Un appel à témoins avait été diffusé pour retrouver Jonathan Plent, mais en vain.DR
Evadé lors d’une audition à Pau dans une affaire de « go fast » et pour des vols à Nice, Jonathan Plent a été retrouvé à Chaweng
Depuis sa rocambolesque évasion le 9 février 2012 de la gendarmerie
de Pau où il était entendu dans une affaire de « Go fast » concernant
700 kg de cannabis, il était introuvable.
Le Niçois était depuis le mois de mars dernier à Koh Samui, une île
touristique du sud de la Thaïlande où il avait fait venir une partie de
sa famille et où il projetait d’investir, selon la police Thaï.
Recherché par Interpol, Jonathan Plent a en effet été retrouvé et
arrêté par les autorités thaïlandaises à la demande des policiers
français en poste à l’ambassade de France dans un hôtel de Chaweng à
l’est de l’île, dans un quartier où se concentre la population
française.
Attendu par la police
Son visa a été retiré et il est actuellement dans un centre de
rétention, faute d’accord d’extradition entre les deux pays. Mais,
explique son avocat, le niçois Me Franck de Vita, « il a accepté de
rentrer en France immédiatement afin d’éviter de rester de longs mois
dans un centre de rétention dans des conditions très pénibles car, de
toutes les façons, il aurait fini par être expulsé ».
Et le pénaliste de préciser que son client « va rentrer à ses frais et veut solder ses comptes avec la justice ».
Concrètement, il devrait être escorté dans l’avion par des policiers
thaï et très attendu à son arrivée par des policiers français.
Les gendarmes de Pau doivent l’entendre pour son rôle présumé de
conducteur d’une voiture transportant 700 kg de pollen de cannabis lors
d’un « go fast », un convoi rapide intercepté par les gendarmes et les
douaniers à Urdos, dans la descente du col du Somport
(Pyrénées-Atlantiques).
C’est lors de sa garde à vue pour cette affaire que le Niçois avait
filé à l’Anglaise. Il était en entretien avec un jeune avocat commis
d’office, dont c’était la première intervention. Alors qu’il avait une
main entravée par une menotte installée à une barre fixe, Jonathan Plent
avait réussi à se libérer et à sauter par la fenêtre, non munie de
barreaux.
Habitué des cavales
Jonathan Plent, surnommé « Jo », est une vieille connaissance des
policiers et gendarmes niçois qui aimeraient l’entendre sur des
braquages d’employés de distributeurs automatiques de billets à Nice est
et des cambriolages.
Cet homme, décrit comme « atypique et attachant avec des valeurs proches des voyous à l’ancienne »
est un habitué des cavales. En 2001, il s’était mis au vert après une
affaire vol de voitures à Antibes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre.
Repris quelques mois plus tard, il avait écopé de trois ans et demi de
prison ferme.
Néanmoins, le Niçois de 36 ans reste traqué, puisqu’il fait l’objet de plusieurs mandats de recherche, à Nice et à Pau.
Les policiers niçois aimeraient l’entendre sur des vols avec armes,
tandis qu’un juge de Nice veut l’interroger pour de présumés
cambriolages.
Les gendarmes de Pau, quant à eux, veulent le récupérer pour son rôle
présumé de conducteur d’une voiture transportant 700 kg de pollen de
cannabis lors d’un « go fast ».
Cinq autres individus ont été interpellés lors de l’interception de
ce convoi rapide par les gendarmes et les douaniers à Urdos, dans la
descente du col du Somport (Pyrénées-Atlantiques).
C’est précisément lors de sa garde à vue pour cette affaire de drogue
que le Niçois s’est « arraché ». Il s’est évadé lors de son entretien
avec un jeune avocat commis d’office, dont c’était la première
intervention en garde à vue.
Alors qu’il avait une main entravée par une menotte installée à une
barre fixe, Jonathan Plent a réussi à se libérer et à prendre la fuite
en sautant par la fenêtre, non munie de barreaux.
Il a ensuite sauté le grillage d’enceinte avant de se fondre dans la
ville. Après avoir été aperçu à Tarbes (Hautes-Pyrénées), il a disparu
de la circulation.
Son avocat niçois, Me De Vita se dit « étonné
d’apprendre que Jonathan Plent soit impliqué dans une affaire de
stupéfiants, car cela n’a jamais été le cas jusqu’à présent ».
