Nous avons un maire qui aime beaucoup la bière chinoise...
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Nazim Yenier, connu sur les réseaux sociaux sous le nom de « Berger du quartier », reproche à François Cuillandre des propos prononcés en conseil municipal, en février 2024, l’assimilant à « l’extrême droite turque la plus violente qui puisse exister ». Le maire de Brest comparaîtra pour injure publique sous trois mois, mais le premier acte judicaire aura lieu ce lundi 6 mai.
François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole, est au centre d’une procédure judiciaire, évoquée ce lundi 6 mai 2024 devant le tribunal correctionnel de Brest. L’élu est mis en cause pour « injure publique », par Nazim Yenier, plus connu sur les réseaux sociaux sous le nom de « Berger du quartier ».
Le 6 février, le conseil municipal avait dû être interrompu quelques minutes, après la prise de parole, sans y avoir été invité, d’un membre du public, le fameux « Berger du quartier ». François Cuillandre l’avait alors assimilé à « l’extrême droite turque la plus violente...
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Hi ! Hi !
Plus fort que Clearstream : Euroclear, dont j'ai connu l'un des directeurs...
Même constat pour Sylvie Charles que pour moi : les enquêteurs de terrain peuvent être corrompus, mais dans l'ensemble, ils ne le sont quand même pas trop ou en tous les cas ils ne le sont pas tous. C'est au niveau de la justice que ça ne va pas du tout : chez les magistrats, le non pourri est l'exception qui confirme la règle.
Egalement à savoir : les trésoriers généraux jouent en bourse avec l'argent de l'Etat, celui de nos impôts, en conséquence de quoi il est inutile de chercher à les rencontrer en cas de krach, ils sont tous en arrêt de travail pour maladie... tandis que leurs collègues des Impôts travaillent d'arrache-pied à plumer des tas de pigeons pour combler les déficits...
Autre chose : tout ne vient pas systématiquement d'en haut, les ministres sont aussi tenus par leurs bases et les craignent. Quand Josette Brenterch et ses amis mafieux sont mécontents d'un ministre, ils le font virer sans aucun problème. Avez-vous remarqué comment Olivier Cuzon menace Eric Dupond-Moretti pour sa convocation au commissariat de police de Brest sur plainte du ministre de l'Intérieur ? Les pourris locaux savent tous comment et pourquoi il a été nommé ministre de la Justice en 2020...
Ces faits se produisent après un gros raté à mon domicile dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 avril 2024.
J'en avais parlé dès dimanche dans ces deux articles :
http://satanistique.blogspot.com/2024/04/tentative-dentree-par-effraction-chez.html
http://satanistique.blogspot.com/2024/04/olivier-cuzon-au-media.html
Le Jardin des Explorateurs, où un touriste belge a été attaqué au couteau hier matin par un patient de l'hôpital psychiatrique de Bohars (CHU de Brest) manquant à l'appel précisément depuis dimanche est un lieu où je vais parfois me promener quand il fait beau, comme le sait bien le complice de Josette Brenterch Jacques Fornès à qui j'avais donné rendez-vous dans ce jardin la première fois où il avait demandé à me rencontrer, le 9 janvier 2012 - je ne le connaissais pas du tout auparavant, mais lui était déjà très bien renseigné à mon sujet... Il m'avait contactée la veille via le formulaire de contact de mon seul blog alors actif, "Un petit coucou" chez OverBlog, en spécifiant que c'était urgent et m'appelant "jexiste", un pseudonyme que je n'utilisais plus depuis deux ans :
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Comme je l'expliquais sur Rue89 fin juillet 2009, avant d'être définitivement bannie de ce média après la désactivation de mon compte "jexiste" le 31 juillet 2009, utiliser des malades psychiatriques pour régler des affaires sensibles à coups de couteau est une vieille habitude brestoise (on remarquera d'ailleurs que la dénommée Laëtitia Monnier, reconnue coupable du meurtre de Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009, même si l'on sait que la vérité dans cette affaire demeure inconnue, était suivie par le psychiatre Jean-Yves Cozic, en poste à l'hôpital psychiatrique de Bohars).
