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mercredi 4 janvier 2017

Crimes et délits en France : les violences en augmentation


Tuer ou voler, c’est interdit, aussi. Malgré cela, il y a toujours des gens qui le font, et même, de plus en plus. Ils ne comprennent pas très bien le français, sans doute…



http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/02/01016-20170102ARTFIG00290-decouvrez-la-carte-des-crimes-et-delits-en-france-et-dans-le-grand-paris.php

Découvrez la carte des crimes et délits en France et dans le Grand Paris


  • Par Jean-Marc Leclerc
  • Mis à jour le 03/01/2017 à 11:27
  • Publié le 02/01/2017 à 21:07

VIDÉO – Le Figaro livre une radiographie saisissante des violences et des cambriolages, département par département, en 2016, ainsi qu’une carte interactive des lieux où se produisent les infractions principales dans la capitale et sa banlieue.

Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016 par la police et la gendarmerie, dans un pays déjà durement éprouvé par le terrorisme. Le Figaro livre une radiographie saisissante des violences et des cambriolages, département par département. Les violences ont augmenté de 4 % et les atteintes aux biens stagnent à un niveau élevé.

-» Le classement 2016 des crimes et délits, département par département

Crimes et délits en France : les violences en augmentation dans Attentats INFa1927baa-d0f1-11e6-a9e9-ec8855ae56b6-514x472

LIRE -» Pourquoi le Rhône subit tant de cambriolages

De son côté, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a produit une étude inédite sur les principales infractions dans le Grand Paris, selon une nouvelle méthode appliquée aux chiffres de 2015.

En voici une carte interactive:

LIRE -» Paris, banlieue: les vrais chiffres de la délinquance

Spécialiste de la cartographie criminelle, Jean-Luc Besson est chargé d’études à l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Pour Le Figaro, il commente les résultats de l’étude sur la délinquance dans le Grand Paris .

LIRE -» «Plus on s’éloigne de Paris, plus on a de vols d’automobiles»



Le harcèlement sexuel, ce fléau qu'aucune loi n'a fait reculer


J’ai le souvenir très très désagréable d’entendre dans les années 1990 Elisabeth Guigou affirmer sur un plateau de télévision que le problème du harcèlement sexuel en entreprise avait été réglé par la première loi ayant condamné ce type de comportement, celle de 1992, comme si après sa promulgation, les harceleurs désormais prévenus que ce qu’ils faisaient était illégal s’étaient tous arrêtés net de s’adonner à leur péché mignon. A l’entendre, le harcèlement sexuel dans les entreprises n’existait plus, la loi avait bien résolu le problème en l’interdisant.

Ah… – je vous dis pas ma grimace face à l’écran… – et donc, toutes celles qui pouvaient encore s’en plaindre – dont moi, bien sûr – n’étaient que des menteuses ou des affabulatrices…

Vingt ans plus tard, tout reste à faire… à commencer par l’éducation des magistrats, comme en attestent les chiffres publiés ci-dessous.


http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-traumatismes-lies-au-harcelement-sexuel-sont-aussi-forts-que-ceux-du-viol_1865139.html

« Les traumatismes liés au harcèlement sexuel sont aussi forts que ceux du viol »


Par , publié le 03/01/2017 à 10:55 , mis à jour à 15:54


Photo d'illustration: en France, une femme sur cinq a déjà été victime de harcèlement sexuel au travail.
Photo d’illustration: en France, une femme sur cinq a déjà été victime de harcèlement sexuel au travail.REUTERS/Jessica Rinaldi
 

Huit mois après l’affaire Baupin, France 5 traite ce mardi soir du harcèlement au travail avec la diffusion d’un documentaire, suivie d’un débat. Interview d’Olivier Pighetti, le réalisateur de Harcèlement sexuel, le fléau silencieux.


Peu à peu, les langues se délient pour faire éclater ce « fléau silencieux ». En mai dernier, l’affaire Denis Baupin a contribué à lever le voile autour du harcèlement sexuel, auquel une femme sur cinq a déjà été confrontée dans sa vie professionnelle, selon une enquête Ifop réalisée en 2014. Pour autant, encore seulement 5% des dossiers portés devant la justice aboutissent à une condamnation pénale.

LIRE AUSSI >> Le sexisme est aussi grave que le racisme

Ce mardi, France 5 consacre une soirée au sujet, avec la diffusion du documentaire Harcèlement sexuel, le fléau silencieux*. Un an et demi durant, le réalisateur Olivier Pighetti a suivi quatre femmes, Gwenaëlle, Laury, Cristina, et Catherine dans leur combat judiciaire pour faire reconnaître ces années de calvaire quotidien. Il répond aux questions de L’Express.

Pourquoi vous-êtes vous intéressé à ce sujet, encore tabou lorsque vous avez commencé à filmer?

Olivier Pighetti: J’ai énormément travaillé sur les problèmes de société, notamment sur les différentes formes du harcèlement. Le harcèlement moral m’a rapidement mené au harcèlement sexuel. Ce sont les mêmes processus qui se mettent en place.

On a très souvent affaire à des « pervers narcissiques » qui profitent d’une fragilité induite par le milieu de l’entreprise, où existe une dépendance financière et hiérarchique. Les motivations de l’agresseur ne sont pas sexuelles, elles vont bien au-delà du désir: il s’agit de rabaisser l’autre, de le maintenir à l’état d’objet, pour s’élever soi-même.

Le titre de votre documentaire le dit bien, le harcèlement sexuel est « un fléau silencieux ». Comment êtes vous parvenu à convaincre ces victimes de parler, qui plus est à visage découvert?

J’étais très attaché à ce point. Un long silence peut dire énormément, bien plus qu’une avalanche de mots. Or, si le visage est flouté, ce silence perd de sa force car on ne peut voir son expression. Ma difficulté était de réussir à convaincre ces femmes. Je leur ai demandé de me faire confiance. Et beaucoup m’ont rapporté des choses qu’elles n’avaient jamais dites à leur entourage.