En fait, cet individu, contre lequel un juge niçois a déjà lancé des
mandats pour cambriolages et un vol à main armée, file entre les doigts
des forces de l’ordre depuis plus d’un an.
Jonathan Plent faisait partie d’un groupe de cinq personnes arrêtées
mardi dernier, à Urdos, à l’occasion d’une importante saisie réalisée
par les douaniers et les gendarmes du groupement de Pau. Le convoi « go
fast » intercepté transportait alors 700 kg de pollen de cannabis. Une
marchandise estimée à 3,5 millions d’euros.
Une enquête ouverte
Les barrages routiers dressés dès jeudi soir, le survol de Pau par un
hélicoptère, pas plus que le déclenchement du plan Hibou ou la
mobilisation d’une demi-compagnie de CRS aux côtés de 120 gendarmes
n’ont permis de repérer le fugitif aperçu un temps sur une aire
d’autoroute près de Tarbes. Une enquête a bien sûr été ouverte afin de
déterminer les circonstances de sa spectaculaire évasion.
Les quatre comparses de Jonathan Plent, également arrêtés mardi soir à
Urdos, ont en revanche pris samedi la direction de Bordeaux. Ils se
sont vus transférés dans une unité spécialisée, la JJRS, qui est la
juridiction interrégionale spécialisée dans la lutte contre la
criminalité organisée et la délinquance financière.
Toute personne pouvant apporter un témoignage est priée de téléphoner au 05 59 82 40 30.
La photo de l’homme recherché, diffusée par la gendarmerie.Photo gendarmerie
Jonathan Plent, âgé de 37 ans et originaire de Nice s’est évadé de la gendarmerie de Pau jeudi soir selon une information de la République des Pyrénées.
Recherché depuis plusieurs mois, il a été interpellé dans la nuit de
mardi à mercredi dans une affaire de « go fast » alors qu’il
transportait 700kg de cannabis. Il a réussi à s’évader de la section de
la section de recherches de la gendarmerie lors de sa garde à vue.
Il aurait été aperçu par des témoins sur une aire d’autoroute de Tarbes vendredi matin.
Toute personne ayant des informations est priée de contacter le 05 59 82 40 30.
L’un des véhicules a tenté de prendre la fuite. Il a été pris en
chasse sur la route du Somport. Le fuyard a pénétré dans le village
d’Etsaut et a emprunté la route qui mène au quartier Larres. Il ignorait
que c’était une voie sans issue ! Piégé, le conducteur a tenté
d’échapper aux douaniers à pied dans la neige. Il a été rattrapé très
rapidement. 700 kg de résine de cannabis ont été découverts dans le
véhicule. La marchandise se trouvait dans des sacs en plastique blancs
et opaques recouverts par des couvertures : « L’habitacle était plein à
craquer, il n’y avait même pas de place pour un passager », précise une
source judiciaire.
Conducteurs et passagers des véhicules ont été placés en garde à vue.
Plus de 13 millions d’euros de produits stupéfiants ont été saisis en
2011 dans l’ensemble des deux départements des Landes et des
Pyrénées-Atlantiques. La dernière prise très importante a eu lieu le 30
mai où 806 kg de résine de cannabis ont été découverts par la BSI
(brigade de surveillance inté-rieure) des douanes d’Oloron.
Pau : un homme recherché après s’être évadé de la gendarmerie
Par V.C.
Publié le 10/02/2012 à 04h00
Mise à jour : 10/02/2012 à 08h55
Photo illustration archives Jean-Philippe Gionnet
En fin de soirée hier, un hélicoptère a survolé la ville de Pau et
ses proches environs pendant plusieurs heures, projecteur puissant
allumé. Ces (grandes) maoeuvres ont causé un certain émoi en ville et
sur internet.
Ces gros moyens ont été déployés pour tenter de retrouver un homme qui s’est évadé de la gendarmerie, cours Léon-Bérard à Pau. Il
se trouvait en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de
stupéfiants quand, à 20h40, il aurait échappé à la surveillance des
forces de l’ordre. Il fait donc maintenant l’objet d’une procédure pour évasion.
Appel à témoins
Un dispositif de recherche a donc été tout de suite mis en place par
la gendarmerie et la police, plusieurs dizaines d’hommes appuyés par un
maître-chien et l’hélicoptère. L’engin a tourné une bonne partie de la
nuit au-dessus de Pau alors qu’au sol des barrages ont été mis en place à
plusieurs endroits de la ville, du côté d’Auchan et de la route de
Tarbes notamment.
