Macron et Hollande à peu près comme Mélenchon avec son délire brestois du 19 mars dernier à propos de son Université de l'Espace, dont il parle depuis 2017 et qu'il veut créer pour y faire venir des Africains qui comptent bien quelques génies qui sauront nous tirer d'affaire... Il est vrai que les nôtres sont aujourd'hui plus morts que vifs...
Donc, d'abord, on a assassiné les Français en masse, sans doute parce que les scientifiques, ingénieurs et chercheurs français sont souvent bretons (nous n'avons pas beaucoup de beaux parleurs en Bretagne, nous sommes effectivement bien davantage des scientifiques), et maintenant on va en chercher d'autres à l'étranger...
Quelle était donc la nécessité de ce remplacement ?
La juge ultra corrompue de Brest Céline Verdier (militante très virulente du SM, le syndicat de magistrats qui déteste les victimes et s'en moque sans arrêt quand il ne s'agit pas des fausses victimes de l'extrême-gauche) peut-elle répondre à cette question ?
Elle se distingue quand même par un très gros score d'assassinats d'ingénieurs français depuis qu'elle a entrepris de faire rechercher pour les tuer par son complice le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi tous ceux de ma famille et de nos entourages professionnels et amicaux.
Macron invite les chercheurs «du monde entier» à «choisir» la France et l’Europe et leur donne «rendez-vous le 5 mai»
Par Le Figaro avec AFP
Publié
Cette déclaration illustre une tentative d’attirer le secteur de la recherche américain menacé par la politique de Donald Trump.
Ce vendredi, Emmanuel Macron a invité les chercheurs «du monde entier» à «choisir la France» et l'Europe, en leur donnant «rendez-vous le 5 mai», dans une tentative d'attirer le secteur de la recherche américain menacé par la politique de Donald Trump. «Ici en France, la recherche est une priorité, l'innovation une culture, la science un horizon sans limite», a assuré le président français sur le réseau X.
Selon son entourage, il réunira le 5 mai «la grande communauté de la recherche», pour une rencontre aux contours encore vagues. Parallèlement, le gouvernement a lancé ce jeudi une plateforme baptisée «Choose France for Science», présentée dans un communiqué comme «une première étape pour préparer l'accueil des chercheurs internationaux».
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en
janvier dernier, chercheurs et universités sont dans le collimateur de
son gouvernement et ont peur pour leur avenir. De plus en plus de
chercheurs ou d'aspirants chercheurs réfléchissent donc à quitter le
pays, considéré jusqu'ici comme le paradis de la recherche dans nombre
de domaines.
Un statut de «réfugié politique»
En France, le ministre chargé de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, a demandé dès début
mars aux universités de phosphorer à des moyens de les accueillir. «Alors
que le contexte international crée aujourd'hui les conditions d'une
vague de mobilité sans précédent parmi les chercheurs à travers le
monde, la France entend se positionner comme un lieu d'accueil pour ceux
qui souhaiteraient poursuivre leurs travaux en Europe, en s'appuyant
sur l'écosystème et les infrastructures de recherche de notre pays», affirme ainsi Philippe Baptiste, avec la ministre de l'Éducation Elisabeth Borne et le secrétaire général pour l'investissement Bruno Bonnell, dans le communiqué de ce jeudi.
La plateforme qu'ils mettent en ligne vise à recenser les «projets d'accueil de chercheurs internationaux prêts à venir s'installer en Europe»
montés par les universités, écoles et organismes de recherche. Les
thématiques de recherche de ces projets doivent porter notamment autour
de la santé, du climat et de la biodiversité, du numérique et de l'intelligence artificielle, de l'espace ou encore de l'agriculture. «Chaque
projet d'accueil financé par les institutions avec, le cas échéant les
collectivités territoriales et le secteur privé, pourra donner lieu à un
complément de financement par l'État via France 2030 pouvant atteindre
jusqu'à 50% du montant total du projet», ajoute le gouvernement.
L'université d'Aix-Marseille (AMU), qui avait
lancé dès début mars un appel aux chercheurs américains, avait annoncé
ce jeudi que les premiers chercheurs arriveront début juin. AMU a initié
le programme «Safe place for science» avec pour projet
d'allouer une enveloppe de 600 à 800.000 euros par chercheur sur trois
ans. En parallèle, une proposition de loi ambitionnant de créer un
statut spécifique de «réfugié scientifique» pour permettre
d'attirer en France des chercheurs américains menacés par
l'administration Trump a été déposée ce lundi par l'ancien président
français François Hollande, redevenu député.
C'est drôle, je croyais bien l'avoir vu dans la vie politique locale depuis au moins 2004 ou 2005, mais non, pas du tout, il n'y était pas, cela va commencer...
En tous les cas, il m'a bien entendue, il sort du corps...
« Je me suis toujours inscrit
dans les luttes contre les oppressions de toutes formes : qu’elles
soient sociales, de sexe, de race, etc. Elles sont au cœur de mon
engagement », avance-t-il.
Ah...
Il y en a un paquet sur lesquelles il a toujours fermé les yeux... par exemple le DDFM de ses copains psychiatres de l'hôpital psychiatrique de Bohars qui n'en ont toujours rien à foutre de la condamnation de certaines de leurs pratiques par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) après sa visite de mars 2020.
