C'est là, dans cet article de Valeurs actuelles relatif à son projet d'achat d'une maison dans le Finistère (voir ci-dessous).
Bien évidemment, il ne s'agit toujours pas de son "féminisme" version Brenterch ou mère maquerelle, ni de son mépris des agriculteurs.
Il ne s'agit pas non plus de son nouveau projet, mais de ceci :
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« Je ne me mets jamais au bord du quai du métro au cas où une personne aurait envie de me pousser », explique Sandrine Rousseau
Eh bien moi non plus, figurez-vous. Depuis une tentative d'assassinat ayant consisté à tenter de me pousser sous le métro quand il arrivait, en 1994, je l'ai toujours attendu dos collé au mur de la station ou assise sur un siège.
Sandrine Rousseau serait donc tout aussi "paranoïaque" que moi, voire beaucoup plus si dans son cas cette précaution n'est pas justifiée comme dans le mien par plusieurs tentatives d'assassinat successives dans le métro (toujours en 1994, à compter de début mai) dont une ayant très précisément consisté en une tentative de me pousser sous le métro.

Sandrine Rousseau envisage d’acheter une maison à Dinéault, dans le Finistère, rapporte France 3 Bretagne, jeudi 31 juillet. La députée écologiste de Paris, habituée des sorties polémiques, souhaiterait ainsi acquérir un pied-à-terre à la campagne, une ancienne bergerie située dans une petite commune bretonne qui compte 1 800 habitants et 38 exploitations agricoles. Cette possible installation a « surpris » les agriculteurs dinéaultais.
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« Je ne me mets jamais au bord du quai du métro au cas où une personne aurait envie de me pousser », explique Sandrine RousseauEn effet, deux semaines plus tôt, Sandrine Rousseau n’a pas été tendre avec la profession. En plein débat sur la loi Duplomb, l’élue a notamment affirmé : « J’en ai rien à péter de la rentabilité des agriculteurs ». « La rentabilité par des produits chimiques au détriment des sols, de la biodiversité, de notre santé, ce n’est pas de la rentabilité, c’est de l’argent sale », a-t-elle ajouté. Des déclarations qui ont ainsi provoqué la colère d’une partie de ses futurs voisins, parmi lesquels Patrik Sastre-Coader, éleveur de moutons en agriculture biologique et secrétaire général de la Coordination rurale.
Demande d’excuses publiques
« Comment peut-on vomir sur la profession agricole et venir s’installer dans une maison qui est entourée par des fermes ? », s’interroge-t-il auprès de France 3. Quatre jours plus tôt, il interpellait déjà la députée écologiste dans une lettre ouverte publiée sur Facebook. L’agriculteur se dit ainsi « surpris de son choix de résider en milieu rural breton, très agricole, très contesté, très critiqué, très méprisé ».
« Comment pensez-vous que la majorité des professionnels du polyculture-élevage autochtones vont apprécier votre venue ? Ne craigniez-vous pas – sans excuses de votre part – d’être la cible du mécontentement général au regard de vos postures idéologiques clivantes et – souvent – hors sol ? », s’enquiert encore Patrik Sastre-Coader qui attend de la part de Sandrine Rousseau « une communication publique ». Ainsi qu’« une mise en cohérence entre ses paroles et ses actes (et je ne parle pas de la démarche bobo pas écolo de s’acheter une maison à la « campagne ») », précise-t-il dans une seconde publication.
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