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samedi 15 février 2025

Un attentat à la voiture-bélier à Munich ce jeudi 13 février 2025

En attendant les tests ADN pour tout le monde, j'identifie toujours les auteurs ou organisateurs des attentats islamistes commis par la bande criminelle de mes harceleurs aux avertissements que le premier d'entre eux, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, continue à m'envoyer, le plus souvent sur ce blog, avant de frapper, mais aussi après, tant il jouit de ses réussites...

On notera au passage que pour la toute première fois - du moins à ce qu'il me semble - il a ciblé une manifestation - habituellement, les manifestations de l'extrême-gauche comme d'ailleurs celles de l'extrême-droite sont toujours épargnées.

Cependant, le syndicat Verdi qui en a fait les frais représente les "services", et ce n'est pas anodin - c'est le secteur où j'ai moi-même travaillé, ce dont certains, apparemment, viennent tout juste de prendre conscience...

Voilà donc comment s'est exprimée cette fois-ci la revendication habituelle de l'attentat sur mon blog : 

- 64 consultations le 9 février,

- 196 consultations le 10 février, 

- 108 consultations le 11 février,

- 383 consultations le 12 février,

- 2460 consultations le 13 février,

- 2476 consultations le 14 février,

- 1122 consultations pour aujourd'hui jusqu'à 17h30.

J'ai été particulièrement gâtée pour la Saint-Valentin...

Lorsqu'elles commencent à augmenter de manière sensible, le 12 février, ces consultations proviennent essentiellement d'Allemagne et d'Autriche. J'en aurai aussi en nombre important en provenance du Canada à partir du 13 février.

Enfin, l'article mis en valeur par cette séquence est depuis sa publication le 27 juillet 2016 l'un des préférés du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, c'est celui-ci :

https://satanistique.blogspot.com/2016/07/un-lecteur-indien-me-dit-que-jai-fait.html

Sa revendication est donc bien signée.

 



 

N.B. : Derniers pics significatifs les 17 et 22 janvier 2025 avec 819 et 648 consultations :

 



 

Je les avais déjà bien signalés le mois dernier :

https://satanistique.blogspot.com/2025/01/819-consultations-de-satanistique-le-17.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/01/nouvel-afflux-de-lecteurs-sur.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/01/attaque-au-couteau-en-allemagne-deux.html

https://satanistique.blogspot.com/2025/01/attaque-au-couteau-en-allemagne-il.html



https://www.france24.com/fr/europe/20250213-allemagne-une-voiture-percute-un-groupe-de-personnes-%C3%A0-munich-plusieurs-bless%C3%A9s

Munich : un "attentat" à la voiture-bélier fait 30 blessés, un "acte horrible" selon Olaf Scholz

 
Europe

À Munich, dans le sud de l'Allemagne, une voiture a percuté jeudi un groupe de personnes, faisant au moins 30 blessés, dont certains grièvement, a annoncé la police locale. Le gouvernement de Bavière évoque un "probable attentat". Le chauffeur, un demandeur d'asile afghan, a été interpellé par la police. Le chancelier Olaf Scholz a dénoncé un acte "horrible" et promis l'expulsion de son auteur.

Des membres des services d'urgence travaillent sur les lieux où une voiture a foncé dans la foule dans la ville de Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 13 février 2025.
Les services d'urgence travaillent sur les lieux où une voiture a foncé dans la foule dans la ville de Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 13 février 2025, © Michaela Stache, AFP

 

Une voiture a percuté un groupe de personnes à Munich, dans le sud de l'Allemagne, faisant au moins 30 blessés, a indiqué, jeudi 13 février, la police locale, ajoutant avoir déployé des forces importantes sur place. 

"Il s'agit probablement d'un attentat. Beaucoup d'éléments vont dans ce sens", a déclaré le chef du gouvernement régional de Bavière Markus Söder sur les lieux du drame, disant espérer que toutes les victimes s'en sortiraient.