Rappelons au passage que tous les anciens détenus qui ont aussi connu l'HP sont unanimes à ce sujet : l'HP est bien pire que la prison... Au demeurant, on y enferme principalement des victimes pour les faire taire... parfois aussi des concurrents ou des opposants politiques pour qu'ils cessent de déranger... et en Bretagne quantité de Bretons dont les QI élevés font peur au pouvoir central... d'où des taux de présumés "schizophrènes" locaux absolument délirants...
Figure du mouvement social à Brest, Olivier Cuzon se lance en politique
Il
va annoncer sa décision de ne pas demander le renouvellement de ses
mandats syndicaux. Parmi les raisons qui l’ont poussé à faire ce choix :
le Brestois Olivier Cuzon invoque son envie de se lancer en politique.
Professeur
de physique-chimie, Olivier Cuzon a pris la décision de ne pas demander
le renouvellement de ses mandats syndicaux pour se lancer dans la vie
politique. (Photo d’archives Le Télégramme/Rémy Quéméner)
Il
est de tous - ou presque - les combats. « Je me suis toujours inscrit
dans les luttes contre les oppressions de toutes formes : qu’elles
soient sociales, de sexe, de race, etc. Elles sont au cœur de mon
engagement », avance Olivier Cuzon. Figure incontournable du mouvement
social brestois, présent dans d’innombrables manifestations, souvent à
la tribune, le professeur de physique-chimie vient de prendre la
décision de ne pas demander le renouvellement de ses mandats syndicaux.
Un choix qu’il explique par « l’envie de faire autre chose » après plus
de plus ans de syndicalisme chez Sud Éducation, et Solidaires.
« Un projet radicalement de gauche et rassembleur »
« Je
garde évidemment mes engagements associatifs comme à la Ligue des
droits de l’homme ou au planning familial », prévient Olivier Cuzon.
Mais ce dernier a aussi pris la décision de se lancer dans l’arène
politique. « Il n’était évidemment pas question d’avoir un quelconque
engagement politique par rapport à l’indépendance syndicale »,
explique-t-il. « Maintenant que je suis délié de cette
incompatibilité… »
Fort
de ses convictions et de sa volonté de contribuer « à la vie de la
cité », le Brestois n’entend toutefois pas rallier un parti précis. « Si
je trouve à m’engager, ça sera dans la construction d’un projet
radicalement de gauche et rassembleur », dit-il. « Pour continuer à
lutter inlassablement contre les idées de droite et plus encore celles,
discriminantes, stigmatisantes et mortifères, d’extrême droite ».
De nouveaux faits ont finalement été commis dans la nuit du 16 au 17 avril, à Amiens, contre une agente pénitentiaire dont une source syndicale affirme qu'elle n'aurait eu aucun souci à l'intérieur de l'établissement où elle travaille depuis 10 ans.
Ce serait donc plutôt Amiens, ville d'origine du couple présidentiel, qui pourrait avoir été visée, de manière symbolique, comme la porte de prison de Toulon...
Par ailleurs, les auteurs des faits apparaissent surtout comme des "narco-racailles", des dealers mêlés d'islamistes et de prétendus "antifascistes" tous regroupés autour de la lutte anti-carcérale : c'est exactement le profil du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et du plus grand nombre de ses complices.
Des
dégradations ont été signalées devant le domicile d'un agent
pénitentiaire de la prison d'Amiens. Il s'agit du seul fait ciblant du
personnel pénitentiaire relevé dans la nuit de ce mercredi 16 au jeudi
17 avril.
Du personnel pénitentiaire de nouveau pris pour cible.
Des dégradations ont été commises dans la nuit de mercredi à jeudi
devant le domicile d'un agent pénitentiaire de la maison d'arrêt
d'Amiens, a appris BFMTV auprès d'une source policière. Cet
établissement n'avait jusqu'ici jamais été ciblé.
L'agent a
constaté des flammes sur sa boite aux lettres aux alentours de minuit.
Elle a aussi été taguée de deux lettres "DD". Une source syndicale
indique que l'auteur des faits a pu être interrompu alors qu'il tentait
d'écrire "DDPF", pour "défense des droits des prisonniers français". Un
pneu du véhicule de l'agent a également été crevé.
Cette
même source syndicale indique à BFMTV que l'agent visé travaille depuis
plus de 10 ans dans la maison d'arrêt et n'a aucun souci à l'intérieur
de l'établissement.
"Nous les retrouverons"
Au total, "21 véhicules" ont été incendiés
depuis la nuit de dimanche à lundi dans "huit départements", a indiqué
un peu plus tôt ce matin Olivier Christen, procureur de la République
antiterroriste. Il a précisé qu'"à sa connaissance", "il n'y a pas eu de
fait commis de la même nature" cette nuit.
"À
l'heure actuelle, il n'y a pas de piste privilégiée. Ce serait une
erreur de fermer l'une ou l'autre des voies pour le moment. Il n'y a pas
eu d'arrestation, ni de ciblage spécifique de profils", a-t-il précisé.
