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lundi 24 juillet 2017

Décidément, les Russes aiment bien Satanistique


Ils sont encore là aujourd’hui.

A noter : le 24 juillet est une date qu’affectionne particulièrement le malade mental de Puy-l’Evêque pour ses attentats.

Ainsi, par exemple, en 2011, avait-il attaqué ce jour-là plusieurs sites de préfectures françaises sous le pseudonyme de « SaMo_Dz » après avoir fermé son vieux « Sitacyp » qu’il disait avoir créé très exactement dix ans plus tôt, le 24 juillet 2001.

On rappelle au passage que ce cybercriminel et mythomane avéré, qui se présente abusivement comme « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ sous le prétexte qu’il est depuis cette année-là l’auteur de différents sites et blogs publics personnels, revendique le droit d’écrire et de publier absolument tout ce qui lui chante sur n’importe qui, au mépris du plus élémentaire respect de la vie privée des différentes personnes bien réelles dont il a décidé de faire ses « personnages » comme de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Aussi, il se plaint que ses victimes portent plainte contre lui et publient des démentis et droits de réponse lorsqu’elles découvrent ses écrits les concernant, ainsi que tous ses travaux de « documentation » préalable : piratages informatiques, écoutes téléphoniques illégales, etc…


17 juil. 2017 10:00 – 24 juil. 2017 09:00


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samedi 22 juillet 2017

Bref retour de mes lecteurs russes sur Satanistique le 21 juillet 2017


Je ne sais toujours pas ce qu’ils veulent…


15 juil. 2017 17:00 – 22 juil. 2017 16:00


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lundi 17 juillet 2017

Lecteurs singuliers de Satanistique : des Américains après un bref retour des Russes...


Satanistique est toujours très lu à l’étranger.

Le 11 juillet dernier, après mes lecteurs russes récurrents, c’étaient des Sud-Coréens qui brutalement m’avaient gratifiée de leurs visites.

Dès le lendemain, 12 juillet, mes lecteurs russes étaient brièvement revenus sur ce blog.

Et hier, 16 juillet 2017, c’était au tour d’Américains de s’y intéresser.



10 juil. 2017 16:00 – 17 juil. 2017 15:00


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dimanche 16 juillet 2017

Législatives : comment Richard Ferrand s'est encore moqué des Bretons


Je souligne ici les extraits suivants de ma très longue publication du 11 juillet dernier.

Avec l’aide de ses partenaires du quotidien local qui tous les jours martelaient à l’attention de leurs lecteurs que leur candidat était blanc comme l’agneau nouveau né et n’ont pas hésité à les tromper en faisant témoigner en sa faveur plusieurs de ses complices, Richard Ferrand a convaincu les gogos qui l’ont élu qu’ils seraient mieux servis par un député ministre, tout en sachant dès le départ qu’il allait quitter le gouvernement sitôt après l’élection.



http://www.letelegramme.fr/france/richard-ferrand-il-n-est-plus-ministre-20-06-2017-11563732.php

Richard Ferrand. Il n’est plus ministre


Publié le 20 juin 2017 à 00h00
Modifié le 20 juin 2017 à 07h51
 
Richard Ferrand, qui est visé par une enquête préliminaire de la justice, quitte le gouvernement. Il va prendre la tête du groupe REM, à l'Assemblée.
Richard Ferrand, qui est visé par une enquête préliminaire de la justice, quitte le gouvernement. Il va prendre la tête du groupe REM, à l’Assemblée.

Visé par une enquête préliminaire de la justice, le ministre sortant de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, quitte le gouvernement d’Édouard Philippe. Le Premier ministre, pour sa part, a été immédiatement reconduit à Matignon, ce lundi, après avoir présenté la démission de son équipe à Emmanuel Macron qui l’a chargé de former une nouvelle équipe d’ici à demain, à 18h.


