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dimanche 26 février 2023

L'immuno-psychiatrie, une discipline d'avenir

 

 

Bien plus intéressante que David Masson, Marion Leboyer, lauréate du Grand Prix Inserm 2021 pour ses recherches sur les maladies psychiatriques :

https://www.inserm.fr/portrait/laureat-prix-inserm/marion-leboyer-grand-prix-2021/

Notamment, elle met en lumière leurs relations avec des perturbations du système immuno-inflammatoire.

On avait depuis longtemps remarqué une plus forte incidence de troubles psychiatriques chez des sujets nés dans la période hivernale ou au début du printemps, laissant à penser que les infections grippales survenues durant la grossesse, à un moment crucial du développement du foetus, pouvaient en être responsables.

Le cocktail explosif de la Covid-19

La Covid-19 a éclairé d’un jour nouveau tous ces travaux. Avec la pandémie est survenu un cocktail explosif caractéristique des maladies psychiatriques : infection virale, stress, isolement social, violences intrafamiliales… Dès avril 2020, Marion Leboyer s’est donc mobilisée aussi bien dans le champ du soin que dans celui de la recherche. Elle a mis en place CovidÉcoute puis Écoute Étudiants Île-de-France, des plateformes numériques dédiées au soutien psychologique et à l’écoute qui proposent des informations, des conseils, des exercices pratiques, et des téléconsultations avec des psychologues. Elle a aussi mesuré l’impact en matière de santé mentale en population générale, chez les étudiants et au sein de ses cohortes de patients, et étudié les conséquences de l’inflammation due à l’infection chez les personnes atteintes de maladies mentales. Enfin, elle a alerté les pouvoirs publics sur la nécessité d’inclure ces malades victimes d’une surmortalité15 parmi les populations prioritaires pour la vaccination16.

Marion Leboyer, Grand Prix 2021

Par ses recherches sur les maladies psychiatriques, Marion Leboyer a largement contribué à améliorer le traitement des personnes qui en souffrent avec, en ligne de mire, une médecine personnalisée pour chaque malade. Le Grand Prix récompense le caractère novateur de ses travaux en particulier sur les troubles bipolaires, la schizophrénie et les troubles du spectre de l’autisme.

Portrait de Marion Leboyer
Marion Leboyer © Inserm / François Guénet

Une vie dédiée à comprendre et mieux soigner les maladies mentales

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Portrait vidéo de Marion Leboyer, Grand Prix Inserm 2021 – 1 min 30

Il y a tout juste quarante ans, Marion Leboyer rencontrait la psychiatrie « par hasard, reconnaît-elle. Au cours du choix des postes d’interne, je n’ai pas eu celui de la réanimation neuro-pédiatrique, et j’ai pris ce qui me paraissait en être le plus éloigné : la psychiatrie. Mais dès le premier semestre, je me suis dit que si nous ne soignions pas assez bien les malades c’est que nous n’avions pas les bons outils de diagnostic et que nous comprenions mal ces maladies. » Nouvel hasard, au moment de ce constat et alors qu’elle débute l’internat à l’hôpital Louis-Mourier à Colombes, elle rencontre Philippe Meyer, qui dirige une unité de l’Inserm à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris. Il lui propose de travailler sur la sérotonine, un neurotransmetteur nouvellement soupçonné d’être un marqueur de la dépression. En 1982, elle publie son premier article sur le sujet1, et ne quittera plus ni l’Inserm, ni la recherche.

Une lignée d’enseignants et de chercheurs

Ce choix, en revanche, ne doit rien au hasard. Sa mère, Claude Lévy-Leboyer, était professeure d’université en psychologie du travail, son père, Maurice, chef de file des historiens français de l’économie, et son oncle Frédérick Leboyer, un obstétricien connu pour sa méthode de naissance sans violence. Comme elle l’explique : « Chez moi, on parlait recherche matin, midi et soir. Et il n’y avait pas d’autre institution que l’Inserm pour mener des recherches médicales. »

Tout au long de son parcours, médecine, enseignement, recherche et Inserm iront donc de pair. Pour preuve : sa thèse de médecine publiée en 19852 porte sur l’autisme. Sa thèse de science traite, quant à elle, de la génétique de la maladie maniaco-dépressive et de la schizophrénie, « une approche alors très innovante », rappelle-t-elle. Elle l’effectue à partir de 1986, grâce à un poste d’accueil Inserm, dans le laboratoire Génétique épidémiologique, dirigé par Josué Feingold, « son maître » comme elle le qualifie. Puis en 1998, elle est nommée professeure des universités-praticienne hospitalière à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, où elle dirige le service de psychiatrie. Elle contribue alors avec Bruno Giros à la création du laboratoire Inserm Neurologie et psychiatrie à la faculté de médecine de l’université Paris-Est Créteil.

Une équipe hors norme

Dès lors, l’équipe n’a eu de cesse de s’étoffer et de développer de nouvelles approches. « En psychiatrie, nous travaillons sur des pathologies qui sont très hétérogènes, explique Marion Leboyer. Pour mieux comprendre les causes et les mécanismes de chacune, et surtout pour proposer des stratégies thérapeutiques plus précises, nous avons besoin d’identifier des sous-groupes homogènes de maladies. C’est pourquoi nous devons utiliser divers outils : génétique, immunologie, imagerie cérébrale, épidémiologie. »

Aujourd’hui, au sein de l’Institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB, unité 955 Inserm/Université Paris-Est Créteil, Créteil), le laboratoire Neuropsychiatrie translationnelle que Marion Leboyer dirige depuis 2007 avec Stéphane Jamain, compte 62 personnes réparties en cinq groupes spécialisés dans ces différents domaines, y compris dans la recherche de biothérapies, et implantés sur trois sites : l’hôpital Henri-Mondor et l’hôpital Albert-Chenevier à Créteil, et NeuroSpin au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Saclay.