Dans
la plupart des actions recensées depuis dimanche, de mystérieuses
inscriptions "DDPF", apparemment pour "défense des droits des
prisonniers français", ont été retrouvées. Le groupe Telegram à ce nom a
été fermé "à la demande de l'autorité judiciaire", selon le procureur
antiterroriste.
Prisons attaquées : ces
éléments qui privilégient une piste plutôt qu'une autre
Si le parquet national antiterroriste n'exclut
aucune piste sur les auteurs des attaques coordonnées contre les prisons
françaises, le préfet de police et les autorités privilégient une
hypothèse. Un élément de l'enquête pourrait être déterminant pour
identifier des suspects.
Première
nuit d'accalmie près des centres pénitentiaires français, après des
attaques coordonnées et successives entre dimanche et mercredi.
L'absence de nouvelles actions n'est cependant pas de nature à rassurer
définitivement les autorités : "Ca ne veut pas dire du tout que c'est
fini. Les ministres [de la Justice et de l'Intérieur] nous ont demandé
d'être vigilants, de l'être dans la durée", a déclaré le préfet de
police de Paris, Laurent Nuñez, sur BFMTV.
Une surveillance accrue est donc de mise
et les investigations sur la dizaine d'attaques observées sont en cours.
"Il n'y a aucun doute sur le fait qu'on retrouvera les auteurs" pour le
préfet de police qui décrit les autorités comme "tout à fait
déterminées". Plusieurs pistes restent évoquées : des actes terroristes
de l'extrême gauche ou des représailles des narcotrafiquants contre la
politique de Gérard Darmanin. Laurent Nuñez semble pencher pour la
seconde option : "On peut penser que cette action a quand même quelques
rapports avec le narcotrafic, plutôt que l'ultragauche ou l'ingérence
étrangère". C'est également "l'intime conviction d'un certain nombre
[des] agents du ministère de l'Intérieur" comme l'a indiqué le locataire
de la place Beauvau, Bruno Retailleau, sur RTL le 17 avril.
Les tags "DDPF", un indice déterminant ?
Une intuition nourrie par le contexte et
la campagne du garde des Sceaux sur la création de prisons hautement
sécurisées et destinées à accueillir les narcotrafiquants les plus
dangereux. Certains, comme le préfet de police de Paris, estiment par
ailleurs que les inscriptions "DDPF", pour "droits des prisonniers
français" ou "défense des prisonniers français", "donne une indication
quand même assez précise sur le fait qu'on est sur des gens qui veulent
faire pression sur les autorités politiques, sur la politique de fermeté
qui est menée". Ces tags retrouvés près des prisons attaquées écartent
l'hypothèse d'actions orchestrées par l'ultragauche qui, selon certaines
analyses, n'aurait pas fait la distinction entre les prisonniers
français et les autres.
Ce sont pourtant ces quatre lettres qui
ont initialement mis l'hypothèse de l'ultra-gauche sur la table. Des
groupes éponymes de l'acronyme sur Telegram ou Signal ont diffusé des
appels à s'en prendre aux prisons ces derniers jours entre d'autres
messages dénonçant la surpopulation carcérale, les conditions de
détention qu'ils jugent "humiliantes" rapporte M6. Des messages
dénoncent également le comportement de surveillants "qui nous frappent,
qui violent certains détenus, qui exercent des pressions physiques et
psychologiques". Mais là encore, les indices peuvent corroborés les deux
pistes puisque des codes et expressions souvent employés par des
dealers ont été retrouvés dans ces mêmes messages.
"Il n'y a pas de piste définitivement
confirmée tant que ces investigations n'auront pas été au bout" a donc
indiqué le préfet de police. , mais on peut penser que cette action a
quand même quelques rapports avec le narcotrafic, plutôt que
l'ultragauche ou l'ingérence étrangère", soutient le préfet de police.
Pour le parquet national antiterroriste (Pnat) qui s'est saisi de
l'affaire, il n'y a pour le moment "pas de piste qui soit privilégiée"
dans cette enquête.
Des attaques coordonnées contre les prisons
Matériel incendié, coup de feu... Les
attaques contre les prisons ont pris différentes formes. Elles ont
commencé dans la nuit de dimanche à lundi à la prison de Réau
(Seine-et-Marne) et le centre de formation des surveillants de prison,
l'Enap, à Agen (Lot-et-Garonne). Puis les établissements de Toulon
(Var), d'Aix-en-Provence, Marseille (Bouches-du-Rhône), de Valence
(Drôme), de Nîmes (Gard), de Luynes (Indre-et-Loire), de Villepinte
(Seine-Saint-Denis) et de Nanterre (Hauts-de-Seine) ont été ciblés ente
lundi et mardi. Enfin, trois véhicules ont été incendiés sur le parking
de la prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône) et le hall d'un immeuble
dans lequel habite un surveillant de prison a aussi été attaqué
à Meaux-Chauconin-Neufmontiers.