Voir cet article publié le 18 mai 2010 sur mon ancien blog "Un petit coucou" sur la plateforme OverBlog (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire le texte) :
N.B. : Concernant la visite de notre garage, à une date qui pour l'heure ne me revient plus, j'ai toujours été persuadée que l'auteur des faits ne pouvait être que Jacques Fornès. Bien évidemment, ce vieil ami de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest est aussi un complice du malade mental et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi que de son complice le "guerrier de l'hôpital" très actif sur Le Post en 2009 sous divers pseudonymes avant de finalement s'y inscrire en décembre 2009 sous son pseudonyme habituel de NEMROD34, feu Jean-Marc Donnadieu de Béziers.
Ce mercredi 1er mai 2024, vers 10 h 30 du matin, au Jardin des explorateurs, à Brest (Finistère), un touriste de 29 ans s’est fait poignarder par un Brestois de 31 ans souffrant de troubles psychiatriques. Le pronostic vital du touriste n’est pas engagé, le Brestois a été interpellé.
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Vers 10 h 30 du matin, ce mercredi 1er mai 2024, un touriste belge se promenait dans le Jardin des explorateurs, à Brest (Finistère), un lieu de balade très prisé, quand il s’est fait agresser par un homme portant une arme blanche.
Poignardé à deux reprises, le touriste, âgé de 29 ans, a été conduit de toute urgence au CHU de la Cavale-Blanche, à Brest. Ses blessures, deux plaies profondes, n’ont heureusement pas entamé son pronostic vital.
Son agresseur, un Brestois âgé de 31 ans, avait disparu, depuis le dimanche 28 avril, de l’hôpital psychiatrique de Bohars, où il était soigné pour des troubles psychiatriques. Il a été interpellé par la police qui l’a à nouveau confié à l’hôpital de Bohars.
Un homme, en fuite de l’hôpital de Bohars, a frappé un touriste belge au couteau ce mercredi, à 10 h 30, à Brest (29). La victime a été légèrement blessée.
Manquant à l’appel de l’hôpital psychiatrique de Bohars depuis le 28 avril, ce Brestois de 31 ans a ressurgi ce mercredi 1er mai 2024, sur les coups de 10 h 30, à Brest, au jardin des Explorateurs, dans le quartier de Recouvrance. Pour des raisons restant indéterminées, il s’est précipité sur un homme de 29 ans, et lui a asséné au moins deux coups de couteau.
Ce touriste belge n’a fort heureusement pas été trop gravement atteint. Conduit vers l’hôpital des armées, il a quitté l’établissement dans la journée, une fois ses deux plaies soignées. Le déséquilibré a été rapidement interpellé puis aussitôt remis en unité psychiatrique, son état mental ne lui permettant pas de subir une garde à vue.
Décidément, on trouve des trucs trop rigolos dans les productions du NPA.
Moi aussi, je parle de ça depuis longtemps, et de manière plus précise sur certains points.
D'abord dans cet article du 13 juillet 2015, à propos du communiste français Georges Boudarel, à l'origine des méthodes utilisées par les tortionnaires français en Algérie :
http://satanistique.blogspot.com/2015/07/armee-francaise-comment-un-communiste.html
Ensuite dans celui-ci, du 18 mars 2023, concernant Josette Brenterch, fille du gendarme Brenterch en poste à Orléansville dans les années 1950, et ayant elle-même fait un service militaire volontaire très probablement dans la gendarmerie avant d'infiltrer la section de la LCR de Brest comme manipulatrice et spécialiste avérée de la contre-insurrection :
http://satanistique.blogspot.com/2023/03/le-policier-noam-anouar-explique.html
Enfin, j'ai eu l'occasion plus d'une fois d'évoquer son grand ami Jacques Fornès de Quimper, frontiste de la première heure et grand ami de la famille Le Pen, lui aussi rapatrié d'Algérie, comme étant issu d'une famille espagnole installée à Guyotville, à l'Ouest d'Alger, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie, par exemple dans cet article du 12 avril 2022 :
http://satanistique.blogspot.com/2022/04/macron-le-pen-melenchon-tous-complices.html
Ils me harcèlent ensemble depuis des lustres.
A propos de Chlef, ex Orléansville :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chlef
Marquée dans sa chair depuis l’arrivée de l’occupant français, la région de Chlef, à l’instar de toutes les autres contrées d’Algérie, répondra favorablement à l’appel du .