LIRE AUSSI >> Harcèlement sexuel chez les femmes politiques: « Certains repoussent les limites »

Bien qu’elles n’appartiennent à aucune association, leur démarche est très militante. Elles se disent: « Ce qu’il m’est arrivé est dégueulasse, je ne veux pas que d’autres le subissent ». Grâce à la force de ce qu’elles donnent, à la franchise de leur témoignage, ces femmes font un immense cadeau aux téléspectateurs. Un documentaire, ce sont les gens qui témoignent qui le font.

Vous dites que ces femmes « font » votre film. Que vous ont-elles appris?

J’ai été extrêmement surpris de voir que les traumatismes liés au harcèlement sexuel sont aussi forts que ceux que j’ai pu constater dans le cadre du viol, sur lequel j’ai également travaillé. Alors que les armes employées ne sont « que » des mots, la douleur intérieure est tout aussi puissante. De fait, ce sont des armes nucléaires: des répétitions de propos, d’actes, de gestes, de choses qui humilient et dégradent.

En tournant certaines scènes, j’ai saisi l’ampleur de ce que peut être un harcèlement quotidien, où on se lève chaque matin pour aller au travail en se disant: « Aujourd’hui encore, je suis avilie ». C’est un cancer à tel point que la personne se trouve incarcérée dans son propre corps.

D’autant que les victimes portent ce poids seules, dans la grande majorité des cas….

La vraie raison de ce silence, c’est la peur de l’incompréhension de l’autre. On craint de se voir répliquer: « Bah, il est un peu dragueur » ou « Il s’amuse un peu, t’as pas d’humour ». Alors, on garde ça pour soi. Souvent, il suffit de dire « Je vais le dénoncer » pour s’entendre dire: « Ecoute, t’es qu’une emmerdeuse » ou « C’est pas la peine d’en faire un drame ».

TEMOIGNAGE >> Maïssa, la « bougnoule » bannie pour avoir été sexuellement agressée par le maire

Avec de telles réflexions, aucune victime ne parlera avant très longtemps. On enferme ces femmes dans le silence, parce qu’elles ne sont entendues ni à la maison ni au travail. Cet enfermement les rend d’autant plus victimes.

Un manque de compréhension qui n’épargne pas les femmes, parfois dures entre elles, ou même les institutions, auprès desquelles elles viennent chercher de l’aide ou porter plainte…

Oui, les femmes peuvent aussi participer, malgré elles, au sexisme ambiant et minimiser le harcèlement sexuel. Car elles se sont habituées à ces formes d’agressions extérieures pour pouvoir les assimiler. Lorsqu’elles sont allées porter plainte, Gwenaëlle, Laury, Cristina et Catherine ont toutes eu des questionnements de la part des policiers: « Comment étiez-vous habillée? » ; « Est-ce que vous n’aviez pas fait de remarques aguicheuses? » ; « Vous êtes sûre que vous ne faites pas cela pour vous faire remarquer ou parce qu’il vous a refusé une promotion? » Certes, les policiers font leur travail, mais elles se sont senties accusées alors qu’elles sont victimes.

Alors que 95% des dossiers de harcèlement sexuel sont classés sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée », il apparaît que, sans la réalisation de votre film, le procès de Gwenaëlle et Laury – victimes du même patron d’une PME d’Amiens – n’aurait pas eu lieu…

Ça, c’est certain. J’ai passé des coups de fil, envoyé des mails… C’est vraiment la présence de la caméra qui a joué. Il y avait pourtant dix autres témoignages de femmes, mais le dossier a failli être classé sans suite. Lorsque j’ai été informé qu’un procès aurait bien lieu, Gwenaëlle et Laury n’étaient même pas au courant. La justice est débordée, mais cela montre qu’il y a un vrai laisser-aller sur ce type d’affaires.

Qu’espérez-vous en réalisant ce documentaire?

Je pense qu’il y avait déjà une vaguelette lancée avec l’affaire DSK, en 2011, qui a augmenté plus récemment avec l’affaire Baupin. Il s’agit d’essayer de changer la mentalité des hommes. Ce film participe juste à faire grossir cette vaguelette sur le rivage d’un monde meilleur.

*Diffusion à 20h50 sur France 5, dans le cadre de l’émission Le Monde d’en face, présentée par Marina Carrère d’Encausse. Le documentaire sera suivi d’un débat en présence notamment de Marylin Baldeck de l’AVFT et Sandrine Rousseau, porte-parole des Verts, dont le témoignage est à l’origine de l’affaire Baupin. 



mardi 3 janvier 2017

Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes


C’est bien encore Lulu qui se gourationnait gravement sur le jour de son verdict, il l’a dit après avoir lu mon précédent article.

Plus nul que lui en dates, cela n’existe pas, précise-t-il.

Ce n’est pas son seul domaine de nullité absolue, mais passons.

S’il a un tel problème avec les dates, c’est tout simplement, comme je l’ai déjà dit, parce qu’il ne vit pas sur la même planète que nous ou dans le monde réel ordinaire des gens normaux. Il ne vit que pour et par la jouissance que lui procurent toutes ses saloperies et n’en retient donc que les dates, tout le reste n’ayant pour lui strictement aucune existence.

Je l’avais déjà remarqué en 2009.

Entre autres choses, il restait buté sur la date du 22 mars 2009 comme marquant le début de la révolte d’un certain nombre de riverains du site Rue89 contre sa bande de « déconnologues » qui le polluait quotidiennement avec des quantités considérables de commentaires injurieux et diffamatoires à l’égard d’autres riverains, notamment ceux qu’ils venaient tous les jours y harceler tous en meute, comme moi, ces posts tous hors sujet et particulièrement orduriers nécessitant plusieurs fois par jour l’intervention des modérateurs.

Le riverain répondant au pseudonyme de « Quinine » avait donné le top départ de cette révolte avec une « lettre ouverte » qu’il avait postée à leur attention dans les commentaires sur un article du site… en réalité une bonne semaine plus tard.

En fait, la date du 22 mars 2009 correspondait à celle où Cyprien Luraghi s’était inscrit sur le site Le Post pour aller y calomnier ses cibles habituelles sur le site Rue89, dont moi, et demander aux modérateurs et journalistes du Post comme à ceux de Rue89 leur bannissement et la suppression de leurs comptes, entraînant sur Le Post la suppression de tous les commentaires et textes afférents, au motif que nous n’aurions été que des folles. Or, en ce qui me concerne, je n’y serai jamais inscrite que six mois plus tard…

Cette initiative de Cyprien Luraghi avait choqué et lui sera reprochée par Quinine quelques jours plus tard, dans le flot de tous les griefs qu’il avait à lui adresser.

D’où, probablement, la confusion de dates dans l’esprit du coupable.

Et le 7 janvier, qu’est-ce donc ?

Eh bien, c’est très simple, il y a deux ans, Cyprien Luraghi attendait avec impatience ce jour de l’année, il l’attendait depuis tellement longtemps que ce jour reste gravé dans son esprit comme celui d’une très grosse victoire, celle censée emporter la confirmation de condamnation qu’il attendait de la Cour d’Appel de Rennes à la suite de l’audience alors fixée au 4 février 2015, mais de report inattendu en report non prévu, ce fut un flop que même le remake à grande échelle du 13 novembre 2015 à quelques jours seulement du verdict tant attendu ne put rattraper, si bien qu’il s’est ensuite lancé dans une nouvelle procédure abusive sur laquelle il a reporté tous ses espoirs d’il y a deux ans.

D’où, à nouveau, une remarquable confusion de dates dans son esprit.

Cela dit, il a bien réitéré ce jour sa menace de publication d’une nouvelle montagne d’incroyables saloperies dès qu’il aura obtenu la décision qu’aujourd’hui il attend, si seulement il l’obtient.



http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/03/nest-travail-journalistique-est-pourri-266011

« Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »


Oui, c’est une guerre, la guerre de l’infaux. Une guerre mondiale. Et comme dans toute guerre, il faut être d’un côté ou de l’autre. Pas d’entre deux. Pas de no man’s land. Pas de distance critique. Avec nous ou contre nous….


Par Daniel Schneidermann. Publié le 03/01/2017 à 10h20
5 535 visites 90 réactions   12


Commentaires postés


Publié le 03/01/2017 à 14h54
Cyprien Luraghi réitère ses menaces de commettre de nouveaux crimes dans AC ! Brest
Misprint
Être de raison
répond à Itzig Finkelstein
Avec la voix chaude et joyeuse de Mr Marielle bien sûr : -)
Belle et bonne année Max, que Janvier qui s’annonce enfin, comble vos espérances illusoires sur notre juste justice, injuste à tout et à chacun.
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 14h57
hilsenrath1 dans Action Directe
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
S’il n’y a pas de retard supplémentaire, je devrais être fixé samedi, jour du verdict pour l’affaire que vous savez.
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 15h27
 dans Attentats
Misprint
Être de raison
répond à Itzig Finkelstein
C’est bien ce qui me semblait…vous devriez faire breveter « retard supplementaire ».
Pas pour le même litige, un ami attend depuis deux ans, de report en retard que le jugement soit rendu sur son affaire, comme il s’agit uniquement d’argent ( licenciement économique) on en blague depuis qu’il a retrouvé du boulot, ce devait être en Décembre maintenant en Mars, il attaque la troisième année, vaillamment….
2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 15h36
hilsenrath1 dans Calomnie
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
Comme c’est le début de l’année, je serais généreux en offrant gracieusement ce « retard supplémentaire » à la Communauté. Foin du copyright pour une fois.
Sinon faut pas être pressé, c’est clair.
Publié le 03/01/2017 à 18h04
hilsenrath1 dans Corruption
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
Oups, je me suis planté (plus nul en dates que moi, ça n’existe pas) : c’est après-demain que le verdict sera prononcé, et non pas samedi ; -)
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h12
 dans Crime
Misprint
Être de raison
répond à Itzig Finkelstein
Comme ça, si y’a report vous aurez de l’avance sur le retard en le prévoyant en amont : -)
On ne sait jamais, la justice sera peut être à l’heure…il serait plus que temps.
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 18h15
hilsenrath1 dans Folie
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
Il s’agit donc d’un retard supplémentaire écourté pour cause de nullitude en dates du justiciable. Une grande première qu’il convient d’arroser d’un bon café ; -)

Ouh lalalala... Lulu va baffer son Romain...


Je croyais qu’en donnant la date du 7 janvier 2017 il s’était encore gourationné comme il le fait très souvent, mais non, il vient de confirmer qu’il attend son verdict pour samedi…

Mon pauvre Lulu… aucun jugement n’est jamais rendu le samedi…

Par ailleurs, toutes tes demandes ahurissantes présentées en référé pour un soi-disant harcèlement perdurant depuis plus de sept ans, cela tient de la farce : aucune mesure d’urgence ne peut plus se justifier après autant d’années, d’autant que tu ne justifies d’aucun dépôt de plainte durant tout ce temps.

Ne serait-ce que pour cette raison, si le droit est respecté, tu ne peux pas gagner.


http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/03/nest-travail-journalistique-est-pourri-266011

« Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »


Oui, c’est une guerre, la guerre de l’infaux. Une guerre mondiale. Et comme dans toute guerre, il faut être d’un côté ou de l’autre. Pas d’entre deux. Pas de no man’s land. Pas de distance critique. Avec nous ou contre nous….