Un individu a mis le feu à plusieurs
voitures devant l'établissement pénitentiaire à Valence, plusieurs
véhicules ont également été brûlés sur le parking de la prison de Toulon
et à proximité de celle de Marseille. Dans la cité phocéenne, des
individus ont également mis le feu à une résidence abritant les
logements de surveillants pénitentiaires. Mais c'est à Toulon que les
actions ont été les plus violentes avec plusieurs tirs à l'arme
automatique visant la porte de la prison. Selon le procureur de Toulon,
Samuel Finielz, la porte du centre pénitentiaire a été visée par des
tirs "à l’arme lourde" effectués par "plusieurs individus" arrivés à
bord d’un véhicule. Les auteurs des tirs ont ensuite pris la fuite.
Personne n'a été blessé, mais une dizaine de douilles a été retrouvée
sur place. Le parquet a ouvert une enquête pour "tentative d’homicide
sur personne dépositaire de l’autorité publique".
Autant d'actes qualifiés "d'attaques terroristes" par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.
"Tout cela semble coordonné et manifestement en lien avec la stratégie
contre le narcobanditisme du ministère. La République est confrontée au
narcotrafic et prend des mesures qui vont déranger profondément les
réseaux criminels. Elle est défiée et saura être ferme et courageuse",
écrivait Gérald Darmanin sur X le mardi 15 avril.
Dernières mises à jour
12:10 - Les narcotrafiquants derrière les attaques selon le préfet de police
Le
parquet national antiterroriste n'exclut, ni ne privilégie une piste
concernant les auteurs des attaques de prison. "Il n'y a pas de piste
définitivement confirmée tant que ces investigations n'auront pas été au
bout", a confirmé le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, qui
estime toutefois qu'on "peut penser que cette action a quand même
quelques rapports avec le narcotrafic, plutôt que l'ultragauche ou
l'ingérence étrangère". Le préfet se range donc du côté des autorités
qui penchent plus en faveur de représailles à la politique de Gérard
Darmanin et de ses prisons hautement sécurisées pour les
narcotrafiquants les plus dangereux. "Les investigations sont en cours,
elles vont se poursuivre. Il n'y a aucun doute sur le fait qu'on
retrouvera les auteurs. Nous sommes tout à fait déterminés", a ajouté
Laurent Nuñez.
Pour
l'instant, le parquet national antiterroriste (PNAT) - en charge des
investigations - recense 12 actes coordonnés contre des prisons ou
agents pénitentiaires depuis dimanche dernier. Deux concernent
directement les domiciles de surveillants, un contre l'Ecole nationale
de l'administration pénitentiaire et neuf visaient des prisons. Au
total, pas moins de 21 véhicules ont été incendiés.
17/04/25 - 15:37 - Darmanin et Retailleau serrent la vis : la liste des nouvelles mesures de protection réclamées aux préfets
Dans
un télégramme conjoint adressé aux préfets, au préfet de police et au
directeur de l'administration pénitentiaire, Gérald Darmanin et Bruno
Retailleau appellent à "renforcer sans délai la surveillance et la
protection" des établissements pénitentiaires, ainsi que de leurs
personnels, révèle ce jeudi France Info. Les deux ministres dévoilent de
nouvelles mesures, dans un document que le média a pu consulter
: patrouilles dynamiques, détection des véhicules et individus suspects,
notamment. "Les agents pénitentiaires devront faire preuve d'une
attention particulière dans la détection de toute personne ou de tout
véhicule suspect" et "signaler tout fait, y compris de 'basse intensité'
(jets de projectiles, tag...) commis à l'encontre d'un établissement
pénitentiaire". Aussi, "les véhicules de l'administration ne seront plus
stationnés en dehors des enceintes et les véhicules personnels seront
également mis à l'abri chaque fois que possible", précise-t-on.
17/04/25 - 13:23 - Qui se cache derrière les sigles "DD" ou "DDPF" ?
Dans
la nuit de jeudi, les lettres "DD" ont été taguées sur la boîte au
lettres d'un agent pénitentiaire de la prison d'Amiens. Un procédé déjà
employé depuis dimanche dernier, avec l'inscription "DDPF" signifiant
"droit des prisonniers français", qui accompagnent les dégradations. A
Tarascon et à Meaux-Chauconin-Neufmontiers, cette inscription a aussi
été retrouvée récemment. Mais alors, qui est derrière ces sigles ?
Selon Jérôme Poirot, consultant BFMTV et
ancien adjoint à la coordination nationale du renseignement, l'enquête
ouverte pour association de malfaiteurs terroriste et tentative
d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste donne "un indice
très clair sur l'origine potentielle de ces actions". "Le fait que le
parquet national anti-terroriste se soit saisi quasi-immédiatement" de
l'affaire veut dire beaucoup, confie-t-il au micro de la chaîne
d'informations en continu. De son côté, le garde des Sceaux parle lui
d'une "attaque terroriste", ce mercredi, lors d'une visite au centre
pénitentiaire de Toulon-La Farlède. Et la piste de l'ultra-gauche ?
"C'est probable", d'après une source proche du dossier auprès
de 20Minutes.
17/04/25 - 12:48 - Un agent pénitentiaire de la prison d'Amiens pris pour cible
Des dégradations ont été signalées devant le domicile d'un agent pénitentiaire de la prison d'Amiens, apprend BFMTV
ce jeudi 17 avril. "L'agent a constaté des flammes sur sa boite aux
lettres aux alentours de minuit. Elle a aussi été taguée de deux lettres
'DD'", précise le média. Il pourrait s'agir des deux premières
initiales de DDPF, pour "défense des droits des prisonniers
français". Un pneu du véhicule de l'agent a aussi été crevé.
