Il s'inscrit dans la continuité de ceux du 21 févier 2025 ayant tous visé des Juifs.
Les cibles de celui-ci étaient différentes, mais l'auteur des faits avait déjà été condamné pour apologie du terrorisme après les attentats du 7 octobre 2023.
Par ailleurs, cette attaque fait partie de la même série que les précédents attentats commis en Allemagne et en Autriche, dont le premier attentat contre une manifestation, qui avait été organisée par le syndicat des services Verdi à Munich, le 13 février 2025.
Une manifestation était encore la cible de l'islamiste qui a frappé samedi à Mulhouse. Celle-ci était organisée en faveur du Congo, et tout ceci n'est bien évidemment pas le fait du hasard.
A ce stade, je peux bien le dire : oui, les hostilités hallucinantes des Brestois à mon encontre ont bien repris, d'où cette nouvelle série d'attentats.
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Attentat à Mulhouse
Victime, suspect, enquête : ce que l'on sait de l'attaque au couteau de Mulhouse qui a fait un mort
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Une attaque au couteau a fait un mort et au moins trois blessés ce samedi dans le centre de Mulhouse (Haut-Rhin). Le suspect s'en est notamment pris à des policiers municipaux et a crié "Allah Akbar". Le parquet national antiterroriste a annoncé s'être saisi de l'enquête. Voici ce que l'on sait.

Un homme de 37 ans, fiché pour prévention du terrorisme et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire (OQTF), est suspecté d'avoir tué au couteau une personne et d'avoir grièvement blessé sept personnes samedi à Mulhouse (Haut-Rhin) dans une attaque qualifiée "d'attentat terroriste" par Emmanuel Macron. Quatre personnes, dont le principal suspect, étaient en gardes à vue ce dimanche selon le Parquet national antiterroriste (Pnat). Voici ce que l'on sait de l'attaque.
Que s'est-il passé ?
Les faits se sont déroulés vers 15h40 à proximité du marché du canal couvert, en plein cœur d'un quartier populaire de la ville et en marge d'une manifestation de soutien au Congo. L'assaillant s'en est pris à des policiers municipaux avec son couteau, en criant "Allah Akbar". Un passant a tenté de s'interposer, mais il a été tué. Le suspect a été interpellé quelques rues plus loin et a été placé en garde à vue.
Quatre périmètres de sécurité ont été dressés, sur les lieux des attaques successives et de l'arrestation du suspect. De nombreux policiers ont été déployés, ainsi que des militaires de l'opération Sentinelle arrivés en renfort. Sur la dalle du marché, des policiers municipaux tentaient de préserver des traces de sang des intempéries. Des agents de la police scientifique procédaient également à des relevés. Une dizaine de véhicules de pompiers étaient stationnés.
Qui est la victime et qui sont les blessés ?
L'homme qui est mort est un Portugais de 69 ans, Lino Sousa Loureiro. Il vivait depuis plus de trente ans à Mulhouse et avait ses habitudes dans l'association des "Portugais de Mulhouse et sa région".
L'assaillant a aussi blessé sept personnes, selon le dernier bilan réalisé dimanche. Les personnes blessées sont cinq policiers municipaux et deux agents du stationnement de la ville de Mulhouse. "Il reste actuellement une personne hospitalisée à Colmar. Elle va bien, elle a été opérée, a pu s'entretenir avec ses proches. Elle reste encore en observation pendant quelques jours", a précisé ce lundi matin sur "ici Alsace", Alain Couchot, 1er adjoint au maire de Mulhouse. Les autres blessés ont pu pu regagner leur domicile "après des soins qui ont été mis à l'hôpital et après une prise en charge par la cellule psychologique".
Deux des policiers municipaux blessés avaient été blessés "à la carotide" pour l'un, au thorax" pour l'autre, précisait samedi soir, Nicolas Heitz, le procureur de la République de Mulhouse, et hospitalisés en urgence absolue.
Une cellule de soutien psychologique est ouverte à partir du lundi 24 février, de 10h à 18h, à la mairie. Elle est destinée aux "personnes ayant assisté samedi après-midi à l'attaque terroriste", précisent la préfecture du Haut-Rhin et la mairie de Mulhouse dans un communiqué et doit "apporter écoute et accompagnement afin d’éviter l’installation des troubles de stress post-traumatique".
