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jeudi 1 octobre 2015
Terrorisme : une gendarme et une fille de gendarme sur la sellette
Naturellement, j’aurai l’occasion de revenir sur le cas de la
criminelle et terroriste Josette BRENTERCH du NPA de Brest, elle aussi
fille de gendarme.
Ici, je me contenterai seulement de rappeler qu’à la barre du
Tribunal de Grande Instance de Brest le 9 avril 2013, elle m’avait
mensongèrement accusée, entre autres, de m’être publiquement attaquée à
son père gendarme alors que c’est bien elle qui en avait parlé dans ses
commentaires sur les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien
LURAGHI au cours de l’été 2010 en précisant qu’elle avait hérité de son
mauvais caractère.
Pour ma part, je n’ai jamais connu son père et n’en savais
strictement rien avant de l’entendre en parler en 2004 ou de lire bien
plus tard de ses écrits s’y rapportant.
En revanche, elle savait depuis son arrivée à la LCR dans les années
1970 qui était le mien et qui j’étais. Elle nous a toujours haïs depuis
cette époque et s’est dès lors appliquée, décennie après décennie, à
détruire toute ma famille.
L’adjudante était suspendue depuis février. Elle entretenait une
relation amoureuse avec un homme suspecté d’avoir aidé le terroriste de
l’Hyper Cacher et à qui elle pourrait avoir transmis des informations
stratégiques.
Sur fond d’histoire d’amour, elle aurait livré des informations
stratégiques au complice d’un terroriste. Plus de huit mois après les
attentats de janvier, la gendarme soupçonnée d’avoir transmis des informations à un proche d’Amédy Coulibaly a été révoquée.
«Un conseil d’enquête a conduit à la radiation des cadres de
l’adjudante», ce qui constitue, dans le cadre militaire, à une
révocation pour les fonctionnaires, a annoncé, mardi, la gendarmerie
nationale. Cette décision a été notifiée le 21 septembre dernier à la
jeune femme, qui était suspendue depuis février. Elle dispose désormais
d’un délai de deux mois pour effectuer un recours contre cette
révocation.
Après la prise d’otages d’Amédy Coulibaly dans l’Hyper Cacher de la
porte de Vincennes, à Paris, les filatures des complices du terroriste
ont permis de découvrir la relation de l’adjudante avec Amar R.. Déjà
soupçonné avant les attaques de trafic de stupéfiants et d’armes, il
faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, comme l’avait révélé Le
Canard Enchaîné. Les liens de cet homme avec Amédy Coulibaly ont rapidement conduit à son interpellation.
Il aurait échangé des centaines de SMS avec le terroriste et l’aurait
rencontré à plusieurs reprises, notamment le jour précédant l’attentat.
Son téléphone se trouvait par ailleurs à proximité du supermarché cacher
le jour de l’attaque.
Accès sans contrôle au fort de Rosny-sous-Bois
Or, d’après les éléments révélés par l’enquête, ce complice présumé
pourrait avoir bénéficié de l’aide de sa compagne gendarme. Les
enquêteurs ont constaté que la jeune femme lui permettait de pénétrer
sans aucun contrôle dans le fort de gendarmerie de Rosny-sous-Bois, haut
lieu du renseignement français, où elle-même travaillait. Une lettre
qu’elle a tenté de faire passer à son compagnon, incarcéré depuis fin
janvier pour les affaires de trafic dans lesquelles il pourrait être
impliqué, a par ailleurs été interceptée. Elle y évoque la ville de
Charleroi, en Belgique. Soit le lieu précis où Amédy Coulibaly serait
allé revendre une voiture quelques jours avant les attaques, rappelle LCI.
La gendarme s’était convertie à l’islam deux ans auparavant. Elle
avait été aperçue échanger son képi contre un voile au sortir du fort,
mais aucun autre élément n’a permis de mettre en lumière une éventuelle
radicalisation religieuse. Sa complicité directe n’est pas non plus
établie: rien n’indique que les accès à l’enceinte protégée de la
gendarmerie aient joué un rôle dans la préparation de l’attentat. Ils
sont toutefois parfaitement irréguliers.
Son compagnon lui a confié connaître Amédy Coulibaly
En mars, la garde à vue de la jeune femme avait levée au bout de deux
jours. Son avocate avait alors affirmé qu’elle «n’a rien à voir avec
tout ça», évoquant un «gros malentendu». «Elle compte s’expliquer devant
les policiers», avait poursuivie Me Daphné Pugliesi.
Au cours d’une interview sur TF1,
la jeune femme avait confirmé que son compagnon et le terroriste se
connaissaient. Amar R. lui aurait en effet avoué avoir connu Amédy
Coulibaly «à Villepinte». «On se voyait amicalement, on parlait de tout
et de rien», lui aurait affirmé son ami, niant avoir aidé l’auteur de
l’attaque de l’Hyper Cacher. La gendarme avait toutefois choisi de ne
pas rapporter à sa hiérarchie cette information.