17/04/25 - 10:04 - Une vigilance renforcée autour des sites pénitentiaires
Selon les informations de BFMTV,
le préfet de police de Paris a demandé dans une note interne à ses
services de faire preuve "d'une attention particulièrement soutenue la
nuit" à l'égard des sites pénitentiaires d'Ile-de-France, après les
attaques coordonnées qui ont visé plusieurs prisons à ravers la France
depuis dimanche dernier. Par ce biais, Laurent Nuñez espère "permettre
d'éviter au maximum le risque d'action délictuelle et d'interpeller
leurs auteurs, avec une attention particulièrement soutenue la nuit",
précise-t-il.
17/04/25 - 09:02 - "Notre intime conviction, c'est la piste de narco-racailles", indique Retailleau
Ce
jeudi 17 avril, le ministre de l'Intérieur était l'invité de RTL au
sujet de la vague d'attaques contre les prisons françaises depuis
dimanche dernier. Si cette nuit "a été calme" a rappelé le ministre, il a
également assuré que "ces gens-là, où qu’ils se trouvent, nous les
trouverons". "Notre intime conviction, c'est la piste de narco-racailles
(...) L’une des pistes les plus crédibles. lls ne nous ont pas déclaré
la guerre, mais c’est nous qui leur avons déclaré la guerre avec la loi
narcotrafic. Nous allons pouvoir taper à leur portefeuille"", lance
Bruno Retailleau.
Toutefois, les pistes de l’extrême gauche
et de l’ingérence étrangère ne sont pas fermées : "L’autorité judiciaire
communiquera au bon moment", assure-t-il. "Quand on tirera un premier
fil, on tirera toute la pelote. Je serai étonné qu’ils n’aient pas
laissé d’indices, car ce sont des pieds nickelés. Ils ont reçu l’ordre
de brûler des voitures de surveillants pénitentiaires, mais ont brûlé
celles de détenus", poursuit le ministre.
17/04/25 - 08:40 - "Des éléments qui commencent à remonter vers telle ou telle orientation", indique le procureur antiterroriste
"Ce
qui est important de retenir à cette heure, c'est qu'il n'y a pas de
piste qui soit privilégiée (...) Ce serait une erreur de fermer l'une ou
l'autre des voies pour le moment. Il n'y a pas eu d'arrestation, ni de
ciblage spécifique de profils (...) Notre objectif est d'être le plus
ouvert possible sur toutes les pistes qui peuvent être envisagées pour
ce type d'actes". En revanche, "Il y a évidemment, à mesure que les
investigations avancent, des éléments qui commencent à remonter vers
telle ou telle orientation", indique ce jeudi 17 avril sur France Info le procureur de la République antiterroriste Olivier Christen.
"Nous nous sommes saisis parce que le
terrorisme relève de plusieurs qualifications possibles dont celle qu'on
appelle le terrorisme par intimidation. Elle n'est pas définie
précisément par la loi mais, selon les auteurs, elle correspond à une
action d'une exceptionnelle gravité qui a pour finalité de faire
pression sur la population ou les pouvoirs publics pour qu'ils fassent
ou ne fassent pas quelque chose". "Dans la mesure où nous avons été
confrontés à une action concertée sur l'ensemble du territoire national,
sur un laps de temps relativement long, on peut considérer aujourd'hui
que nous sommes dans ce type de fait", poursuit-il au sujet des
différentes attaques de prisons en France depuis dimanche dernier.
17/04/25 - 08:29 - "Ils ont tapé au hasard", des violences qui s'étendent ?
Mercredi
16 avril, trois véhicules garés sur le parking de la prison de Tarascon
(Bouches-du-Rhône) ont été incendiés. L'un d'entre eux appartenait à
David, qui n'est pourtant pas agent pénitentiaire, la profession tant
décriée par les auteurs des faits et des dégradations depuis ce dimanche
dans toute la France. Il travaille pour une société sous-traitante en
charge de l’entretien et de la logistique de l’établissement depuis 3
ans et a été interrogé par Le Figaro.
"Nous, on n’a rien à voir avec
eux, souffle David. On travaille ensemble, bien sûr, mais on n’est pas
des hommes en bleu, ceux contre lesquels ils sont souvent énervés
(...) Je ne pense pas que c’est visé. Ils ont tapé au hasard. C’est
gratuit", regrette-t-il, dans les colonnes du quotidien. Selon lui, les
attaques sont choisies de façon totalement arbitraire. Un avis partagé
par Nicolas Capron, délégué syndical FO à Tarascon : "Un des agents
pénitentiaires touchés est en arrêt maladie longue durée et a sa voiture
garée ici depuis des semaines (...) Ce sont des agents qui n’ont aucun
problème avec des détenus à l’intérieur. C’est le symbole de la
République qu’on a voulu attaquer", assure-t-il.
16/04/25 - 23:09 - Comment la justice a-t-elle eu accès aux conversations sur Telegram ?