Le suspect est un ressortissant afghan de 24 ans, a précisé un porte-parole de la police de Munich, ajoutant qu'il s'était approché au volant d'une Mini Cooper d'un véhicule de police qui protégeait une manifestation du syndicat Verdi avant d'accélérer brutalement et de percuter de nombreux piétons. Il était connu des services de police pour des vols et des incidents liés aux stupéfiants, a ajouté Joachim Herrmann, ministre de l'Intérieur de Bavière.

Le chancelier Olaf Scholz a dénoncé l'acte "horrible" d'un demandeur d'asile afghan et promis son expulsion d'Allemagne. "Ce criminel ne peut pas compter sur une quelconque clémence. Il doit être puni et doit quitter le pays", a déclaré le dirigeant allemand, devant des journalistes.

Un "attentat" contre le cortège de manifestants  

Le syndicat Verdi s'est dit "bouleversé et choqué" par cet acte, condamnant aussi un "attentat" contre le cortège de manifestants.  

Une poussette renversée était aussi visible sur la chaussée, jonchée d'objets à la suite du passage de la voiture, manifestement à grande vitesse.  

La capitale bavaroise s'apprête à accueillir jusqu'à dimanche de hauts responsables politiques du monde entier, dont le vice-président américain J. D. Vance, pour sa traditionnelle conférence dont l'un des thèmes centraux sera la guerre déclenchée par la Russie en Ukraine.

Cet acte intervient dans le contexte de plusieurs récentes attaques meurtrières dans ce pays qui ont a ébranlé l'Allemagne, et en pleine campagne électorale en vue des législatives du 23 février, dans laquelle les questions de sécurité intérieure et d'immigration jouent un rôle de premier plan.

Fin décembre, une attaque à la voiture-bélier sur un marché de Noël à Magdebourg (est) avait fait six morts et quelque 300 blessés.

À lire aussiAllemagne : six personnes blessées au couteau lors d'un ''attentat"

À Solingen (ouest), une agression au couteau cette fois imputée à un Syrien au cours d'une fête communale l'été dernier avait coûté la vie à trois personnes.

Et une autre agression au couteau, dont l'auteur présumé était un Afghan en situation irrégulière et souffrant de troubles psychiatriques, a fait deux morts, dont un garçon de deux ans.

Ces attaques ont placé les questions de sécurité intérieure et migratoires au cœur de la campagne et ont nourri la progression du parti d'extrême droite AfD, hostile aux migrants.

Cette formation est créditée de 20 % dans les sondages pour le scrutin législatif du 23 février, derrière les conservateurs (30 %) mais devant le parti de centre gauche d'Olaf Scholz et les Verts.

Avec AFP et Reuters

   

https://www.lemonde.fr/international/article/2025/02/14/attentat-a-la-voiture-belier-a-munich-le-suspect-qui-a-reconnu-les-faits-est-mis-en-examen_6547008_3210.html

Attentat à la voiture-bélier à Munich : le suspect, qui a reconnu les faits, est mis en examen

Les autorités allemandes ont fait état d’une « orientation islamiste » et d’une « motivation religieuse » de la part du suspect, un Afghan de 24 ans.

Le Monde avec AFP

Publié hier à 19h28, modifié à 00h55

Temps de Lecture 2 min.

 

Le maire de Munich, Dieter Reiter, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, et le premier ministre bavarois, Markus Söder, se recueillent sur le lieu de l’attentat à la voiture-bélier, à Munich, en Allemagne, le 14 février 2025.

 

Le suspect de l’attentat à la voiture-bélier à Munich pendant une manifestation a été présenté à un juge, vendredi 14 février, qui a ordonné sa mise en examen. Il a été transféré dans un établissement pénitentiaire bavarois, ont annoncé les autorités allemandes, au lendemain du drame qui polarise un peu plus la campagne électorale en Allemagne.

