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samedi 12 décembre 2015
Menace djihadiste : la Suisse en état d'alerte
Plusieurs des lecteurs assidus du psychopathe et
cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi sont actuellement
toujours activement recherchés en Suisse et en Haute-Savoie :
Menace djihadiste: ce que l’on sait de l’état d’alerte à Genève
Par LEXPRESS.fr , publié le 11/12/2015 à 11:22 , mis à jour le 12/12/2015 à 12:40
Des membres des forces de sécurité devant l’entrée d’un
bâtiment des Nations unies, le 10 décembre 2015 à Genève.afp.com/Richard
Juilliart
La police suisse recherche toujours au moins quatre personnes liées à
la mouvance djihadiste. La sécurité a été renforcée à Genève en réponse
à une « menace terroriste », moins d’un mois après les attentats de
Paris.
On en dénombre au moins quatre, considérés comme des sympathisants de l’organisation Etat islamique.
Leurs noms figurent dans une note de la police genevoise dans laquelle
il est également fait mention de trois villes particulièrement menacées
actuellement: Genève en Suisse, Toronto au Canada et Chicago aux
Etats-Unis. Une photo de ces quatre hommes, assis, barbe hirsute, le
doigt en l’air en signe de ralliement à Daech, a été diffusée par les
médias suisses. La police indique aussi qu’ils sont « armés et
dangereux », selon Le Matin qui ajoute qu’ils seraient en « repérage » à Genève.
Un cinquième suspect
a lui été interpellé à Genève au volant d’une clio. Aucun détail sur
son identité ni sur les soupçons qui pèsent sur lui n’ont pour l’instant
été communiqués.
Le journal La Tribune de Genève
affirme par ailleurs qu’en plus de ces quatre suspects, deux autres
personnes sont également recherchées, entrées sur le territoire suisse
avec un véhicule utilitaire immatriculé en Belgique dans la nuit de
mardi à mercredi.
Contactée par L’Express, une source policière de l’Etat de Genève
confirme « qu’un contrôle de police a bien eu lieu vendredi après-midi
sur la route de Thonon, provoquant un important embouteillage (et)
entrainant une interpellation ». Joint également, le Ministère public
genevois « ne fait aucun commentaire ».
Quel lien avec les attentats de Paris?
Une des personnes qui se trouvait dans la camionnette repérée par la police le 8 décembre est fichée comme étant un ami de Salah Abdeslam, l’un des suspects-clé des attentats de Paris, toujours en fuite, affirme le journal Le Temps. Les deux occupants de ce véhicule avaient notamment été signalés par les Français en raison de forts soupçons de radicalisation. Ils avaient réussi à prendre la fuite et à quitter la Suisse.
Quelle est la nature de la menace pesant sur Genève?
Le procureur général de la Confédération a annoncé dans un communiqué
avoir ouvert mercredi une enquête pénale « sur la base d’une menace
terroriste dans la région de Genève ». « Le but principal est d’empêcher
un évènement terroriste », a expliqué le procureur. D’après, Emmanuelle
Lo Verso, chargée de la communication du Département de la sécurité,
« nous sommes passés d’une menace floue à une menace précise ».
Les autorités craindraient une menace sur une réunion diplomatique sur la Syrie se tenant à Genève, affirme la Tribune de Genève.
La réunion entre émissaires de l’ONU, vice-ministres américain et
russe, prévue ce vendredi ne se tiendra du coup pas au siège de l’ONU
mais dans un lieu secret et aucune couverture médiatique n’aura lieu,
ont annoncé jeudi les Nations Unies.
A Genève et sa région, des forces de police supplémentaires ont été
déployées et le niveau d’alerte relevé, précise le Département de la
sécurité dans un communiqué. Pierre Maudet, le chef du Département de
sécurité de Genève a cependant tenu à rassurer. « Nous ne sommes pas
dans le cas de figure de Bruxelles et on ne peut pas dire qu’un attentat a été déjoué ici jeudi », a-t-il déclaré.