FIN
DU DIRECT - La plateforme Telegram collabore de plus en plus avec les
forces de l'ordre, et ce depuis qu'elle est dans le viseur de la
Justice. Les organisations criminelles privilégiaient en effet cette
application puisqu'elle ne modérait pas ses contenus ni ne collaborait
avec les autorités. Mais depuis l'arrestation et la mise en examen de
son fondateur, Pavel Durov, en 2024, la plateforme a changé totalement
de stratégie. Dans l'enquête sur les attaques contre des prisons
françaises, Telegram a donc annoncé collaborer pleinement, permettant
aux enquêteurs de mettre la main sur les conversations incriminantes.
16/04/25 - 20:07 - "Nous ne voulons pas laisser faire", assure le gouvernement
"Nous
ne voulons pas nous laisser faire. Nous voyons bien que nous avons
appuyé là où ça fait mal, très probablement. Nous sommes prêts à mener
une lutte jusqu'au bout contre ce narcotrafic", a réagi Sophie Primas,
porte-parole du gouvernement, à la sortie du Conseil des ministres ce
mercredi. Elle a rappelé que les enquêtes sont en cours.
16/04/25 - 17:44 - Les coupables "seront retrouvés, jugés et punis", assure Macron
"Certains
cherchent à intimider nos personnels pénitentiaires et s'attaquent avec
une violence inadmissible aux établissements. Ils seront retrouvés,
jugés et punis. Notre troisième force de sécurité intérieure accomplit
une mission essentielle de défense de l'État de droit et de la paix
publique, avec courage et dévouement. Je réaffirme à tous nos agents du
ministère de la Justice mon total soutien et celui de la Nation",
indique Emmanuel Macron, ce mercredi 16 avril après les diverses
attaques contre des prisons françaises depuis dimanche dernier.
16/04/25 - 16:20 - Qui se cache derrière le sigle "DDPF" ?
Mais
le sigle "DDPF" est le nom d'un canal Telegram qui intéresse tout
particulièrement les autorités françaises. Dans ce canal, sont évoquées
les attaques contre les prisons observées depuis dimanche dernier. Le
"groupe" a été créé il y a quelques jours seulement sur la célèbre
messagerie chiffrée et compte environ 1 000 abonnés. Mais qui peut bien
être à l'origine de ce groupe ? Tout savoir grâce à notre article dédié,
ci dessous :
16/04/25 - 15:43 - Un membre présumé de la chaîne Telegram DDPF interpellé ce mercredi
Les
enquêteurs restent très prudents pour tenter de déterminer qui est à
l'origine de ces messages et du groupe Telegram "DDPF". Les
investigations ont été confiées à la Sdat (sous-direction antiterroriste
de la police judiciaire), aux services locaux, ainsi qu'à la DGSI. Ce
mercredi 16 avril, un suspect sous le régime de la semi-liberté et
membre présumé de la chaîne Telegram "DDPF" a été interpellé en Essonne,
selon Le Parisien.
Il a été placé en garde à vue sur instruction du parquet d'Evry, dans
le cadre de l'enquête sur les attaques visant les établissements et
agents pénitentiaires, précise le journal. "Des surveillants ont regardé
son portable et se sont aperçus qu'il figurait sur la fameuse boucle en
lien avec ces attaques ciblées", ajoute le quotidien.
16/04/25 - 14:25 - Des actes précis qui visent des agents pénitentiaires
Depuis
le début de la semaine, les attaques ont pris différentes formes. Un
individu a mis le feu à plusieurs voitures devant l'établissement
pénitentiaire à Valence, plusieurs véhicules ont également été brûlés
sur le parking de la prison de Toulon et à proximité de celle de
Marseille. Dans la cité phocéenne, des individus ont également mis le
feu à une résidence abritant les logements de surveillants
pénitentiaires. Le véhicule d'un représentant du personnel du centre
pénitentiaire d'Aix-Luynes (Bouches-du-Rhône) a aussi été incendié ce
mercredi, à l'aube. Un mode opératoire simple et précis qui consiste en
majorité, à brûler des véhicules.
16/04/25 - 12:57 - "DDPF", un lien avec l'ultra-gauche ?
Si
le "mouvement" DDPF peut être associé au terrorisme, il revendique sur
un canal de la messagerie cryptée Telegram avoir commandité les attaques
coordonnées qui frappent les prisons depuis trois jours. Selon Le Parisien,
le groupe "pourrait être lié à l’ultragauche" et "appelle ainsi à
cibler des prisons". "Sachez que nous sommes pas des terroristes, nous
sommes là pour défendre les droits de l’homme à l’intérieur des
prisons", indiquaient mardi soir les administrateurs du canal. "Depuis
quelques années, une majorité des surveillants humilie, insulte et
violente les personnes détenues, assure ce communiqué. Quand les détenus
se plaignent en faisant un recours, ils finissent à l’opposé de la
France ou avec des fouilles humiliantes répétées ordonnées par la
hiérarchie", est-il également avancé. Des propos relayés dans les
colonnes du quotidien.
16/04/25 - 12:19 - Que signifie le tag "DDPF" aperçu sur plusieurs voitures ?