Un rassemblement est organisé par la mairie ce lundi soir, place de la Réunion, au cœur de Mulhouse, à 19h30. Il s'agit de "se recueillir, de rendre hommage à la victime décédée, de témoigner également de notre solidarité vis à vis de nos collègues de la police municipale blessés, et enfin de se rassembler tous ensemble de façon unie autour du maire et du préfet" a précisé sur "ici Alsace", Alain Couchot.
Qui est le suspect ?
L'assaillant est âgé de 37 ans et est connu de la police. Le suspect, né en Algérie, faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a confirmé le ministre de l'Intérieur ce samedi soir sur TF1. Selon Bruno Retailleau, ses services "ont relancé le consulat algérien" "à dix reprises". L'individu "aurait dû être accepté par l'Algérie", a-t-il dénoncé, alors que les tensions diplomatiques sont fortes entre la France et l'Algérie.
L'individu est fiché pour la prévention du terrorisme, c'est-à-dire que son nom figure sur le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Le ministre de l'Intérieur a également affirmé que le suspect "a été condamné pour apologie du terrorisme", et qu'il "avait des troubles psychiatriques".
L'homme a été emprisonné pour apologie du terrorisme après le 7 octobre 2023. Il était assigné à résidence ces derniers temps à Mulhouse et devait se présenter tous les jours au commissariat.
Comment se déroule l'enquête ?
Ce dimanche, trois autres personnes étaient aussi en garde à vue, selon le communiqué à la mi-journée du parquet national antiterroriste (Pnat). "Deux personnes" de son "entourage familial" et la personne qui l'hébergeait.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé samedi se saisir de l'enquête, ouverte pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste et tentative d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique, en relation avec une entreprise terroriste.
Une soixantaine de manifestants ont dénoncé les massacres au Congo
Un peu plus d’une soixantaine de manifestants (contre 200 attendus) se sont retrouvés samedi 22 février en début d’après-midi place Franklin, à Mulhouse, pour un défilé dans les rues de la ville afin de dénoncer la guerre en République démocratique du Congo et les crimes perpétrés par le Rwanda.
Le cortège, largement accompagné par les forces de l’ordre, s’est réuni à l’appel de la communauté congolaise regroupée sous la bannière « Je suis congolais ».
Dans les différentes prises de paroles, les manifestants ont dénoncé les massacres perpétrés au Congo, les viols sur les femmes, dénonçant le Rwanda mais aussi le mutisme de la France. Au cœur de leur colère : les enjeux économiques autour de l’exploitation des gisements de minerais.
Attentat mortel à Mulhouse. Strasbourg portera un brassard noir face à Brest en Ligue 1
L’Alsace est en deuil. En hommage aux victimes de l’attaque terroriste à Mulhouse, les joueurs du Racing Club Strasbourg porteront un brassard noir face au Stade Brestois ce dimanche 23 février. Avant la rencontre programmée à 17 h 15, le speaker du RC Strasbourg lira un texte.
Le Racing Club de Strasbourg rendra un hommage aux victimes de l’attaque terroriste survenue à Mulhouse, samedi 22 février. Face au Stade Brestois, les Strasbourgeois porteront un brassard noir lors de la rencontre de ce dimanche 23 février. Le speaker lira un texte juste avant le coup d’envoi qui sera donné à 17 h 15. Le match comptant pour la 23e journée de Ligue 1 a lieu au stade de la Meinau à Strasbourg.
Lire aussi : Strasbourg - Brest. Un atout majeur en moins : le groupe et les compos probables du match de Ligue 1
Un mort et trois blessés
Samedi 22 février, l’attaque terroriste a eu lieu dans l’après-midi à Mulhouse, proximité du marché du canal couvert, en marge d’une manifestation de soutien au Congo. L’assaillant algérien a tué une personne de 69 ans, deux policiers municipaux ont été blessés. L’Alsace est de nouveau frappé par une attaque terroriste, sept ans après l’attentat du marché de Noël de Strasbourg.
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