Le baiser de la mort de LFI est bien évidemment dans toutes les têtes, mais pas dans celles de Pierre-Yves Cadalen et ses petits camarades de l'extrême-gauche qui eux estiment au contraire avoir limité les dégâts... Rigolo...
La vérité, c'est que ces dictateurs sont bien détestés par tous les Brestois qu'ils soumettent depuis des lustres à une véritable terreur via tous les petits fonctionnaires y affiliés.
À Brest, le PRG juge que l’accord passé par la liste Cuillandre avec LFI a « largement contribué à la grosse claque électorale » des municipales
Dans un communiqué envoyé ce mardi 24 mars 2026, le PRG-le Centre gauche, dirigé, à Brest, par l’ex-adjoint au maire Fortuné Pellicano, adresse « ses félicitations républicaines » à Stéphane Roudaut, après sa victoire aux municipales. Il fustige de nouveau l’accord passé par la liste Cuillandre avec LFI.
Le PRG-le Centre gauche brestois et son chef de file, Fortuné Pellicano, adressent, ce mardi 24 mars 2026, leurs « félicitations républicaines au nouveau maire de Brest (Stéphane Roudaut, divers droite, NDLR) et à ses colistiers ». « La démocratie a parlé. Les Brestoises et les Brestois se sont exprimés et leur vote sans ambiguïté en faveur d’une nouvelle équipe municipale doit être respecté », appuie le parti, par voie de communiqué. Le PRG assure aussi que ses deux élus au conseil municipal « se rendront disponibles pour transmettre sans délai tous éléments utiles à une bonne transition et à un traitement rapide des nombreux dossiers en cours dont ils ont eu la charge ».
« Ne pas s’enfoncer dans la confusion » au sein de l’opposition
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« Sans nous, la défaite aurait été plus lourde » : l’analyse de Pierre-Yves Cadalen, le député insoumis de Brest, à l’issue des municipales
Après le basculement historique de Brest à droite, le député insoumis Pierre-Yves Cadalen analyse les ressorts de la défaite de François Cuillandre et pose les jalons d’une opposition de combat.
Brest bascule à droite pour la première fois depuis 1989. Quel est votre sentiment face à ce résultat historique ?
« Je suis né trois ans après la victoire de Pierre Maille, et comme beaucoup, c’est la première fois que je vis cette situation. Pour moi, la défaite du second tour est contenue dans l‘effondrement de François Cuillandre dès le premier : il perd 6 700 voix par rapport à 2014, dernier scrutin comparable en termes de participation. C’est considérable. Le scrutin s’est transformé en référendum « pour ou contre » le maire sortant. Alors que les Brestois ont toujours un tempérament de gauche, la dimension « dégagiste » l’a emporté sur le clivage droite-gauche. »
Pourquoi l’union technique du second tour n’a pas suffi à inverser la tendance ?
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