Le gouvernement français prône le recours à la force et envoie des renforts militaires en Algérie, le l'état d'urgence est proclamé à Orléansville comme dans l'ensemble du territoire76, toutes les routes menant à la ville étaient interdites à la circulation à partir de 18 h77, en raison de l'extension de la rébellion armée. À Orléansville se trouvait l'état-major de la ZOA (Zone opérationnelle ouest algérois), ce dernier contrôlait toutes les forces militaires françaises se trouvant dans le département d'Orléansville78,79.
En , l’aspirant Henri Maillot, militant du Parti communiste (PCF), déserte les rangs français, pour rejoindre les combattants algériens dans la région d’Orléansville avec un important chargement d’armes80, tout comme le professeur Michel Martini, chirurgien à l’hôpital d’Orléansville, qui depuis 1955, pratique l’aide aux Combattants de la libération et à l’ALN. Dès la fin de 1955, il reçoit des blessés et cache des militants sous couvert de raisons médicales. Il est ainsi prêt à aider aussi bien les combattants de l’ALN que les partisans communistes qui mettent en place un maquis symbolique, avec des armes provenant du camion détourné par l’aspirant Maillot sus-mentionné. Martini est ensuite mis en résidence surveillée, emprisonné à Oran, condamné et expulsé en 81. Le ,Maillot et Maurice Laban sont tués près d'Orléansville par des soldats du Régiment du déserteur, le 504e Train, lors d’une opération montée avec l’appui des Harkis du bachagha Boualem82.
Entre 1956 et 1962 la ville a connu une vague d'attentats, notamment celui du , attentat aveugle à la grenade ciblant la synagogue82. À l'automne de la même année le Fidaï Bouhamidi Bouaaza réussi à éliminer un architecte lors d'un attentat dans un café de la cité d'urgence banlieue ouest de la ville83, puis le , cinq soldats sont tués et 3 autres blessés dans une embuscade tendue par les éléments du FLN contre un camion militaire. Le , deux draisines sautent sur des obus piégés causant six morts, dont 4 militaires84,85. En 1959, plus précisément le lundi , un autre attentat aveugle à la poste d'Orléansville située dans des baraquements édifiés au lendemain du séisme de 1954, fait dix-huit morts dont quatre français tous employés du PTT86, un autre attentat à la grenade visant cette fois-ci le moulin indigène de la Bocca Sahnoun, tuant ainsi dix personnes dont trois militaires87. Vers la fin de cette même année, un autre Fidaï Medjahed Ali réussi sans encombre la déflagration d'une grenade au bar central de la ville si fréquenté par les militaires. Bilan quatre morts dont deux parachutistes, la fille de Garéro un espagnol propriétaire terrien et un enfant de huit ans qui passait avec une gamelle pleine de lait88. Enfin le , une bombe dissimulée dans un sac de toile souffle la cafétéria la Rotande situé à la rue d'Isly, exécuté par les Fidaïs Boughrab Djilali et Guendouz Djilali89. À la suite de cela de sérieuses mesures de sécurité ont été prises afin de réduire le risque d'attentats, allant jusqu’à la fouille minutieuse de chaque individu, sac, cabas et autres bagages à l'entrée des magasins, cafés et salles de cinéma90.
Durant cette période, plusieurs responsables locaux, policiers et militaires ont été éliminés par les moudjahidines, à l’exemple de Mohamed Ben Cherci, Vice-président de la commission administrative de la Ville, grièvement blessé lors d'une attaque, meurt des suites de ses blessures le ou Robert Attard, directeur de la Caisse agricole, assassiné le 80.
Le , à l'occasion de la commémoration du deuxième anniversaire de la guerre de révolution, un appel de grève a été lancé par l'Union générale des travailleurs algériens et l'Union générale des commerçants algériens. Le mouvement est largement suivi par les commerçants musulmans à Orléansville où les portes des boutiques et des cafés étaient fermées tout comme à Alger, Blida ou Tizi Ouzou91.
Dès 1956, l’ALN entame la guerre psychologique (El Harb Al Nafsiya) fondée essentiellement sur la propagande offensive, dont le but est d’abattre le moral de l’ennemi et ses plans de guerre92. Orléansville était le siège du service départemental des Renseignements généraux, dont le principal objectif était de renseigner le gouvernement sur tout mouvement pouvant porter atteinte à l'État français. Le centre intercepte le deux tracts dactylographiés émanant du Front de libération nationale, appelant les militaires français et étrangers engagés dans l'armée française à ne plus obéir à leurs supérieures et à déserter les rangs93.
