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samedi 28 février 2026

Crash d'un avion militaire en Bolivie

Encore un crash d'avion !

Il y en a eu plusieurs qui sont assez suspects ces derniers temps, en dehors de ceux que j'ai déjà signalés comme extrêmement suspects en juin et décembre derniers. 

Que donnent les statistiques sur les accidents d'avions ? 

Ne seraient-ils pas un peu plus nombreux que d'habitude depuis quelques mois ?

Cette fois, l'avion était rempli de billets et les pillards se sont précipités sur le lieu du crash...

Savez-vous ce que nous sommes par ici, autrefois ?

Des naufrageurs...

L'activité a perduré, elle se perpétue sous des formes modernes.

Allez faire un tour au Conquet, par exemple, et vous verrez que le naufrageur et pillard Alain Le Dall, qui tient un peu de l'abuseur public Jean-Luc Mélenchon ("La République, c'est MOI !!!"), y a laissé des souvenirs cuisants...

N.B. : Le Conquet est une petite cité de la pointe du Finistère jadis très exposée aux invasions barbares et alors, déjà, plusieurs fois pillée et ravagée par celles-ci...

 

 

https://www.leberry.fr/paris-9e-arrondissement-75009/faits-divers/20-morts-billets-eparpilles-et-scenes-de-pillage-ce-que-lon-sait-du-crash-meurtrier-dun-avion-militaire_14843651/

20 morts, billets éparpillés et scènes de pillage : ce que l’on sait du crash meurtrier d’un avion militaire

 

Un avion militaire transportant de l’argent s’est écrasé près de La Paz, faisant des dizaines de victimes et déclenchant une ruée chaotique de riverains venus récupérer les billets dispersés.

Par ERWAN ROUSSEAU

Publié le 28 février 2026 à 09h22 • Mis à jour le 28 février 2026 à 09h49

Des équipes de secours marchent près de l’épave d’un avion militaire qui s’est écrasé à El Alto, près de La Paz. © AFP

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Au moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l’aéroport d’El Alto, près de La Paz, d’un avion militaire bolivien qui transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de riverains pour tenter de récupérer l’argent éparpillé.

La collision de l’avion de transport C-130 Hercules avec une route après son atterrissage manqué a fait au moins 20 morts, a déclaré à la presse, sur les lieux de l’accident, le chef de la division des homicides de la police, le colonel René Tambo.

28 blessés

Au moins 28 blessés ont été pris en charge, avait signalé plus tôt le ministère de la Santé.

Les hôpitaux de la ville ont lancé une campagne de don du sang pour venir en aide aux blessés.

L’autorité de navigation aérienne et des aéroports boliviens (NAABOL), a indiqué dans un communiqué qu’un “aéronef de la Force aérienne bolivienne C-130”, en provenance de la ville de Santa Cruz (est), a provoqué un accident à l‘“aéroport international d’El Alto”, le deuxième plus important de Bolivie, dont les opérations ont été suspendues temporairement.

Des morceaux du fuselage détruit du C-130 Hercules de l’armée de l’air bolivienne gisaient dans une rue d’El Alto, entourés de voitures également gravement endommagées, selon des images prises sur place par l’AFP.

Le président Rodrigo Paz a exprimé toute sa solidarité et ses condoléances aux familles des personnes décédées et blessées. “C’est un jour de grande douleur ”, a déclaré le chef de l’Etat sur le réseau social X.

La police intervient

“Il tombait une forte grêle et il y avait des éclairs”, a raconté à l’AFP Cristina Choque, une vendeuse de 60 ans, affirmant que sa voiture avait été percutée par un pneu de l’appareil et que sa fille a une blessure à la tête.

La femme et sa famille sont restées à l’intérieur du véhicule accidenté par crainte d‘être détroussées par la foule.

L’avion, en provenance de Santa Cruz (est), transportait des billets émis par la Banque centrale qui se sont éparpillés au sol, obligeant la police à intervenir avec des gaz lacrymogènes pour écarter la foule qui tentait d’en récupérer, selon des images de télévision.

Un groupe a même tenté avec insistance d’accéder aux cargaisons qui se trouvaient à l’intérieur de l’appareil, mais sans succès, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Causes inconnues

“L’argent transporté dans l’aéronef accidenté ne porte ni numérotation ni série officielle et est, par conséquent, dépourvu de valeur légale et d’un quelconque pouvoir d’achat. Sa collecte, sa possession ou son utilisation constituent une infraction”, a prévenu le ministère de la Défense dans un communiqué.

L’institution a indiqué que les causes de l’accident étaient encore inconnues, et a annoncé la création d’une commission d’enquête chargée de les déterminer.

Les caisses contenant les billets de banque ont été brûlées pendant la nuit sur place à la demande des autorités.

Le parquet de La Paz a par ailleurs dénoncé des pillages de commerces dans la zone par des personnes profitant du chaos ambiant et “il y a eu 12 interpellations”, a déclaré le procureur Luis Carlos Torres à la presse.

 

https://www.lamontagne.fr/paris-75000/faits-divers/les-impressionnantes-images-du-crash-d-un-avion-cargo-militaire-turc-a-la-frontiere-entre-l-azerbaidjan-et-la-georgie_14780025/

Un F-16 s’écrase en Turquie, troisième crash depuis août pour l’avion de chasse américain

 
Raison indéterminée Un avion de chasse F-16 de l’armée turque s’est écrasé mercredi peu après son décollage alors qu’il enquêtait sur une trace radar non identifiée le long de la frontière bulgare
 

 

20 Minutes avec AFP

n avion de chasse F-16 de l’armée turque s’est écrasé peu après son décollage mercredi. Il avait été dépêché pour enquêter sur une trace radar non identifiée le long de la frontière bulgare, a déclaré jeudi le ministère turc de la Défense.

