Trois jours pour se pourvoir en cassation : oui, c'est ça, et les chances de gagner ne dépassent pas 3%...
Je l'ai fait une fois contre des magistrats bretons corrompus, j'ai gagné et depuis l'arrêt fait jurisprudence.
En tous les cas, pour cette fois, la Cour d'appel de Montpellier a bien travaillé : bravo !
Unetelle "dit de la merde", je l'ai lu 36000 fois à mon sujet dans les écrits délirants, orduriers, et toujours injurieux, calomnieux et attentatoires à l'intimité de la vie privée des psychopathes Jean-Marc Donnadieu de Béziers, Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l'Evêque et autres "déconnologues" et "zététiciens" me concernant, ces criminels multipliant de plus à mon encontre menaces de mort et de viol ainsi qu'appels publics au meurtre et au viol, en indiquant bien à leurs lecteurs comprenant nombre d'islamistes et de voyous auxquels ils me présentaient respectivement comme "mécréante" et "poucave", où me trouver physiquement.
L'expression est typiquement extrême-gauchiste et a bien pour but de discréditer la personne visée, comme l'explique lui-même Thomas Durand dans cette vidéo, en reconnaissant par là son intention de nuire.
Pour ce qui me concerne, je rappelle que depuis 2008, et encore aujourd'hui (c'est sans fin de manière totalement hallucinante, ce qui tient quand même énormément à la corruption des juges bretons), l'objet principal des contentieux a toujours été ma propre biographie, dont toutes les réalités sont totalement niées par mes harceleurs "déconnologues" et "zététiciens" qui ont décidé de les remplacer par autre chose, n'ayant rien à voir, ni avec ma personnalité, ni avec mon CV.
Et concernant les deux arrêts de la Cour d'appel de Montpellier ayant condamné mon ancien hébergeur de blog OverBlog à compter du 15 décembre 2011, je rappelle qu'ils n'auraient jamais dû pouvoir porter sur le fond des contentieux qui m'opposaient au "zététicien" et "déconnologue" Jean-Marc Donnadieu de Béziers tels que rapportés par lui seul m'ayant volontairement écartée de toutes ses procédures pour s'éviter toute contradiction de ma part, cet individu ayant bien évidemment menti et présenté aux juges des preuves trompeuses tendant à attester d'atteintes à l'intimité de sa vie privée sur mon ancien blog "Un petit coucou" sur la plateforme OverBlog alors qu'il y avait lui-même apporté tous les éléments en cause : son identité, ses coordonnées, son divorce, la garde de son fils, etc...
Elle se rattrape un peu avec cette condamnation de Thomas Durand, grand complice des Jean-Marc Donnadieu, Patrice Seray, Francine Cordier, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, etc...
Effet Streisand de quoi pour Annie Lobé à ce stade ? Elle a obtenu une très bonne décision qui mérite d'être connue d'un public le plus large possible.
Eh bien moi non plus, figurez-vous. Depuis une tentative d'assassinat ayant consisté à tenter de me pousser sous le métro quand il arrivait, en 1994, je l'ai toujours attendu dos collé au mur de la station ou assise sur un siège.
Sandrine Rousseau serait donc tout aussi "paranoïaque" que moi, voire beaucoup plus si dans son cas cette précaution n'est pas justifiée comme dans le mien par plusieurs tentatives d'assassinat successives dans le métro (toujours en 1994, à compter de début mai) dont une ayant très précisément consisté en une tentative de me pousser sous le métro.
Sandrine Rousseau veut acheter une maison de campagne et provoque la colère des agriculteurs locaux
La députée parisienne aurait
jeté son dévolu sur une ancienne bergerie située à Dinéault, une
commune agricole du Finistère qui compte pas moins de 38 exploitations
sur son territoire.
Sandrine Rousseau envisage d’acheter une maison à Dinéault, dans le Finistère, rapporte France 3 Bretagne, jeudi 31 juillet. La députée écologiste de Paris, habituée des sorties polémiques,
souhaiterait ainsi acquérir un pied-à-terre à la campagne, une ancienne
bergerie située dans une petite commune bretonne qui compte 1 800
habitants et 38 exploitations agricoles. Cette possible installation a «surpris » les agriculteurs dinéaultais.