Une forte présence policière en ville a été observée par les
noctambules palois, tandis que les grands axes autour de Pau étaient eux
aussi sous surveillance.
L’homme recherché, « âgé d’environ 40 ans », mesurerait 1,80 m. Selon
le signalement fourni par la gendarmerie, il serait « brun, les
sourcils fournis, porterait une barbe naissante et serait vêtu d’un
pull/blouson noir ».
La gendarmerie craint qu’il puisse dérober un véhicule.
Ce matin, l’individu est toujours introuvable. Le dispositif de
surveillance est toujours en place à Pau, dans les alentours, et dans
les trains.
L’homme âgé d’une quarantaine d’années mesure environ 1,80m. Selon le
signalement fourni par la gendarmerie, il serait « brun, les sourcils
fournis, porterait une barbe naissante et serait vêtu d’un blouson
noir ».
Toute personne ayant des informations est invitée à contacter le 17 ou le 05 59 82 40 30..
Evasion à Pau : l’homme aurait été aperçu à Tarbes ce matin
Publié le 10/02/2012 à 12h27
Mise à jour : 10/02/2012 à 14h19
C’est de ce bâtiment que s’est évadé l’homme hier soir. (J.Ph. Gionnet)
La photo de l’homme recherché, diffusée par la gendarmerie.
C’est de ce bâtiment que s’est évadé l’homme hier soir. (J.Ph. Gionnet)
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L’homme gardé à vue qui s’est évadé de la section de recherches de la
gendarmerie de Pau hier soir aurait été aperçu par des témoins sur
l’aire d’autoroute de Tarbes-est ce matin vers 9h10, selon une source
proche de l’enquête.
Jonathan Plent, 37 ans, est originaire de Nice. Recherché depuis
plusieurs mois, il a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à
Urdos dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants.
Toute personne ayant des informations est priée de contacter le 05 59 82 40 30.
Surat Thani est subdivisée en 19 districts (amphoe) : Ces districts sont eux-mêmes subdivisés en 131 sous-districts (tambon) et 1 028 villages (muban).
Les districts les plus connus correspondent aux îles touristiques de Ko Samui (4) et Ko Pha Ngan (5).
Ko Pha Ngan ou Koh Phangan est une île du golfe de Thaïlande située au sud-est de la Thaïlande, juste au nord de Ko Samui. Elle appartient à la province de Surat Thani. Koh Phangan est peuplée selon les dernières estimations par 13 500 habitants1.
Le moyen le plus pratique pour s’y déplacer est le scooter surtout si
l’on souhaite visiter les coins non touristiques de l’île2.
L’île est une destination touristique connue pour ses plages, et pour accueillir la full moon party, fête regroupant un mélange musical qui a lieu sur la plage de Haad Rin, au sud-est de l’île.
Phang Nga (en thaï : พังงา) est une des provinces méridionales (changwat) de la Thaïlande sur les berges de la mer d’Andaman.
Les provinces voisines sont (à partir du nord, dans le sens horaire) Ranong, Surat Thani et Krabi. Au sud, se trouve la province de Phuket, bien que cette province n’ait aucun lien terrestre autre que le pont Sarasin.
Au XVIIIe siècle, il y avait trois cités de statuts comparables, Takua Pa, Takuathung et Phang Nga. La cité de Phang Nga a été probablement créée en 1809 sous le règne du Roi Rama II, pendant une des guerres avec la Birmanie voisine. La cité de Thaland sur l’île de Phuket ayant été rasée, les citoyens reçurent l’ordre de se réimplanter dans la cité de Phang Nga.
Dans le but de renforcer la défense stratégique de cette région, en 1840 Phang Nga est devenu une province et Takua Thung a été réduite au rang de district. En 1931, Takua Pa a été incorporée à la province de Phang Nga.
Le 26 décembre 2004, la province de Phang Nga a été grandement touchée par le tsunami créé par le séisme de Sumatra, magnitude 9,0. Cette province a été le plus touchée de Thaïlande avec des milliers de victimes dont le petit-fils du Roi Bhumibol, Bhumi Jensen.
Symboles
Le sceau de la province présente les montagnes Phu Khao Chang à
l’arrière-plan et la mairie à l’avant-plan. Aussi représenté à
l’avant-plan, une drague qui représente l’industrie minière de l’étain.
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