Richard Ferrand ne sera resté qu’un mois à la tête de son ministère. À la demande du chef de l’État, qui l’a reçu dans la plus grande discrétion et pendant près d’une heure, hier après-midi, à l’Élysée, le Finistérien a accepté de quitter le gouvernement pour briguer la présidence du groupe La République en Marche, à l’Assemblée, un poste clé pour la majorité présidentielle. Son départ intervient donc à la faveur de la traditionnelle démission du gouvernement sortant, au lendemain d’élections législatives. « Le Président m’a effectivement demandé de devenir le chef de la majorité », a confirmé, hier soir, l’intéressé, au Télégramme. Et d’ajouter : « Je suis très sensible à cette marque de confiance du président de la République, d’autant que La République en Marche est le groupe parlementaire le plus important en nombre de la Ve République. Je vais donc rester député de la 6e circonscription du Finistère ». En d’autres termes, Richard Ferrand ne fera pas partie du gouvernement Philippe 2 et ne briguera pas non plus le « perchoir » de l’Assemblée nationale. Il devrait donc prendre la tête d’un groupe de 308 élus, allié à celui que le MoDem de François Bayrou compte former, avec ses 42 députés.

« Pas du tout lié aux affaires »


L’entourage du chef de l’État a juré ses grands dieux que Richard Ferrand ne faisait pas les frais de ses démêlés avec la justice, qui a diligenté une enquête après la publication, fin mai, d’un article du Canard enchaîné. L’hebdomadaire satirique révélait alors que les Mutuelles de Bretagne avaient décidé, en 2011, alors que Richard Ferrand en était le directeur général, de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne. Son départ du gouvernement n’est « pas du tout lié aux affaires, c’est vraiment l’inverse », a insisté l’entourage du chef de l’État.

Le président Macron avait fait un portrait très précis de celui qui devait prendre les rênes du groupe la REM au Palais Bourbon : « Un homme en qui il a une confiance absolue », qui « connaît déjà les rouages de l’Assemblée mais aussi les candidats et le mouvement, de l’intérieur », « capable d’encadrer les nouveaux députés et de faire face aux ténors des autres partis ». Visiblement, le secrétaire général d’En Marche ! avait toutes les qualités requises. Lors de leur entretien, Emmanuel Macron aurait affirmé que « Richard Ferrand était, pour lui, ce que Pierre Joxe (président du groupe PS à l’Assemblée, de 1981 à 1984, NDLR) était à François Mitterrand ».

Son adversaire LR scandalisée


Gaëlle Nicolas, maire LR de Châteaulin et candidate battue, dimanche, au second tour des législatives, par Richard Ferrand, a réagi vertement à la décision de ce dernier de briguer la présidence du groupe la REM à l’Assemblée, et donc de ne pas conserver son poste de ministre : « Je dois dire que ça ne me surprend pas, même si je ne pensais pas que ça arriverait avant la composition du nouveau gouvernement. En revanche, pour les habitants, ça doit être une surprise. Je l’ai toujours dit, Richard Ferrand était un caillou dans la chaussure de Macron. Il était tout simplement devenu infréquentable dans le gouvernement. S’agissant de la 6e circonscription du Finistère, il s’est moqué du monde. Il a fait toute sa campagne avec le statut de ministre et les moyens de l’État. C’est-à-dire gardes du corps et forces de l’ordre à chaque déplacement ; il a imposé son emploi du temps et bénéficié d’une exposition médiatique supplémentaire. L’argument selon lequel il valait mieux un député ministre pour la circonscription a été matraqué par lui et son équipe de campagne. Tout ça pour être démissionné le lendemain de son élection… C’est un scandale, une tromperie délibérée. La semaine dernière, j’avais prévenu les électeurs : attention de ne pas donner à Richard Ferrand un parachute à l’Assemblée, avec l’immunité parlementaire qui va avec. C’est ce qui est arrivé. Il s’est garanti une porte de sortie du gouvernement. Et qu’il ne vienne pas nous dire que c’est son choix ; c’est un pis aller ! »



http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/demission-de-richard-ferrand-une-premiere-desillusion-questionne-christian-troadec-20-06-2017-11564941.php

Démission de Richard Ferrand. « Une première désillusion ? », questionne Christian Troadec


Publié le 20 juin 2017 à 08h59
 
Carhaix (29) Christian Troadec , maire , président de Poher communauté .
Carhaix (29) Christian Troadec , maire , président de Poher communauté .