Le coût de la santé mentale

En outre, le laboratoire s’appuie sur la fondation FondaMental que Marion Leboyer a créée et qu’elle dirige également depuis 2007. Cette fondation de coopération scientifique anime 52 centres experts des plateformes de soins et de recherche spécialisées dans la schizophrénie, les troubles bipolaires, la dépression résistante ou les troubles du spectre de l’autisme. « À ce jour, 20 000 patients y ont bénéficié d’un bilan diagnostique psychiatrique et, bien sûr, somatique car il n’y a pas de santé sans santé mentale et inversement », souligne la chercheuse. Leur suivi montre une amélioration de leur pronostic et une réduction de moitié des hospitalisations. Des résultats à mettre en regard de l’impact médico-économique des maladies psychiatriques. En effet, « en 2013, nous avons chiffré, avec l’Unité de recherche clinique en économie de la santé (URC-Eco), que le coût direct et indirect de la santé mentale s’élève à 109 milliards d’euros par an en France3, précise-t-elle. Nous avons aussi évalué les coûts par pathologie : 9 000 euros par an pour les troubles bipolaires et 15 000 euros pour la schizophrénie4 ! » Si certains en doutaient, ces chiffres confirment que les maladies mentales sont un enjeu majeur de santé publique, et que la recherche et l’innovation sont essentielles.

En la matière, Marion Leboyer confie : « Je suis curieuse de tout, donc je ne voulais pas rester centrée sur un domaine » ; en témoignent les 960 publications à son actif. Au fil des ans, se sont donc agrégées de nouvelles approches en plus de la génétique.

Mosaïque de portraits des membres de l'équipe de Marion Leboyer
De gauche à droite et de haut en bas : Pauline Favre, Ophélia Godin, Josselin Houenou, Stéphane Jamain, Charles Laidi, Stéphane Palfi, Franck Schurhoff, Andrei Szoke et Ryad Tamouza © Inserm / François Guénet

De la génétique à l’immunopsychiatrie

Avec Stéphane Jamain et Thomas Bourgeron de l’institut Pasteur, ils sont les premiers à identifier en 2003 des mutations des gènes impliqués dans la mise en place du système nerveux central dans l’autisme5. S’en suivront d’autres implications : les gènes de l’horloge dans les troubles bipolaires6 ou encore des gènes du système immunitaire (le système HLA, pour human leukocyte antigen) dans différentes maladies psychiatriques7. Ces travaux en génétique ont amené Marion Leboyer à intégrer deux consortiums internationaux qui rassemblent des scientifiques du monde entier spécialistes du domaine : le Psychiatric Genomics Consortium et le réseau ConLiGen. Comme elle le souligne, « les collaborations nationales et internationales sont indispensables pour progresser et nous faisons partie de nombreux projets européens sur tous nos domaines d’intérêt ». Par exemple, la scientifique dirige le Réseau européen d’immunopsychiatrie, une approche que l’équipe a fait émerger.

Le groupe de Ryad Tamouza a ainsi démontré l’implication, dans les troubles psychotiques et bipolaires, de l’activation de virus dont l’ADN est présent dans notre génome8, ou encore contribué à découvrir la notion de psychoses dues à des auto-anticorps, produits par le système immunitaire mais qui s’attaquent aux propres cellules de l’organisme9. « Cette approche permet de stratifier les pathologies psychiatriques selon des signatures immuno-inflammatoires10, soit en fonction des caractéristiques de leur réponse immunitaire », indique Marion Leboyer. « Les liens entre facteurs de risque génétiques et environnementaux nous ont aussi amenés à nous intéresser à l’environnement et donc à mener des études épidémiologiques », complète la chercheuse. Grâce à celles-ci, le groupe de Franck Schurhoff a établi qu’il existe un risque accru de développer une schizophrénie en milieu urbain11 ou suite à des traumatismes infantiles12. Les études de cohortes ont également montré, par exemple, que le syndrome métabolique qui prédispose aux maladies cardiovasculaires est 2 à 4 fois plus fréquent chez les patients psychiatriques que dans la population générale13. « Plus largement, l’épidémiologie met en lumière que les comorbidités sont la première cause de mortalité des malades psychiatriques et leur font perdre 20 ans d’espérance de vie », relate-t-elle.

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Psychiatrie, la piste immunitaire – Interview de Marion Leboyer, extrait de la série Les entretiens de médecine/sciences – 8 min 07 – 2018

Des soins sur mesure

L’équipe s’est par ailleurs associée à cinq centres hospitaliers, à des sociétés de nouvelles technologies et à Argos 2001 une association de patients atteints de troubles bipolaires, afin d’expérimenter un parcours de soins sur mesure pour ces malades. Le Passport BP s’appuie ainsi sur une évaluation clinique très poussée et des dispositifs numériques. Ils permettent de proposer un plan de soins au patient, répondent à ses besoins de santé et mettent à sa disposition des thérapies psychosociales numériques. Ces outils permettent d’alerter l’infirmier coordinateur en charge du malade avant que la situation se dégrade.

Dans ce même esprit d’innovation, le groupe de Josselin Houenou installé à NeuroSpin à Saclay réalise des études d’imagerie cérébrale qui ont contribué à la description de l’anatomie et des connexions neuronales du cerveau dans les troubles bipolaires notamment14. « Nous pouvons ainsi améliorer la précision des traitements avec la stimulation magnétique transcrânienne pour les malades qui souffrent de dépression sévère », précise Marion Leboyer. Cette technique indolore consiste à induire de faibles courants électriques dans des zones précises du cerveau pour les stimuler.