Par Daniel Schneidermann. Publié le 03/01/2017 à 10h20
5 535 visites 90 réactions   12


Commentaires postés


Publié le 03/01/2017 à 12h49
Ouh lalalala... Lulu va baffer son Romain... dans Insolent - Insolite
Mon-Al
Ni l’un ni l’autre. :-)
Ouf, voilà : IL n’est pas parti !
BONNE ANNÉE DS.
2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 13h21
hilsenrath1 dans LCR - NPA
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Mon-Al
Alors, heureuse ? ; -)
2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 13h29
 dans Luraghi
Mon-Al
Ni l’un ni l’autre. :-)
répond à Itzig Finkelstein
Il m’en faut peu. : -)
Publié le 03/01/2017 à 14h54
 dans NEMROD34
Misprint
Être de raison
répond à Itzig Finkelstein
Avec la voix chaude et joyeuse de Mr Marielle bien sûr : -)
Belle et bonne année Max, que Janvier qui s’annonce enfin, comble vos espérances illusoires sur notre juste justice, injuste à tout et à chacun.
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 14h57
hilsenrath1 dans Rue89
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
S’il n’y a pas de retard supplémentaire, je devrais être fixé samedi, jour du verdict pour l’affaire que vous savez.
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 15h27

Misprint
Être de raison
répond à Itzig Finkelstein
C’est bien ce qui me semblait…vous devriez faire breveter « retard supplementaire ».
Pas pour le même litige, un ami attend depuis deux ans, de report en retard que le jugement soit rendu sur son affaire, comme il s’agit uniquement d’argent ( licenciement économique) on en blague depuis qu’il a retrouvé du boulot, ce devait être en Décembre maintenant en Mars, il attaque la troisième année, vaillamment….
1 réponse
Publié le 03/01/2017 à 15h36
hilsenrath1
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Misprint
Comme c’est le début de l’année, je serais généreux en offrant gracieusement ce « retard supplémentaire » à la Communauté. Foin du copyright pour une fois.
Sinon faut pas être pressé, c’est clair.
Publié le 03/01/2017 à 13h27

Edmond Tagnard
Alpagiste
répond à Mon-Al
On te sentait tendue ; -)
2 réponses
Publié le 03/01/2017 à 13h30
hilsenrath1
Itzig Finkelstein
génocidé
répond à Edmond Tagnard
Voire perdue. Éperdue, même ; -)
Publié le 03/01/2017 à 13h34
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv
Akira Kurosawa
sexy sushi
répond à Edmond Tagnard
du str…non rien.

Attentat de la Saint-Sylvestre en Turquie : pourquoi ?


Les hypothèses ne manquent pas et les plus évidentes sont déjà exposées dans de nombreux articles de presse, dont ceux qui suivent.

Il faut y ajouter deux motifs possibles qui sont les suivants :

- le 27 décembre 2016, le président turc a accusé l’Occident de soutenir l’EI et affirmé en avoir des preuves en images;

- de notoriété publique, la France reste la principale cible de l’EI qui au moins une fois, le 22 mars 2016, a commis des attentats dans un autre pays, en l’occurrence la Belgique, à défaut de pouvoir les organiser en France comme initialement prévu.

Il faut donc sérieusement envisager que les attentats de Noël en Allemagne et de la Saint-Sylvestre en Turquie aient pu viser, tout comme les différents attentats commis sur le sol français depuis mars 2012, à maintenir sous la pression de la menace terroriste tous les Français qui pourraient s’opposer aux volontés du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, auquel il est interdit d’interdire quoi que ce soit.

Voilà ma quote-part d’information sur ce sujet.

Je ne suis pas experte en terrorisme mais connais très bien mes agresseurs et tous leurs délires et habitudes.


http://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/pourquoi-la-turquie-est-elle-devenue-une-cible-privilegiee-du-terrorisme_1997351.html

Pourquoi la Turquie est-elle devenue une cible privilégiée du terrorisme ?


Le passage à 2017 a été endeuillé par un attentat survenu dans une boîte de nuit huppée d’Istanbul, faisant au moins 39 morts. Le groupe Etat islamique a revendiqué l’attaque.


Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017.
Des policiers turcs surveillent la discothèque stambouliote visée par un attentat terroriste revendiqué par le groupe Etat islamique, le 1er janvier 2017. (HUSEYIN ALDEMIR / REUTERS)
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Louis SanFrance Télévisions
Mis à jour le 03/01/2017 | 10:22
publié le 03/01/2017 | 06:00

En Turquie, le réveillon de la Saint-Sylvestre a été meurtrier. Au moins 39 personnes sont mortes dans un attentat survenu dans la discothèque Reina, à Istanbul, sur les bords du Bosphore. Une attaque revendiquée, lundi 2 janvier, par le groupe Etat islamique. La violence est devenue presque habituelle en Turquie : en 2016, le pays a été frappé par 19 attentats. Là-bas, depuis juillet 2015, au moins 400 personnes sont mortes dans de tels événements.

Franceinfo vous explique pourquoi le pays est devenu une cible privilégiée du terrorisme.

Parce que le pays est voisin de la Syrie


Avant d’aller plus loin, il faut jeter un œil sur une carte. La Turquie compte quelque 800 km de frontière avec la Syrie, soit environ la distance entre Paris et Perpignan (Pyrénées-Orientales).

« La proximité géographique rend le débordement de la violence inévitable », estime Jean-François Pérouse, directeur de l’Institut français d’études anatoliennes, dans une interview à Libération. Et ce Français installé à Istanbul depuis 17 ans : « Les sanctuaires du terrorisme international sont à proximité immédiate de la Turquie. »

La Turquie est située sur les axes de circulation des jihadistes qui combattent en Syrie, les infiltrations sont relativement faciles.
Jean-François Pérousedans « Libération »

 

Parce qu’Ankara a changé de stratégie face à l’Etat islamique


Pendant plusieurs années, Recep Tayyip Erdogan a laissé l’organisation Etat islamique utiliser la Turquie comme base arrière logistique. Le pays a « longtemps joué un rôle de centre de transit pour jihadistes étrangers partis de leur pays natal pour mener le jihad », rappelle le spécialiste de la Turquie Aaron Stein sur Slate« Au vu et au su des services locaux, des jihadistes [revenaient] en Turquie se faire soigner dans les hôpitaux du pays », d’après Le Figaro (article payant).

A l’origine, « le gouvernement turc avait estimé que le conflit syrien serait de courte durée et pressenti que le président Bachar Al-Assad serait forcé de quitter le pouvoir en six mois, analyse Aaron Stein. A ses yeux, le problème des jihadistes en Syrie était secondaire par rapport à celui du régime syrien, et sa priorité immédiate était de vaincre Assad »« Mais il y a deux ans, le président Erdogan, constatant qu’il était de plus en plus isolé, a révisé sa stratégie, allant même jusqu’à accepter depuis cet été qu’Assad participe au processus de transition », explique Didier Billion, directeur adjoint de l’Iris, spécialiste de la Turquie et du Moyen-Orient, dans les colonnes du Parisien.

Le président turc a cessé d’être complaisant avec le groupe Etat islamique à l’été 2015. Les contrôles à la frontière turco-syrienne ont été largement renforcés pour ralentir les allées et venues des jihadistes, et la Turquie a rejoint la coalition internationale qui bombarde les positions de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie. Autant de mesures qui ont provoqué la colère de l’Etat islamique. Son nouveau porte-parole, Abu-l-Hassan Al-Muhajir, avait d’ailleurs désigné, fin 2015, « deux cibles principales » : la Turquie et les théologiens opposés au jihad, souligne Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes.

Sauf que les autorités turques peinent à lutter contre l’EI car l’organisation s’est durablement installée dans le pays. « Quand on les laisse agir – même si c’est pour obtenir des renseignements sur le réseau à plus grande échelle –, ces groupes [jihadistes] métastasent et leur portée prend de l’ampleur », estime Aaron Stein. Autant dire qu’Ankara est loin d’avoir éradiqué le groupe jihadiste de son territoire.

Parce que le conflit kurde perdure


S’il a des implantations en Turquie, le groupe Etat islamique est un ennemi extérieur. Et le pays doit également faire face à un ennemi de l’intérieur : la rébellion kurde, qui a repris ses activités armées en juillet 2015 après plus de deux ans de cessez-le-feu. Ses principales cibles : les policiers et militaires turcs.

En tête de ce mouvement, on trouve notamment les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Cette formation, qui existe depuis 1978 et lutte pour l’autonomie du Kurdistan en Turquie, est classée comme organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l’Union européenne. D’ailleurs, en juillet 2015, lorsque Recep Tayyip Erdogan a lancé une « guerre contre le terrorisme », il ciblait de façon « synchronisée » le PKK et l’Etat islamique.

« L’ennemi public numéro un en Turquie, ce n’est pas Daech mais le peuple kurde », explique le documentaire La Turquie face à la terreur, diffusé sur Arte, ajoutant que l’organisation Etat islamique a été tolérée pendant longtemps parce qu’elle combat les Kurdes.

De fait, sur le terrain, dans la lutte contre le groupe jihadiste, certains combattants kurdes « s’imposent comme un acteur dont l’armée irakienne et les Etats-Unis ne peuvent se passer », résumait déjà Le Monde, en 2014. Actuellement, à Manbij, près de la frontière turque, des milices kurdes sont soutenues par Washington pour lutter contre les jihadistes. Dans le nord de la Syrie, les Kurdes sont les principaux combattants au sol contre l’EI, comme l’a constaté, fin décembre, une équipe de France 2, qui s’est rendue aux portes de Raqqa, fief de l’organisation.

« Dispersés sur plus de 500 000 km² et principalement éclatés entre quatre pays, les Kurdes constituent aujourd’hui la plus grande nation sans Etat », expliquait France24, en 2015.

Mais la déliquescence des Etats syrien et irakien fait renaître l’espoir de la création d’un Etat kurde. Fin décembre, les organisations kurdes de Syrie et leurs alliés se sont ainsi entendus sur un projet de constitution pour les territoires qu’ils ont conquis aux dépens de l’Etat islamique. Une perspective historiquement impensable pour Ankara, qui s’est opposée à ce projet, comme l’ont fait Washington et Damas. Des oppositions qui laissent le dossier kurde dans l’impasse et laissent craindre de nouveaux attentats sur le sol turc.



http://www.liberation.fr/planete/2017/01/01/en-turquie-plus-de-trois-cents-morts-dans-des-attentats-depuis-un-an_1538437

En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an


Par LIBERATION, (avec AFP) — 1 janvier 2017 à 12:16
La police turque et les secours sur la scène de l’attentat suicide, le 19 mars 2016, à Istanbul. Photo Bulent Kilic. AFP
 

La fusillade à Istanbul est le dernier épisode d’une série d’attentats ayant frappé la Turquie depuis un an, attribués soit au groupe Etat islamique soit aux indépendantistes kurdes.

 

  • En Turquie, plus de trois cents morts dans des attentats depuis un an

Au moins 35 personnes sont mortes dans une fusillade contre la Reina, une discothèque d’Istanbul, dans la nuit du Nouvel An. L’attentat n’a pas encore été revendiqué.

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Avec la reprise du conflit kurde et les combats en Syrie, la Turquie a été particulièrement touchée au cours de l’année qui vient de s’achever.

12 janvier 2016. 12 touristes allemands sont tués lors d’un attentat-suicide dans le cœur historique d’Istanbul, haut lieu touristique. L’attaque est attribuée à l’EI.

17 février. Une voiture piégée conduite par un kamikaze fait 28 morts et 80 blessés à Ankara. L’attaque, visant des militaires, est revendiquée par les TAK (organisation indépendantiste kurde).

13 mars. Au moins 35 morts et plus de 120 blessés dans un attentat à la voiture piégée à Ankara, revendiqué par les TAK.

19 mars. Quatre touristes (trois Israéliens et un Iranien) sont tués à Istanbul, et 36 personnes sont blessées par un kamikaze. Les autorités accusent l’EI.

7 juin. 11 morts, dont six policiers, dans un attentat à la voiture piégée visant un car de policiers anti-émeutes à Beyazit, quartier historique d’Istanbul. Il est revendiqué par les TAK.

28 juin. 47 personnes, dont des étrangers, sont tuées dans un triple attentat-suicide à l’aéroport international Atatürk d’Istanbul. L’attaque, non revendiquée, est attribuée à l’EI.

20 août. Une cinquantaine de personnes sont tuées par un kamikaze lors d’un mariage à Gaziantep (du sud-est). Le président Recep Tayyip Erdogan accuse l’EI.

26 août. 11 policiers tués dans un attentat suicide à la voiture piégée à Cizre (sud-est) à la frontière syrienne, revendiqué par le PKK (parti des travailleurs du Kurdistan).

9 octobre. 18 morts dans l’explosion d’une camionnette piégée devant un poste de police de Semdinli (sud-est), attribuée au PKK.

4 novembre. L’explosion d’une voiture piégée fait neuf morts, dont deux policiers, devant un poste de police de Diyarbakir, «capitale» du sud-est à majorité kurde. Attribué au PKK, il est revendiqué par l’EI puis par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK).

24 novembre. Un attentat à la voiture piégée fait deux morts et 33 blessés sur le parking du gouvernorat d’Adana (sud).

10 décembre. Un double attentat dans le centre d’Istanbul fait 44 morts et une centaine de blessés. Une voiture piégée a explosé près du stade de football de Besiktas au passage d’un car de policiers et un kamikaze s’est fait exploser moins d’une minute plus tard, au milieu d’un groupe de policiers dans un parc voisin. L’attentat a été revendiqué par les Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK), un groupe radical kurde proche du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

17 décembre. Au moins 14 soldats turcs sont tués et des dizaines de personnes blessées dans un attentat-suicide attribué au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui a visé un bus transportant des militaires à Kayseri, dans le centre de la Turquie.

19 décembre. L’ambassadeur de Russie en Turquie, Andreï Karlov, est assassiné à Ankara par un policier turc affirmant agir pour venger le drame de la ville d’Alep.

LIBERATION (avec AFP)


http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/apres-l-attentat-d-istanbul-l-heure-de-la-haine-et-du-complotisme_1865121.html

Après l’attentat d’Istanbul, l’heure de la haine et du complotisme


De notre correspondante , publié le 03/01/2017 à 10:56 , mis à jour à 10:56

La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l'EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017.
La discothèque Reina, sous le pont du Bosphore, où une attaque revendiquée par l’EI a causé la mort de 39 personnes. Istanbul, 1er janvier 2017. Reuters/Umit Bektas

Durement frappée par les attaques terroristes, la Turquie est plus divisée que jamais, après l’attaque contre une discothèque qui a fait 39 morts à Istanbul le 1er janvier. Invectives et théories du complot pullulent sur les réseaux sociaux, rapporte notre correspondante en Turquie.


« On dit que c’est le Bataclan de Turquie. C’est faux. Apres l’attaque du Bataclan, les Français étaient unis et solidaires. Or en Turquie, certains pensent que les victimes du Reina l’ont mérité, car ils célébraient le nouvel an. » Un des nombreux messages circulant sur les réseaux sociaux reflète le désespoir régnant en Turquie après l’attaque qui a coûté la vie à 39 personnes le soir du 31 décembre. Le pays est plus que jamais divisé après l’attentat, revendiqué lundi par Daech contre le Reina, haut lieu de la vie nocturne d’Istanbul.

La célébration du Nouvel An, « contraire à l’Islam »


De nombreux Turcs séculaires accusent le gouvernement et le président Recep Tayyip Erdogan de légitimer les discours djihadistes qui déclarent la célébration du Nouvel An « contraire à l’Islam ».

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Depuis plusieurs semaines, le débat se tendait en Turquie à ce sujet. Tout a commencé par une lettre envoyée par le ministère de l’Education aux directeurs d’écoles, début décembre, interdisant toute célébration de Nouvel An dans les écoles. Puis, des affiches d’associations pro-gouvernementales appelant les musulmans à ne pas réveillonner ont couvert les rues d’Istanbul. Certains groupes islamo-nationalistes ont même physiquement agressé des vendeurs déguisés en Père Noel dans les centres commerciaux. La direction des Affaires religieuses, organisme public dont dépendent les mosquées et les imams dans le pays, a de son côté déclaré les célébrations du Nouvel An « contraires à nos valeurs » et « illégitimes ».

Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier.
Des policiers devant les locaux du Reina, le 1er janvier. Reuters/Umit Bektas

« L’attaque du Reina peut être considérée comme une déclaration de guerre contre les séculaires de Turquie. Avec ce massacre, il ne reste plus d’espace de vie non seulement pour les milieux qui revendiquent plus de libertés et de démocratie, mais aussi pour les séculaires silencieux », écrivait dimanche le chroniqueur Irfan Aktan dans le journal en ligne Duvar. Ce sentiment d’être visé est accru par des arrestations devenues quotidiennes des opposants alors que des discours de haine visant les milieux séculaires ne sont jamais sanctionnés.

La CIA accusée


Dans ce climat d’insécurité et de méfiance, les théories de complot ont facilement trouvé des adeptes. Du côté de l’opposition, beaucoup accusent le gouvernement de ne pas prendre les mesures nécessaires et de fermer volontairement les yeux face à la tuerie du Reina.

Chez les partisans d’Erdogan, à l’inverse, nombreux sont convaincus que cette attaque a été préparée, ou du moins facilitée, par les Etats-Unis, en réponse au récent rapprochement de la Turquie avec la Russie sur le dossier syrien.

Manifestation nationaliste devant l'ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016.
Manifestation nationaliste devant l’ambassade américaine à Ankara accusant Washington de soutenir le PKK. 18 décembre 2016. Reuters/Umit Bektas

Médias et leaders d’opinion pro-gouvernementaux relayent ces théories en rappelant les récentes accusations d’Erdogan envers les forces de coalition de « soutenir les organisations terroristes, y compris Daech et les YPG », le bras armé du mouvement kurde syrien. Le député du parti au pouvoir, Samil Tayyar, est allé jusqu’à déclarer que « l’attaque du Reina est une action de la CIA, en représailles au cessez-le-feu en Syrie ».

A ce délire complotiste s’ajoute un tableau plus sombre: de nombreux messages déclarant « ne pas être triste » pour les victimes de l’attentat, ou pire encore, faisant l’apologie de l’attaque, ont été partagés sur des réseaux sociaux. L’Union de l’ordre des avocats de Turquie a porté plainte, lundi, contre les auteurs de ces messages. Reste à savoir si ces discours de haine seront sanctionnés ou seront, comme dans de nombreux cas précédents, tolérés et de fait, encouragés.

lundi 2 janvier 2017

La procédure Luraghi en quelques dates


Comme le savent bien les lecteurs assidus du psychopathe, mythomane, imposteur et faussaire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dès l’été 2009 il leur indiquait avoir décidé quelques mois plus tôt d’écrire un « bouquin » dont j’étais le ou l’un des « personnages » principaux.

Il leur justifiait ainsi sa traque continuelle de mes textes ou commentaires publics anonymes sur Internet, ses harcèlements à mon encontre partout où je tentais de m’exprimer, ainsi que celui des modérateurs des sites correspondants, principalement Rue89 et Le Post, toujours afin d’en obtenir mon exclusion ou mon bannissement et la suppression de tous mes textes.

Il faut comprendre que ceux-ci le dérangeaient énormément car, quel que soit le sujet abordé, même des plus anodins, ils ne corroboraient jamais les prétentions de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest quant à ma personnalité.

Or, celles-ci lui fournissaient déjà l’essentiel de son « roman » à venir me concernant.

En effet, contrairement à ce qu’il a coutume de dire pour se faire mousser ou jouer à l’écrivain auprès de son public, ce débile mental n’a jamais rien « étudié », ni mon « fonctionnement », ni aucun autre caractère ou « personnage ». Au moins à mon sujet, il s’est toujours laissé gaver comme une oie par la Mère Sup de la LCR de Brest.

Les inventions délirantes que cette femme diffusait depuis déjà longtemps dans tous les milieux où je pouvais évoluer ou avoir quelques contacts afin de m’y calomnier furent pour lui une aubaine alors qu’il peinait à convaincre de son prétendu « génie littéraire » en venant dans les colonnes de commentaires du site Rue89 couvrir de tombereaux d’insultes nombre d’écrivains à succès.

Dès lors qu’il commençait à servir les intérêts de cette tête de la LCR, il devenait lui-même un personnage important, entouré et flatté comme il ne l’avait jamais été auparavant. Le « Konducator » était enfin lancé sur les rails du succès.

Mais Petitcoucou faisait de la résistance.

Ayant déjà échappé ou survécu à plusieurs tentatives d’assassinat, elle s’avérait particulièrement coriace.

Au mois d’avril 2010, après avoir lamentablement échoué à obtenir la suppression du nouveau-né « Un petit coucou » sur la plateforme de blogs OverBlog, Cyprien Luraghi renforçait son équipe de cybercriminels en recrutant le pirate informatique et harceleur quasi professionnel NEMROD34.

Et au mois de juin 2010, Josette Brenterch elle-même sortait enfin de l’ombre pour venir en personne lui prêter main forte contre Petitcoucou.

Les deux complices décidaient alors de révéler au public l’identité de leur cible et quantité d’autres « informations » la concernant, qu’ils présentaient toutes comme autant d’éléments de sa vraie vie ou de sa vraie personnalité, alors qu’elles étaient quasiment toutes fausses ou mensongères.

Dans le même temps, leur recrue du printemps se lançait dans les tentatives d’escroquerie au jugement dont il apparaîtra au mois d’octobre 2010 qu’elles étaient en fait prévues depuis février 2009, le modus operandi retenu en étant depuis le début le harcèlement de la cible jusqu’à en obtenir une réplique exploitable pour un recours au juge, sachant que Josette Brenterch était assurée de sa complicité à Brest, où il était depuis très longtemps CORROMPU.

N’avait-il pas traité de manière étrange l’assassinat de l’ancien audioprothésiste brestois Jean-Jacques Le Page à Plougonvelin le 24 juillet 2009 dès la révélation du crime, survenu alors que durant tout le printemps 2009 mes harceleurs n’avaient cessé de calomnier publiquement mon médecin traitant du fait qu’au lieu de me diagnostiquer malade mentale il m’attestait en bonne santé mentale ?

A compter du 19 juin 2010, donc, sitôt après le décès accidentel et tout à fait opportun de l’ancien riverain Jaycib, qui lui aussi avait bien dérangé leurs plans me concernant, au mois de septembre 2008, ils publiaient quotidiennement des quantités astronomiques d’injures et calomnies à l’encontre de plusieurs personnes dont ils révélaient les identités.

Ils m’obligeaient ainsi à consulter un avocat en vue d’un recours au juge en urgence, puis dans l’attente de son intervention, tardant de manière déraisonnable, à publier les droits de réponse qui s’imposaient afin de rétablir quelques vérités essentielles à la suite de cette vaste opération de lynchage public.

Et le 30 juin 2010, jour même de la première apparition de Chepita/Josette Brenterch sur l’un des blogs de son complice Cyprien Luraghi, paraissait aussi le premier numéro du magazine Inspire :

http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/06/al-qaedas-first-english-language-magazine-is-here/59006/

Dès le 2 juin 2010, j’avais prévenu mes harceleurs qu’ils ne pouvaient pas m’attaquer comme ils le faisaient sans conséquences graves (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :


2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou


Mais la cheftaine Josette Brenterch le savait bien.

Précisément, elle se plaignait depuis très longtemps que ses complices de l’année 1994 aient eu quelques soucis avec la DST après m’avoir harcelée dans le travail et avoir même tenté de m’assassiner, notamment le 4 mai 1994 au soir, alors que débutaient les négociations du contrat d’armement Agosta sous l’égide du réseau K.

Et dès l’ouverture de son infâme blog Tique Toc le 13 juin 2010, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait bien pris soin de mentionner l’attentat de Karachi du 8 mai 2002 au regard de toutes ses saloperies me concernant.

Leurs attaques démentielles visaient toujours autant que moi les militaires qui en 1994, autant que mes très vifs réflexes, avaient empêché mon assassinat.

Les premières victimes des attentats islamistes débutés sur le sol français au mois de mars 2012 seront d’ailleurs des militaires.