En
effet, deux semaines plus tôt, Sandrine Rousseau n’a pas été tendre
avec la profession. En plein débat sur la loi Duplomb, l’élue a
notamment affirmé : « J’en ai rien à péter de la rentabilité
des agriculteurs ». « La rentabilité par des produits chimiques au
détriment des sols, de la biodiversité, de notre santé, ce n’est pas de
la rentabilité, c’est de l’argent sale », a-t-elle ajouté. Des déclarations qui ont ainsi provoqué la colère
d’une partie de ses futurs voisins, parmi lesquels Patrik
Sastre-Coader, éleveur de moutons en agriculture biologique et
secrétaire général de la Coordination rurale.
Demande d’excuses publiques
« Comment peut-on vomir sur la profession agricole et venir s’installer dans une maison qui est entourée par des fermes ? », s’interroge-t-il auprès de France 3.
Quatre jours plus tôt, il interpellait déjà la députée écologiste dans
une lettre ouverte publiée sur Facebook. L’agriculteur se dit ainsi « surpris de son choix de résider en milieu rural breton, très agricole, très contesté, très critiqué, très méprisé ».
« Comment pensez-vous que la majorité des professionnels du
polyculture-élevage autochtones vont apprécier votre venue ? Ne
craigniez-vous pas – sans excuses de votre part – d’être la cible du
mécontentement général au regard de vos postures idéologiques clivantes
et – souvent – hors sol ? », s’enquiert encore Patrik Sastre-Coader qui attend de la part de Sandrine Rousseau « une communication publique ». Ainsi qu’«
une mise en cohérence entre ses paroles et ses actes (et je ne parle
pas de la démarche bobo pas écolo de s’acheter une maison à la
« campagne ») », précise-t-il dans une seconde publication.
L'Inde annonce avoir abattu les trois terroristes responsables du sanglant attentat de Pahalgam
Les
auteurs de l'attaque étaient recherchés depuis plus de 3 mois par les
forces de sécurité indiennes. L'annonce a été l'occasion pour Narendra
Modi de nier le rôle des Etats-Unis dans le cessez-le-feu négocié avec
le Pakistan, tenu pour responsable de l'attentat de Pahalgam.
Le
gouvernement indien a annoncé mardi que les trois terroristes auteurs
de l'attentat de Pahalgam avaient été tués lundi dans une opération
conjointe de l'armée et de la police au Cachemire. (Tauseef MUSTAFA/AFP)
Publié le 30 juil. 2025 à 11:13Mis à jour le 30 juil. 2025 à 14:14
C'est
une heureuse coïncidence. Alors que les députés indiens interrogeaient
le gouvernement sur l'opération « Sindoor » lancée contre le Pakistan
après l'attentat meurtrier de Pahalgam,
le ministre de l'Intérieur indien, Amit Shah, a annoncé mardi en plein
débat que les responsables de l'attaque terroriste avaient été
neutralisés dans la journée de lundi.
« Tous les trois ont été
abattus », a-t-il expliqué devant la chambre basse du Parlement indien.
Cela faisait plus de trois mois que ces hommes étaient recherchés par
les forces de sécurité du pays. Ils auraient été encerclés et éliminés
dans une zone forestière située à seulement 30 kilomètres de Srinagar,
la plus grande ville du Cachemire.
Bon timing
Les
trois individus seraient des ressortissants pakistanais, a annoncé le
ministre de l'Intérieur, indiquant que deux d'entre eux appartenaient au
Lashkar-e-Taiba, un groupe terroriste bien connu et installé au
Pakistan. « Les agences de sécurité indiennes ont des preuves détaillées
de leur implication dans cette attaque », a déclaré le ministre de
l'Intérieur, précisant que les fusils et munitions retrouvés sur les
lieux de l'assaut correspondaient aux balles utilisées lors de l'attaque
de Pahalgam.
Avec
ces annonces, le gouvernement de Narendra Modi coupe l'herbe sous le
pied de ses adversaires. Lundi, de nombreux députés de l'opposition
avaient en effet interrogé le gouvernement sur le sort des attaquants de
Pahalgam et la lenteur avec laquelle l'enquête visant à retrouver les
terroristes était menée, dans un territoire qui est, de surcroît, l'un
des plus militarisés de la planète.
Guerre avec le Pakistan
Les
trois hommes étaient activement recherchés depuis le 22 avril, date à
laquelle ils avaient fait irruption dans une vallée bucolique non loin
de la ville de Pahalgman, au Cachemire, et exécuté à bout portant 26
hommes, dont 25 Indiens et un Népalais. Selon les témoins présents, les
terroristes avaient demandé leur religion à ces hommes avant de les
abattre, parfois devant leurs femmes.