Qualifié d’« attentat » par le chancelier allemand, Olaf Scholz, le drame survenu en pleine rue à la veille de l’ouverture, dans la capitale bavaroise, de la Conférence sur la sécurité – une réunion annuelle du gotha mondial de la défense et de la diplomatie –, a fait 39 blessés, dont deux très grièvement, selon le dernier bilan. Un enfant en fait partie. « La brutalité de cet acte nous bouleverse, nous laisse sans voix », a déclaré en se recueillant sur place vendredi le chef de l’Etat allemand, Frank-Walter Steinmeier.

Les autorités ont fait état d’une « orientation islamiste » et d’une « motivation religieuse » de la part du suspect. L’homme, un Afghan de 24 ans, arrêté sur les lieux a pu être auditionné. « Il a reconnu avoir percuté volontairement les participants à la manifestation et a pour cela donné une raison que je résumerais comme une motivation religieuse », a rapporté une représentante du parquet local, Gabrielle Tillmann. L’enquête laisse en l’état « conclure à une motivation religieuse », a-t-elle ajouté.

« Nous avons pu identifier une certaine orientation islamiste » de l’homme interpellé après avoir foncé au volant d’un véhicule sur le cortège d’un rassemblement du syndicat des services Verdi à Munich, a déclaré à la presse un responsable de la police locale, Guido Limmer.

Cet Afghan, arrivé en 2016 en Allemagne à l’âge de 15 ans, a également crié « Allah Akbar ! » (« Dieu est grand ! ») après son arrestation par les policiers et a ensuite prié, ont raconté les autorités. Par ailleurs, la police a découvert sur son téléphone portable plusieurs messages de nature religieuse. « Il était religieux et cherchait à le faire savoir à l’extérieur », a rapporté M. Limmer. En revanche, « rien n’indique qu’il était lié à une quelconque organisation telle que par exemple l’Etat islamique », a souligné Mme Tillmann.

Le jeune homme s’était aussi fait connaître sur les réseaux sociaux en tant que culturiste, après avoir pris part à plusieurs compétitions en Bavière. Il se présentait comme étant un modèle à ses heures.

Controverse politique

Sur le plan administratif, sa demande d’asile en Allemagne avait été rejetée par les services de l’immigration, mais il restait « toléré » en tant que résident, notamment car il affirmait avoir un travail, principalement celui de vigile.

Ce point suscite une très grande controverse politique en Allemagne. Les partis d’opposition de droite et d’extrême droite se sont saisis du fait que l’auteur de l’attentat avait vu sa demande d’asile rejetée, sans pour autant être expulsé, pour dénoncer le laxisme, à leurs yeux, du gouvernement du chancelier social-démocrate.

La cheffe de file du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), Alice Weidel, a réclamé un « tournant migratoire » dans son pays, affirmant que le jeune Afghan ne serait avec son mouvement « jamais entré » sur le sol allemand.

Le favori des sondages pour remplacer Olaf Scholz à la chancellerie, le conservateur Friedrich Merz, a quant à lui promis de remettre de « l’ordre » dans la politique migratoire. Il veut, avec son parti démocrate-chrétien, la CDU, qu’il a droitisé pour mettre fin aux années centristes de l’ex-chancelière Angela Merkel (2005-2021), en particulier fermer les frontières à tous les étrangers sans documents valides, y compris les demandeurs d’asile. Une mesure très controversée car pouvant entrer en conflit avec la législation européenne.

Les conservateurs allemands sont de très loin en tête des sondages, avec 31 % des intentions de vote, selon la dernière enquête Infratest dimap pour la chaîne de télévision ARD, devant l’AfD avec 21 %. Les sociaux-démocrates du chancelier sont loin derrière, à seulement 14 %, et se préparent à un vote sanction, notamment sur les questions d’insécurité.

La droite et l’extrême droite ont récemment créé une polémique nationale en amorçant un début de rapprochement au Parlement pour voter des textes limitant l’immigration, à la suite de plusieurs agressions meurtrières en Allemagne commises par des étrangers ayant suscité une vive émotion dans l’opinion.