Le cocktail explosif de la Covid-19

La Covid-19 a éclairé d’un jour nouveau tous ces travaux. Avec la pandémie est survenu un cocktail explosif caractéristique des maladies psychiatriques : infection virale, stress, isolement social, violences intrafamiliales… Dès avril 2020, Marion Leboyer s’est donc mobilisée aussi bien dans le champ du soin que dans celui de la recherche. Elle a mis en place CovidÉcoute puis Écoute Étudiants Île-de-France, des plateformes numériques dédiées au soutien psychologique et à l’écoute qui proposent des informations, des conseils, des exercices pratiques, et des téléconsultations avec des psychologues. Elle a aussi mesuré l’impact en matière de santé mentale en population générale, chez les étudiants et au sein de ses cohortes de patients, et étudié les conséquences de l’inflammation due à l’infection chez les personnes atteintes de maladies mentales. Enfin, elle a alerté les pouvoirs publics sur la nécessité d’inclure ces malades victimes d’une surmortalité15 parmi les populations prioritaires pour la vaccination16.

La pandémie a donc donné un coup de projecteur sur la psychiatrie qui souffrait jusque-là d’indifférence, « mais pas de la part de l’Inserm, qui m’a toujours encouragée. Dès janvier 2019, dans son premier discours de président-directeur général, Gilles Bloch a souligné le besoin de soutien des recherches en psychiatrie », insiste la médecin et chercheuse.

En 2020 et 2021, deux jeunes chercheuses en épidémiologie et en neuroimagerie sont venues renforcer l’équipe après avoir réussi le concours de l’Inserm. Ce succès a stimulé la motivation de Marion Leboyer, toujours infatigable. Elle le reconnaît : « Je travaille tout le temps. Ce n’est peut-être pas bon pour la santé. Mais c’est un mal nécessaire car je rêve de disposer de traitements personnalisés pour nos malades, comme il en existe en cancérologie ou pour les maladies cardiovasculaires ! »

Notes :
1 : H. L. Kim et al. C R Séances Acad Sci III, 22 novembre 1982 ; 295 (10) : 619–22
2 : M. Leboyer, Autisme infantile : fais et modèles, Presses universitaires de France, octobre 1985
3 : K. Chevreul et al. Eur Neuropsychopharmacol., août 2013 ; doi : 10.1016/j.euroneuro.2012.08.012
4 : C. Laidi et al. Eur Neuropsychopharmacol., janvier 2018 ; doi : 10.1016/j.euroneuro.2017.11.020
5 : S. Jamain et al. Nat Genet., mai 2003 ; doi : 10.1038/ng1136
6 : P. A. Geoffroy et al. Sci Rep., 19 mai 2015 ; doi : 10.1038/srep10232
7 : R. Tamouza et al. Brain Behav Immun., 5 octobre 2020 ; doi : 10.1016/j.bbi.2020.09.033
8 : H. Perron et al. Transl Psychiatry, 4 décembre 2012 ; doi : 10.1038/tp.2012.125
9 : J. Jézéquel et al. Am J Psychiatry, 1er avril 2018 ; doi : 10.1176/appi.ajp.2017.17091053
10 : E. Martinuzzi et al. Transl Psychiatry, 17 janvier 2019 ; doi : 10.1038/s41398-018‑0366‑5
11 : A. Szöke et al. BMC Psychiatry, 17 mars 2014 ; doi : 10.1186/1471–244X-14–78
12 : B. Etain et al. Sci Rep., 6 novembre 2015 ; doi : 10.1038/srep16301
13 : O. Godin et al. J Clin Psychiatry, octobre 2014 ; doi : 10.4088/JCP.14m09038
14 : S. Sarrazin et al. JAMA Psychiatry, avril 2014 ; doi : 10.1001/jamapsychiatry.2013.4513
15 : B. Vai et al. Lancet Psychiatry, 1er septembre 2021 ; doi : 10.1016/S2215-0366(21)00232–7
16 : L. J. De Picker et al. Lancet Psychiatry, 17 février 2021 ; doi : 10.1016/S2215-0366(21)00046–8

L'ensemble des recherches conduites en immuno-psychiatrie apporte de plus en plus de précisions intéressantes à ce sujet et de nouvelles perspectives de diagnostic et de traitement des maladies psychiatriques.

Cela concerne autant le "complotisme" ou la "paranoïa complotiste" que bien d'autres soi-disant "paranoïas", notamment celles de personnes victimes de faits délictueux ou criminels que les autorités judiciaires refusent catégoriquement de reconnaître (quels marqueurs biologiques pourront bien y être associés ?) que les conséquences de l'infection par la Covid-19 qui devrait assez logiquement sous-tendre l'apparition de maladies mentales dans les nouvelles générations.

 

https://congresfrancaispsychiatrie.org/immuno-psychiatrie-nouveaux-concepts-nouveaux-enjeux/

Immuno-psychiatrie : nouveaux concepts, nouveaux enjeux

Conférence plénière C1 : Quand les interactions gènes-environnement passent par les mécanismes de l’inflammation
Pr Marion Leboyer

Jeudi 24 Novembre 2016, Auditorium Berlioz

L’idée que certains troubles mentaux puissent avoir des liens avec des perturbations du système immuno-inflammatoire, liées à des infections ou des affections auto-immunes, prend forme peu à peu au travers de la multiplication de travaux dont Marion Leboyer et son équipe s’étaient fait l’écho lors des précédents CFP. La conférence qu’elle a donnée cette année proposait une synthèse de ces recherches. Arguments cliniques, marqueurs biologiques, études histologiques et neuro-imagerie moléculaire ouvrent la voie à la compréhension de mécanismes physiopathologiques, comme on a pu le faire pour l’encéphalite à anticorps anti-récepteurs NMDA. A partir de ces travaux sont imaginées de nouvelles perspectives thérapeutiques en rupture avec les voies habituelles d’une action directe sur les neuromédiateurs qui constituent les bases de la psychopharmacologie traditionnelle.