Le maire de Carhaix Christian Troadec, l’un des rivaux déçus de Richard Ferrand aux élections législatives, a réagi à la démission de ce dernier du gouvernement pour rejoindre l’Assemblée nationale et devenir chef de la majorité. « Pour ceux qui avaient voté pour lui pour avoir un ministre en Centre-Bretagne vont être contents ! [...] Il n’aura fallu attendre que le lendemain de l’élection pour qu’on retrouve désormais Richard Ferrand comme chef de clan à l’Assemblée nationale. .. Une première désillusion ? », écrit-il dans un communiqué.

Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin et autre rivale déçue de Richard Ferrand aux législatives, a réagi peu ou prou de la même manière, ce lundi, considérant que l’ancien ministre de la Cohésion des territoires « s’est moqué du monde ».



http://www.letelegramme.fr/france/richard-ferrand-le-dessous-des-cartes-02-07-2017-11580303.php

Richard Ferrand. Le dessous des cartes


Publié le 02 juillet 2017 à 08h14
Le dossier des Mutuelles de Bretagne n'a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. En revanche, la polémique lui a coûté la présidence de l'Assemblée nationale.
Le dossier des Mutuelles de Bretagne n’a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. En revanche, la polémique lui a coûté la présidence de l’Assemblée nationale.

Il aurait dû être le 4e personnage de l’État. Voici le récit et les coulisses du dossier Ferrand. Cinq semaines d’emballement politico-médiatique, de chausse-trappes, d’intrigues, suivies de très près par un Président qui, jusqu’au bout, n’a pas voulu céder face au tribunal médiatique.


« Quand on se fait un patrimoine à plus de 600.000 euros, on n’a pas sa place dans une élection législative (…) Il y a des faits qui relèvent à la limite de l’escroquerie. » Au micro de France Bleu Breizh Izel, la charge est signée Patricia Adam, le soir du premier tour des législatives. La députée PS de Brest vient d’être balayée par la déferlante La République en Marche. L’accusation n’engage qu’elle, mais le raccourci résume ce qu’une partie de l’opinion publique tient comme acquis : Richard Ferrand a favorisé ses proches et aurait même lésé les Mutuelles de Bretagne qu’il a dirigées jusqu’en 2012, avant d’être élu député.

Macron – la presse : le bras de fer


Mercredi 24 mai : Richard Ferrand est ministre depuis une semaine quand Le Canard Enchaîné publie les premières révélations. L’opération immobilière des Mutuelles de Bretagne n’a rien d’illégal a priori, mais le conflit d’intérêts passe mal, alors que le nouveau Président a décrété « la moralisation de la vie politique ».

Le soir même, ce 24 mai, Macron appelle Ferrand. Le ministre est dans sa voiture, filant vers la Bretagne pour lancer la campagne des législatives dans sa circonscription. Richard Ferrand propose au Président de démissionner. Emmanuel Macron refuse. Pour le président de la République, son ministre et ami est une victime collatérale d’une bataille qui se livre avec… la presse. Emmanuel Macron vient de rompre avec la pratique de ses deux prédécesseurs à l’Élysée. Fini la connivence et les confidences. Fini l’accès aux conseillers. Piquée au vif, la presse réagirait « comme un toxicomane qu’on vient brutalement de priver de drogue », commente-t-on dans l’entourage du chef de l’État. Politiquement, Emmanuel Macron n’a aucun intérêt à abandonner son ministre. Après Ferrand, qui sera le prochain ? La situation pourrait devenir ingérable. L’Elysée et Matignon décident de « ne rien lâcher ».

Le Canard, l’AFP, Le Parisien…


Mais un avocat brestois, ancien bâtonnier, va relancer la machine médiatique. Alain Castel représentait un des créanciers du propriétaire du bien vendu à la compagne de Richard Ferrand. Il est persuadé que l’opération immobilière est « fumeuse », et promet un document accablant à ses yeux : un compromis de vente signé de la main de Richard Ferrand. Pour l’avocat, les Mutuelles ont été lésées et auraient mieux fait d’acheter. Le Canard Enchaîné est prévenu le jeudi 25 mai. Le Télégramme, le lendemain après-midi.

En ce long pont de l’Ascension, recouper les informations, trouver les acteurs clés du dossier et un spécialiste du code de la mutualité relève de l’impossible. D’autres rédactions ont également été mises dans la boucle, dont Le Parisien et l’AFP. Le lundi 29 mai, Le Parisien publie les accusations du juriste, et la réponse du ministre. Le Télégramme boucle et publie son enquête en fin de matinée. Les acteurs clés du dossier avec lesquels il a pu entrer en contact viennent contredire la version livrée par Alain Castel.

La marche ratée vers le perchoir


Une frénétique quête d’information s’empare alors de la presse (lire ci-contre). La succession de « révélations » qui suit conduit le parquet de Brest à ouvrir une enquête préliminaire, le 1er juin. Le soir même, très éprouvé, Richard Ferrand propose une nouvelle fois, mais de manière formelle cette fois-ci, sa démission au Président. L’Élysée, Matignon, ses avocats et ses proches le font finalement renoncer. Pas question de céder. Ferrand repart en campagne et est réélu député de la 6e circonscription du Finistère, avec 56,41 % des votes.

Le lendemain, nouveau coup de tonnerre. De l’Élysée cette fois : Richard Ferrand doit quitter le gouvernement. Officiellement, pas en raison de la polémique qui le poursuit, mais pour lui proposer un poste de confiance : présider les 310 députés de la République en Marche à l’Assemblée. En coulisses, le scénario du départ de Richard Ferrand était programmé depuis longtemps. Le dossier des Mutuelles de Bretagne n’a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. Elle a en revanche barré la route que lui avait tracée le président Macron. Celle qui devait le mener non pas à la présidence du groupe LREM à l’Assemblée, mais à son perchoir.

« C’est à la présidence de l’Assemblée qu’il estimait que Richard Ferrand serait le plus utile », assure une source proche de l’Élysée. Jusqu’au dernier moment, le Président insiste pour que Ferrand accepte.

En pleine enquête préliminaire, ce dernier se méfie de François Bayrou, au ministère de la Justice. Ferrand-Bayrou : les deux hommes se détestent. Au point qu’ils ont failli en venir aux mains lors de la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République, à l’Élysée, nous confirme un témoin direct de la scène. Le député finistérien décline l’offre de Macron. Le 4e personnage de l’État ne sera pas Richard Ferrand, mais François de Rugy.


en complément




samedi 15 juillet 2017

La corruption des magistrats n'est pas une fatalité


Après avoir encore évoqué les DINGUES du Tribunal de Grande Instance de Brest, je tiens à rappeler ce qui suit :

1°/ la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, qu’ils avaient entièrement et très solidairement satisfaite tout au long de sa procédure à mon encontre en première instance, a vu toutes ses fautes et les leurs sanctionnées par les magistrats de la cour d’appel de Rennes dans la décision qu’ils ont rendue le 2 décembre 2015, en conséquence de quoi, par cet arrêt devenu définitif le 8 mars 2016, elle a été déboutée de l’intégralité de ses demandes à mon encontre et contre ma soi-disant « complice » la société OVERBLOG;

2°/ son complice le cybercriminel et escroc patenté Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a pas davantage gagné à Paris le 5 janvier dernier, le magistrat appelé à statuer sur ses demandes à mon encontre les ayant de même entièrement rejetées avec d’excellents motifs;

3°/ j’obtiens par ailleurs de magistrats non brestois bien des annulations d’autres décisions illégales de leurs collègues de Brest.

Ces différents magistrats ne sont bien évidemment pas corrompus, ils le prouvent en désapprouvant régulièrement leurs collègues de Brest.

Seuls ces derniers sont bien totalement POURRIS.


vendredi 14 juillet 2017

Il a gagné des ronds, vive Richard Ferrand !





Justice : encore une "grosse bévue" d'un juge brestois


Je disais encore hier à quel point l’esprit du juge brestois est éloigné de l’idée de justice.

En voici une nouvelle illustration.