Le Monde avec AFP

 

https://www.lefigaro.fr/social/attaque-a-la-voiture-belier-qu-est-ce-que-ver-di-le-syndicat-a-l-origine-de-la-manifestation-a-munich-20250213

Attaque à la voiture-bélier : qu’est-ce que Ver.di, le syndicat à l’origine de la manifestation à Munich ?


Dénoncée par le chancelier allemand, l’attaque qui a blessé 28 personnes est intervenue en marge d’une grande manifestation, organisée à l’appel du syndicat Ver.di.

Aux alentours de 10h30 ce jeudi matin, une voiture a percuté un groupe de personnes à Munich, dans le sud de l’Allemagne. Selon plusieurs médias allemands, les faits se sont déroulés tout près de la Stiglmaierplatz, une place de la capitale bavaroise, en marge d’une manifestation du syndicat Ver.di. «Il y a eu un incident à Munich lors du rassemblement de Ver.di. Une voiture a percuté le cortège», a signalé sur X la journaliste Sandra Demmelhuber, photo des lieux à l’appui. Un deuxième message publié quelques minutes plus tard indiquait que «les participants à la manifestation de Ver.di se tiennent par la main et se réconfortent mutuellement. Plusieurs pleurent. » Les autorités sur place évoquent entre 20 et 30 blessés, et le pronostic vital d’un enfant serait engagé.

Pour le moment, difficile d’affirmer que le conducteur de la voiture-bélier, un demandeur d’asile afghan de 24 ans, arrêté par la police locale, visait précisément les manifestants de Ver.di. Ver.di est la contraction de Vereinte Dienstleistungsgewerkschaft, littéralement «syndicat unifié des services». Il est né au début de l’année 2001 de la fusion de cinq syndicats : les services publics (OTV), les médias (IG Medien), les postes et télécommunications (DGP), le commerce, banques et assurances (H.B.V.) et les employés (DAG). Il est membre de la Deutscher Gewerkschaftsbund (DGB), la Confédération allemande des syndicats, et compte parmi les plus grandes fédérations syndicales du monde avec environ 2 millions d’adhérents.

Ver.di est en première ligne des négociations syndicales des nombreuses branches et professions qu’il représente. À titre d’exemple, il a obtenu en octobre dernier une nouvelle convention collective avec Produzenten Allianz, l’association du secteur de la production cinématographique et télévisuelle allemande. Elle introduit plusieurs avancées clés pour les travailleurs comme la réduction du temps de travail et des augmentations de salaire.

Fusion de cinq syndicats

Ce jeudi, Ver.di avait appelé les employés municipaux à la manifestation pour réclamer une augmentation de salaire de 8%, des primes plus élevées et trois jours de congé supplémentaires, selon son site officiel.

Bild rapporte que de nombreux établissements publics s’étaient mobilisés, tels que les hôpitaux, les agents d’entretien des rues, les piscines et les crèches. «Tout cela est tellement inconcevable, a réagi la directrice générale du syndicat à Munich, Claudia Weber, auprès de Bild. Nous sommes totalement sous le choc, nous avons incroyablement peur pour nos collègues qui étaient présents dans le cortège de la manifestation. Nous avons entendu dire que la voiture avait foncé dans la manifestation, sans doute intentionnellement. Espérons qu’il n’y ait pas de morts. »



Zaza Diors (Lune de Fiel, 1986-1989)

 

 

 

J'ai l'impression que ça ne sent pas bon pour la Première dame... 


Lire ou relire :

http://satanistique.blogspot.com/2017/07/brigitte-macron-va-t-elle-devenir-la.html

 

Une habitude des HPI au moment du coucher

Je confirme !

Je l'ai toujours fait dès ma plus tendre enfance : je n'allais pas me coucher avec nounours mais avec un bouquin, et en plus, après l'extinction des feux, je trichais pour pouvoir le lire d'une traite.