En
Inde, l'attentat avait suscité une vague d'émotion inédite. Mais
l'attaque terroriste avait surtout eu pour conséquence de provoquer un
conflit de grande intensité avec le Pakistan voisin. New Delhi avait en
effet considéré que le voisin honni était le véritable commanditaire de
l'attaque. Depuis des années, Islamabad est accusé d'apporter un soutien
politique, logistique et financier à différents groupes terroristes
menant des opérations dans la partie indienne du Cachemire, territoire
que le Pakistan revendique dans sa totalité. Islamabad, de son côté, a
toujours démenti toute responsabilité dans l'attaque.
Après l'attentat de Pahalgam, Narendra Modi avait juré de se venger et a mis à exécution ses promesses en lançant, le 7 mai, l'opération « Sindoor »
contre le Pakistan. L'armée indienne a commencé par effectuer des
frappes aériennes sur ce qui a été présenté comme des camps
d'entraînements de groupes terroristes situés en plein territoire
pakistanais. L'armée pakistanaise avait ensuite répliqué, entraînant les
deux pays dans un affrontement d'une intensité inédite en plus de 25
ans. Après quatre jours lors desquels les deux frères ennemis ont
échangé des attaques de drones suicides, des tirs d'artillerie et de missiles, les deux voisins ont finalement négocié un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump sur les réseaux sociaux.
Modi recadre Trump
Le
débat parlementaire autour de l'opération « Sindoor », a également été
l'occasion pour le Premier ministre, Narendra Modi, de nier le rôle joué
par Donald Trump dans le cessez-le-feu avec le Pakistan.
« Aucun dirigeant étranger ne nous a demandé de mettre fin à
l'opération », a déclaré le leader hindou sans mentionner directement le
Président américain. En Inde, l'annonce par Donald Trump du
cessez-le-feu avait irrité le gouvernement car il donnait le sentiment
que New Delhi avait été contraint d'accepter une trêve sous la pression
américaine.
Un narratif réfuté par le gouvernement indien, lequel
clame depuis la fin des affrontements que c'est le Pakistan qui a
réclamé un cessez-le-feu après que certains de ses sites militaires
stratégiques ont été touchés par des frappes indiennes. Mardi, Narendra
Modi a répété que c'était bien l'Etat-Major pakistanais qui avait
« supplié » l'Inde d'arrêter les combats.
Leurs déclarations d'amour mutuelles ne passaient déjà pas inaperçues à l'époque des premières accusations publiques de viols et agressions sexuelles contre Gérard Miller :
Sandrine Rousseau cherche désormais une vieille maison à retaper dans le Finistère...
Le Finistère : le département qui accuse 20 ans de retard dans le traitement des affaires de moeurs dès leur tout début...
Elle y sera comme un poisson dans l'eau : sauf exception, ici les pédocriminels et autres violeurs sont toujours des rois, que dis-je, des dieux vivants...
Joël Le Scouarnec n'a pas quitté le Morbihan pour le Finistère par hasard après s'être fait prendre par le FBI à consulter des sites pédopornographiques à l'automne 2004, il savait qu'ici il serait tranquille.
Pourquoi son avocat rennais s'est-il "suicidé" ou a-t-il été "suicidé" ?
INFO
LE TÉLÉGRAMME. Sandrine Rousseau aime le Finistère. La députée
écologiste de Paris a même repéré une maison à retaper dans la campagne
de Dinéault. En plein débat sur la loi Duplomb, les habitants de la
commune aux 38 exploitations agricoles s’interrogent sur un choix qu’ils
jugent « surprenant ».
Autour
du café du matin, à Dinéault, Emmanuelle, Victoire, Thérèse et Marine
n’avaient qu’un sujet à la bouche, ce mercredi 30 juillet 2025 :
pourquoi la députée écologiste Sandrine Rousseau voudrait-elle acheter
une maison sur la commune ? (Photo Le Télégramme/Sophie Prévost)
Éleveur de moutons en face du Menez-Hom, à Dinéault, Patrik Sastre-Coader a allumé la mèche, lundi 28 juillet 2025. Publiée sur les réseaux sociaux, la lettre ouverte
du secrétaire général de la coordination rurale du Finistère évoque
« sa surprise » de s’être découvert une possible voisine, nommée
Sandrine Rousseau. « Je l’ai reconnue devant la vieille maison à vendre à
200 mètres de chez moi, la semaine dernière. Elle ne s’est finalement
pas dévoilée et cela m’interroge. On a tous en tête ses propos récents à propos de la loi Duplomb,
où elle disait qu’elle « n’en avait rien à péter de la rentabilité »
des entreprises agricoles. Comment peut-elle vouloir s’installer en
milieu rural breton avec cet état d’esprit ? »
S'agirait-il encore d'une recrue de la folledingue Josette Brenterch du NPA de Brest ?
