Alamos, au Nouveau-Mexique.
La première, assistante administrative de 53 ans, a été vue pour la dernière fois le 26 juin 2025, alors qu'elle marchait seule sur une autoroute, avec un sac à dos. Le second, employé à la retraite de 79 ans, n'a plus donné signe de vie après avoir quitté son domicile à pied le 4 mai 2025.
L'histoire de Steven Garcia, 48 ans, est assez similaire. Il a lui aussi disparu sans laisser de trace après être parti de chez lui, en août 2025. Ce sous-traitant sous contrat gouvernemental disposait d'une habilitation de sécurité de haut niveau au Kansas City national security campus, un établissement de l'Administration nationale de sécurité nucléaire.
Enfin, Amy Eskridge est parfois ajoutée à cette longue liste. Cette chercheuse en propulsion expérimentale de 34 ans a été retrouvée morte chez elle, en Alabama, en 2022. Elle présentait une blessure par balle à la tête et l'enquête sur son décès a conclu à un suicide. Son cas fait néanmoins l'objet de nouvelles interrogations en raison de ces autres décès et disparitions.
« Quelque chose se trame » : ingénieurs de la NASA, expert des ovnis… Qui sont les onze scientifiques américains mystérieusement disparus ?
Donald Trump et le Congrès américain ont confirmé qu’une enquête a démarré autour d’une série de disparition ou de morts suspectes de scientifiques américains depuis quatre ans. Mais qui sont-ils ?

L’affaire commence à prendre de l’ampleur Outre-Atlantique. À tel point que la porte-parole de la Maison Blanche puis Donald Trump en personne ont fini par être questionnés en pleine conférence de presse. Une mystérieuse série de disparitions et de morts suspectes de scientifiques américains commence à inquiéter les autorités.
« Il semble bien qu’il y ait de fortes chances que quelque chose de sinistre se trame ici », a regretté le président de la commission de surveillance de la Chambre des représentants James Comer, exprimant « l’inquiétude du Congrès », qui va en faire l’une de ses priorités. Mais qu’est-il arrivé à ces scientifiques ? Et qui sont-ils exactement ?
Amy Eskridge : le premier cas
L’enquête sur sa mort avait été classée… avant de réapparaître ces derniers jours. Amy Eskridge, chercheuse en propulsion expérimentale de 34 ans, avait été retrouvée morte à son domicile de l’Alabama le 11 juin 2022, tuée d’une blessure par balle à la tête, semble-t-il auto-infligée.
Avant sa mort, elle tentait de développer une technologie antigravité qui pourrait révolutionner les voyages spatiaux. « Si tu prends des risques en public, au moins quelqu’un remarquera si tu te fais décapiter », avait-elle déjà suggéré dans un live sur YouTube. Prémonitoire ?
William « Neil » McCasland : le haut gradé
Quatre ans après Amy Eskridge, William « Neil » McCasland est, lui, le dernier nom de la liste. Disparu le 27 février dernier après avoir quitté son domicile d’Albuquerque à pied, il n’a plus jamais donné signe de vie.
Il est, pourtant, en possession de milliers d’informations confidentielles. L’ancien commandant de 68 ans a occupé les postes les plus sensibles de l’armée de l’air, à commencer par la direction du laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson, célèbre pour avoir soi-disant abrité des débris extraterrestres.
Michael David Hicks, Frank Maiwald et Monica Jacinto Reza : les chercheurs de la NASA
En l’espace de deux ans, le programme « Jet Propulsion Laboratory » de la NASA, spécialisé dans l’exploration spatiale, a perdu trois de ses membres. C’est la disparition de Monica Jacinto Reza, scientifique de 60 ans spécialisée dans la conception de moteurs de fusée, lors d’une randonnée en forêt près de Los Angeles, le 22 juin 2025, qui a éveillé les soupçons.
Un an avant elle, Frank Maiwald, chercheur de 61 ans, était mort de cause jamais communiquée. Le 30 juillet 2023, Michael David Hicks, physicien de 59 ans, avait connu même fin. Un autre décès non expliqué.
Melissa Casias et Anthony Chavez : les employés de Los Alamos
Eux deux n’étaient pas, à proprement parler, des scientifiques. Mais Mélissa Casias, assistante administrative de 53 ans, et Anthony Chavez, employé à la retraite de 79 ans, avaient tous les deux accès au laboratoire confidentiel de Los Alamos (Nouveau-Mexique), connu pour avoir développé la bombe atomique.
Melissa Casias a été vue pour la dernière fois, le 26 juin 2025, marchant seule sur une autoroute avec un sac à dos. Anthony Chavez, de son côté, a quitté son domicile à pied le 4 mai 2025, sans plus jamais donner de nouvelles.
Steven Garcia, Carl Grillmair, Nuno Loureiro et Jason Thomas : les autres cas troublants
Cette liste macabre est complétée par des profils plus éclectiques. Carl Grillmair, astrophysicien, a été abattu devant sa maison de Los Angeles en février, tout comme Nuno Loureiro, professeur de génie nucléaire à l’université du Massachusetts retrouvé mort à Boston, le 15 décembre dernier. Tous les deux, récompensés pour leur travail sur l’univers et le plasma, avaient 47 ans.
Jason Thomas, chercheur en pharmacie de 45 ans, a, lui, été repêché dans un lac du Massachusetts en mars, trois mois après sa disparition. La famille de Steven Garcia, sous-traitant de 48 ans sous contrat gouvernemental, espère qu’il n’a pas connu le même sort. Parti de son domicile en août 2025, il a une habilitation de sécurité de haut niveau au Kansas City National Security Campus, un point névralgique des composants des armes nucléaires américaines.