Immunopsychiatrie clinique

Pourquoi les pathologies mentales sont-elles si souvent associées à des pathologies somatiques ? Les comorbidités étant plus la règle que l’exception, elles indiquent que les pathologies mentales comme le trouble bipolaire (TBP), la schizophrénie (SCZ), l’autisme (TSA) sont à considérer comme des maladies de système plus que comme des pathologies strictement « cérébrales ». Il y a ainsi un lien fort entre des antécédents d’hospitalisation pour maladie auto-immune ou pour infection et le risque de survenue d’un trouble de l’humeur (Benros, 2013), comme il y a un risque d’augmentation de l’incidence des TSA lorsque les mères ont été hospitalisées pour une infection virale pendant la grossesse (Atladottir, 2010). L’augmentation du risque lié à l’infection par le toxoplasme concerne les TBP, la SCZ, les TOC, les TSA et les addictions (Sutterland, 2015), montrant aussi le caractère transnosographique, ne « respectant pas les catégories du DSM » des effets de ces facteurs inflammatoires.

Immunopsychiatrie biologique

L’étude des marqueurs biologiques de l’inflammation rend compte, depuis la gestation jusqu’à l’âge adulte de l’impact des évènements infectieux mais aussi des stress vécus par la mère, l’enfant et le jeune adulte. Infections, traumatismes psychologiques, troubles du sommeil ou de l’alimentation avec en particulier certaines carences ou intoxications, sont tous susceptibles de déclencher des réactions dans le système immuno-inflammatoire.

Les facteurs génétiques ayant aussi une incidence sur le risque de pathologie, la question s’est posée de savoir s’il y avait un lien entre terrain immuno-génétique et impact des évènements infectieux ou stressants. Parmi les gènes potentiellement impliqués dans la vulnérabilité à la SCZ, les gènes du système HLA sont parmi les plus fortement associés au risque. (SCZ Working Group, 2014). L’étude du gène HLA-G ayant des propriétés immuno-suppressives a montré que les patients BP ont plus souvent un variant conduisant à une augmentation de l’expression et à la production de molécules tolérogéniques diminuant la réponse à des agents pathogènes infectieux (Debnath, 2012). L’étude des récepteurs TLR4 impliqués dans l’immunité immédiate avec productions de cytokines et de chemokines a montré que le génotype AA, associé à une moindre expression de molécules TLR4, est plus fréquent chez les patients BP à début précoce, confortant l’hypothèse d’une réponse diminuée aux infections dans cette population (Oliveira, 2013).

Le terrain immuno-génétique est aussi susceptible de rendre compte de l’effet des stress précoces et sévères comme les abus, les maltraitances, les négligences dans l’enfance comme l’a montré l’étude du lien entre le polymorphisme du gène TLR2 et l’existence de stress précoces sur l’âge de début d’un TBP (Etain, 2013).

Conséquences de l’inflammation

La présence de facteurs inflammatoires peut avoir des conséquences à différents niveaux. Au niveau digestif, l’inflammation augmente la perméabilité des barrières avec un afflux d’antigènes, une augmentation de la production d’auto-anticorps (Severance, 2014). Au niveau cérébral, la production d’auto-anticorps anti-récepteur NMDA favorisant l’internalisation et la dégradation du récepteur est déjà connue au travers des tableaux cliniques des encéphalites à autoAc-antiNMDA-R comportant des manifestations psychiatriques. L’inflammation peut aussi réactiver les Retrovirus humain endogènes, présents dans le génome mais habituellement inactifs, et ayant des effets pro-inflammatoires et neurotoxiques (Leboyer; 2013).

Traitements innovants

Les anti-inflammatoires et les substances immuno-modulatrices vont-elles devenir les nouveaux traitements des pathologies mentales ? La N-acétyl-cystéine, inhibiteur des cytokines inflammatoires, à 1g par jour pendant 6 mois chez des patients SCZ et à 2g/j dans le TBP a eu des effets bénéfiques significatifs (Berk, 2008), tout comme l’aspirine dans la SCZ (Laan, 2010). L’infliximab, un antagoniste anti-TNF-alpha a montré son intérêt dans une sous population de patients déprimés résistants aux traitements habituels (Raison, 2013).

Construire un agenda pour la médecine de précision de demain

Pour parvenir à une meilleure personnalisation des traitements, les chercheurs vont continuer à documenter les gènes impliqués dans les mécanismes immunitaires, recenser les facteurs environnementaux comme les infections, les intoxications et les stress psycho-sociaux, mesurer les biomarqueurs de l’inflammation et enfin toutes les dimensions cliniques et les particularités propres à certaines sous-populations (dépression résistante, autisme « régressif »,…).

Enfin pour le praticien, la connaissance de ces nouvelles pistes n’est pas sans incidence. Elle confirme, s’il le fallait encore, que les aspects somatiques sont aussi importants à prendre en compte que les aspects psychiques, qu’une attention particulière mérite d’être portée à certains antécédents, à des symptômes atypiques, et qu’il existe des modèles explicatifs des troubles assez nouveaux dont on peut être amené à parler aux patients et aux familles intéressés par ces questions.

Christophe Recasens,
Boissy Saint-Léger

Commentaires du psychiatre David Masson de Nancy sur l'expertise psychiatrique de Jacques Grimault

Ouarf ! Excusez-moi, je suis encore morte de rire, là...

Cela se trouve donc sur Twitter, et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui colle aux basques de ce psychiatre depuis un paquet d'années est encore allé lui seriner sa petite chanson délirante ou extrêmement perverse à mon sujet...




