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mardi 12 mai 2026

Une « répression de la liberté d’expression » à l’UBO ?

A priori, c'est tout comme d'hab : les militants de l'extrême-gauche ont tous les droits et les autres strictement aucun...

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-cgt-et-sud-denoncent-une-repression-de-la-liberte-dexpression-a-lubo-7042559.php

À Brest, CGT et Sud dénoncent une « répression de la liberté d’expression » à l’UBO


La liberté d’expression est-elle menacée au sein de l’UBO ? C’est ce qu’avancent les syndicats CGT-Ferc et Sud Éducation, à l’origine d’un rassemblement ce lundi à Brest.

 

Les syndicats dénoncent des « attaques à la liberté d’expression et d’organisation » au sein de l’UBO.
Les syndicats dénoncent des « attaques à la liberté d’expression et d’organisation » au sein de l’UBO. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)


Ce lundi 11 mai 2026, une centaine d’étudiants de l’École nationale d’ingénieurs de Brest (ENIB), étaient massés devant les marches du tribunal judiciaire en signe de solidarité à un ancien étudiant poursuivi pour diffamation, après la publication d’un journal satirique visant l’établissement. À leurs côtés, une quinzaine de personnels de l’Université de Bretagne occidentale, ayant répondu à un appel des syndicats CGT-Ferc et Sud Éducation, appelant à « défendre les libertés d’expression et académique dans un contexte de répression locale à l’UBO ».


Un rassemblement mêlant étudiants de l’Enib et quelques personnels de l’UBO était organisé ce lundi 11 mai 2026, à 13 h, devant le tribunal judiciaire de Brest.
Un rassemblement mêlant étudiants de l’Enib et quelques personnels de l’UBO était organisé ce lundi 11 mai 2026, à 13 h, devant le tribunal judiciaire de Brest. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)


« Que celle-ci respecte le cadre légal », objecte le président

« Ce qui se passe à l’Enib s’inscrit dans un contexte plus global de répression des libertés à l’UBO », attaquent Hervé Guyon et Pierre Guillaume Prigent, élus CGT et SUD. « La présidence de l’UBO applique avec zèle la volonté du gouvernement d’empêcher toute contestation et toute expression critique dans les universités », accusent les deux syndicats, qui dénoncent « fermetures préventives, répressions policière et judiciaire. Tout cela va à l’encontre de la vie démocratique de notre université, qui doit être le lieu du développement de l’esprit critique de nos étudiants ».

Sollicité ce lundi, Pascal Olivard rejette ces accusations : « Jamais l’UBO n’a remis en cause la liberté d’expression dès lors que celle-ci respecte le cadre légal et les valeurs républicaines dans lesquelles s’inscrit pleinement notre université », assure le président de l’UBO. « Si, aux yeux de certaines organisations, la liberté d’expression apparaît menacée, il leur est légitime d’utiliser les voies de recours qui existent à cet effet. En revanche, toute personne qui s’estime victime de diffamation ou d’accusations mensongères a également le droit de saisir la Justice pour se défendre et demander réparation ».

 

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