Les trajectoires radar non identifiées sont détectées par les systèmes de surveillance du trafic aérien et peuvent être causées par divers facteurs, allant des conditions météorologiques à un vol d’oiseaux, en passant par des ballons-sondes ou des drones égarés.

Bien que le pilote ait « activé le système d’éjection au dernier moment dans une tentative d’abandonner l’appareil », il est décédé dans l’accident, a indiqué le ministère, sans donner plus de détails. L’épave du F-16 - un modèle Block 50 de 1993 - a été retrouvée lors d’opérations de recherche et de sauvetage, la cause de l’incident « devrait être clarifiée après un examen détaillé par l’équipe d’enquête sur l’accident », a-t-il ajouté.

Il s’agit du troisième F-16, construit par la société américaine Lockheed Martin, à s’être écrasé ces derniers mois. En janvier, un F-16 taïwanais s’est abîmé en mer lors d’une mission de routine. Son pilote, qui s’était éjecté, est porté disparu. En août dernier, un autre F-16 s’est écrasé en Pologne lors d’une répétition pour un spectacle aérien, tuant son pilote.

 

 

https://www.20minutes.fr/monde/4193310-20251226-deux-francais-tues-crash-avion-transportait-chef-etat-major-libyen-turquie

Deux Français tués dans le crash de l’avion qui transportait le chef d’état-major libyen en Turquie

 
Crash aérien• Un avion Falcon 50 s’est écrasé mardi soir près d’Ankara, tuant tous ses passagers dont le chef d’état-major des armées libyennes, le général Mohamed Al-Haddad, quatre de ses conseillers et trois membres d’équipage, parmi lesquels deux Français
 

 

20 Minutes avec AFP

Deux Français et une Grecque faisaient partie des membres d’équipage de l’avion qui s’est écrasé mardi soir près d’Ankara, en Turquie, tuant tous ses passagers. Parmi eux figuraient le chef d’état-major des armées libyennes et ses conseillers. L’information a été divulguée par une source diplomatique, vendredi.

Outre le chef d’état-major de l’armée de Tripoli, le général Mohamed Al-Haddad, quatre de ses conseillers et trois membres d’équipage se trouvaient à bord de l’appareil, un Falcon 50. Il s’est écrasé moins de quarante minutes après son décollage. La boîte noire a été retrouvée, selon les autorités turques qui ont fait état d’une panne électrique à bord de l’avion et ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’accident.

Les résultats de la boîte noire attendus

Selon le ministre turc des Transports, la boîte noire sera analysée dans un « pays neutre ». Les résultats de l’analyse seront partagés « avec notre nation et le monde entier avec une totale transparence », a-t-il assuré. L’avion, un Falcon-50, avait été affrété auprès de la compagnie privée Harmony Jets, basée à Malte selon son site. Ce dernier précise que la maintenance de ses appareils est effectuée à Lyon, en France.

En France, le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) « participe à l’enquête ouverte par la Turquie », a-t-il indiqué vendredi. Trois de ses enquêteurs « se rendent sur place accompagnés de conseillers techniques », comme il est d’usage en cas d’accident survenu à l’étranger à un aéronef de construction ou de conception française.

Colombie : 15 morts dans le crash d’un avion, plusieurs politiques parmi les victimes

L’appareil de la compagnie Satena effectuait la liaison entre Cúcuta et Ocaña lorsque les communications ont été interrompues vers midi, heure locale.

L'avion appartient à la compagnie Satena. AFP/Federico Parra
L'avion appartient à la compagnie Satena. AFP/Federico Parra

 

Le contact a été perdu vers midi, heure locale (18 heures à Paris). Un avion de ligne de la compagnie Satena a perdu le contact avec le contrôle aérien alors qu’il reliait Cúcuta à Ocaña, en Colombie, indique la compagnie aérienne ce mercredi soir. Les 15 personnes qui se trouvaient à bord sont décédées.

L’appareil transportant 13 passagers et deux membres d’équipage a décollé de la ville frontalière de Cúcuta et son contact avec les tours de contrôle a été perdu quelques minutes avant son atterrissage à Ocaña, une localité des environs. Il n’y a « pas de survivants », a annoncé l’autorité aérienne.

La dernière position enregistrée par radar situe l’avion dans une zone située entre les municipalités de Hacarí et de La Playa de Belén, dans la région de Catatumbo, à proximité du Venezuela, rapporte le média local El Heraldo.

Des politiques parmi les passagers

L’avion, un Beechcraft 1900 opéré par la compagnie privée Searca, « devait atterrir vers 12h05 » à Ocaña, a indiqué Satena dans un communiqué.

Le gouvernement a déployé l’armée de l’air pour opérer les recherches et récupérer les corps dans cette zone montagneuse, où opèrent les guérillas, notamment l’Armée de libération nationale (ELN). Des images partagées sur les réseaux sociaux montrent des débris du fuselage éparpillés parmi une dense végétation.

Selon le média El Pais, parmi les passagers se trouvent le député colombien Diógenes Quintero ainsi que Carlos Salcedo, candidat à la Chambre des représentants, la chambre basse du Congrès de la république de Colombie.

La compagnie aérienne a activé un centre pour recevoir les appels liés à la disparition des passagers. « Toute information complémentaire sera communiquée sans délai par la compagnie aérienne via ses canaux officiels », indique la Satena.


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