Et ce qu'ils dénoncent l'un et l'autre correspond bien aux résultats de mon enquête de 2005 à ce sujet :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/affaire-des-allocataires-du-rsa-contre.html
Un "bouton d'alerte" à disposition des chefs d'entreprise pour signaler à l'assurance maladie un arrêt suspect...
Et toujours pas de "bouton d'alerte" à disposition des salariés pour signaler aux pouvoirs publics comme à l'assurance maladie qu'ils sont en danger ou subissent des choses innommables...
C'est le monde à l'envers, comme d'habitude...
P.S. : Il est inutile de me parler de l'Inspection du Travail. Nombre de salariés n'osent pas la solliciter en sachant que le seul effet de son intervention sera leur licenciement pour faute et sans préavis. De nombreux salariés savent aussi comme moi autrefois que leur employeur achète l'Inspection du Travail pour être tranquille et faire ce qu'il veut - mes anciens employeurs mafieux en parlaient ouvertement à leurs salariés qui étaient ainsi tous bien prévenus : inutile d'aller à l'Inspection du Travail, cela vous coûtera cher, elle est achetée...
Par ailleurs, sachant qu'employeurs et médecins-conseils de la Sécu ont déjà pour habitude de communiquer et s'arranger entre eux dans le dos des salariés au sujet de ces derniers, et toujours à leurs dépens, on ne voit vraiment pas l'intérêt de leur offrir en plus un "bouton d'alerte"... si ce n'est pour officialiser et légitimer ce qui se fait et choque assez souvent les salariés quand ils comprennent que le médecin-conseil de la Sécu les dénonce à leur employeur pour leurs maladies réelles ou supposées ou leurs éventuels congés maternité à venir, présumés susceptibles de justifier des licenciements pour fautes et exclusions totales et définitives du monde du travail, et réciproquement.
"Quand il y a un arrêt long, c’est bien qu’il y a une problématique de santé au travail à traiter" : entre prévention et accompagnement, les vérités du directeur de la médecine du travail de Narbonne
Philippe Rolland, directeur du service interprofessionnel de santé au travail (SIST) de Narbonne, est à la tête d’une équipe de sept médecins et sept infirmiers qui oeuvrent auprès de 4 500 entreprises et 36 000 salariés. Alors que la hausse des arrêts de travail s’est à nouveau imposée dans le débat politique, il rappelle tout l’intérêt d’un accompagnement renforcé du monde du travail.
À Narbonne, un médecin-conseil lanceur d'alerte dénonce les méthodes de travail de sa caisse
Serait-ce le pot de terre contre le pot de fer ? Depuis plusieurs années, un médecin-conseil narbonnais est en conflit avec ses employeurs, la caisse primaire d'assurance-maladie de l'Aude et la caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), dont il dénonce les méthodes de travail réclamées aux médecins-conseils. Révélée par « L'Indépendant » à l'occasion d'un dernier rebondissement, l'affaire remonte en fait à 2014.
À cette époque, le Dr François Vives, 64 ans, accuse sa hiérarchie de harcèlement moral. Il saisit le conseil des prud'hommes en novembre 2014, en demandant que son contrat de travail soit résilié, avec indemnisation du préjudice subi. En cause, selon lui, une surcharge de travail excessive, de mauvaises conditions de travail avec des dépassements d'horaires et des pressions « contraires à la déontologie médicale ». Selon l'avocat du médecin, Me Cyril Cambon, le médecin devait notamment procéder à des « signatures par lot », c'est-à-dire « accepter ou rejeter tous les arrêts de travail pour lombalgie par exemple », sans différenciation selon le dossier.
Ces conditions de travail auraient conduit le Dr Vives vers un état dépressif. C'est en tout cas ce que retient le jugement des prud'hommes, consulté par « le Quotidien » et qui se fonde sur les courriers fournis dans les pièces du dossier. Des accusations que rejette la Caisse nationale d'assurance-maladie dès le départ. Elle se défend d'une charge de travail trop importante – qu'elle qualifie de « raisonnable » – et récuse les accusations de harcèlement moral, non démontrées par le médecin. Selon la caisse, ce dernier a par ailleurs « largement contribué » à la dégradation des relations avec son employeur « en affirmant clairement son intention de ne rien faire pour améliorer la situation ».
