C'est un peu comme dans mon affaire contre les pédocriminels de la bande Luraghi, ce malade mental en tête : il leur a fallu attendre pour obtenir une première communication de pièces... mais les victimes n'avaient pas été interrogées, tandis que moi je l'ai été plusieurs fois dans le cadre d'informations judiciaires à partir de 2012, parfois comme accusée (mensongèrement, par mes harceleurs), et parfois comme victime et partie civile (toujours accusée mensongèrement de n'importe quoi par mes harceleurs), sans pour autant avoir accès à rien durant plusieurs années... et j'étais bien toujours accompagnée d'un avocat...
Dans le même temps, les pédocriminels, cybercriminels et harceleurs, en relation directe avec les magistrats, étaient toujours informés de tout en temps réel, ils connaissaient même leurs décisions à venir avec une avance parfois assez considérable.
Il faut bien dire que les magistrats bretons sont bien tous d'accord pour dézinguer l'Armée de l'Air française avec toutes les inventions délirantes du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.
ENTRETIEN. Affaire Epstein : « Qui l’instruction pouvait-elle déranger pour s’arrêter avec le suicide de Brunel ? »
François-Xavier Kozan est l’un des cinq avocats mandatés par l’association Innocence en danger pour les victimes de Jean-Luc Brunel en France. Il livre un regard sans concession sur les zones d’ombre de l’instruction française. Il dénonce un système qui semble avoir préféré le silence à la vérité, alors que les pièces de la procédure Brunel, close en 2022, leur ont été parvenues seulement la semaine dernière.
Quatre ans après l’ordonnance de non-lieu prononcée en 2022 dans le dossier Brunel, les avocats des parties civiles viennent enfin d’accéder aux pièces d’instruction. Mandatés par l’association Innocence en danger, ils ont reçu la semaine dernière plusieurs CD de procédure, jusqu’ici inaccessibles dans leur intégralité. Une transmission tardive qui relance les interrogations sur la conduite de l’enquête française dans le volet Epstein.
La France est au coeur de l’affaire Epstein et pourtant, on a l’impression que l’instruction piétine. La justice coopère-t-elle avec les avocats des victimes ?
On a enfin reçu des CD de procédures en fin de semaine dernière. On va tout exploiter cette semaine et on se voit dans une dizaine de jours avec les quatre autres avocats mandatés par Innocence en danger pour tout pointer. Le confrère qui a réceptionné les CD m’expliquait qu’il y avait des fichiers qui semblaient un peu endommagés. Il va falloir qu’on épluche tout dans le détail pour voir ce qui nous a effectivement été transmis.
C’est surprenant que vous découvriez ces pièces seulement maintenant, non ?
Disons que ça manque un peu de spontanéité. On avait déjà reçu l’ordonnance de non-lieu, mais à l’époque, les parties civiles n’avaient pas un accès complet au dossier. Tant qu’elles n’avaient pas été entendues, elles restaient en grande partie à l’écart de la procédure. Et même au-delà de ce cadre légal, il existait une forme de réticence de la part de certains magistrats, avec l’idée que ces éléments pouvaient être relayés dans la presse. Il a donc fallu...
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