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vendredi 20 mars 2026

Fusion PS-LFI à Brest : le président de l'UBO justifie ses positions

 

Sur le site du journal local Le Télégramme mardi, Pascal Olivard, président de l'UBO, s'inquiète d'une arrivée des insoumis à la ville et à la métropole, qui seraient "les tenants d'une expression violente, intolérante et outrancière en contradiction totale avec ce qu'est notre territoire", écrit-il.

Le président de l'UBO justifie son rejet de LFI par le blocus de la faculté de lettres en 2024 "avec des dégradations, des menaces de mort, des appels au meurtre ou à la torture de policiers, des menaces de violence sur des collègues ou sur moi-même". Un blocus que le député LFI de Brest-centre, Pierre-Yves Cadalen, avait "légitimé" quand tout le reste de la classe politique brestoise l'avait condamné, assure Pascal Olivard.

 

Ajoutons que le 19 mars 2025, lors de son grand meeting brestois contre le racisme, Jean-Luc Mélenchon avait plus que jamais détaillé son idée d'une Université de l'Espace où il ferait venir des Africains parmi lesquels se trouveraient bien quelques "génies" pour nous sortir d'affaire sur le climat....

Etait ainsi justifié pour la première fois par un projet de "grand remplacement" l'assassinat d'ingénieurs chercheurs français ayant eu pour seul tort d'être "tout blancs, tout moches"... notamment l'un d'eux d'origine brestoise, un vrai "génie" qui apparemment n'aurait toujours pas été remplacé depuis son assassinat, tant les "génies" sont effectivement rarissimes...

Les ingénieurs informaticiens dont je suis sont déjà "grand remplacés" depuis longtemps, avec une motivation évidente pour les auteurs de ce "grand remplacement" : les étrangers obéissent plus facilement que les Français aux ordres illégaux ou illégitimes des patrons mafieux auxquels s'associe systématiquement l'extrême-gauche française pour pourrir le capitalisme et hâter la venue du Grand Soir, et ce pour des raisons diverses allant des menaces auxquelles ils peuvent être davantage soumis que les Français, à leur méconnaissance de nos lois, us et coutumes.

Mais pour les ingénieurs chercheurs, qui appartiennent à un autre monde, non infecté par les mafias et leurs commerciaux, les assassinats pour "grand remplacement" apparaissent totalement gratuits et ne semblent motivés que par la haine, ou une volonté d'établir une hiérarchie entre les "races" : les Africains au-dessus des autres, les "tout blancs", ceux-ci étant appelés à disparaître complètement tant ils sont "moches"...

En tous les cas, une fois de plus, il y a là de vraies violences parfaitement criminelles, des assassinats que les Arnaud Hell et autres leaders locaux de LFI légitiment d'autant plus facilement qu'ils en sont eux-mêmes les auteurs.

P.S. : Oui, oui, je me suis bien fadé toute la vidéo du meeting; ce fut une épreuve d'une pénibilité extrême, mais j'étais bien certaine d'y trouver des perles...

 

Lire ou relire : 
 

https://satanistique.blogspot.com/2026/03/a-brest-plus-de-200-universitaires-pour.html

 

https://www.franceinfo.fr/elections/municipales/le-president-de-l-universite-de-bretagne-occidentale-cree-la-polemique-en-denoncant-l-accord-entre-le-ps-et-lfi-a-brest-pour-les-municipales_7880414.html

Le président de l'Université de Bretagne occidentale crée la polémique en dénonçant l'accord entre le PS et LFI à Brest pour les municipales

Plus de 300 enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants ou membres du personnel administratif ont signé une pétition pour protester contre cette prise de position.


Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié
Temps de lecture : 2min 
 
Pascal Olivard, président de l'université de Bretagne occidentale. (GUILLAUME SALIGOT / MAXPPP)
Pascal Olivard, président de l'université de Bretagne occidentale. (GUILLAUME SALIGOT / MAXPPP)

 

A-t-il outrepassé sa fonction ? Dans un communiqué, Pascal Olivard, président de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), dénonce un accord "contre nature" entre les listes PS et LFI à Brest, dans le Finistère, pour le second tour des municipales. La polémique enfle depuis sa parution dans la presse locale mardi, rapporte ICI Breizh Izel(Nouvelle fenêtre) jeudi 19 mars. Plus de 300 enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants ou membres du personnel administratif ont signé une pétition pour protester contre cette prise de position.

Sur le site du journal local Le Télégramme mardi, Pascal Olivard, président de l'UBO, s'inquiète d'une arrivée des insoumis à la ville et à la métropole, qui seraient "les tenants d'une expression violente, intolérante et outrancière en contradiction totale avec ce qu'est notre territoire", écrit-il.

Le président de l'UBO justifie son rejet de LFI par le blocus de la faculté de lettres en 2024 "avec des dégradations, des menaces de mort, des appels au meurtre ou à la torture de policiers, des menaces de violence sur des collègues ou sur moi-même". Un blocus que le député LFI de Brest-centre, Pierre-Yves Cadalen, avait "légitimé" quand tout le reste de la classe politique brestoise l'avait condamné, assure Pascal Olivard.

Sortir de sa neutralité

"Il est sorti de son rôle", fustige Nicolas Le Merrer, directeur du département de philosophie, se faisant le porte-parole de signataires de la pétition lancée dans la foulée du communiqué. "Pascal Olivard peut tout à fait avoir des opinions politiques et les exprimer, mais pas en tant que représentant d'une communauté universitaire. L'université est un lieu de pluralisme politique et de réflexion critique", poursuit l'universitaire.

"J'estime qu'un président d'université peut sortir de sa réserve quand la cause est importante et qu'elle remet sur la table les questions de respect des valeurs universitaires", rétorque Pascal Olivard. Il rappelle qu'il est "sorti uniquement deux fois de [sa] neutralité" depuis le début de sa carrière. En 2024, il avait appelé à faire barrage au Rassemblement national lors du second tour des législatives anticipées.

Si le président de l'UBO évoque une "neutralité", un président d'université est plus libre qu'un recteur d'académie, rappelle ICI Breizh Izel. À la différence des recteurs d'académie, nommés par l'État et tenus à l'absolu devoir de neutralité, les présidents d'universités sont élus par leurs pairs, avec plus d'autonomie, y compris dans leur expression publique. "On est sur la frange", déclare à ICI Breizh Izel un autre président d'université en France.

 

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