200 000 euros de condamnation
Mais la lecture « de nombreux courriers demandant au [médecin] salarié une rentabilité accrue tout en respectant son contrat de travail » ont joué dans la décision des prud'hommes. Dans le jugement en date du 9 juin 2016, ils donnent finalement raison au médecin, en condamnant la caisse à lui verser 12 500 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral ainsi que plusieurs autres types d'indemnités pour plus de 200 000 euros en tout.
Une sanction dont la caisse d'assurance-maladie n'a pas fait appel à l'époque. La même année, le médecin-conseil obtient la reconnaissance de sa dépression en maladie professionnelle par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles de Toulouse. Une nouvelle procédure était sur le point de débuter au tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS), le médecin voulant faire reconnaître « la faute inexcusable de l'employeur ».
Mais coup de théâtre, l'Assurance-maladie a fait savoir qu'elle acceptait une conciliation, ce qui bloque toute procédure au tribunal, explique Me Cambon. Au cours de cette conciliation, dont la date n'a pas été fixée pour le moment, l'ancien employeur du Dr Vives peut proposer une somme d'argent, « ou le doublement de la rentabilité de sa prime d'invalidité », avance l'avocat. Une proposition que devrait rejeter le médecin lanceur d'alerte, pour qui la justice est plus importante que l'argent, analyse encore son conseil.
Contactée à plusieurs reprises par « le Quotidien », la Caisse nationale d'assurance-maladie n'a pas souhaité nous répondre sur ce sujet.
• Le 27/01/2019 à 13:44
Le métier de médecin conseil est un métier dont la disparition a été organisée. Les deux moyens utilisés sont très efficaces : le premier est la diminution de l'attractivité du métier et le deuxième le plus déterminant est une grille de rémunération faussement attractive à l'entrée et qui plafonne très tôt. Les démissions sont nombreuses tant chez les praticiens conseils embauchés depuis plusieurs années que chez le rares nouveaux embauchés qui n'avaient pris le temps de s'intéresser à la grille de rémunération. La lecture des commentaires qui annoncent que les retraites de médecins conseils sont basées sur les 6 derniers mois laisse sans voix car les médecins conseils ne sont pas des fonctionnaires mais des salariés du privé dont le salaire et constitué de multiples primes non soumises aux cotisations retraites. Quand aux commentaires qui prétendent que les médecins conseils ne travaillent pas trop font fausses routes. Si tel était le cas beaucoup se précipiteraient pour être embauchés. Le nombres de postes sans candidats dans des villes très prisées comme Lyon, Toulouse, Bordeaux et bien d'autres villes ne cesse d'augmenter. Certains se laissent à penser que cela est du au manque de médecins alors qu'il n'en est rien. Ces même personnes pensent qu'il n'est pas rentable d'embaucher des médecins mais des infirmiers pour exercer ce métier. Cette approche dénote de la cruelle connaissance de ce métier.
Michèle MH • Le 29/01/2019 à 4:52
erratum : lire "méconnaissance" au lieu de connaissance
• Le 04/11/2018 à 10:24
Ce sont nos gouvernants qui maltraitent tous ceux qui ne sont pas hyper fortunés et qui travaillent.Il ne faut pas opposer les catégories de médecins qui subissent tous les effets négatifs de technocrates inhumains et cyniques.Nos dirigeants ne s’intéressent aux médecins que lorsqu'ils sont eux même malades et recherchent des soins privilégiés .
• Le 03/11/2018 à 19:13
Les médecins ont perdu contre l' énarchie, sont écœurés par la société, et ne prennent plus leurs responsabilités face à des patients souvent exigeants, irréspecteux et fraudeurs. Les médecins dits conseils n'ont jamais conseillé personne, et ils assument mal leur fonction principale de contrôleurs ( pas forcement péjorative ) Quant aux jeunes médecins qui ne savent pas écrire ,c'est une autre histoire......... où il est interdit d'interdire. La France est un Pays formidable Dr Jackie Durand
• Le 03/11/2018 à 10:30
Il y a bien longtemps que je n'appelais plus les médecins des Caisses Secu ,"médecins-conseils mais "médecins-contrôleurs",sachant que leur avancement dépendait principalement du nombre de scalps médicaux accrochés à leur ceinture./.dans la police les policiers sont aussi notés sur le nombre de PV ou de garde à vue..mais c'est un métier différent..? En fait ,peut etre pas!..
Nizier • Le 03/11/2018 à 19:52
surement par la facilité et le moins de risque possible car s'attaquer à une victime de 76 a an situation d'handicap 80%IPP ça ne dérange pas le commandant de police en collusion avec son ami-médecin qui fut un temps inspecteur de la santé diplôme -généraliste ?pas de temps à perdre l'un dépose plainte -DEBOUTE il me doit des dommages et intérêts ?pas pressé pas même l'intention de s'en acquitter ?le commandant ?pas de souci 2(rapports pour 1 plainte ?e défendeur malveillant n'en demandait pas tant ?pas même au courant ?sauf qu'accusée à TORT ma plainte est classée sans suite après avoir attendue plusieurs années pour la voir s'éteindre ?surement pas je saisis l'action en responsabilité de l'ETAT si votre avocat voulait bien se faire connaitre ?l'un d'eux rescapé ? ne se presse pas à défendre mes intérêts par naïveté ? contact pour les conseils qui me paraissent judicieux et de bon sens -lanceur d'alerte j'ai alerté Médiapart ,mais ne suis pas politique ?URGENT -tous ne se valent pas c'est bien connu ?selon la manipultion et corruption narcissique corlt considération
• Le 02/11/2018 à 17:40
Les médecins-conseils sont isolés, il y a très peu de communication et soutien entre eux.Beaucoup dénoncent depuis longtemps leur conditions de travail qui se dégradent.Il n' y a aucun soutien des syndicats pour qui le maître mot est "pas de vague".Ce médecin conseil est courageux, il a du souffrir.Etre en invalidité, cela veut dire la moitié de son salaire, salaire sur lequel sera calculé sa retraite.Quant à la décision des prud’hommes ,elle a été prise suite à des preuves et les indemnités allouées sont fonctions du salaire , de l'ancienneté comme dans toute autre entreprise. Un médecin conseil du service médical d'Agen a également été aux prud’hommes et a obtenu le même jugement .Les médecins chefs successifs changeaient les décisions afin de rentrer dans les objectifs de la CNAMTS et obtenir de meilleur primes sur objectifs et parts variables.Bonjour la déontologie et bravo la CNAMTS!
• Le 02/11/2018 à 15:06
On n'insistera jamais assez sur l'importance des conflits d'ordre éthique dans les syndromes dépressifs imputables en partie aux conditions de travail. Ce pourrait être une des missions du conseil de l'ordre des médecins de prendre position, au moins sur les principes, en les rappelant aux caisses et aux responsables de l'assurance maladie, car il me semble pour le moins condamnable d'inciter un médecin à contrevenir aux principes éthiques de son art quelque soit son mode d'exercice, et quelles qu'en soient les raisons.
• Le 01/11/2018 à 20:31
Quel soutien ? Quelle réaction du Conseil de l'ordre ? A titre personnel je vais me renseigner et soutenir le confrère sous la forme la plus appropriée pour ce qui concerne le bafouement des principes éthiques de notre métier.: « de nombreux courriers demandant au [médecin] salarié une rentabilité accrue tout en respectant son contrat de travail »; de "signer par lot" Voici , l'objet du délit méritant la condamnation de la caisse et à l'origine présumé de la dépression du confrère par son caractère répétitif et sa durée. Atteinte à l'indépendance, immixtion dans son fonctionnement mettant en cause sa responsabilité propre en lui demandant de "signer par lot". Non respect par l'employeur du contrat de travail qui doit normalement mentionner la non ingérence dans l'indépendance de ce salarié particulier qu'est le médecin, même s'il est médecin-conseil placé sous l'autorité administrative de son employeur. C'est dans ce sens que le conseil de l'ordre se doit d'intervenir pour rappeler le respect de la profession d'une façon générale et celle du contrat dont il doit être garant sur le plan éthique. Le problème est que le conseil de l'ordre est plus réceptif à la plainte des employeurs ( condamnation ordinale de médecin de travail pour rédaction d'un certificat attestant de la souffrance au travail d'un salarié). La rentabilité et la productivité peuvent elles primer sur la prise en charge ou la qualité des soins. Obliger le médecin ou ses collaborateurs à le faire c'est le mettre en injonction paradoxale et le pousser à la maladie.Démissionner dans ces cas, n'est pas une réponse, même si c'est humain. La pression se portera sur le suivant...Comment le Conseil de l'ordre qui encaisse nos cotisations peut-elle ne rien faire ou dire? Comment