Annemasse : spectaculaire opération de contrôle dans la nuit
Photos : Sébastien COLSON
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Ce vendredi soir à Annemasse, une série de contrôles a eu lieu dans
six établissements de la rue du Giffre. Ces opérations ont été
effectuées de manière commune par de multiples administrations (douanes,
police aux frontières, Urssaf, DDCCRF….) dans le cadre du comité
opérationnel départemental anti-fraude (Codaf). Quatre de ces
établissements ont en outre fait l’objet de perquisitions
administratives dans le cadre de l’état d’urgence.
Au total, 70 fonctionnaires ont été mobilisés, dont 40 policiers et
onze gendarmes mobiles. Tous étaient placées sous la direction du
commissaire Philippe Guffon, patron de la police d’Annemasse.
La rue du Giffre, située non loin de la gare d’Annemasse et du
commissariat de la ville, a été entièrement bouclée jusqu’à 23 heures.
Les établissements visés étaient des locaux associatifs
communautaires, soupçonnés de participer à l’économie souterraine et
notamment d’accueillir des activités économiques non déclarées.
Une centaine de personnes présentes lors des contrôles ont fait l’objet
de vérifications d’identité. Quatre d’entre elles, en situation
irrégulières, ont été arrêtées et doivent être reconduites à la
frontière.
Trois des six établissements, pour lesquelles plusieurs infractions
graves à la législation – notamment sur les débits de boissons -, seront
fermés définitivement.
Enfin, des sources proches du dossier, ont indiqué que ces opérations
n’étaient « en rien liées » aux recherches conduites depuis deux jours à
Genève ni à l’arrestation des deux Syriens dans une voiture
immatriculée en France à quelques kilomètres de là.
Par Stéphane BOUCHET | Publié le 11/12/2015 à 23:30 Vu 61851 fois
Genève : deux Syriens ont été arrêtés avec des explosifs
L’opération qui a conduit à l’arrestation des deux
ressortissants syriens s’est déroulée sur la route de Thonon à la
Pallanterie cet après-midi a duré près de 3 heures. La police de Genève
et des démineurs ont désossé le véhicule, un Renault Scénic de couleur
grise immatriculé en France. Photo Le DL/DR
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21h21 : L’opération qui a conduit à l’arrestation
des deux ressortissants syriens s’est déroulée sur la route de Thonon à
la Pallanterie cet après-midi a duré près de 3 heures. La police de
Genève et des démineurs ont désossé le véhicule, un Renault Scénic de
couleur grise immatriculé en France (notre photo).
18h56 : Pas d’opérations dans le Genevois français. Selon
nos informations, il n’y a pas d’opération en cours dans le Genevois
français en ce moment, même si les gendarmes restent mobilisés. A
signaler que les renforts de gendarmerie envoyés hier sur la
Haute-Savoie après l’annonce des recherches effectuées à Genève sont
repartis après 24 heures.
17h42 : On ne sait pas si l’événement a un rapport,
mais une grosse opération policière s’est déroulée route de Thonon, dans
le canton de Genève. L’artère qui mène vers le Chablais a dû être
coupée cet après-midi.
17h28 : Selon nos sources, la police de Genève a
procédé à l’arrestation de deux ressortissants syriens cet après-midi.
Les deux hommes auraient eu des explosifs en leur possession.
L’information n’a pas été confirmée pour l’instant.
14h46 : la police fait exploser un bagage à l’aéroport. « Le genre d’opération que l’on a une fois par semaine, mais c’est spectaculaire compte-tenu des circonstances ! »
Bertrand Stämpfli, porte-parole de Genève Aéroport nous a confirmé
l’opération menée vers 14h30 ce vendredi après-midi. C’est d’abord un
passager qui a abandonné son sac dans la zone qui sépare la zone
sécurisée de la zone publique. La police a fait évacuer le secteur. Le
temps que cette opération se réalise, le propriétaire du bagage était
retrouvé. Las au même moment, dans le secteur France, un autre bagage
était vu abandonné.
