La priorité des magistrats est trop souvent de poursuivre des victimes d'infractions pénales graves, le plus souvent criminelles, et de les condamner très lourdement pour les faire taire, comme ce fut mon cas avec la procédure BRENTERCH menée tambour battant jusqu'à ma condamnation par le tribunal correctionnel de Brest le 11 juin 2013, pour que celle-ci soit ensuite annulée par la Cour d'appel de Rennes m'ayant entièrement relaxée des faits de la poursuite le 2 décembre 2015.
Dans le même temps, toutes les plaintes des vraies victimes de la bande des vrais cybercriminels, harceleurs et calomniateurs publics LURAGHI / DONNADIEU / BRENTERCH se présentant mensongèrement comme victimes de leurs vraies victimes restaient en souffrance ou étaient classées sans suite avec des motifs abracadabrants, ce qui permettait à ces malfrats de poursuivre toutes leurs activités criminelles, notamment la recherche pour assassinat de tous les témoins de ma vraie, comme l'élimination de tous les nouveaux témoins de leurs exactions à mon encontre.
Mais cette bande compte plusieurs pédocriminels habitués à bénéficier d'une impunité totale qui leur permet de multiplier aussi les petites victimes.
Si mes plaintes contre eux avaient été traitées de façon normale, ils seraient depuis longtemps hors d'état de nuire et un certain nombre de nouveaux dossiers ne se seraient pas accumulés, soit directement contre eux, soit contre X, dans l'attente de leur identification comme auteurs de faits criminels.
Et c'est pareil dans tous les autres cas, assez nombreux, où les magistrats ont préféré s'acharner sur des victimes que poursuivre leurs bourreaux.
Ces magistrats manifestement corrompus devraient tous être sanctionnés pour avoir notamment très fortement contribué à une paralysie de la justice par accumulation de dossiers contre leurs protégés.
Affaire Lyhanna. "Une super-priorité parmi les priorités" : les procureurs saturés par l'accumulation des urgences
Les procureurs sont mis sous pression par le ministère de la Justice alors qu'ils sont déjà submergés de dossiers à traiter et manquent cruellement de moyens.
Confrontés à une vague d’émotion et de critiques après la mort de la jeune Lyhanna, plusieurs procureurs décrivent à l’AFP un système judiciaire sous tension extrême, marqué par l’accumulation de dossiers où il devient difficile de distinguer « une super-priorité parmi les priorités ».
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Des affaires « toutes prioritaires »
Pour Étienne Thieffry, procureur de Béthune et membre de la Conférence nationale des procureurs de la République, une difficulté tient à la masse des dossiers : « les affaires de mœurs, de viols sur mineurs ou autres, elles sont toutes prioritaires », souligne-t-il, évoquant « des centaines voire des milliers » de dossiers à traiter.
Cette saturation est aggravée, selon lui, par les limites des services d’enquête. « Les enquêteurs sont eux-mêmes insuffisamment nombreux pour pouvoir prendre en compte l’ensemble de ces dossiers très rapidement », insiste-t-il.
Même analyse pour Franck Rastoul, procureur général d’Aix-en-Provence, qui décrit un volume de procédures « considérable » à l’échelle nationale. « On est à 3,6 millions de procédures (…) il y en a qu’on ne connaît pas », indique-t-il, évoquant notamment des plaintes encore non remontées aux parquets.
Après que Gérald Darmanin a appelé lundi à la « mobilisation générale », « un travail de priorisation encore plus fin » attend les magistrats, décrit M. Rastoul. « Il faudra (…) regarder dans le détail pour dire, celle-là, on va la considérer comme encore plus prioritaire que d’autres », explique le magistrat, qui a été reçu par le garde des Sceaux avec l’ensemble des procureurs généraux.
Il faudra prioriser encore plus ces procédures, y compris si ça entraîne, évidemment, un traitement en mode dégradé pour d’autres. Tout le monde a quand même conscience qu'on ne peut pas tout faire.
Aux questions sur de possibles dysfonctionnements de la chaîne judiciaire compte-tenu des antécédents du principal suspect dans la mort de Lyhanna, un procureur confie, sous couvert de l’anonymat, que les systèmes informatiques de police/gendarmerie et de justice sont « encore insuffisamment connectés », rendant toujours possible un défaut d’enregistrement des cas suspects.
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Des vacances de poste
L’absence de convocation de Jérôme B., suite à de premières plaintes le visant, interroge ce procureur car « il y a toujours une audition du mis en cause », selon lui, en cas de plainte pour viol sur mineur. De même, si un parquet doit se dessaisir au profit d’un autre, comme ce fut le cas entre Toulouse et Auch, « il y a des échanges préalables entre les parquets et un suivi du dessaisissement » lorsque l’affaire est sensible, dit-il.
Pour Arnaud Faugère, procureur de Béziers, le drame de Lyhanna impose d’ »examiner ce que nous aurions pu ou dû faire autrement », sans conclusion hâtive avant les résultats des inspections en cours.
Tout en comprenant « parfaitement la colère » de l’opinion publique, les procureurs interrogés insistent sur la pression structurelle qui pèse sur la justice.
Au parquet de Béziers par exemple, un 10e poste annoncé en juillet 2025 par le ministère, ne sera pourvu qu’en septembre 2026, « soit plus d’un an après » : « entre-temps, la juridiction a souffert de sous-effectifs importants au niveau des magistrats et du greffe », selon M. Faugère.
Autre source d’inquiétude : « une vacance de poste d’au moins quatre mois nous est désormais imposée préalablement à tout remplacement d’un attaché de justice – ceux-là mêmes qui traitent notamment des violences intrafamiliales (…) ».
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Une multiplication des priorités politiques
À cette faiblesse structurelle s’ajoute une multiplication des priorités politiques. En 2025 et 2026, les parquets ont reçu des dizaines de circulaires, assignant des objectifs variés – narcotrafic, violences intrafamiliales, atteintes aux élus ou à l’environnement – qui s’accumulent sans toujours être accompagnés des moyens nécessaires.
Résultat, prévient Arnaud Faugère, « la multiplication des priorités est difficilement assimilable » et peut nuire à l’efficacité globale du système. Il devient « difficile de distinguer une super-priorité parmi les priorités des supers-priorités », souligne-t-il.
Une fois qu’une affaire est traitée par les services, se pose aussi la question des demandes contradictoires qui sont faites aux parquets, regrette le procureur de Béziers : alors qu’on leur demande « une sévérité accrue dans des contentieux toujours plus nombreux », il « faut dans le même temps lutter contre la surpopulation carcérale, que pourtant induit mécaniquement cette répression plus forte ».
Avec AFP

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