 

https://etudiant.lefigaro.fr/vos-etudes/magazine/41804-hpi-coucher/

Cette petite habitude au moment du coucher est typique des HPI - de nombreuses personnes l'adoptent

Cette petite habitude au moment du coucher est typique des HPI - de nombreuses personnes l'adoptent Les personnes à haut potentiel intellectuel sont très friandes de ce rituel du soir, mais elles ne sont pas les seules.

Les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI) - celles qui ont un quotient intellectuel supérieur ou égal à 130 - ont un rapport particulier au moment du coucher. Alors que, pour beaucoup, il s'agit d'un instant de détente et de transition vers le sommeil, les HPI, eux, ont tendance à adopter des habitudes bien spécifiques, qui reflètent leur manière unique de fonctionner. Leur esprit en constante ébullition influence leur manière d'aborder la fin de journée, notamment avec ce rituel qui, n'est toutefois pas réservé aux personnes HPI.

Une étude publiée en 2003, à laquelle a participé le Dr Revol, chef du service de neuropsychiatrie de l'enfant à l'Hôpital neurologique du CHU de Lyon et pédopsychiatre spécialisé dans l'accompagnement des enfants surdoués, révèle que le sommeil des personnes HPI suit un schéma particulier. Ces derniers ont un nombre de cycles de sommeil plus élevé (6,40 contre 4,21 en moyenne) et plus court (70 minutes au lieu de 90) que les autres personnes. L'étude, réalisée auprès de 196 enfants précoces et 226 enfants témoins âgés de 8 à 11 ans, montre également que le sommeil paradoxal survient plus tôt et qu'en fin de nuit, les personnes HPI ne dorment plus qu'en sommeil léger et paradoxal.

Pour la psychologue Arielle Adda, spécialisée dans les enfants surdoués et auteure du livre "De l'enfant à l'adulte doué, construire sa personnalité", paru en librairie le 5 février dernier, cela s'explique aisément : "Les personnes surdouées traitent l'information plus rapidement que la moyenne. Or, c'est pendant le sommeil paradoxal que le cerveau trie et organise ces connaissances. Une autre particularité des hauts potentiels est qu'ils font souvent des rêves intenses, en lien avec leur vécu de la journée, signe, là aussi, d'un sommeil paradoxal plus marqué", indique-t-elle au Figaro Étudiant.

Cette particularité a un revers : leur cerveau peine à ralentir au moment du coucher. "L'hyperactivité cérébrale au moment de l'endormissement est très typique des HPI. Ils repensent aux événements marquants de la journée, aux erreurs qu'ils auraient pu éviter… Leur perfectionnisme amplifie tout", explique Arielle Adda.

Ce phénomène est encore plus marqué chez les adultes, selon la psychologue, puisqu'ils ont conscience de l'importance du sommeil, ce qui n'est pas toujours le cas chez les enfants. "Dormir leur semble une perte de temps. Ils veulent apprendre, découvrir. C'est pour cela qu'ils arrêtent rapidement la sieste et ne comprennent pas pourquoi d'autres enfants en font encore", observe la psychologue. Face à cette agitation nocturne, beaucoup de personnes HPI adoptent une habitude au moment du coucher : elles trouvent refuge dans la lecture. "Les surdoués ont une appétence particulière pour la lecture et, dans ce cas-là, ils prennent volontiers un livre le soir. Cela les apaise. Le problème est que ça les pousse aussi à veiller tard, ce qui complique le réveil", souligne Arielle Adda. La récurrence des troubles du sommeil chez les personnes HPI en fait d'ailleurs un élément clé du diagnostic de précocité, d'après la psychologue.

Quant aux solutions, elles ne sont pas miraculeuses, mais certaines stratégies peuvent aider : exercices de respiration, étirements, rituels apaisants… "Dans les cas plus sévères, un traitement médicamenteux peut être envisagé, car le sommeil est fondamental", conclut Arielle Adda.

 

mercredi 12 février 2025

De la bombarde bretonne...

