Halte à la censure et la désinformation satanistes !
compteur
jeudi 20 octobre 2016
Cyprien Luraghi continue à faire parler de lui sur Rue89
Tout comme Xavier Dupont de Ligonnès, le pervers narcissique Pascal
Edouard Cyprien Luraghi a encore réussi à occulter des morts violentes
pour ne faire parler que de lui, dans les colonnes de commentaires du
site Rue89 qu’il pollue quotidiennement depuis 2008.
Néanmoins, beau trait d’esprit de Benoît Le Corre à propos des deux
bécanes en réparation dans l’atelier du Maître, sa cave de Puy-l’Evêque
où depuis des années il échafaude des plans déments pour se faire du
fric à mes dépens.
En effet, on avait bien compris depuis longtemps que les clients ne
se bousculent pas au portillon pour lui tisser une belle couverture –
elle est aussi trouée que celle de son complice Jean-Marc Donnadieu
lorsqu’en 2010 il avait décidé de se faire un nom et du fric sur mon dos
et celui de mon hébergeur de blog d’alors avec toutes les dénonciations
calomnieuses et tentatives d’escroquerie au jugement dans lesquelles il
s’est engagé à cette époque.
Facebook : quand la guerre s’invite en live entre deux posts de tante Gladys
La vidéo d’Al-Jazeera English retransmet en « live » l’attaque de
Mossoul dans le nord de l’Irak. Images brutes, sans montage, la guerre
se déroule sous mes yeux. Ça me met clairement mal à l’aise.
Par Benoît Le Corre Journaliste. Publié le 20/10/2016 à 12h48
Analyser de la merde, c’est perdre son temps. C’est comme discuter de
la recette du coca cola ou des mérites gastronomiques supposés d’un
hambuger industriel.
Un jour, lors d’une balade initiatique et alcoolisée dans le far-west
de la Picardie, j’ai rencontré un gars qui s’était fait un genre de
blouson en peau de truite…
Jeu-teu jure ! !
Tu veux que je lui commande un ciré pour toi ?
Fario ou Arc en ciel ?
C’est important les couleurs, les reflets des écailles, surtout par rapport a tes yeux et tes bottes…
Souriant et sûr de lui en août 2003, dans la propriété de Nantes où la famille vient d’emménager. Sipa
Le présumé coupable du quintuple meurtre de Nantes pourrait être
vivant. C’est la thèse d’un roman bien documenté, partagée par une
partie de sa famille.
Des airs de faux gendre idéal qui dissimulent un homme criblé de
dettes, menteur et manipulateur. Xavier Dupont de Ligonnès est le
principal suspect de la tuerie qui a eu lieu le 4 avril 2011 dans la
maison familiale. Les victimes : sa femme, Agnès, et leurs quatre
enfants, abattus à la carabine et retrouvés enterrés sous la terrasse.
Le père de famille, lui, s’est évaporé, ne laissant ni trace d’ADN ni
arme du crime. Depuis cinq ans, l’enquête piétine. La journaliste
Anne-Sophie Martin a retrouvé des mails et de nouveaux témoins qui
confirment les zones d’ombre du personnage. Elle s’en est servi dans son
livre « Le disparu » pour imaginer la suite de l’histoire : Ligonnès ne
se serait pas suicidé. Ce dont sa mère et sa sœur sont convaincues.
Quel dommage qu’avant la tragédie la mère de Xavier Dupont de
Ligonnès n’ait pas fait valider par l’au-delà, avec qui elle se dit en
dialogue constant, le regard qu’elle portait sur son fils ! Aveuglée,
elle le considérait « trempé dans l’acier ». Il est vrai que Ligonnès, à
mesure que sa situation empirait, a dépensé une énergie inouïe pour
duper son monde, faire semblant et rassurer. Mais cette femme n’a rien
vu de l’escalade d’incohérences dans laquelle s’enferrait depuis près
d’un an son Xavier adoré. Sans doute était-elle trop occupée à guetter,
depuis Versailles, « les ténèbres qui précéderont le Christ roi ». Le
reste de la famille, ou même ses proches, aurait pu déceler la part de
désespoir et de mensonges, devant tant de suffisance et d’aplomb, alors
même que des huissiers sonnaient à sa porte… S’inquiéter, ne serait-ce
qu’à la lecture de ses innombrables e-mails.
Ligonnès préfère les écrits à la confrontation face à face. Messages
immatures, voire infantiles, d’une froideur et d’un détachement
extrêmes, tous autocentrés, teintés parfois de toute-puissance, ou bien
revanchards, donneurs de leçons, sadiques et manipulateurs jusqu’au
chantage. Dans un livre complet sur l’affaire*, la journaliste
Anne-Sophie Martin révèle de nouveaux éléments. Dont une missive
stupéfiante et jusque-là inconnue, envoyée par Ligonnès à ses deux plus
vieux amis en juillet 2010, neuf mois avant le quintuple meurtre. « Je
suis fin août au pied du mur avec une décision définitive à prendre :
suicide seul ou collectif. Mais bien sûr, il ne s’agit que de
précautions : NE VOUS AFFOLEZ PAS !!! Gardez ce document et n’en parlez à
personne. Xav. » Le document en question s’intitule « Dispositions ».