les collègues de ce "lanceur d'alerte" et tout confrère peuvent ne pas le soutenir ou réagir? Sur le fond, se pose de plus en plus, et dans toute les formes de notre exercice, l'ingérence brutale ou insidieuse d'un management gestionnaire, technocratique, portant atteinte à notre métier , à nos engagements dans ce qu'elles ont de plus nobles, au sens de notre serment d'Hippocrate, qui n'est pas que formalités . L'exercice salarié ne change en rien cette approche. ..les médecins libéraux le sont aussi.Ce qu'il y a de paradoxal, c'est que, ceux qui tendent à banaliser notre fonction pour des raisons de rentabilité, sont contre productif dans leur propre logique. Ils embauchent des médecins et veulent faire d'eux des techniciens de santé décrédibilisant du coup l'ensemble de l'appareil . Il suffit de voir la décadence de notre système hospitalier, l'insatisfaction des médecins de terrain, la souffrance des infirmières et la plainte sociètale globale dans le domaine P.Ladouceur
• Le 01/11/2018 à 12:16
Affaire troublante!...Lorsque j'étais médecin conseil , je n'avais pas trop l'expérience de médecins conseils qui se plaignaient de trop travailler, par contre beaucoup se plaignaient du poids important de leurs hiérarchies et on peut trouver bien des situations de harcèlement par la CNAMTS... Moi-même, après avoir publié un rapport au Ministère sur des surfacturations par les établissements public des IVG, j'ai été traduit en correctionnelle pour détournements de données informatiques, condamné à 1500€ d'amendes, mis à pied avec conservation des indemnités de licenciement, depuis que j'ai repris mon activité libérale la CPAM m'a contrôlé et sanctionné pour avoir consulté des leucémiques hospitalisés et interdit de donner des soins aux assurés pendant 6 mois, et une amende de plus de 42 800€, il ne fait pas bon d'être harcelé par la CNAMTS!...Que l'on soit médecin-conseil ou libéral!...
• Le 31/10/2018 à 21:37
xam/med Quelle soutient et réaction du conseil de l'ordre ?
xam • Le 31/10/2018 à 22:32
Le conseil de l’ordre n’a aucun pouvoir de défendre (ou de sanctionner) un médecin de caisse ni sur un médecin hospitalier dans l’exercice de sa fonction publique....
Arnaud D • Le 01/11/2018 à 8:03
Et pourtant dans ma fonction de régulateur au centre 15 le CO à reçu une plainte d'une appelante et m'a traduit devant le départemental. .. pour se voir débouté. Mais Marseille est particulière. .... Quant au CO qui défend. C'est pour moi un conte de fée
Arnaud D • Le 01/11/2018 à 15:48
Faux, c'est simplement au Conseil Départemental de reprendre la plainte à son compte et la transmettre à la CDPI du Conseil Régional
Arnaud D • Le 02/11/2018 à 7:46
Quid de la signature par lot des arrêts de travail ? La mission de l'Ordre des médecins est expressément définie par l'article L. 4121-2 du code de la santé publique : L'ordre des médecins veille au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l'exercice de la médecine, et à l'observation, par tous ses membres, des devoirs professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie prévu à l'article L. 4127-1. Il assure la défense de l'honneur et de l'indépendance de la profession médicale. Il peut organiser toutes oeuvres d'entraide et de retraite au bénéfice de ses membres et de leurs ayants droit. Il accomplit sa mission par l'intermédiaire des conseils départementaux, des conseils régionaux ou interrégionaux et du conseil national de l'ordre.
xam • Le 01/11/2018 à 0:14
J'aurais préféré "quel soutien et quelle réaction …"
gérard c • Le 01/11/2018 à 10:30
Le problème, c’est que beaucoup de médecins attendent de l’ordre un rôle de syndicat qu’il n’a pas (ce qui semble être le contraire chez les pharmaciens...) et que nos syndicats sont « à l’ouest » et ne font, par leur négociation et avec « fierté, que ralentir le processus de destruction de la médecine libérale car, petit a petit, nous avons dépassé le point de non retour. Encore un petit effort et nous serons soumis au TPG puis à l’obligation de travailler sur un site informatique de la sécu, cela sera plus simple pour renseigner tous les formulaires administratifs et être contrôlé en direct.
gérard c • Le 01/11/2018 à 13:00
Juste. J ' ai honte de voir que beaucoup de médecins ne connaissent ni l' orthographe ni la grammaire française.
albert w • Le 02/11/2018 à 10:17
C'est la faute au correcteur d'orthographe...