Face à cette nouvelle stratégie militaire de l’ALN, Le bureau de la guerre psychologique lance une opération test de la contre-insurrection, qu'il baptise « opération Pilote » à Orléansville et sa région dont le but est d'obtenir le soutien de la population, elle devient par la suite le modèle de la doctrine à suivre partout en Algérie, cette même opération a mené après une procédure en plusieurs étapes à éliminer des insurgés et à reconquérir une partie de la population grâce aux aides, aux services sociaux et aux opérations psychologiques94, devenu plus tard le plan Challe en 195995.
En , soit à cinq mois de l’indépendance du pays, un terrible accrochage a eu lieu à Orléansville en plein cœur de la ville. Khelif Benouali dit Si El hadj M’hamed, militant et commissaire politique dans la région d’Orléansville en compagnie de son adjoint Si Allal se font encercler dans une villa au centre-ville par l’armée française, agissant sur renseignements, ce dernier se replie en compagnie de son adjoint Si Allal dans un local appartenant à une certaine Marie Antoinette (ex-local de Djezzy), puis dans un bain maure, où ils réussissent à brûler tous les documents en leur possession avant de résister héroïquement aux soldats qui les encerclaient, ils avaient tenu tête aux forces armées durant toute la nuit et une journée96.
Parmi les martyrs de la ville figurent notamment Abdelkader Mekkaoui (27 ans, né le ) et Maâmar Sahli (33 ans, né le à la Ferme) qui seront condamnés à mort le et guillotinés le de la même année, Ainsi que Gaboub Moulay (de son vrai nom Gabour Moulay Tayeb) lui aussi guillotiné le 97. Ziane Delfi Abdelkader, fusillé lui au Caroubier (Alger) par l’autorité coloniale le , ce dernier considéré comme le premier fusillé à l’échelle nationale80, Messaouada Bedj, née le à Chlef. Elle décroche son baccalauréat en 1953, elle fait sa 3e année de médecine et rejoint le maquis à l’appel de l’UGEMA (l'Union générale des étudiants musulmans algériens) en 1956 dans l'Ouarsenis dans la zone 4 Wilaya IV. Elle sera désignée par Youcef Khatib pour mettre en place le premier centre de santé à Tamezguida en zone 1. Elle se déplacera avec Si Khatib au mont Bouzegza. Elle sera rejointe par sa sœur Fatima dit El Alia née le à Chlef. Messaouda tombe dans une embuscade dans le Sersou et meurt les armes à la main, sa sœur la suivra en 1960 en Chahida98. D’autres enfants de Chlef les rejoindront sur l’autel du sacrifice, parmi lesquels beaucoup de sportifs du monde du football ou de l’athlétisme de la plaine de Chlef, à l’instar de Ferdji, Bibi, Klouche…
La première exécution capitale qui ait eu lieu depuis le à Orléansville, était celle de Harir Djelloul Ben Mohammed, fusillé mardi le au champ de tir d'Orléansville. Il est condamné à la peine de mort par le tribunal permanent des forces armées d'Orléansville, le , pour l'assassinat de l'ancien garde champêtre de Rouina, le 99.
Des manifestations violentes ont eu lieu à Orléansville en coïncidence avec la visite du président Charles de Gaulle à la ville100, entre des européens qui scandaient « Algérie française, à bas De Gaulle, non à l'autodétermination, Morin dégage » et les Algériens qui rétorquaient « l'Algérie algérienne, liberté, indépendance, libérez Ben Bella et ses compagnons, vive Ferhat Abbas »101.
La situation s'aggrave quand les manifestations dégénèrent en émeutes entre musulmans et Européens qui, acculés, s'enfuirent pour se réfugier près des militaires et des policiers. De Gaulle, très agacé par les scènes qui se passent devant ses yeux, donne l'ordre de disperser les manifestations tout en criant avec rage « Qu'est-ce que ça veut dire, colonel ? Je trouve vos militaires un peu compréhensifs, balayez-moi cette manifestation, et montrez un peu de fermeté, que diable !... »101.
Lors de cette visite, les renseignements généraux informent l'Élysée d'une éventuelle tentative d'attentat visant à éliminer le chef de l'État par le Front Algérie française (le FAF), opération qui a été confirmée par les services secrets israéliens102.