Les réseaux sociaux accusés de complicité d'actes de terrorisme

De mon côté, j'ai surtout vu comme complices de terroristes islamistes, des magistrats et des avocats, notamment ceux de Brest, ainsi que des journalistes, par exemple Hélène Sergent de 20minutes.fr qui en début d'année 2019 avait donné un sérieux coup de pouce à une reprise des attentats islamistes organisés par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi en publiant son soi-disant "témoignage de victime de cyberharcèlements", les miens, en vérité entièrement mensonger, à seule fin de lui redonner un crédit de "victime" d'une soi-disant "folle", moi, crédit qui s'était très sérieusement étiolé après qu'il eut définitivement perdu le 11 avril 2018 le procès qu'il m'avait fait à Paris à compter de 2016. 

Rappelons que cette année 2016, celle des débuts prometteurs de ce procès pour son auteur, fut riche en attentats, tous liés à cette procédure. Il y eut notamment la grande fête de Nice du 14 juillet 2016 pour célébrer l'assignation à comparaître qui venait de m'être délivrée le 12 juillet 2016, puis plusieurs attentats ratés ou déjoués du côté de l'île de la Cité où nous avions rendez-vous une première fois en septembre, puis en novembre pour plaider en première instance, après que l'avocat du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi eut obtenu un renvoi, le temps pour lui de répondre à une partie de mes arguments de la première audience - il espérait me faire condamner sans même un constat d'huissier pour quoi que ce soit alors que je me présentais, moi qui étais totalement seule, sans même l'assistance d'un avocat, face à une bonne dizaine de "déconnologues" venus là pour m'intimider, avec tous les éléments de preuve nécessaires, constats d'huissier y compris, pour obtenir une condamnation de leur chef le cyberharceleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Les résultats de ce premier round du terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de son avocat spécialisé Romain Darrière contre une soi-disant "folle" "cyberharceleuse" qui était venue se défendre seule, sans avocat, et dont ils pensaient ne faire qu'une bouchée, fut leur défaite en janvier 2017. Le terroriste en chef en avait déjà perdu de sa crédibilité, ce qui avait bien calmé ses ouailles. Et l'annulation de toute sa procédure en appel en avril 2018 - qui eut également pour conséquence que mes demandes en réplique contre le cyberharceleur ne pouvaient plus être examinées - n'avait pas arrangé son image publique.

En début d'année 2019, il cherchait donc à se refaire une santé et avait bénéficié de l'aide de cette journaliste de 20minutes.fr.

Non seulement elle avait accepté de publier son faux témoignage, en me refusant catégoriquement tout droit de réponse comme tout commentaire sur sa publication, alors qu'elle acceptait sans problème des menaces de mort à mon encontre, mais elle lui avait également conseillé de s'inscrire sur Twitter pour y mener ses campagnes de calomnies habituelles à mon encontre, afin de pouvoir y recruter de nouveaux complices.

Cette journaliste a quitté 20minutes.fr le 6 septembre 2022 au soir selon l'annonce qu'elle avait faite elle-même sur Twitter à cette date et semble depuis toujours à la recherche d'un nouvel emploi.

Voir ici :

https://twitter.com/helenesergent/with_replies

Et là :

https://fr.linkedin.com/in/hsergent

Elle a été domiciliée à Soisy-sous-Montmorency dans le Val d'Oise où elle se trouve peut-être toujours et a eu une entreprise répertoriée dans le secteur d'activité de la programmation informatique créée le 4 juin 2011 et fermée le 31 janvier 2012 :

https://viadeo.journaldunet.com/p/helene-sergent-1404425

https://www.societe.com/etablissement/madame-helene-sergent-53345114200012.html

Et curieusement, il y a quelques minutes, avant que je ne commence à rédiger tout ce qui précède, on en trouvait encore sur Internet une photographie dans son bureau montrant que le fond d'écran de son ordinateur était un portrait de Jawad Bendaoud, l'hébergeur de terroristes de novembre 2015 - là, je ne la retrouve déjà plus nulle part, comme quoi je suis toujours hypersurveillée au moyen de piratages informatiques par le terroriste en chef et ai encore manqué de réflexe : je devrais systématiquement bondir sur ce genre de perle avec mon outil de capture d'écran quand j'en trouve.

 

 

https://www.letemps.ch/monde/ameriques/devant-cour-supreme-etatsunis-twitter-accuse-daveuglement-delibere-face-terrorisme

Devant la Cour suprême des Etats-Unis, Twitter est accusé d'«aveuglement délibéré» face au terrorisme

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justice

Selon des familles de victimes d'attentats, le réseau social n’a pas assez fait pour éviter que le groupe Etat islamique n’utilise sa plateforme à des fins de recrutement

 

La famille d’une victime des attentats terroristes de 2015 à Paris et son avocat, le 22 février 2023 devant la Cour suprême américaine à Washington. — © ANNA MONEYMAKER / Getty Images via AFP

 

Twitter a été accusé mercredi devant la Cour suprême des Etats-Unis de fermer les yeux sur les agissements en ligne de l’Etat islamique (EI). Le tribunal doit décider si le réseau social peut être poursuivi en justice pour complicité en cas d’actes de terrorisme.

«Il y a ici une accusation d’aveuglement délibéré. Vous saviez que l’EI utilisait votre plateforme», a noté la juge Sonia Sotomayor, s’adressant à l’avocat représentant le réseau social. Les neuf juges de l’instance se sont saisis d’une plainte déposée par les proches d’une victime d’une attaque de l’EI dans une discothèque d’Istanbul en 2017.