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bombarde_(instrument)

Bombarde (instrument)

Bombarde
Image illustrative de l’article Bombarde (instrument)
Une bombarde, ébène incrustée étain, facture Dorig Le Voyer (Ca.1969)

Classification Instrument à vent
Famille Bois
Instruments voisins Hautbois
Œuvres principales musique populaire de tradition orale
Instrumentistes bien connus Matilin An Dall, Auguste Salaün, Etienne Rivoalen, Per Guillou, Jean Magadur
Facteurs bien connus Jean Pierre Jacob, Jean Capitaine, Dorig le Voyer, Hervieux et Glet, Le Coant, Léhart, Botuha, Ollivier, Ollu
Articles connexes biniou
La fabrication de la bombarde *
Domaine Savoir-faire
Lieu d'inventaire Bretagne
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

La bombarde est un instrument de musique à vent à anche double de la famille des hautbois, employé dans la musique ancienne et la musique bretonne. Le mot « bombarde » provient du latin bombus, signifiant « bourdonnement » ou « bruit sourd ».

Il s'agit d'une variante de hautbois populaire spécifique à la Bretagne. En breton l'instrument s'appelle ar vombard (mutation de bombard)1 ou an talabard. Un joueur de bombarde s'appelle un bombarder (bombardir en Pays Vannetais), mais le terme de talabarder a été plus récemment adopté dans le milieu des bagadoù.

La bombarde est traditionnellement associée au biniou pour former ce qu'on appelle un couple de sonneurs. On peut également en jouer au sein d'orchestres plus ou moins étoffés. Un pupitre de bombardes, associé à des percussions, des cornemuses et des caisses claires écossaises, forment un ensemble appelé bagad (bagadoù au pluriel en breton).

Histoire

Avant la Révolution

L'histoire de la bombarde se confond, pour une grande part, avec celle du hautbois.

Jusqu'à la Renaissance, le mot « bombarde » fut un de ceux employés pour désigner les aérophones à anche double et à perce conique. Un certain nombre de textes antérieurs à la Révolution font état d'un usage routinier, dans toute la Bretagne, de musettes, vèzes, binious, hautbois, chalumeaux, bombardes, sans qu'il soit possible de savoir précisément si ces différents termes se rapportaient à un hautbois ou une cornemuse. Si l'usage de ces deux familles instrumentales est ainsi avéré, les sources sont trop imprécises pour en tirer des conclusions quant à leurs caractéristiques, ou les formules instrumentales les plus couramment usitées2.

Du XIXe siècle à nos jours

Jeune joueur de bombarde. Aquarelle XIXe siècle

Les premières attestations fiables d'une association régulière de la bombarde avec une cornemuse répondant aux caractéristiques du biniou actuel (notamment avec un tuyau mélodique sonnant à l'octave supérieure de la bombarde) datent du début du XIXe siècle. Cette formule instrumentale a été très en vogue sur une grosse moitié Sud-Ouest de la Bretagne, avant d'être peu à peu concurrencée par l'apparition de nouveaux instruments populaires (notamment l'accordéon) dans le dernier quart du siècle. Le volume sonore de la bombarde permettait de jouer de la musique en plein air, ou dans des ambiances bruyantes.

L'apparition, au cours des décennies 1920-1930, de nouvelles modes musicales et de nouvelles pratiques festives va accélérer le déclin du couple biniou-bombarde, jusqu'à sa quasi-disparition à la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'amplification électronique va permettre de jouer toutes sortes d'instruments en plein air ou dans des ambiances bruyantes (guitare, chant, basse, etc. ), détrônant les instruments acoustiques qui remplissaient traditionnellement ce rôle.

La pratique de la bombarde connaîtra, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, un renouveau progressif, essentiellement animé par le mouvement associatif. D'abord suscité par la multiplication des bagadoù au cours des années 1950, ce renouveau sera également porté par le développement de la forme moderne du fest-noz et des concours de musique traditionnelle. Au cours des années 1960 à 1980, à l'initiative notamment de l'association Dastum, les travaux de collectage de la culture orale se sont intensifiés et ont permis de recueillir les derniers témoignages de sonneurs de l'ancienne génération, notamment : Auguste Salaün, Lanig Guéguen, Jean Magadur, Per Guillou. Cette période verra un regain d'intérêt pour le couple biniou-bombarde, qui a plus ou moins perduré jusqu'à nos jours2.