En cette année 2012, alors que mes premières plaintes n’avaient pu aboutir pour des raisons que je ne pouvais toujours pas cerner très précisément du fait que les procédures engagées ne s’étaient pas déroulées comme prévu et que même mon avocat ne parvenait à obtenir communication des dossiers correspondants, que par ailleurs l’escroc Jean-Marc Donnadieu avait aussi obtenu de la Cour d’Appel de Montpellier une condamnation tout à fait inattendue à l’encontre de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, je faisais l’objet de poursuites véritablement délirantes sur dénonciations calomnieuses de mon bourreau la criminelle Josette Brenterch qui par ailleurs poursuivait toujours toutes ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre et me faisait harceler par de nouveaux pervers toujours plus nombreux, hors Internet comme sur la toile.

Elle se plaignait que j’aie publié des droits de réponse à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre, maintenait bien mieux savoir que mes proches, mes médecins, mes connaissances diverses et moi-même, quelles étaient ma personnalité, ma vie professionnelle, ma vie privée, intime, mes pensées, mes sentiments, mes faits et gestes, mon état de santé réels, et continuait à tous nous calomnier.

Ma condamnation subséquente du 11 juin 2013, moment de pure jubilation pour cette criminelle et tous ses complices, s’accompagnait de manifestations spectaculaires organisées à la suite d’une rixe au cours de laquelle le jeune militant antifasciste originaire de Brest Clément Méric avait été gravement blessé à Paris avant de décéder à l’hôpital – encore une affaire qui reste « en partie indéchiffrable » après la clôture de leur enquête par les juges d’instruction le 22 mars 2016.

Cette procédure absolument scandaleuse qui a été entièrement annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015 et dont l’objet principal n’a jamais été la vie privée de Josette Brenterch mais la mienne avait pour but, à l’aide de la condamnation illégale du 11 juin 2013, d’accréditer aux yeux du public sa version calomnieuse de ma biographie, que son complice Cyprien Luraghi écrivait et publiait sous sa dictée depuis le 19 juin 2010.

Après avoir dû plusieurs fois fermer ses blogs ou supprimer ses textes publics me concernant à la suite de mes plaintes à son encontre, ce dernier attendait au contraire, comme annoncé à ses lecteurs dès le départ, puis très régulièrement en cours de procédure, tout à la fois une confirmation de cette condamnation illégale, et mon internement en psychiatrie (qu’il réclamait aux services sociaux et psychiatriques de Brest depuis 2010), ou mon assassinat (qu’il avait maintes fois réclamé à ses lecteurs sur ses blogs personnels depuis 2010, et même directement sur de nombreux sites islamistes et un blog fréquenté par des voyous au moins jusqu’en février 2012), afin de pouvoir enfin republier in extenso sa version calomnieuse de ma biographie sans plus jamais craindre aucune contradiction ni aucune plainte de ma part.

Aussi, il était bien évident qu’ils n’allaient pas s’arrêter à leur échec du 2 décembre 2015 et s’étaient dès lors remis à gamberger et comploter pour obtenir les droits ahurissants qu’ils revendiquaient depuis le début et qu’aucune loi n’a jamais accordés à quiconque.

Le 4 décembre 2015, afin de gagner du temps, Josette Brenterch formait un pourvoi en cassation contre cette décision qui ne deviendra ainsi définitive que le 8 mars 2016. Du fait qu’elle n’a en réalité jamais soutenu ce pourvoi, faute de tout moyen de cassation de la décision attaquée, aucune autre issue qu’un arrêt de non admission ne pouvait être envisagée. Il ne s’agissait bien pour elle que de gagner du temps.

Le 5 mars 2016, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi commettait à nouveau de graves infractions pénales avec ses publications de ce jour, appelant naturellement de nouvelles plaintes de ses victimes, et derechef la publication de droits de réponse et d’explications détaillées pour contrer tous ses nouveaux délires publics.

Divers indices, comme ceux issus de la campagne de spams du tout nouveau virus crypto-rançonneur Locky, trahissaient pas ailleurs l’existence de nouveaux projets d’attentats et d’autres crimes ou délits contre les victimes de Cyprien Luraghi.

Ceux-ci apparaissaient à ce stade marqués par une collecte de fonds et une obsession manifeste pour les avocats. Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi baffait déjà ses Romains tout en remplissant son bas de laine.

Au mois d’avril 2016, probablement aux alentours du 13, il en trouvait un qui est effectivement prénommé Romain et acceptait de porter ceux qu’il me réservait directement.

Le 12 juillet 2016, sa victime était assignée à comparaître devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris à une audience fixée au 13 septembre 2016.

Lorsqu’au mois de juillet 2011 les « déconnologues » complotaient en prévision de leurs prochains procès, d’abord à Montpellier puis à Brest, en avant-goût des succès attendus leur Konducator s’était offert une belle fête nationale en piratant la plateforme de blogs OverBlog.

Le 14 juillet 2016, pour clôturer le feu d’artifice organisé à Nice, un camion fonçait dans la foule assemblée sur la promenade des Anglais.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016, alors que nous étions prochainement attendus dans l’Ile de la Cité, à Paris, s’y produisait une tentative d’attentat aux bonbonnes de gaz, me rappelant inévitablement une époque où j’avais déjà l’impression d’être partout poursuivie ou précédée par ce type d’évènement.

L’audience était finalement reportée au 8 novembre 2016.

Puis étaient déjoués un ou plusieurs attentats qui tout à coup venaient d’être décidés pour le 1er décembre 2016 et auraient pu viser le Palais de Justice de Paris ou le siège de la Police Judiciaire parisienne, au 36, quai des Orfèvres.

La décision de justice attendue devait alors être rendue le 16 décembre 2016.

Elle a été reportée.

dimanche 1 janvier 2017

Bonne année 2017 à mes gentils lecteurs !





On dit que les chats ont neuf vies.

Un peu d’aide ne leur fait quand même pas de mal, surtout quand ils en ont visiblement besoin et en demandent !