Selon la famille, Twitter est complice de cet acte de terrorisme pour n’avoir pas retiré des tweets du groupe islamiste terroriste ni cessé de recommander ces messages, via des algorithmes automatisés. La plateforme américaine assure de son côté qu’être un service utilisé par des dizaines de millions de personnes dans le monde ne prouve pas qu’elle «aide en connaissance de cause» des groupes terroristes.

Une loi de 1996 qui défend les hébergeurs de contenu

Mardi, une audience sur une question similaire a eu lieu: la famille d’une victime des attentats terroristes de 2015 à Paris accuse YouTube (filiale de Google) d’avoir soutenu la croissance de l’EI en suggérant des vidéos du groupe à certains utilisateurs.

Au cœur des deux plaintes se trouve la «section 230», une loi de 1996 qui confère une immunité judiciaire aux entreprises numériques pour les contenus mis en ligne par les internautes sur leurs plateformes. Les grandes entreprises du secteur défendent bec et ongles ce statut d’hébergeurs – et non d’éditeurs – qui a selon elles permis l’avènement d’Internet tel qu’il a pris forme.

Les juges de la Cour suprême ont exprimé mardi leurs doutes sur la pertinence de la section 230 aujourd’hui, mais aussi leur réticence à influencer le sort d’une loi devenue fondamentale pour l’économie numérique. Mercredi, ils ont formulé de nombreuses hypothèses pour déterminer comment les plateformes pourraient être tenues complices d’actes de terrorisme. La Cour doit rendre les deux décisions avant le 30 juin.

 

samedi 25 février 2023

Hulk et son Konducator Cyprien Luraghi seraient-ils brouillés ?

Voilà l'ancien riverain et "déconnologue" pseudonymé "Hulk, Gros con de droite" sur Twitter, où on ne le voit plus avec le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui de toute façon semble avoir perdu une bonne partie de son équipe de dingues, au moins sur ce réseau social :

 

https://twitter.com/Roi_Orycteropes/with_replies

 

Le Roi des Oryctéropes

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Le Roi des Oryctéropes
@Roi_Orycteropes
Pronoms : moi/je. To my non french speaking followers: no worries, I accept aliens. #SlavaUkraini
Garé sur une piste cyclable
Joined June 2022

 

 

Cyprien Luraghi n'apparaît plus ni dans ses "followers" ni dans ses "following".

Etrange...

Leur complicité avait commencé début 2009 sur le site Rue89, du jour où "Hulk" le sarkozyste s'était adjoint à toute sa troupe de cybercriminels pour me harceler sans que personne ne lui ait rien demandé. 

Le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi était tout de suite tombé en extase devant toutes ses débilités et ses horreurs à propos des femmes, et surtout celles qu'il harcelait sur le site Rue89 pour avoir osé s'y exprimer sur le harcèlement moral en entreprise.

 

P.S. : Suite à la publication de cet article, ils m'ont fait la démonstration que non, ils ne sont pas brouillés ou ne le sont plus - ce fut peut-être une stratégie : dispersez-vous les gars, on n'est pas une meute... Ils craindraient donc d'être plus ou moins surveillés.

 


Assassinat de Saint-Jean-de-Luz : la bataille des experts psychiatres a déjà commencé

On voit déjà se dessiner ce qui sera plaidé du côté de l'auteur des faits, autant que possible expertise psychiatrique à l'appui : trouble dissociatif ou schizophrénie (il parle à la troisième personne) et paranoïa (il aurait perçu des indices de dangerosité sur sa personne à travers des regards, des choses anodines) ayant entraîné une abolition du discernement, contrairement à l'avis rendu par le premier expert appelé à se prononcer.

Par ailleurs, dans l'affaire de l'attentat du 4 avril 2020 de Romans-sur-Isère, ayant fait partie de la série du Lyonnais Patrick Baudy, un avocat à la solde du pédophile et chef terroriste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, la troisième expertise psychiatrique vient d'être non plus demandée mais ordonnée :

https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2023/02/23/attentat-de-romans-sur-isere-une-troisieme-expertise-psychiatrique-demandee

J'en avais parlé le 12 février dernier, en allant un peu plus vite que la musique dans le titre choisi pour cet article de blog, tout comme d'ailleurs le journaliste dont j'avais repris l'information, sachant que de toute façon le procureur est presque toujours suivi en ses réquisitions :

http://satanistique.blogspot.com/2023/02/attentat-du-4-avril-2020-romans-sur.html

Cette fois-ci, donc, cette troisième expertise a bien été ordonnée.

Quel crédit accorder aux experts psychiatres quand ils se contredisent sans cesse d'une expertise à l'autre sur le même cas ? 

Précisons encore que tous les psychiatres sont des experts de la fabrication de malades mentaux de manière artificielle, grâce à le prescription alternée de psychotropes antagonistes à trop fortes doses, assez souvent sans aucune justification médicale initiale : d'abord un antidépresseur sérotoninergique qui va amener progressivement le patient jusqu'à la crise sérotoninergique, tout à fait similaire à la crise schizophrénique, puis un neuroleptique, puissant dépresseur du système nerveux central, jusqu'à l'état dépressif qui nécessitera la reprise de l'antidépresseur. Ou bien encore : d'abord le neuroleptique, jusqu'à la nécessité de passer à l'antidépresseur, etc... Le cycle est immuable et celui qui n'est pas apte à comprendre les traitements qui lui sont prescrits ne peut que croire sur parole le psychiatre qui lui soutient mensongèrement que tous ses déséquilibres mentaux ne résultent que de la maladie mentale dont il serait atteint, avec obligation de suivre le traitement jusqu'à la fin de ses jours. 