On remarquera au passage que ses collègues de la Chambre de l’Instruction de Rennes ne valent guère mieux : sauf exception, au lieu de remplir leur mission de contrôle du juge, ils en sont « solidaires », de cette « solidarité » spécifique à la région qu’évoque l’actuel procureur de la République de Brest avant de quitter son poste. Arrivé au Tribunal de Grande Instance de Brest pour la rentrée de septembre 2014, il y avait été accueilli par la CRIMINELLE Isabelle Johanny, qui venait de signer très solidairement toute une série de FAUX CRIMINELS me concernant.

Les uns et les autres comptent tous que le justiciable n’exercera pas le droit de recours que lui offre la loi, car il s’agit toujours d’une nouvelle procédure très coûteuse, sauf pour ceux qui comme moi peuvent se défendre sans systématiquement recourir aux services d’un avocat.

Allez, je peux bien le dire : j’ai déjà fait infirmer, annuler ou casser un bon paquet de décisions de ces DINGUES du Tribunal de Grande Instance de Brest, et cela va continuer.

Il va falloir qu’ils s’y fassent, tous autant qu’ils sont : la nulle en droit, ce n’est pas moi.


http://www.letelegramme.fr/finistere/plounevez-lochrist-erreur-de-procedure-le-meurtrier-presume-remis-en-liberte-14-07-2017-11595550.php

Plounévez-Lochrist. Erreur de procédure : le meurtrier présumé remis en liberté


Publié le 14 juillet 2017

La chambre de l’instruction de Rennes a prononcé, hier, la remise en liberté sous contrôle judiciaire d’un homme de 63 ans, meurtrier présumé du musicien britannique Glen Miller. La chambre a annulé une ordonnance du juge des libertés et de la détention de Brest, qui n’avait pas respecté la procédure de transfert du prisonnier pour son audition. Le 14 septembre 2014, Glen Miller était retrouvé à son domicile de Plounévez-Lochrist, tué d’une balle dans le cou. Détenu dans le cadre de l’enquête sur cette affaire depuis le mois de février 2015, un ami de Glen Miller aujourd’hui âgé de 63 ans, conteste les faits qui lui sont reprochés. Il a déjà fait plusieurs demandes de remise en liberté.

Visioconférence non justifiée


En janvier 2017, il devait être entendu par le juge des libertés et de la détention (JLD) de Brest. Comme c’est son droit, il refuse d’être auditionné par l’intermédiaire d’une visioconférence. Mais, faute de moyens, aucune équipe du centre pénitentiaire ne peut l’amener devant le juge. Il est donc jugé par visioconférence, en son absence, par le JLD de Brest qui décidera de son maintien en détention. Cette décision sera confirmée par la chambre de l’instruction au mois de février.

« Or, cette procédure est illégale, explique Me Ronan Appéré. On ne peut imposer la visioconférence que dans deux cas très précis : si le détenu risque de s’évader ou en cas de trouble majeur à l’ordre public ». Comme l’avocat l’a précisé devant la chambre de l’instruction, hier matin, son client n’a rien « d’un mafieux ou d’un gros dealer » que des équipes viendraient délivrer en attaquant le fourgon. « Il n’y a aucune preuve qu’il ait même eu l’idée de s’échapper », poursuit-il.

« Une grosse bévue »


La Cour de cassation lui avait donné raison au mois de juin, précisant bien que la visioconférence devait rester une exception et qu’elle ne devait être utilisée que dans des circonstances bien précises. En conséquence, la chambre de l’instruction n’a eu d’autre choix que d’annuler l’ordonnance du JLD de Brest, impliquant ainsi la remise en liberté immédiate du détenu. L’homme va s’installer dans un petit meublé à Brest avant de « chercher un appartement dans la région de Quimper ». Pensionné des chantiers navals de Brest, il bénéficie « d’une petite rente ». Son contrôle judiciaire l’obligera à suivre des soins pour une problématique alcoolique ancienne. Me Appéré s’estime « très satisfait de cette décision », qui sanctionne « une grosse bévue du JLD de Brest ».



http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/eric-mathais-nouveau-procureur-2804508

Éric Mathais, nouveau procureur


Modifié le 07/09/2014 à 04:00 | Publié le 05/09/2014 à 05:29
 


Ancien de l’administration centrale du ministère de la Justice, le nouveau procureur a pris ses fonctions hier.