J'en avais fait un petit article de blog le 23 décembre 2012 sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog (cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire le texte) :
... spécialement dans le Finistère, semble-t-il...
Olivier Besancenot : un pour tous, tous pour un... on ne touche à aucun camarade... on va se serrer les coudes...
C'est comme d'habitude, il n'y a aucun changement. Si Josette Brenterch a envie d'assassiner des ingénieurs, elle peut le faire en toute impunité, toute l'extrême-gauche est derrière elle et pas seulement... et aucun de ses camarades n'ira jamais lui demander des explications ou des comptes, elle fait ce qu'elle veut, un point c'est tout, c'est son droit le plus absolu, elle a tous les droits et elle recueille tous les soutiens, tous les coups de mains nécessaires pour parvenir à ses fins...
Une dizaine de défenseurs de l'hôpital de Carhaix, dont plusieurs syndicalistes, sont convoqués au commissariat de police de Quimper mi mai. Il s'agit des suites des plaintes déposées par le CHRU de Brest-Carhaix, après que l'agence régionale de santé à Quimper ait été envahie.
Mauvaise surprise pour une dizaine de Carhaisiens. Ils viennent de recevoir, dans des enveloppes du ministère de l'Intérieur, des convocations pour une audition mi-mai sous le régime de la garde à vue , au commissariat de police de Quimper. Ils sont convoqués pour "séquestration et violence en réunion sur personne chargée d'une mission de service public", a appris France Bleu Breizh Izel vendredi 26 avril confirmant une information de Ouest-France. Cela fait suite aux plaintes déposées le 6 octobre 2023 par le CHRU de Brest-Carhaix, après une mobilisation devant les locaux finistériens de l'agence régionale de santé à Quimper le 14 septembre dernier.Ouest-France. Cela fait suite aux plaintes déposées le 6 octobre 2023 par le CHRU de Brest-Carhaix, après une mobilisation devant les locaux finistériens de l'agence régionale de santé à Quimper le 14 septembre dernier.
"L'Etat veut criminaliser les luttes. Depuis 2008, Carhaix est un exemple de résistance, d'abord pour maintenir sa maternité, maintenant ses urgences, estime le militant Aujourd'hui on voit bien que les convocations pour les gardes à vue arrivent plus vite que les médecins", explique Matthieu Guillemot.**
"S'ils veulent créer de la colère, ils sont en train de réussir leur coup. On est pas des superman du militantisme. Ici, vous avez des gens qui aiment leur territoire. Parce qu'ils paient leurs impôts comme tout le monde, ils ont envie d'avoir les mêmes services que tout le monde. On n'est pas des gueux", poursuit-il. Matthieu Guillemot, va lancer un comité de soutien sur sa page Facebook à toutes les personnes qui ont reçu comme lui une convocation.
France Bleu
Une soixantaine de manifestants ont envahi les locaux de l'Agence régionale de santé à Quimper jeudi 14 septembre. Ils ont empêché la directrice régionale de sortir. Une occupation en marge d'une réunion entre l'ARS et une délégation de Carhaix pour faire un point sur la situation des urgences.
L'occupation a duré plusieurs heures, mais s'est déroulée dans le calme et sans violence. Alors qu'une délégation d'une dizaine de personnes était reçue par l'Agence régionale de santé à Quimper pour discuter de l'avenir des urgences de Carhaix, jeudi 14 septembre, une soixantaine de manifestants ont envahi les locaux à la mi-journée. Pendant plusieurs heures, ils ont empêché toute personne, dont la directrice de l'ARS et celle du CHRU de Brest - dont dépend l'hôpital de Carhaix - de sortir du bâtiment.
Les manifestants réclamaient le maintien des urgences hospitalières la nuit dans la commune du centre Bretagne. Le service est actuellement régulé, c’est-à-dire qu'entre 18h30 et 8h30 les malades doivent appeler le 15 avant d'être pris en charge. Au final, le blocage a été levé vers 17h après cinq heures d'occupation. Les manifestants n'ont pas obtenu gain de cause.
Mais, selon eux, la mobilisation est loin d'être terminée et ils promettent de prochaines actions dans les prochaines semaines. Il y a une semaine, une première manifestation avait eu mieux devant la préfecture du Finistère à Quimper.
Baptiste Schweitzer
France Bleu
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