Extraits : « En cas d’accident domestique (comme un incendie provoquant
la mort de toute la famille), je souhaite que mes véhicules reviennent à
X, à qui je dois en permanence une somme fluctuante. » Comment
fonctionnait cet homme, pour se soucier de ce détail en même temps qu’il
évoquait une scène apocalyptique ? Puis, limite dément : « Je souhaite
que même après enquête de police, on ne puisse pas laisser croire à mes
parents, frère et sœur, que ces accidents ont été volontairement
provoqués par moi (même si les preuves sont formelles). » Comme si tout
un chacun savait aussi bien que lui manipuler la terre entière… Ses vœux
seront exaucés au-delà de ses espérances : sa mère et sa sœur
estimeront que de faux corps ont été exhumés ! Après lecture de
l’e-mail, les deux amis appellent Xavier, qui dédramatise et plaisante.
Ce ne sont là, leur dit-il, que « des réflexions » et « d’éventuelles
solutions ». Les voilà rassurés. Xavier a tellement de ressources,
pensent-ils.
En attendant, il fuit la réalité, se réfugiant des heures entières au
sous-sol de la maison familiale de Nantes, un fatras indescriptible et
glauque où il a installé ce qu’il appelle son bureau, siège social de
sociétés toutes en faillite. C’est « une vie en train de crouler sous le
niveau de la terre, écrit Anne-Sophie Martin. Symboliquement, il a tout
le poids de la maison sur le dos, le loyer, les charges, les dettes, la
femme et les ados. Paysage et avenir sont bouchés ».
Un an à peine avant l’assassinat, Ligonnès doit affronter un problème
nouveau : acculé, il ne sait plus à qui diable emprunter. Il a englouti
l’héritage d’Agnès, sa femme : 305 000 euros. Agnès qui écrira, dans un
conditionnel tout en retenue, comme surprise par tant d’audace :
« C’est terrible à dire, mais parfois je pourrais penser que c’est un
bon à rien. » Hors du cercle familial, les amis créditeurs se lassent
des projets fumeux de Xavier, qui ne voient jamais le jour. Pis, sa
maîtresse, un amour de jeunesse retrouvé par lui vingt ans après, ose
l’assigner afin de récupérer 25 000 euros, prêtés en 2009. Là encore, il
écrit à cette femme aisée, à qui tout réussit, pour lui confier son
idée d’un avenir professionnel commun : « Cela me ferait très plaisir,
car on ne peut établir une relation durable juste sur des discussions
musicales ou littéraires au petit déjeuner et des câlins l’après-midi,
après quoi on se lasse et se sépare. » Il ne lui dissimule pas sa
déplorable situation : ruiné, loyers impayés, Urssaf. Mais nulle part il
n’écrit qu’il a échoué. Il ne cède sur rien. Extrait d’un e-mail à sa
sœur : « J’ai un QI supérieur à 150, comme 0,1 % de la population
humaine (qui est stupide dans l’ensemble). »
L’avant-veille de commettre son quintuple crime, il adresse ces mots
d’adieu à sa maîtresse : « Nous partons refaire notre vie en Australie,
en laissant nos casseroles derrière nous, et sans intention de retour. »
Avant de lui prédire « trente dernières années malheureuses »…
Le 20 janvier 2011, deux mois et demi avant son acte, son père décède.
C’était devenu un vieil homme qui déprimait seul à Levallois-Perret,
accro au whisky, cloué dans un fauteuil roulant depuis son amputation du
pied. Comme Xavier, il a démissionné jeune d’une boîte où tout se
passait bien pour monter des affaires qui, comme celles de son fils,
feront faillite. Il a quitté le domicile conjugal quand Xavier avait 13
ans, et disparu des années en Afrique. Il a terminé sa vie en vendant
des encyclopédies en banlieue. Ligonnès le voyait de temps à autre. En
juillet 2010, il siphonne à son insu l’un de ses comptes, 12 800 euros.
Fureur du père qui insulte son fils au téléphone. Des témoins entendront
les mots « trahison », « indigne », « ruiné », et verront un Xavier
raccrocher le téléphone en lâchant, cramoisi : « Il perd un peu la
tête. » Dans un e-mail de petit garçon étonné par tant de colère, il
retourne la situation en détaillant pour son père une comptabilité
superbe, bien entendu arrangée, et un avenir mirobolant.