Son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi n'aime pas le foot.
Et ses tueurs sont tous tellement tarés qu'il leur arrive régulièrement de se tromper de cible.
Ce serait le cas, par exemple, pour le double meurtre du stand de tir de la Villeneuve, à Brest, en octobre 1996 : les commanditaires de ce contrat auraient en réalité demandé que soit assassiné le pharmacien brestois Claude Giron, très impliqué dans les tueries de l’Ordre du temple solaire, car il devait être interrogé dans le cadre de l'enquête sur ces tueries. Il s'agissait donc de l'empêcher de parler. Lui aussi aurait dû être présent à l'ouverture du stand de tir le jour du double meurtre, mais en définitive il n'y était pas allé. C'est en tous les cas ce qu'il aurait raconté au journaliste brestois Renaud Marhic à une époque où celui-ci enquêtait sur l'Ordre du temple solaire, mais à la manière extrêmement partiale d'un militant de l'extrême-gauche ne cherchant à épingler que des extrême-droitistes en exonérant systématiquement de leurs responsabilités tous ses collègues de l'extrême-gauche, raison pour laquelle il n'a jamais divulgué que dans un cercle très restreint cette information pourtant capitale.
Autre exemple : au début des années 2000, la même bande de tarés de l'extrême-gauche de Brest, oui, oui, oui, exactement les mêmes, a fait assassiner l'ancien mandataire de justice escroc de Nanterre Olivier Sauvan en croyant éliminer de la sorte mon ancien employeur mafieux et harceleur... pas pour mon bien, non, non, non, il s'agissait encore pour eux d'éliminer un complice susceptible de les vendre dans le cadre d'une enquête judiciaire.
Tous les témoins gênants de leurs saloperies diverses et variées y passent, même leurs complices !
Concernant l'Ordre du temple solaire, il s'agissait notamment de protéger la grande complice de Josette Brenterch dénommée Louisette Guinio, alors connue sous le nom de Louisette Abiven, qui fera encore partie en 2005 de tous ses vieux complices qu'elle était allée chercher pour son "putsch" dans l'association AC ! Brest, comme expliqué dans cet article du 29 mars 2013 de mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire les textes) :
Grande spécialiste des sectes comme "outils" de "lutte" "communiste révolutionnaire", Louisette Guinio ou Abiven se faisait encore remarquer à la tête de la section locale de la secte indienne de Sri Sathya Sai Baba en 1998 :
Brest : Le comité des chômeurs noyauté
par une secte ?
Le comité AC ! des chômeurs de Brest,
né en janvier dernier, aurait-il été noyauté
par un sympathisant du mouvement Sri Sathya Saï Baba ? Les
signataires d'un texte dénonçant des discours et
des agissements nébuleux en ont aujourd'hui la conviction
et en appellent à la vigilance.
Le Télégramme de Brest, 5 août 1998,
par J.L. G. Journal national 19-20 de France 3, 7 août 1998.
Marianne, 17 août 1998. Le Canard Enchaîné, 12 août 1998.
[Résumé]
" Quand vous êtes perturbé, vous êtes
à la recherche de toutes les solutions qui vous permettraient
de vous en sortir. Je comprends que des gens puissent être
bernés par des discours qui promettent des solutions alternatives
et font miroiter un autre monde, parfait celui-là ",
explique une chômeuse ayant participé à plusieurs
réunions du mouvement des chômeurs brestois, organisant
des actions mais proposant également pour les exclus une
occasion de renouer avec la vie collective. Plusieurs témoignages
prouvent hélas que cette occasion fut parasitée
par un féru d'ésotérisme qui put, dans ce
contexte, tenir en réunion des discours sur des soins par
magnétisme - encourageant l'arrêt des traitements
"classiques" - et proposer des cours de sophrologie
se terminant invariablement par des jugements négatifs,
etc...
" Il résulte un risque pour certaines personnes
crédules, en situation précaire, de dépendance
a l'égard de ceux qui débitent de telles absurdités.