Via un
communiqué, le parquet national anti-terroriste (PNAT) pointe la
responsabilité "d'un groupe baptisé 'DDPF - Défense des prisonniers
français'". Sur plusieurs véhicules, des inscriptions "DDPF" ont
justement été constatées. À l'heure actuelle, peu d'informations sur les
motivations du groupe ont filtré, au même titre que sur ses
potentielles prérogatives politique. Toutefois, l'ouverture d'une
enquête pour association de malfaiteurs terroriste et tentative
d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste de la part du
PNAT est un premier élément de réponse pour Jérôme Poirot, consultant
BFMTV et ancien adjoint à la coordination nationale du
renseignement. "On a un indice très clair sur l'origine potentiel de ces
actions : c'est le fait que le parquet national anti-terroriste se soit
saisi quasi-immédiatement", indique-t-il sur BFMTV.
16/04/25 - 11:41 - Des véhicules incendiés sur un parking "isolé, grillagé et sécurisé"
D'après
le procureur de Tarascon, Laurent Gumbau, les trois véhicules incendiés
ce lundi vers 5h20 devant la prison de Tarascon
(Bouches-du-Rhône), l'ont été sur un parking "isolé, réservé aux
personnels, grillagé et l'accès sécurisé par un digicode". Un des
véhicules appartenait à un agent de la prison en service, un autre à une
entreprise intervenant au centre de détention, et le troisième
- totalement détruit - n’avait pas encore été identifié, selon le
procureur. Des propos relayés dans les colonnes de La Nouvelle
République.
16/04/25 - 11:36 - "Des voitures auraient été brûlées ce matin, très tôt", assure Darmanin
Après
que trois véhicules appartenant à des personnels pénitentiaires ont été
incendiés tôt ce mercredi 16 avril 2025 devant la prison de Tarascon
(Bouches-du-Rhône), Gérald Drmanin a tenu à réagir. "Ce que je sais du
ministère de l’Intérieur, c’est qu’en effet, il y a un site à Tarascon
où des voitures auraient été brûlées ce matin, très tôt", a déclaré le
garde des Sceaux sur CNews.
16/04/25 - 10:29 - Quelles sont les 10 prisons visées par des attaques ?
Au
total, 10 établissements pénitentiaires ont été touchés par diverses
attaques coordonnées depuis le début de la semaine. D'abord, à Agen
(Lot-et-Garonne), Nîmes (Gard) et Réau (Seine-et-Marne) dans la nuit de
dimanche à lundi, Nanterre (Hauts-de-Seine), Villepinte
(Seine-Saint-Denis), Valence (Drôme), Marseille, Aix-Luynes
(Bouches-du-Rhône) et Toulon-La Farlède (Var) ont également été impactés
dans la nuit de lundi à mardi. Enfin, la prison de Tarascon
(Bouches-du-Rhône) a été visée ce matin par une nouvelle attaque, avec
l’incendie de trois véhicules dans un parking sécurisé.
16/04/25 - 10:19 - Le hall d’immeuble d’un agent pénitentiaire ciblé
Ce
mardi, des inscriptions "DDPF" ont été taguées dans le hall d’immeuble
d’une surveillante pénitentiaire en Seine-et-Marne, d’après une source
policière auprès du quotidien Le Figaro. "DDPF" est le sigle du groupe
de la Défense des Droits des Prisonniers Français.
16/04/25 - 08:36 - Gérald Darmanin réagit à la nouvelle attaque des prisons
"Manifestement,
on le voit bien, il y a des gens qui essaient de déstabiliser l’Etat en
l’intimidant. Ils le font parce que nous prenons des mesures contre le
laxisme qui existait peut-être jusqu'à présent [...] Il y a 17 000
trafiquants de stupéfiants dans les prisons françaises. On n'attaque pas
l'Etat. Il y a des gens qui sont extrêmement dangereux et qu'il faut
pouvoir mettre dans des lieux extrêmement protégés", a réagi le ministre
de la Justice au micro de CNews, sans donner d'éléments précis sur ce
qu'il s'est passé ce matin à Tarascon et Meaux-Chauconin-Neufmontiers.
16/04/25 - 08:28 - La voiture d'un agent d'Aix-Luynes aussi incendiée
L'ampleur
de l'opération ciblant les personnels de sécurité des prisons semble
inédite. Emmanuel Chambaud, secrétaire général de l'Ufap Unsa Justice, a
pris la parole ce matin sur BFLTV pour faire savoir que le véhicule
d'un représentant du personnel du centre pénitentiaire d'Aix-Luynes
(Bouches-du-Rhône) a aussi été incendié. La voiture a été brûlée juste
devant son domicile, ce qui en dit long sur les intentions des
malfaiteurs, qui connaissaient son adresse.
15/04/25 - 20:14 - Que revendiquent les groupes possiblement à l'origine des attaques ?
Des
canaux de discussion liés aux attaques contre des prisons de France
semblent être la piste privilégiée des enquêteurs. Des discussions de
groupuscules d'ultragauche, semblerait-il. Pourquoi auraient-ils attaqué
les centres pénitentiaires ? Selon des bouts de conversations, publiés
par Le Parisien, les
membres dénoncent des comportements violents de surveillants : "Les
surveillants qui nous frappent, qui violent certains détenus, qui
exercent des pressions physiques et psychologiques", estiment-ils.