Le 8 janvier, Amédy Coulibaly a tué une policière et blessé un agent
municipal à Montrouge, au sud de Paris, avant de prendre en otages, le
lendemain, les clients et employés d’un supermarché cacher de Paris. Il a
tué quatre d’entre eux et a été abattu dans l’assaut donné par la
police.
VIDÉO - Cette trentenaire originaire de Lorient a
été ajoutée à la liste noire en même temps que Maxime Hauchard et Peter
Cherif. C’est la première fois qu’une femme djihadiste est ainsi
désignée par les autorités américaines.
Trois djihadistes français ont été ajoutés, mardi, à la liste noire de «combattants terroristes étrangers» des États-Unis. Parmi eux figure Maxime Hauchard, identifié dans une vidéo de 2014
comme l’un des bourreaux de l’État islamique, mais aussi Émilie König,
dont le nom est moins connu. Bien qu’elle ne participe pas directement
aux combats, elle est pourtant une figure de la mouvance djihadiste
française en Syrie, où elle joue un rôle important de propagandiste et
de recruteuse.
«C’est une personnalité dans la communauté djihadiste, elle est très active sur les réseaux sociaux, sert à la propagande et au recrutement de
volontaires», confiait mardi soir à l’AFP un responsable de la lutte
antiterroriste. «Nous la connaissons très bien». Selon lui, c’est la
première fois qu’une femme djihadiste est ainsi désignée par les
autorités américaines.
Dans un communiqué, le Département d’État et du Trésor américain
indique que cette désignation est liée au fait qu’Émilie König aurait
«ordonné à des individus d’attaquer des institutions gouvernementales
françaises». Il y a un an, le 23 septembre 2014, le nom de cette
djihadiste avait déjà été ajouté par les Nations unies à sa liste des
personnes associées à al Qaida en Irak, et faisant ainsi l’objet de
sanctions internationales et d’interdictions de voyager.
Parti rejoindre son mari en 2012
Née il y a 31 ans à Lorient, Émilie König est fille
d’un gendarme et dernière d’une famille de quatre enfants. Après avoir
suivi une scolarité normale, sans être brillante, elle s’est convertie à l’islam au contact de son premier mari,
algérien d’origine, emprisonné pour trafic de drogue. Émilie König
apprend alors l’arabe, se fait appeler Samra, se voile entièrement et,
au contact du groupe islamiste nantais Forsane Alizza,
elle commence sa radicalisation. En 2010, portant le niqab, elle est
repérée près de la mosquée de Lorient, où elle tentait de distribuer des
tracts appelant au djihad. Elle se rend souvent à Paris et se fait
remarquer en manifestant aux premiers rangs, intégralement voilée.
Au printemps 2012, convoquée au tribunal de Lorient, la jeune femme s’y présente en niqab, refuse de se dévoiler et provoque une altercation avec un vigile.
Elle filme la scène et la poste rapidement sur YouTube, criant à la
discrimination. Après la dissolution de Forsane Alizza, dont les
principaux membres ont été traduits en justice, elle ouvre plusieurs
pages Facebook appelant à la guerre sainte. C’est à cette période
qu’elle décide de rejoindre en Syrie son mari, parti pour s’affilier au
groupe qui allait devenir l’État islamique. Il sera tué peu après.
Laissant ses deux enfants en France, elle fait partie des premiers
Français à avoir franchi la frontière turque pour prendre part au djihad
en Syrie.
Vidéos de propagande
Émilie König ne prend pas part aux combats. Au sein de Daech, les femmes sont plus souvent confinées à des rôles de soutien
et ne sont pas considérées comme des combattantes potentielles. Elle
apparaît en revanche dans de nombreuses vidéos de propagande. Dans l’une
d’elles, mise en ligne le 31 mai 2013, elle pose avec un fusil à canon
scié, comme si elle s’entraînait au tir. Dans une autre, postée un mois
plus tard, elle adresse un message de propagande à ses enfants restés en
France. «N’oubliez pas que vous êtes musulmans», dit-elle à ses fils,
confiés à leur grand-mère. «Le djihad ne cessera pas aussi longtemps
qu’il y aura des ennemis à combattre».
Surveillée par les services de renseignements, elle est surprise en train d’appeler ses contacts en France pour
les inciter à monter des attaques contre les institutions françaises,
ou à s’en prendre aux femmes de soldats français déployés notamment au
Mali. Elle est visée notamment par une enquête sur le
départ en Syrie d’une dizaine de jeunes gens de la région nîmoise. Une
source proche du dossier, qui demande à ne pas être identifiée, la
décrit comme «une excitée», qui aurait proclamé sa volonté de commettre
un attentat suicide, même si «ces gens-là sont souvent dans le
déclamatoire».
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