Les risques d'accidents médicaux ne peuvent pas non plus
être écartés ", estime une des signataires
de l'appel public à la vigilance. L'inquiétude est
accrue par le fait que les personnes influencées se déclarent
maintenant sympathisantes de l'organisation Sri Sathya Sai France,
et que le Brestois féru d'ésotérisme fait
partie d'une association brestoire qui organisa en mai dernier
une conférence sur Saï Baba. Les prosélytes
proposent des " prières pour faire reculer le chômage
", tout en expliquant aux chômeurs que leur situation
actuelleprovient " d'un mauvais karma issu de
leurs vies antérieures "...
De plus, un témoin décrira sur France 3 la façon
dont cet adepte de Saï Baba chercha a mieux connaître
sa vie privée pour attirer a lui les éléments
les plus fragiles de la famille de ce chômeur. Enfin, une
brève de Marianne rapporte " qu'une chômeuse
brestoise de 45 ans a été hospitalisée trois
semaines pour avoir arrêté son traitement aux anxiolytiques
".
Par ailleurs, mise en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le double meurtre du stand de tir de la Villeneuve d'octobre 1996, la même Louisette Guinio épouse Abiven bénéficiait d'une levée très rapide de ladite garde à vue, sa grande copine Josette Brenterch n'ayant pas tardé à donner des ordres afin que la gendarmerie abandonnât fissa cette piste pourtant très prometteuse. C'est ainsi que les gendarmes avaient reçu un appel du grand maître local du Grand Orient de France leur enjoignant d'arrêter immédiatement leur interrogatoire de la dame Abiven. Et ? Exécution ! Puis l'enquête leur avait été retirée au profit de la police par le juge d'instruction de Brest, corrompu. Sous ses ordres, les policiers ne reviendront pas sur la piste extrême-gauchiste tout en sachant que c'était probablement la bonne.
Et le grand complice de Josette Brenterch Roger Abiven qui se fait mousser à Brest comme militant anti-nucléaire de récupérer l'énorme boulette de leur bande de criminels complètement frappés pour taper sur l'Armée en l'accusant d'avoir organisé l'assassinat du pharmacien François Picard...
Enfin, pour en revenir à l'actualité du jour, observons que mes statistiques de blog ont encore une drôle d'allure depuis le 21 juillet :
Attentat à Manhattan : le tueur se trompe d’immeuble et tue plusieurs personnes au mauvais endroit
Au moins quatre personnes ont été
tuées lors d'un attentat survenu à Manhattan ce lundi 28 juillet à New
York. Le tueur s'est en réalité trompé d'immeuble et visait le siège de
la ligue de football.
Un homme a ouvert le feu dans des bureaux de Manhattan, tuant
plusieurs personnes par erreur avant de se suicider, tandis que sa cible
initiale a été épargnée.
Au mauvais endroit au mauvais moment comme l'a si bien chanté Calogero...
Ce lundi 28 juillet, au moins cinq personnes ont trouvé la mort au cœur
de Manhattan. Un homme, pour des raisons qui restent à déterminer, a ouvert le feu dans des bureaux américains. Le tueur a tué trois personnes ainsi qu'un policier, selon les premiers éléments rapportés par CNN. Il a ensuite retourné l'arme contre lui-même et s'est suicidé.
L'homme, prénommé Shana Tamura, était agent de sécurité dans un casino de Las Vegas.
Joueur de football américain pour un club de Californie, il envisageait
de réaliser son attentat au cœur de la Ligue nationale de football
(LNF). Mais à la dernière minute, le tueur s'est trompé d'ascenseur et a
rejoint les mauvais bureaux.
Les personnes travaillant à la
Ligue nationale de football, initialement prises pour cible par
l'assaillant, sont donc saines et sauves... Mais celles des bureaux d'en face se sont retrouvées ciblées à tort.
Trois ont été tuées, et une est en urgence absolue. Le policier tué sur
les lieux du drame n'était pas en service rapportent les autorités.
Pour échapper à la justice, le tueur s'est ensuite suicidé.
Donald Trump réagit et qualifie le tueur de "cinglé"
Le maire de New York, Eric Adams, a réagi en déclarant que les
personnes tuées n'étaient pas celles initialement visées par
l'assaillant. Le président des USA Donald Trumpa qualifié l'acte "d'insensé" et le tueur de "cinglé". Via la plateforme Truth Social, le milliardaire a déclaré : "J'ai
été informé de la fusillade tragique qui s'est produite à Manhattan, un
endroit que je connais et que j'aime. J'ai confiance dans nos forces de
l'ordre pour faire toute la lumière sur les raisons qui ont poussé ce cinglé à commettre un acte de violence aussi insensé".