Profil

1964. Naissance et premières années à Saint-Foy-lès-Lyon.

1987. Entrée à l’École de la magistrature de Bordeaux.

2014. Procureur de la République à Brest.

Éric Mathais, est devenu hier le nouveau représentant du Ministère public auprès du tribunal d’instance de Brest. Lors de l’audience solennelle, lui et quatre magistrats (lire ci-dessous) ont été accueillis par les mots d’Isabelle Johanny, pour le parquet, et du président du tribunal, Philippe Delarbre, pour le siège.

« Depuis presque 25 ans que j’exerce avec passion le métier de magistrat du parquet, j’ai toujours considéré que l’une des premières qualités requises pour un parquetier était la loyauté », a lancé en préambule la nouvelle voix du Ministère public. Éric Mathais entend poursuivre l’oeuvre de son prédécesseur avec loyauté et transparence, tout en y ajoutant une inclination personnelle.

D’abord, Éric Mathais entend insister sur la notion d’« équipe » au sein des magistrats et fonctionnaires du parquet.

Ensuite, sa seconde ambition est de « pleinement utiliser les différents modes de réponse à la délinquance, au traitement des procédures et d’assurer une cohérence de la politique pénale », a-t-il insisté. Éric Mathais souhaite, à cette fin, entretenir les meilleures relations avec « les fonctionnaires du greffe, les enquêteurs et ses collègues magistrats du siège ».

Enfin, le nouveau procureur entend inscrire « toujours plus résolument le parquet et le tribunal dans la vie publique locale et expliquer sans relâche le sens de l’action de la Justice ». Des mots ambitieux tournés avec modestie vers les acteurs du quotidien du tribunal, qui assistaient d’ailleurs à la cérémonie : préfecture, élus et avocats.


http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/ici-on-n-a-pas-le-temps-d-attendre-la-cavalerie-12-07-2017-11593254.php

Procureur de Brest. «Ici, on n’a pas le temps d’attendre la cavalerie»


Publié le 12 juillet 2017 à 00h00
Modifié le 12 juillet 2017 à 08h48
 
(Photo d'archives Claude Prigent)
(Photo d’archives Claude Prigent)

Le procureur Éric Mathais aura occupé ses fonctions pendant trois ans. À l’heure de son départ pour Dijon, il livre ses sentiments sur Brest et les Brestois, à vue d’homme et de magistrat.


Comment avez-vous vécu votre passage à Brest ?

Quand je suis arrivé, ce qui m’a d’abord marqué, c’est que j’arrivais au bout du bout. Il ne faut jamais oublier ça. Je me suis toujours demandé comment faire pour ne pas être oublié. C’était une de mes obsessions et je pense avoir été entendu. Pour ce faire, je pense qu’il est nécessaire de faire connaître l’action judiciaire au-delà du prisme du fait-divers. Quand on monte le service d’accueil unique du justiciable, que l’on gagne une victoire des acteurs publics pour ça, et que Christiane Taubira mentionne le tribunal de Brest trois fois, moi, je suis content.

Vous souvenez-vous de votre premier jour ?

Oui. Lorsque j’avais appris ma nomination, on m’a chambré, à Paris, en raison du climat et de la laideur supposée de la ville. Ce qui m’a donc le plus surpris, c’est que les moqueurs avaient tort. C’est ici que j’ai vu les plus beaux levers et couchers de soleil, et moi, je trouve la ville agréable. J’ai rapidement fait le tour des quartiers dits sensibles. J’étais sidéré de leur qualité par rapport à d’autres villes où j’avais travaillé. Les Brestois ne se rendent pas toujours compte, je crois, de cette qualité. C’est comme pour le sentiment d’insécurité que j’entends souvent en centre-ville : à Clermont-Ferrand, pour comparer le comparable, c’est bien plus dégradé. Je crois que ce sentiment est dû au fait que le phénomène de bandes ou de petites mafias est arrivé bien plus tard. Il est ici assez maigre, mais le fait que les gens en aient été préservés si longtemps, fait qu’ils le tolèrent moins.

Quelles sont les caractéristiques brestoises qui vous auront le plus marqué ?

La solidarité. Ici, on n’a pas le temps d’attendre la cavalerie, alors on s’épargne de vaines disputes pour relever les manches ensemble. C’est une force extraordinaire. J’ai aimé l’environnement, la richesse culturelle. Dans l’autre sens, il ne faut pas se cacher qu’ici plus qu’ailleurs, l’alcool pose de véritables problèmes, c’est un peu plus particulier. C’est pour cela qu’il faut que le plan Alcool donne ses fruits à moyenne échéance.


http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/eric-mathais-procureur-de-brest-ne-pas-en-rajouter-et-garder-la-tete-froide-5098658

Éric Mathais, procureur de Brest : « Ne pas en rajouter et garder la tête froide »


Modifié le 29/06/2017 à 12:04 | Publié le 29/06/2017 à 12:04
 
  • Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L'affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois.
    Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L’affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois. | Crédit photo : Ouest-France

Mickaël LOUÉDEC

Éric Mathais a occupé, pendant trois ans, le poste de procureur de la République, à Brest. L’affaire Ferrand est venue animer sa fin de parcours brestois.

Vous avez passé trois ans à Brest (1). N’est-ce pas un peu court ?

C’est la durée minimum. J’étais resté deux ans à mon poste précédent, à Bourges. Là, oui, c’était court car il faut un an pour découvrir la juridiction, impulser des choses, découvrir les partenaires… En trois ans, on a le temps de mettre certaines choses en place.

Vous vous êtes notamment attaqué au problème des conditions de travail au parquet…

C’est une problématique qui était particulièrement prégnante à Brest. Ces dernières années, les missions du parquet n’ont cessé d’augmenter, mais les moyens n’ont pas augmenté proportionnellement. À Brest, plusieurs fois, il a été question de souffrance au travail. Avant, ça ne s’exprimait pas du tout. Néanmoins, on est parvenus à s’organiser.

On vous sent aussi très attaché au rayonnement de la justice…

Il est utile de faire connaître le sens de l’action judiciaire, car la justice française, avec ses faibles moyens, fait un boulot qui est énorme. C’est pour cela que j’ai essayé d’organiser la communication, avec les journalistes notamment. Je me suis aussi intéressé aux réseaux sociaux, en ouvrant un compte Twitter.

Qu’est ce qui a changé au tribunal, depuis votre arrivée ?

On a notamment mis en place le tribunal maritime et le Sauj (Service d’accueil unique du justiciable), qui nous a valu d’être primés par les victoires des acteurs publics. En 2016, on a aussi monté une cellule de crise judiciaire, en cas de catastrophe ou d’attaque terroriste.

Quels sont les dossiers qui vont ont le plus marqué ?

Je dirais d’abord les actions agricoles avec, en point d’orgue, les incendies de la MSA et du centre des finances publiques de Morlaix. Malheureusement, c’est un dossier dont je ne verrai pas la fin, puisque les quatre personnes renvoyées devant la justice devraient être jugées début 2018. Le meurtre de Glenn Miller à Plounévez-Lochrist et celui près de la mairie de Brest, plus récemment, m’ont également marqué.

Heureusement, il n’y a pas beaucoup de dossiers de crime de sang dans le secteur de Brest.

Il y a aussi le cas Ferrand...

Je préfère l’appeler le dossier des Mutuelles de Bretagne… Pour l’instant, l’enquête est en cours, donc je ne peux pas trop m’exprimer.

Mais personnellement, vous l’avez vécu comment ?

Il y a une forte pression médiatique, mais j’essaye toujours de faire mon travail le plus sereinement possible. Il faut toujours essayer de ne pas en rajouter et garder la tête froide.

Quels souvenirs garderez-vous de Brest et de la Bretagne ?

C’est une région formidable. Les Finistériens sont fiers de leur culture et ils aiment qu’on s’intéresse à eux… Ici, le respect des institutions a encore beaucoup de sens.

(1) À partir de septembre, Éric Mathais sera en poste à Dijon.