"La plupart des suicides en prison sont dus à l’agressivité de
l’administration pénitentiaire et à sa déontologie", est-il encore
écrit. "Combien sont morts après avoir fait plusieurs mises en demeure
sans que la direction ne les prenne en compte ? Combien sont frappés
dans des salles isolées, hors de portée des caméras ? Combien de fois
l’abus de pouvoir a-t-il été utilisé pour cacher les circonstances de
nombreuses violences sur les détenus ?"
15/04/25 - 19:44 - L'un des canaux digitaux attaque Gérald Darmanin
Les
enquêteurs ont fouillé des conversations sur les applications Telegram
et Signal, en lien avec les attaques. L'un de ses canaux est illustré
d'une image de Gérald Darmanin, ministre de la Justice (et ancien
ministre de l'Intérieur), derrière les barreaux, explique le Parisien. Le
canal se décrit comme "un mouvement dédié à dénoncer les atteintes à
nos droits fondamentaux auxquelles le ministre Gérald Darmanin compte
porter atteinte". "Tous les détenus de France doivent se mobiliser et se
réveiller. L’heure est grave : nous entrons dans une ère dangereuse et
inquiétante pour l’avenir de la population carcérale", est-il également
écrit. Selon les messages, les groupes jugent que la réforme
pénitentiaire voulue par Gérald Darmanin va "dérégler le processus de
réinsertion des détenus".
15/04/25 - 19:12 - Des conversations sur Telegram encourageraient les attaques contre les prisons
"On
n’a pas l’habitude de voir ce genre d’actions coordonnées et avec un
message qui a été bombé sur la porte de cette prison. Il y a des groupes
sur les réseaux sociaux, Telegram, Signal, qui se sont créés et qui
manifestement encouragent de faire ce genre de faits", a affirmé le
ministre de la Justice, Gérald Darmanin, lors de sa visite à la prison
de Toulon-La Farlède, dans le var. Dans ces conversations, des messages
dénoncent le comportement de surveillants violents, et des vidéos
montrent des individus tagguant les centres pénitentiaires ou asperger
des murs d'essence.
15/04/25 - 18:18 - Darmanin dénonce une "attaque terroriste"
Alors
que des incendies et des tirs d'arme automatique ont visés des centres
pénitentiaires dans plusieurs départements français, entre le 13 et le
15 avril, Gérald Darmanin s'est réjouit ce mardi de l'ouverture d'une
enquête par le Parquet national antiterroriste, qualifiant les faits
d'"attaques terroristes". "La Police judiciaire met des moyens très
importants pour retrouver les auteurs", a-t-il assuré depuis Toulon.
15/04/25 - 17:46 - "La République ne reculera pas", poursuit le ministre de la Justice
Le
ministre de la Justice Gérald Darmanin confie ce mardi depuis Toulon
que "des menaces" existent sur les deux prisons de haute sécurité de
Vendin-le-Vieil et de Condé-sur-Sarthe. "La République ne reculera pas",
assure-t-il. S'"il y a eu depuis 48 heures un certain nombre de faits
concordants", le garde des Sceaux espère que les auteurs seront
"confondus, puis condamnés extrêmement lourdement".
15/04/25 - 17:30 - "On a touché là où ça fait mal", assure Darmanin
Présent
ce mardi au centre pénitentiaire de Toulon, Gérald Darmanin assure que
"ces intimidations ne marchent pas". Pour l'heure, "je ne sais pas si
ces faits ont un rapport avec la lutte que nous menons contre le
désordre en prison, mais aussi avec le régime carcéral nouveau qui vise à
mettre fin au narcotrafic", poursuit-il. Au sujet des graffitis, "il y a
des groupes qui se sont créés sur les réseaux sociaux et qui,
manifestement, encouragent ce genre de faits (...) Le Parquet national
fera une enquête et dira d’où viennent ces graffitis. Quand on attaque
l’école de formation des agents pénitentiaires, quand on tire à la
Kalachnikov sur une porte de prison, ça ressemble furieusement à ce que
j’ai connu quand j’étais ministère de l’intérieur : des gens payés pour
intimider l’autre. Il est évident que, vu les renseignements que nous
avons, il y a une pression pour que la République recule. Ça veut aussi
dire qu’on a touché là où ça fait mal", assure le garde des Sceaux.
15/04/25 - 16:35 - Les syndicats pénitentiaires expriment colère et inquiétude
Après
les attaques contre différentes prisons, le syndicat FO justice a
exprimé "sa plus vive inquiétude et sa colère". Il "exige une réponse
forte, immédiate et sans ambiguïté de l'État" comme indiqué dans un
message sur X. "On attend une action coordonnée par les ministres de la
Justice et de l'Intérieur", a déclaré Wilfried Fonck, secrétaire
national de l'Ufap Unsa Justice, soulignant auprès de l'AFP que
l'administration pénitentiaire n'avait "pas les forces humaines pour
assurer la sécurisation aux abords des établissements 24 heures sur 24".