« Je suis un prêtre tireur d’élite », dit-il à l’armurier
Ligonnès passe dix jours à déménager l’appartement du défunt. Il
découvre, dissimulées à divers endroits, les pièces d’une carabine 22
long rifle. Ne manque que le percuteur, qu’il déniche finalement à la
cave, alors qu’il allait quitter Levallois. Cette arme est-elle le
symbole du destin secret que lui a promis un jour sa mère, qui le voyait
occuper « une place d’exception dans l’histoire de France, et même du
monde » ? Un rôle d’élu. Ligonnès n’abandonnera pas les siens, comme son
père. Ce sont eux qui devront partir. Un mois avant de passer à l’acte,
il se renseigne au club de tir – qui lui a octroyé sa licence en
février 2011 et où il emmène ses fils – sur l’utilité d’un silencieux :
« Ça nuit à la précision. » Il en achète tout de même un : « Je suis un
prêtre tireur d’élite », dit-il à l’armurier. Sa mère n’aurait pas
trouvé meilleurs mots. Peu de temps après, lors d’un dîner, Xavier
demande à des chasseurs comment ils transportent leur gibier « sans
mettre du sang partout ». Enfin, il peaufine son ultime e-mail, envoyé à
plusieurs destinataires et bardé d’instructions, qu’il termine par :
« Inutile de s’occuper des gravats et autres bazars entassés sous la
terrasse. C’était là à notre arrivée. » Le « bazar » en question, ce
sont les corps des siens, que le justicier divin a disposés en
quinconce, en les ornant d’objets pieux, telles des offrandes à Dieu.
« Son acte est d’un total égocentrisme, estime le psychiatre et
criminologue Roland Coutanceau. L’acte d’un narcissique qui n’accepte
pas d’être celui qui a leurré. Le catalyseur, ce sont ses dettes.
Certains criminels disent : “Les miens n’auraient pas supporté la
vérité. Ils sont mieux morts que vivants. ”»
Et lui ? A sa maîtresse, il a écrit : « Personne ne pourra me
retrouver. » Il ne dit pas « nous » retrouver, alors qu’aux amis il
invente avoir été exfiltré « avec tous les siens » par la DEA, la
brigade anti-drogue américaine, étant le témoin central d’une
gigantesque affaire de stups. Si tel était le cas, la DEA aurait bien
fini par le livrer à la justice française… Anne-Sophie Martin, elle,
propose une thèse audacieuse. Elle imagine Ligonnès en vie : « Il a un
idéal d’aventures, sait se débrouiller comme lorsqu’il voyageait aux
USA, et il a mis grand soin à dissimuler les corps. » Ensevelis dans de
la chaux, ils n’auraient en effet jamais dû être découverts si une
écuelle de chien, coincée sous la terrasse entre deux planches, n’avait
pas attiré l’attention d’une policière. Et pourquoi aller dans le Var si
l’on veut disparaître, renchérit l’auteur du livre, alors que la façade
atlantique regorge de récifs ? N’aurait-il pas pu, dans le Sud,
emprunter un bateau ? L’auteur échafaude pour Ligonnès un destin à la
John List, un comptable américain en faillite, qui assassina en 1971 sa
famille entière et fut démasqué, dix-huit ans plus tard, alors qu’il
s’était remarié et menait une existence sans histoires. Il ne s’était
pas suicidé, expliqua-t-il alors, dans l’espoir de retrouver les siens
au paradis… Mais comment John List a-t-il pu vivre avec ce fardeau ?
« Plus un sujet est égocentrique et cynique, plus il s’arrange avec sa
conscience, poursuit le Dr Coutanceau. L’essentiel est de sauver sa
peau. Il peut très bien se projeter dans une nouvelle vie, comme un
joueur veut se refaire. Il ne se rend ou ne met fin à ses jours que si
le côté humain remonte à la surface, avec le remords ou la nostalgie de
ceux qu’il a tués. »
Aussi bien Ligonnès a-t-il pu se supprimer, épuisé de mentir, sans
ressources. Son dernier retrait connu, au lendemain d’une nuit dans un
Formule 1, le 14 avril 2011, se monte à 30 euros minables. De quoi
acheter de l’alcool et un dernier paquet de cigarettes ? Sur l’ultime
image de lui, prise par une caméra de vidéosurveillance à
Roquebrune-sur-Argens, il porte une housse dans laquelle les enquêteurs
auraient reconnu la forme d’un fusil. Mort ou vivant, sa disparition est
son ultime pied de nez. Car le mystère qui l’entoure est si profond
qu’il occulte les morts violentes d’Agnès et de ses enfants, Arthur,
Thomas, Anne et Benoît. Ligonnès aura réussi à ce qu’on ne parle que de
lui, seulement de lui.
*« Le disparu », d’Anne-Sophie Martin, éd. Ring.
Toute reproduction interdite
Jeu-teu jure ! !
Tu veux que je lui commande un ciré pour toi ?
Fario ou Arc en ciel ?
C’est important les couleurs, les reflets des écailles, surtout par rapport a tes yeux et tes bottes…
Ca fait plaisir de te lire hein….