L'entrée dans le cycle peut se faire aussi avec un abus d'anxiolytiques ou un syndrome de sevrage, la suite est toujours la même. Pour la plupart, au moins en France, les psychiatres ne soignent pas leurs patients, ils sont intéressés par le chiffre d'affaires des laboratoires pharmaceutiques. C'est différent dans d'autres pays, par exemple en Allemagne.


https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/professeure-poignardee-par-un-eleve-a-saint-jean-de-luz/enseignante-tuee-a-saint-jean-de-luz-l-eleve-ne-reconnait-pas-etre-l-auteur-conscient-et-lucide-de-ce-drame-affirme-son-avocat_5679119.html

Enseignante tuée à Saint-Jean-de-Luz : l'élève "ne reconnaît pas être l'auteur conscient et lucide de ce drame", affirme son avocat

 
L'élève a été mis en examen pour "assassinat" et placé en détention provisoire vendredi. Le procureur de la République à Bayonne s'est justifié en affirmant que l'adolescent était "accessible à une responsabilité pénale".
Article rédigé par
Radio France
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Temps de lecture : 1 min.
 
Des fleurs ont été déposées à la porte d'entrée du collège-lycée catholique Saint-Thomas-d'Aquin, où une enseignante est décédée après avoir été poignardée par un élève le 22 février, à Saint-Jean-de-Luz. (GAIZKA IROZ / AFP)

 

Le lycéen de 16 ans soupçonné d'avoir poignardé mortellement sa professeure d'espagnol mercredi 22 février dans son lycée de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques) "ne reconnaît pas être l'auteur conscient et lucide de ce drame", affirme son avocat. Thierry Sagardoytho, invité samedi 25 février sur franceinfo, souligne que c'est là "toute la question de ce dossier", alors que l'élève a été mis en examen la veille pour "assassinat" et placé en détention provisoire.

L'avocat réagit vivement aux propos du procureur de la République à Bayonne, tenus jeudi 23 février. Jérôme Bourrier a affirmé lors d'une conférence de presse que "l'adolescent apparaît accessible à une responsabilité pénale sous réserve des expertises qui devront être ordonnées et d'une possible altération de son discernement". 

"Dans une affaire de cette gravité, quand on n'est pas certain ou quand on ne sait pas, on se tait !"

Me Thierry Sagardoytho

sur franceinfo

"Nous sommes dans un dossier dans lequel l'expert" sollicité dans un premier temps "s'est aventuré à dire qu'à son avis, il n'y avait pas d'abolition, sans consultation du dossier psychiatrique antérieur, sans considération des médicaments que ce gamin prenait et sans considération de ce qu'il a pu déclarer aux policiers", poursuit l'avocat du suspect. Pour Thierry Sagardoytho, "ce n'est vraiment pas sérieux".

>> "Elle était adorée de ses élèves et elle les aimait", témoigne le compagnon de l'enseignante tuée

Or, le "jeune homme" au cœur de l'affaire "a perçu des indices de dangerosité sur sa personne à travers des regards, à travers des choses anodines", explique son conseil. "Ce sont des choses qui questionnent et naturellement, la psychiatrie devra s'y attacher particulièrement", ajoute-t-il. Me Thierry Sagardoytho tient à rappeler que son client "parle à la troisième personne". "Ce n'est pas la façon habituelle de décrire les choses", souligne-t-il.

 

vendredi 24 février 2023

Professeure assassinée à Saint-Jean-de-Luz : un antidépresseur responsable ?

 

 

L'auteur des faits était suivi par un psychiatre qui lui avait prescrit un traitement antidépresseur à la suite d'une tentative de suicide en octobre dernier, laquelle pourrait être consécutive à du harcèlement.

Question : quel traitement ?

Les antidépresseurs de la famille des sérotoninergiques, comme par exemple le Prozac ou le Deroxat, très prescrits en France, sont connus pour provoquer des meurtres ou autres violences chez des individus qui ne présentaient aucun danger pour autrui avant traitement.

Mais d'autres traitements antidépresseurs peuvent être aussi dangereux, surtout lorsqu'ils sont prescrits de façon déraisonnable.

En outre, toutes sortes d'hallucinations peuvent aussi être des effets secondaires de traitements par psychotropes.

J'avais déjà posé la question de la responsabilité de ce type de médicaments pour le crash de l'A320 piloté par Andreas Lubitz en 2015 :

 

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/crash-dun-airbus-a320-barcelonnette-150.html

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/crash-de-la320-la-these-de-lattentat.html

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/antidepresseurs-dinnombrables-attentats.html

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/attentats-psychiatriques-des.html

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/crash-de-barcelonnette-un-nouveau.html

http://satanistique.blogspot.com/2015/03/attentat-psychiatrique-dandreas-lubitz.html

 

Je remarque aujourd'hui que le professeur Bernard Debré l'avait fait lui aussi :

 

https://www.lepoint.fr/societe/crash-de-l-a320-bernard-debre-le-traitement-du-copilote-est-sans-doute-responsable-du-drame-27-03-2015-1916407_23.php

Crash de l'A320 - Bernard Debré : "Le traitement du copilote est sans doute responsable du drame"

Selon le médecin, auteur du "Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux", de nombreux meurtres et suicides sont commis sous antidépresseurs.

Propos recueillis par
Bernard Debre, medecin et auteur du "Guide des 4 000 medicaments utiles, inutiles ou dangereux" sorti en septembre 2012.
Bernard Debré, médecin et auteur du "Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" sorti en septembre 2012. © CITIZENSIDE/PATRICE PIERROT

Temps de lecture : 3 min

 

Pierre-Jean Chalençon vole au secours de Pierre Palmade...

Ah voilà, je l'attendais, celui-là...

Dès qu'un de ses amis pédophiles ou violeurs est en difficulté, il se fait entendre. 