Cette fois, la police genevoise a décidé de le faire exploser, pour
gagner du temps. L’aéroport est en effet très fréquenté ce vendredi
après-midi. Pas le moment d’oublier sa valise vu le climat…
Par Sébastien COLSON/Stéphane BOUCHET | Publié le 11/12/2015 à 21:21 Vu 107648 fois
Attentats : deux Syriens interpellés à Genève qui reste en alerte renforcée
Vendredi à Genève, qui est en alerte renforcée en raison d’une
menace jihadiste, deux hommes d’origine syrienne ont été
interpellés. Des traces d’explosifs ont été trouvées dans leur voiture.
Ch.G. et M.-L. W. (avec AFP) | 11 Déc. 2015, 14h01 | MAJ : 11 Déc. 2015, 21h58
Genève (Suisse), jeudi. Un véhicule est contrôlé aux abords de l’aéroport. AFP / Richard Juilliart
Le dispositif d’alerte en raison d’une menace jihadiste
«précise» a été maintenu vendredi à Genève, en Suisse. Le niveau
d’alerte était cependant limité à 3, sur une échelle maximale de 5. Deux
personnes d’origine syrienne ont été interpellées dans l’après-midi.
«Des traces d’explosifs ont été détectées dans leur voiture», selon «La Tribune de Genève»
qui «ne sait pas si cette arrestation est en lien avec la menace
terroriste». Un porte-parole de la police cantonale qu’il y avait eu un
«contrôle de véhicule» et que cette opération était à présent terminée.
Selon journal local «le Messager», la voiture des hommes interpellé
serait immatriculée en Belgique. Ces deux hommes auraient des liens avec
des islamistes radicaux basés dans la région d’Annemasse (Haute-Savoie)
et dans le Chablais. D’après «le Dauphiné libéré»,
«une grosse opération policière s’est déroulée route de Thonon, dans le
canton de Genève. L’artère qui mène vers le Chablais avait dû être
coupée cet après-midi».
Au moins quatre personnes recherchées
La police suisse recherche au moins quatre personnes liées à la
mouvance jihadiste à Genève. Le procureur général de la Confédération
helvétique a annoncé dans un communiqué avoir ouvert mercredi une enquête
pénale «sur la base d’une menace terroriste dans la région de Genève».
«Le but principal est d’empêcher un événement terroriste», avait-il
expliqué.
La photo de quatre suspects a été transmise aux policiers genevois (DR.)
Pierre Maudet, le chef du Département de sécurité de Genève, a tenu à
rassurer. «Nous ne sommes pas dans le cas de figure de Bruxelles et on
ne peut pas dire qu’un attentat
a été déjoué ici jeudi», a-t-il déclaré au journal «le Temps». Après
les attentats de Paris du 13 novembre, la capitale belge avait été
soumise pendant quatre jours à une alerte de niveau maximal par crainte
d’un attentat.
Une réunion diplomatique dans un lieu secret
Selon «le Temps», la Confédération a été alertée par les services de
renseignement américains. Ils ont identifié trois cellules jihadistes à
Toronto (Canada), à Chicago (Etats-Unis) et à Genève. Une photo de
quatre individus brandissant un doigt, le signe de ralliement au groupe
Etat Islamique (EI) a été transmise à tous les policiers mercredi et
diffusée dans la presse. «On ne connaît pas leur nom, on ne sait pas
d’où ils viennent, ils auraient des noms de guerre», révèle une source
proche du dossier citée par le journal.
Le quotidien suisse «le Matin» assure
en outre, ce vendredi, que l’EI a bien dressé les plans d’une attaque
contre Toronto, Chicago et Genève. Toronto est mentionnée dans les
vidéos d’un des suspects, Chicago est la ville d’origine d’une personne
arrêtée hier et Genève accueille de nombreux organismes internationaux
comme le siège européen de l’ONU (Organisation des nations unies), la
Croix rouge, l’Organisation mondiale du commerce (OMC)…
Au siège européen des Nations unies, le Palais des Nations, fouillé
et évacué dans la nuit de mercredi, l’alerte est maintenue. Mais le
dispositif de nombreux gardes de l’ONUu armés de fusils automatiques est
un peu allégé par rapport à celui de jeudi. Par précaution, une réunion
sur la Syrie entre émissaires de l’ONU, vice-ministres américain et
russe, prévue ce vendredi au siège de l’ONU a été déplacée dans un lieu
secret, sans aucune couverture médiatique. L’ambassade des Etats-Unis en
Suisse a, enfin, invité ses citoyens à la prudence. Elle leur conseille
de «rester vigilants à tout moment» et de «s’informer des nouvelles
locales» avant de se déplacer.