• Le 31/10/2018 à 20:28
A 60 ans, un médecin- conseil peut mieux se permettre d’être lanceur d’alertes qu’un jeune. Il ne faut pas s’y tromper, nos confrères médecins - conseil n’ont pas le travail facile devant les ordres administratifs, tous autant absurdes qu’incompétents. Alors, me direz-vous, qu’ils démissionnent! Et vous, les libéraux, dévissez vos plaques! Ce n’est pas si simple. La seule certitude: le système est fait pour broyer et ce n’ était pourtant pas son but initialement ...ça donne le vertige.
Maccius • Le 31/10/2018 à 22:07
il y a 2 types de gens: ceux qui se plaignent et restent et ceux qui partent quand ça ne leur convient pas. C'est une histoire entre soi et soi et nous avons la chance de pouvoir toujours retrouver un travail. Je suis d'accord , ce qui s'est mis en place autour du soin le broye parce qu'on applique à celui des méthodes qu'on retrouve dans l'industrie: qualité, certification, protocole, on veut mettre le soin dans des cases car c'est plus facile pour le technocrate qui nous juge et c'est aussi pour cela que tout le monde est insatisfait: médecins, patients, soignants
MARIE JO G • Le 01/11/2018 à 4:29
Entre les 2 il y a le lanceur d’alerte qu’on écoute ou pas ! Mais il,montre l’anomalie , sera t il suivi ,ou pas ? Lui il a fait son job . La faute à ceux qui savent et ne disent rien .Ah l’argent ! ..... il
Elisabeth L • Le 02/11/2018 à 23:02
je suis d'accord, quand on s'oppose , on ne sait pas à quoi s'attendre, j'ai lancé des alertes à mon petit niveau : je pense qu'il y a toujours quelque part, quelqu'un qui a un intérêt et qui utilisera votre savoir, on récolte ce qu'on séme; L'effet papillon !
MARIE JO G • Le 01/11/2018 à 11:31
Vos propos montrent votre "intelligence vitale". Nombre des propos de nos confrères confirment que la franchouillardise victimiste n'épargne pas notre profession.
BRUNO B • Le 02/11/2018 à 23:17
En évoluant dans le monde médical (libéral mg, médecin du travail, actuellement mg en ssr), je séme ma vision de la médecine, une vision globale et je refuse d'être une victime. J'ai aimé cette médecine proche des gens, on les accompagnait maintenant, on leur sert un parcours ou ils nous obligent, parce qu'ils sont devenus consommateurs de soins et qu'on ne sait pas refuser.
Maccius • Le 01/11/2018 à 10:02
Sans dévisser nos plaques, depuis des décennies, nos syndicats auraient dû se poser la question de ne pas continuer dans les conventionnements successifs à tout prix (leur permettant de conserver un "pouvoir" très précaire, on le voit aujourd'hui), mais de refuser les conventions et d'aller vers un déconventionnement massif qui aurait freiné les volontés dominatrices des caisses et de l'administration. Aujourd'hui la capitation (et toutes les contraintes directrices qui vont avec) est en route et les syndicats parlent, se plaignent, mais n'agissent toujours pas... Tant qu'ils signeront des avenants et des conventions liberticides, ils rendront prisonniers du système les libéraux qui ne peuvent pas se permettre de se déconventionner isolément, cela ne permettant en rien de faire avancer le schmilblick au niveau national !!!
Yvon A • Le 03/11/2018 à 13:16
Absolument d’accord avec votre point de vue. D’aileurs, la CSMF, je ne sais plus en quelle année mais il y a plusieurs décennies, avait demandé que chaque médecin lui envoie son déconventionnement. Dans notre département, il y avait 80 pour cent de médecins partant. Là on ne se sentait pas seul. Et la sécu était en plein désarroi. On nous a renvoyé nos demandes de déconventionnement soit disant car nous allions obtenir satisfaction aux revendications. Le président de la CSMF en fait avait obtenu une haute fonction dans un organisme médical international. Voilà à quoi tient notre asservissement...Seul on ne peut rien, ensemble non plus car nos syndicats sont achetés et à jeter par la fenêtre.