Par ailleurs, Pierre Palmade nie tout concernant les accusations de pédophilie et pédopornographie dont il fait l'objet.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/on-nous-bassine-avec-pierre-palmade-mais-pierre-jean-chalencon-pousse-un-enorme-coup-de-gueule_514119 

“On nous bassine avec Pierre Palmade, mais…” : Pierre-Jean Chalençon pousse un énorme coup de gueule

Claudia Ferreira | à 17h57 - Mis à jour le jeu. 23 février 2023 à 20h53


"Mais dans quel monde vivons-nous chers amis ?", clame Pierre-Jean Chalençon sur Twitter. Ce mercredi 22 février, l'ancien acheteur d'Affaire Conclue s'est emparé du réseau social pour poster une vidéo coup de gueule sur l'actualité, ne manquant pas d'évoquer l'affaire Pierre Palmade.

"Cela fait huit jours qu'on nous bassine avec l'affaire Pierre Palmade, mais franchement...". Agacé par l'actualité, Pierre-Jean Chalençon s'est emparé de Twitter pour pousser un coup de gueule. Dans une vidéo partagée ce mercredi 22 février, l'ancien acheteur d'Affaire Conclue a commencé par déplorer "que tous les jours nous apprenions par les médias, par les réseaux sociaux des actes anti-civiques, anti-républicains".

Évoquant l'accident de voiture provoqué par Pierre Palmade, après avoir consommé de la cocaïne, le propriétaire du palais Vivienne s'exaspère : "Tous les jours, il y a des gens qui se font agresser, tuer à cause de drogués qui sortent en voiture, mais ils ne sont pas connus". "Il y a un moment, merde !", lâche Pierre-Jean Chalençon face caméra martelant : "Mais réveillez-vous". Avant de s'interroger : "Mais dans quel monde vivons-nous chers amis ? Dans quel monde ?"

Après Pierre Palmade, Pierre-Jean Chalençon s'en prend "aux politiques"

Revenant sur "l'horrible assassinat de cette professeure, par un élève, poignardée", il ajoute : "Je ne sais pas dans quel monde nous vivons. Je ne sais où nous sommes. Nous sommes en 2023". Avant de reprocher aux "politiques" de nous dire "que tout va bien, que la France est merveilleuse" alors "que nous sommes en état de faillite". "Alors heureusement je suis là, il y a des gens qui, quand même, osent dire les choses, lance-t-il. Réveillez-vous quand même !"

Avant de revenir sur l'affaire "de cette professeure qui vient de se faire poignarder et qui est décédée". "Très choqué", l'ancien chroniqueur de TPMP est alors énervé : "Un élève qui avait entendu des voix... Mais de qui se moque-t-on ?" Une vidéo qu'il conclut : "Quand est-ce que nous aurons à nouveau un État fort, un État de droit ? Ce n'est pas sous Napoléon Ier, ni Napoléon III, ni le Général de Gaulle qu'on aurait eu ces problèmes. Réveillez-vous, putain de merde !".

Pierre-Jean Chalençon en larmes sur Twitter : “Je ne suis pas épargné” - Gala
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Crédits photos : Capture d'écran Twitter

 

https://www.voici.fr/news-people/info-voici-pierre-palmade-sa-reponse-aux-accusations-de-pedopornographie-750517

INFO VOICI – Pierre Palmade : sa réponse aux accusations de pédopornographie

|par Elvira Belicourt 

Déjà au cœur d’un grave scandale après le terrible accident de la route qu’il a provoqué le 10 février dernier, Pierre Palmade est aussi accusé de détenir des vidéos pédopornographiques. Grâce à votre magazine Voici, découvrez comment a réagi l’acteur face à ces nouvelles accusations.

L’affaire Pierre Palmade a pris un tout autre tournant. Les Français pensaient avoir connu le comble de l’horreur en apprenant que les trois victimes de l’accident provoqué par l’humoriste étaient entre la vie et la mort. Leur sentiment n’a fait que s’accentuer lorsqu’ils ont appris que le bébé de la passagère, qui était enceinte, est décédé, ou encore que l’ancien acolyte de Michèle Laroque était sous l’emprise de la cocaïne au moment des faits. Mais alors que la police enquête sur les circonstances du drame et les pratiques de Pierre Palmade, ce dernier fait l’objet de nouvelles et graves accusations.

Deux hommes se sont en effet présentés aux enquêteurs en accusant l’humoriste de 54 ans de détenir des vidéos pédopornographiques. Le premier a déclaré que Pierre Palmade lui aurait montré des images et se serait vanté de pouvoir disposer sexuellement de deux enfants, âgés de 7 et 9 ans. Le deuxième, quant à lui, affirme avoir acheté un téléphone ayant appartenu à l’humoriste dans lequel se trouvent des vidéos montrant ce dernier en train de consulter des contenus pédopornographiques.

Pierre Palmade nie fermement

S’agit-il de calomnies - ce ne serait pas la première fois que Pierre Palmade fait l’objet de chantage - ou les faits dont il est accusé sont-ils avérés ? C’est ce que tentent de déterminer les enquêteurs, qui ont procédé à une perquisition à son domicile et ont récupéré son téléphone portable ainsi que ses ordinateurs et autres appareils électroniques.

De son côté, l’humoriste, lui, affirme qu’il ne s’agit que d’un tissu de mensonges. Comme vous le révèle votre magazine Voici, en kiosques ce vendredi 24 février, il nie fermement les accusations de pédopornographie dont il fait l’objet. “Il est au fond du gouffre, dans un état lamentable, il jure que tout est faux”, nous confie l’un de ses proches. Reste à voir ce que conclura l’enquête de la police.

Découvrez toutes les informations sur l’enquête au sujet de Pierre Palmade dans les colonnes de votre magazine Voici, en kiosques ce vendredi 24 février.