Menace terroristeEn pleine crise, quatre suspects, au moins, restent
recherchés. Dans une voiture, la police a retrouvé hier des traces
d’explosifs. Les autorités maintiennent les festivités de l’Escalade.
Une
opération de déminage a eu lieu hier sur la route de Thonon, coupée à
la circulation. Des traces d’explosifs ont été découverts dans une
voiture (en haut à droite). Image: Sharmila Bertin
La menace terroriste reste sérieuse et inédite à Genève. Le niveau
d’alerte atteint 3 sur une échelle de 5. Un outil de gradation récemment
introduit à l’interne de la police. Toutes les forces de l’ordre
genevoises sont sur le qui-vive. La Haute-Savoie et l’Ain ont même reçu
des renforts en nombre. Les contrôles se multiplient, à la recherche
d’au moins quatre suspects. Deux personnes ont été arrêtées ce jeudi
après-midi à Genève, a indiqué le site du Dauphiné Libéré. Des
traces d’explosifs ont même été retrouvées dans leur voiture, selon nos
informations. Des faits inquiétants s’accumulent. Preuve d’une grande
nervosité.
Cette vigilance accrue repose sur des indications fournies par des
services de renseignements américains. Quatre hommes, dont la photo a
été diffusée au sein des forces de l’ordre, avec leur nom de guerre,
sont activement recherchés. On connaît peu de chose de ces personnes. Et
selon les sources de CNN, une communication a récemment été
interceptée: des extrémistes, en lien avec le groupe Etat islamique
(EI), parlaient de l’idée d’attaquer Genève. Mais aussi Toronto (Canada)
et Chicago (Etats-Unis).
Deux arrestations
A Genève donc, on cherche tous azimuts. Hier après-midi, deux
personnes d’origine syrienne ont été arrêtées, route de Thonon, laquelle
a été coupée le temps d’une opération de déminage. Car dans leur
voiture, on a retrouvé des traces d’explosifs. Mais on ne sait pas si
cette affaire est liée à la menace terroriste. Par ailleurs, trois
perquisitions menées jeudi ont permis de découvrir des armes.
L’intervention n’a donné lieu à aucune arrestation, selon nos sources.
On n’en saura pas plus. C’est le «no comment» du côté du Ministère public
genevois, qui a ouvert jeudi une procédure pénale pour actes
préparatoires délictueux. Le porte-parole du pouvoir judiciaire, Henri
Della Casa, précise simplement que «l’enquête se poursuit. Le procureur
général Olivier Jornot et le premier procureur Yves Bertossa suivent de très près la situation.»
Qu’en est-il du véhicule utilitaire immatriculé en Belgique entré
puis reparti du territoire suisse dans la nuit de mardi à mercredi? Il a
d’abord suscité des inquiétudes, avant d’être relégué au second plan.
Ses deux occupants se trouvent être des voyous de 21 et 24 ans connus de
la police belge, mais sans liens avérés avec la mouvance islamiste.
Bref, un homme de terrain résume la difficulté de la mission: «On est en
train de chercher une aiguille dans une botte de foin, et l’aiguille
change en plus de forme.»