Organologie

Différents types de bombardes

Caractéristiques générales

L'instrument se compose de trois parties :

  • le fût ou corps, légèrement conique, est percé de 6 ou 7 trous (ou plus avec l'ajout de clefs) en façade. Il est tourné dans un bois dur, le buis, le poirier, le gaïac, le palissandre ou l'ébène, et peut être ornementé de cerclages en étain, de corne, de bois différents, ou même d'ivoire.
  • le pavillon, taillé dans une autre pièce généralement du même bois, est de forme évasée, et reçoit l'extrémité inférieure du fût.
  • l'embouchure reçoit l'anche double (aujourd'hui en canne de Provence, elle a pu être en buis, en écorce de ronce, voire en os bouilli), qui sera pincée par les lèvres du talabarder3.
    Des anches de bombarde

La bombarde est, à l'origine, un instrument heptatonique. La tonique de l'instrument, variable selon la facture, est obtenue en bouchant les six trous supérieurs - le septième permettant, lorsqu'il est présent, d'obtenir la sous-tonique.

Son ambitus peut aller de deux octaves à deux octaves plus une tierce mineure, selon la cléterie utilisée. Elle émet un son très caractéristique, et particulièrement puissant (plus de 100 dB, mesurés à 1 m dans l'axe du pavillon).

Évolution au cours du XXe siècle

La plus grande partie des instruments fabriqués avant 1940 est d'origine vannetaise ou cornouaillaise. Leur facture est le plus souvent artisanale.

Leur tonique peut aller du la au do, les instruments Vannetais étant en général plus graves. Les notes produites par ces instruments ne correspondent que rarement aux gammes "modernes" mesurées en demi-tons. Si l'échelle est très variable d'un instrument à l'autre, quelques constantes peuvent être observées, par rapport à la tonique de l'instrument[réf. nécessaire] :

  • La dominante est à une quinte juste ;
  • La sous-dominante est parfois au-dessus de la quarte juste ;
  • La médiante se situe souvent entre une tierce majeure et une tierce mineure ;
  • Sur les instruments à 6 trous : la sus-tonique se situe entre une seconde majeure et une seconde mineure ;

À partir des années 1950, le facteur Dorig Le Voyer fabrique, à l'usage des bagadoù, des bombardes dont l'échelle se rapproche de celle de la cornemuse écossaise, qui est en si mixolydien4. L'essor des bagadoù va peu à peu standardiser cette tonalité de si. La clé, auparavant de modèle dit "papillon" à axe tangentiel, est désormais à axe longitudinal.

Au cours des décennies suivantes, des bombardes de diverses tonalités sont peu à peu développées, avec le souci de rendre leurs échelles compatibles avec celles des instruments "modernes" à tempérament égal : fa majeur, sol majeur, do majeur. Ces nouveaux instruments permettent en outre d'utiliser les gammes relatives.

Les bombardes actuelles

Bombarde chromatique en ébène, luthier Axone.
Les bombardes soprano

Ce terme est généralement employé pour désigner le modèle en si muni de deux clés (la et la), majoritairement utilisé par les bagadoù. C'est le plus répandu actuellement.

On peut cependant trouver des bombardes de toutes tonalités, du fa au ré. L'échelle est le plus souvent majeure, mais des modèles accordés selon différents modes peuvent être fabriqués - y compris, pour des bombardes destinées à être utilisées en couple, sur des échelles reproduisant celles des instruments "anciens".

Les évolutions récentes de la facture instrumentale et de la cléterie permettent aujourd'hui de fabriquer des modèles entièrement chromatiques.

Les bombardes alto

En ré (assez rare), ou mi - cette dernière est principalement utilisée en bagad, appelée « lombarde »5.