Maccius • Le 01/11/2018 à 17:24
je ne peux m'empêcher de penser que ce médecin conseil fait une bonne affaire, il a 64 ans il part sans doute bientôt à la retraite ( en tant que salarié de la SS il aurait sans doute pu partir avant) avec une prime de 212500 euros, sa retraite sera basée sur les 6 derniers mois et il aura droit à une pension exonérée d'impôt au titre de la maladie professionnelle. Beaucoup de médecins libéraux aimeraient en avoir autant. Je penses que son moral sera meilleur dés qu'il aura cessé son activité.
claude a • Le 02/11/2018 à 10:47
L'union fait la force. Les médecins conseil ont un statut de droit privé et une retraite au bout de 42 ans de cotisation. Il a perçu 12 500 Euros de dommages et intérêts et non pas une prime de 125 000 Euros de prime. Ce n'est pas un salaire. Sa retraite est basée sur les 25 meilleures années de salaire et non pas sur les six derniers mois. Il est question d'invalidité et ce statut fait qu'il sera perdant.
François v • Le 02/11/2018 à 19:58
dans l'article il est bien noté qu'il a perçu plus de 200000 euros d'indemnités diverses, il n'est pas noté qu'il est en invalidité mais bien en maladie professionnelle, je penses qu'il peut demander une retraite anticipée pour cause de maladie, je persistes en disant que les libéraux sont loin d'avoir ces avantages et dans ma longue carrière je n'ai jamais eu le sentiment que les médecins conseils étaient solidaires des libéraux et pour avoir été contrôlé pour des prescrip-tions "abusives" de transport sanitaires j'avais plutôt l'impression d'être considéré par les 2 médecins conseils présents comme le pire des fraudeurs et des profiteurs.
François v • Le 28/01/2019 à 7:21
La retraite du privée est basée sur les 25 meilleures années pour le régime général uniquement. Le montant de la pension de retraite de base versée par le régime général de la Sécurité sociale ne peut pas dépasser 50 % du plafond de la sécurité sociale applicable l'année du départ à la retraite. la retraite de base ne peut pas dépasser 1 655,50 € par mois. Le reste de la retraite est celle des points agirc arrco.. On est loin du mythe véhiculé et de retraites des générations précédentes
• Le 31/10/2018 à 20:28
Bon, pour chaque patient qui se plaint "d'un coup de fatigue", 4 jours d'arrêt de travail. C'est le président Macron qui donne l'exemple.
Dr Petitjean • Le 31/10/2018 à 22:57
Mais oui Macron mais bien sûr suis-je bête de
Dr Petitjean • Le 01/11/2018 à 8:04
Mais sur un pont
• Le 31/10/2018 à 20:15
Voici un exemple du fonctionnement des caisses nationales d’assurance maladie . Celà vient de plus haut, des « haut fonctionnaires » qui demandent que soit absolument atteint l’objectif de dépenses fixé par le gouvernement. Ce qui est arrivé à ce confrère arrivera dans quelques années aux médecins libéraux... Si les médecins doivent à l’avenie rester dans une fourchette de revenus annuels pourquoi n’en serait-il pas de même pour les consommateurs de « médecine « ? Sinon on ne pénalise qu’une catégorie de responsables ! C’est une injustice , mais la France est devenue une dictature administrative qui n’écoute plus les syndicats de terrain (tout est plié dans les ministères). Il faudrait que soit fixé un nombre de consultations au-delà duquel une pénalité serait appliquée également pour les patients, au nom de l’égalité de responsabilité....avec un système souple pour les patients en ALD.
Amedolelis • Le 31/10/2018 à 20:58
"syndicats de terrain" : un bien bel oxymore, cher confrère.
• Le 31/10/2018 à 20:13
Ite missa est on enfonce des portes ouvertes
• Le 31/10/2018 à 19:50
La seule solution : donner au médecin contrôle la charge de faire les arrêts de travail, et de nous dégager, nous les MG, de ce piège à c...
michel a • Le 31/10/2018 à 22:10
pas sûr qu'ils soient d'accord, car ça engage leur responsabilité et de cela ils n'en veulent, pas, sinon ils auraient exercé.
MARIE JO G • Le 31/10/2018 à 22:45
tout à fait d'accord mis sous contrôle pour mes IJ pour la deuxième fois en 3 ans (cette fois-ci je ne me suis même pas rendu aux convocations de la caisse, car je m'étais rendu compte la première fois qu'on ne faisait pas le même métier: eux ils regardent des chiffres, alors que moi je soigne (du moins j'essaie) des personnes),lors des contrôles des patients le médecin conseil validait mes arrêts de travail (dont beaucoup de burn out), ils ne prenaient pas le risque qu'il y ait un pépin de santé (suicide..) du fait d'une décision de reprise de travail trop précoce de leur part.
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