Manque de coordination
Dans ce contexte tendu, Pierre Maudet,
chef du Département de la sécurité et de l’économie, qui a décidé jeudi
de communiquer sur cette menace plus précise, tente de rassurer. Le
magistrat s’est rendu hier au siège de l’ONU, placé en alerte depuis
mercredi soir. Accompagné de Monica Bonfanti, la cheffe de la police, il
s’est entretenu quelques minutes avec le directeur général de l’ONU à
Genève, Michael Moller. La rencontre a eu lieu devant l’entrée
principale, où des hommes armés montent désormais la garde. Pierre
Maudet a assuré que la police genevoise allait maintenir un niveau de
vigilance renforcé autour du Palais des Nations et des autres
organisations internationales. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls sites
particulièrement surveillés. La tension est aussi palpable en
coulisses. L’ouverture jeudi de deux procédures pénales, l’une à Genève,
l’autre à Berne, laisse penser à une certaine cacophonie. En fait, à ce
stade de la menace, le Ministère public genevois et celui de la
Confédération sont chacun compétents. Enfin, le manque de coordination
entre les différents acteurs genevois se fait sentir.
« Menace sérieuse et imminente » à Genève en lien avec le terrorisme
La police genèvoise a relevé jeudi matin son niveau d’alerte.
Elle recherche plusieurs individus signalés, ayant un lien avec la
mouvance djihadiste.
Un policier à Genève. (Reuters)
La police à Genève « recherche activement » des personnes dont le
signalement lui a été fourni mercredi, a annoncé jeudi le Département de
la sécurité genevoise. Des forces de police supplémentaires ont été
déployées et le niveau d’alerte relevé à Genève, indique le Département
dans un communiqué. »Les autorités genevoises ont reçu hier après-midi
de la part de la Confédération le signalement d’individus suspects
susceptibles de se trouver à Genève ou dans la région genevoise. Des
investigations sont menées en étroite collaboration avec les services
nationaux et internationaux afin de pouvoir localiser et interpeller ces
individus », précise la Tribune de Genève. Les médias suisses évoquent six suspects.
« Un véhicule utilitaire immatriculé en Belgique » recherché
Le quotidien le Matin
et La Tribune de Genève ont publié une photo de quatre hommes barbus,
qui aurait été fournie par les autorités américaines à la police suisse.
Ils sont assis, le doigt en l’air à la façon des combattants de
Daesh. Les noms de quatre hommes considérés comme des sympathisants de
l’EI figurent dans une note de la police genevoise que les journalistes
de la Tribune de Genève ont pu consulter. Il y est également fait
mention de trois villes particulièrement menacées actuellement: Genève,
Toronto et Chicago. La police indique aussi qu’ils sont « armés et
dangereux », selon Le Matin.
Selon le quotidien genévois,
en plus de ces quatre suspects, deux autres personnes sont également
recherchées, »un véhicule utilitaire immatriculé en Belgique, avec à
son bord deux hommes, étant entré sur le territoire suisse dans la nuit
de mardi à mercredi. Puis il a été aperçu à Genève avant de quitter
la Suisse. Cet élément semble suffisamment inquiétant pour qu’une mise
en garde ait été adressée dès hier à des membres de la communauté
israélite de Genève. » »La menace terroriste est jugée sérieuse et
imminente par les autorités genevoises, selon plusieurs sources »,
précise le journal.
De forts soupçons de radicalisation
Une des personnes qui se trouvait dans la camionnette repérée par la police le 8 décembre est fichée comme étant un ami de Salah Abdeslam, l’un des suspects clé des attentats de Paris, toujours en fuite, affirme le journal Le Temps.
Les deux occupants de ce véhicule avaient notamment été signalés par
les Français en raison de forts soupçons de radicalisation. Ils avaient
réussi à prendre la fuite et à quitter la Suisse. Mais ils n’auraient
pas de lien direct avec les quatre personnes recherchées.
(Reuters)
Genève est le siège d’une trentaine d’organisations internationales
et abrite le siège européen de l’ONU. Les journalistes de l’AFP ont
remarqué jeudi la présence d’un nombre élevé de garde des Nations unies
dont certains équipés de fusils d’assaut, une mesure inhabituelle au
Palais des Nations, siège de l’ONU. Le quotidien Le Temps précise aussi que la résidence de l’ambassadeur de France a été placée sous protection.
La porte-parole du Département de la sécurité a précisé au journal :
« on a augmenté le nombre de patrouilles sur le terrain et toutes sont
armées. Les policiers sont entrés en phase très active de recherche en
vue d’une ou de plusieurs interpellations ».
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