Halte à la censure et la désinformation satanistes !
compteur
mardi 14 novembre 2017
Cent "marcheurs" quittent le mouvement...
Et vlan !
La « démocratie » façon Brenterch n’a jamais marché, elle a pourri
tous les mouvements investis ou infiltrés par cette criminelle.
Après le succès des premières marches d’AC ! « agir ensemble contre
le chômage, la précarité et les exclusions », en 1993 et 1994, elle
avait investi ce mouvement pour y instaurer un système de vote dont
étaient exclus tous les intéressés, en l’occurrence les chômeurs,
précaires et exclus.
Ceci a eu pour effet, selon les localités, soit de les faire quitter
le mouvement et se disperser dans le silence, soit de déclencher des
luttes homériques entre chômeurs et militants de la LCR, lesquelles
inspirent encore aujourd’hui tous ceux qui estiment anormal que des
chômeurs puissent leur opposer une quelconque résistance…
LREM va se dégonfler comme le NPA.
Ce n’est pas difficile à prédire, je le dis depuis le début, et comme
ce sera beaucoup plus spectaculaire que pour le NPA, ceux qui me
traitent de folle délirante l’auront encore dans le baba.
Face au manque de démocratie au sein de LREM, une centaine de « marcheurs » sur le départ
Photo d’illustration, prise lors d’un meeting le 23 mai
2017 pendant la campagne électorale des élections législatives au
printemps dernier. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)
Ils dénoncent notamment les conditions de l’élection imminente de Christophe Castaner, qualifiée de « sacre ».
En marche… vers la sortie. Franceinfo révèle
mardi 14 novembre qu’une centaine de « marcheurs », dont plusieurs
élus, de la République en marche (LREM), ont l’intention de quitter le
mouvement à la veille du Congrès ce samedi à Lyon. Ils dénoncent des
pratiques internes « dignes de l’Ancien Régime ».
Dans une tribune,
ces « 100 démocrates » pointent notamment du doigt le manque de
démocratie au sein du parti avec, entre autres, l’élection annoncée à la
direction de LREM de Christophe Castaner, le porte-parole du
gouvernement soutenu par l’Elysée.
Aucun suspense
Il faut dire que le verrouillage de cette élection est presque sans
précédent dans l’histoire – récente – de la politique française.
Ainsi, les 380 000 adhérents de LREM ne voteront pas, note Franceinfo, à
l’exception de 200 d’entre eux, tirés au sort pour voter au côté du
collège d’élus qui désignera la nouvelle direction.
Autre bizarrerie, Christophe Castaner, non content du soutien
écrasant apporté par Emmanuel Macron, est aussi… le seul candidat à la
tête du parti. Le symptôme d’un mouvement « qui n’a pas su s’appuyer sur
les piliers de la démocratie et qui a nié avec arrogance et mépris
l’intelligence du peuple », écrivent les 100 signataires de la tribune.
Aussi, l’élection « avant l’heure » de « Casta » est qualifiée de
« sacre [...] qui laisse peu d’espoirs aux militants en attente de
démocratie ».
Néanmoins, les chances de voir les critiques de ces marcheurs déçus
aboutir sur une évolution des pratiques au sein de LREM sont très
minces. Comme l’indiquait à « l’Obs » Arnaud Leroy, actuel membre de la
direction collégiale, le pari peut toujours jouer la carte de la
jeunesse :
« Le temps viendra [de consulter les militants, NDLR]. La
République en Marche est aux responsabilités, la priorité est de faire
preuve de sérieux et de préparer peu à peu le travail autour de notre
corpus. »Franceinfo précise qu’un huissier est attendu vendredi au
siège du parti pour déposer les lettres de démissions de la centaine de
marcheurs. Les têtes pensantes du mouvement prendront-ils le temps de
les lire ?
INFO FRANCEINFO. Une centaine de « marcheurs » vont quitter le mouvement vendredi, à la veille du congrès
Une centaine de « marcheurs » annoncent mardi qu’ils quitteront le
mouvement à la veille du congrès de La République en marche. Ils
dénoncent le manque de démocratie au sein de LREM.
Mis à jour le 14/11/2017 | 09:19
publié le 14/11/2017 | 07:29
Une centaine d’adhérents, d’élus, d’animateurs de comités
locaux et de référents dénoncent le manque de démocratie au sein de La
République en marche. (MAXPPP)
Une centaine de « marcheurs », dont des élus, annoncent mardi 14
novembre qu’ils quitteront le mouvement à la veille du congrès de La
République en marche (LREM), prévu samedi 18 novembre à Lyon. Ils
dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement.
Les « 100 démocrates » au front
Les futurs démissionnaires sont pour la plupart de simples adhérents,
mais aussi des élus, des animateurs de comités locaux ou encore des
référents issus de toute la France.
Extrait de la tribune des « 100 démocrates » de LREM (RADIO FRANCE)
Ces « 100 démocrates », comme ils se sont surnommés, publient une
tribune dans laquelle ils dénoncent le manque de démocratie au sein de
La République en marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du
parti. Parmi ces élus figurent la Finistérienne Tiphaine Beaulieu,
présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et
Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire).
L’ancien monde dénoncé
Contrairement à ce qui se passe dans d’autres partis, les 380 000
adhérents de LREM ne vont pas voter. C’est un collège d’élus, de
ministres, de cadres et 200 militants tirés au sort qui vont désigner
les dirigeants. Et il n’y a qu’un seul candidat au poste de délégué
général : Christophe Castaner,
l’actuel porte-parole du gouvernement. Les cent démissionnaires
dénoncent aussi le manque de démocratie au sein de La République en
marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du parti.
Extrait de la tribune des « 100 démocrates » de LREM (RADIO FRANCE)
Ils déplorent aussi le culte de la personnalité autour d’Emmanuel
Macron. Ils ont le sentiment que leur avis ne compte plus. Ils ont donc
choisi la veille du congrès de LREM, qui se tiendra à Lyon, pour quitter
en bloc le mouvement. Un huissier apportera leurs lettres de démission
au siège du parti vendredi 17 novembre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire