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vendredi 10 avril 2026

Sandrine Rousseau prévoit de s'installer à Dinéault...

Ouarf ! L'inconsciente...

Voilà le costume qu'il lui faut pour résister par ici :

 


 

Et encore...

L'autochtone est plutôt comme ça : 

 

 


 

 

https://reporterre.net/Sandrine-Rousseau-et-sa-residence-secondaire-en-Bretagne-Quand-j-arreterai-la-politique

Sandrine Rousseau et sa résidence secondaire en Bretagne : « Quand j’arrêterai la politique, je prévois de vivre ici »

 

 

La députée Les Écologistes Sandrine Rousseau a confirmé qu’elle avait acheté une maison en Bretagne. Face au débat sur les résidences secondaires, l’élue harcelée par l’extrême droite a défendu un « lieu refuge » où elle compte vivre un jour.

Vendredi 3 avril, de passage en Bretagne pour dédicacer son dernier livre, la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau a confirmé l’acquisition d’une maison dans la petite commune rurale de Dinéault, située dans le centre du Finistère. Cette nouvelle avait fait grand bruit lorsqu’elle avait été révélée en juillet 2025 par le journal local Le Télégramme. L’élue doit néanmoins d’abord rénover la bâtisse, et compte, dit-elle, s’y installer définitivement à terme.

Cette annonce avait déplu à l’antenne départementale de la Coordination rurale (CR). En plus d’avoir publié sur Facebook un message menaçant« Si elle emménage vraiment, il sera possible de débarquer à toute heure du jour et de la nuit »—, le syndicat agricole avait organisé un barbecue pour protester contre l’emménagement de l’élue et ses prises de position.

Cette dernière avait, entre autres, fait l’objet de vives critiques en 2025 pour avoir déclaré que le barbecue était « un symbole de virilité ». 150 personnes avaient participé à l’événement. En avril 2026, la députée de la 9ᵉ circonscription de Paris a annoncé, en réponse, l’organisation d’un barbecue végane.

Les résidences secondaires, un sujet sensible

Au-delà des messages agressifs de la CR, l’annonce de Sandrine Rousseau a fait du bruit dans le Landerneau. Car les résidences secondaires sont un problème social et écologique. Pour Maxime Touzé, adhérent au parti de l’Union démocratique bretonne (gauche fédéraliste), connu pour défendre le logement à l’année en Bretagne, « le sujet n’est pas qui vient habiter ici. Tout l’accueil qu’elle a pu recevoir par ailleurs n’est pas acceptable. Pour autant, il peut y avoir une contradiction entre les valeurs et la personne ».

Sur le littoral breton, les résidences secondaires sont devenues un fléau au fil des années. Certaines communes voient leur taux d’habitat secondaire dépasser les 50 %, rendant l’accès au logement difficile pour ceux qui veulent y vivre à l’année. Avec également un effet sur les services publics, comme des écoles qui ferment.

À Dinéault, cependant, le taux de résidence secondaire est loin de frôler les 50 %. D’après l’Insee, la commune en compte 13,7 %. Quant à l’argument écolo, l’élue, qui fait de façon quasi-constante l’objet d’un cyberharcèlement et de menaces, déclare auprès de Reporterre : « J’ai tourné le sujet dans tous les sens. J’ai d’abord pensé à avoir une tiny house, mais je n’aurai alors pas pu accueillir mes enfants. Ça fait aussi douze ans que je ne prends plus l’avion. Pour partir en vacances, je loue des gîtes en France, et même là, parfois, comme je suis connue, je ne suis pas toujours bien accueillie. On vit dans un monde où l’éthique absolue n’est pas possible. »

« Avec tout ce que je subis, quand j’arrêterai la politique, je prévois de vivre ici »

À Ici Bretagne, elle explique considérer cette habitation comme « un lieu refuge » dans ce département breton qu’elle qualifie de « lieu de résistance ». « Parce que ce que je fais en politique n’est pas simple tous les jours. Je suis énormément la cible de violence, de cyberharcèlement et de menaces de mort. Et je sais que là-bas, j’ai des soutiens forts. C’est un pays qui pour moi, est très important, et c’est pour ça que c’est là-bas aussi que j’arrive », a-t-elle déclaré.

Sandrine Rousseau précise aussi pour Reporterre « que factuellement cette maison est une résidence secondaire. Mais pour l’instant c’est aussi une ruine, elle n’est pas habitable de suite, des travaux sont nécessaires […]. Et cette maison, c’est aussi une ligne d’horizon pour moi : à moyen terme, je prévois de m’installer définitivement à Dinéault. Je ne compte pas bosser jusqu’à 86 ans et avec tout ce que je subis, quand j’arrêterai la politique, je prévois de vivre ici ».

 

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