La bombarde ténor

Sonnant à l'octave inférieure de la soprano en si, elle est employée presque exclusivement en bagad, appelée « trombarde ».

La bombarde basse

En si, à la double octave de la bombarde en si ordinaire. Le premier exemplaire, nommé la Duchesse-Anne, fut créé en 2014 par Ewen d'Aviau6 en collaboration avec le "clétier" vannetais Yves Le Brun pour le Bagad Melinerion de Vannes7. Elle est composée de fibre de verre/aramide-résine époxy8.

Quelques facteurs de bombardes et autres instruments bretons

(par ordre alphabétique)

La fabrication de la bombarde est inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France9 depuis 2013.

Pratique de la bombarde

Jeu

Comme presque tous les instruments à vent, la bombarde se tient avec la main gauche en haut du corps (plus près de la bouche) et la main droite en bas du corps. La bombarde est tenue en bouche et les bras avec un angle de 85° à 90° avec le corps du musicien.

Comme tous les instruments à trous, la note jouée est d'autant plus aiguë que le nombre de trous ouverts est grand et la note la plus grave est obtenue lorsque tous les trous sont bouchés. Pour un même registre, les doigtés des autres notes s'obtiennent en ouvrant progressivement les trous de la main droite puis ceux de la main gauche.

L'anche double de roseau, sur laquelle viennent se poser directement les lèvres, est fragile et se "pratique". Une anche dite "dure" (c'est-à-dire demandant un effort plus considérable pour émettre le son) peut s'adoucir avec l'usage ; une anche déjà douce, bien que plus facile au premier abord, deviendra rapidement inutilisable si elle est malmenée par un sonneur peu consciencieux.

La bombarde demande une pression d'air importante, et il est difficile pour un talabarder de jouer longtemps en continu. C'est pourquoi la bombarde joue le plus souvent dans un système de "question-réponse", où le talabarder propose régulièrement une phrase musicale qui sera ensuite reprise par d'autres instruments, lui laissant un temps de récupération.

Formations musicales

Deux sonneurs, talabarder (à gauche) et biniaouer (à droite).

La formule instrumentale la plus ancienne connue (attestée dès le début du XIXe siècle) est le duo formé avec le binioù-koz, appelé couple de sonneurs. Ce duo inspire son jeu de la manière des chanteurs de kan ha diskan (chant à répons) dans lequel le chanteur principal (kaner) lance une phrase qui est répétée par le ou les autres chanteurs (diskaner). Dans ce type de morceau, la bombarde tient le rôle du chanteur principal alors que le biniou joue en permanence en accompagnant la bombarde. Le binioù-koz sonne une octave plus haut que la bombarde10.

Au cours des XIXe et XXe siècles, on relèvera quelques associations de la bombarde avec d'autres instruments (notamment la vielle à roue et l'accordéon), voire son introduction dans des orchestres plus étoffés2.

À partir des années 1950, la bombarde devient l'un des principaux instruments d'un ensemble appelé bagad. Une technique de jeu en pupitre est peu à peu développée au cours des décennies suivantes, en adoptant la tonalité "standard" de si. Les bagadoù susciteront également l'apparition du couple bombarde / binioù-braz, inspiré du couple originel avec le binioù-koz.

C'est à la même époque que la bombarde, longtemps stigmatisée par les autorités religieuses, est admise à l'intérieur des églises pour former un duo avec l'orgue, avec un répertoire de concert, voire liturgique.

On trouve également la bombarde au sein de formations diverses : groupes de fest-noz, groupes de rock, fanfares de rue, etc.

Concours de sonneurs

Une des activités encore très prisées chez les sonneurs en couple est la participation à des concours dédiés à cette formule instrumentale.

Un concours de sonneurs en couple est généralement composé de trois épreuves : mélodie, marche et danse. Le répertoire est laissé au choix des concurrents, avec pour contrainte de devoir correspondre à un terroir déterminé par la localisation du concours.

Les concours les plus prisés tiennent souvent lieu d'éliminatoires pour participer à la finale du Championnat de Bretagne, qui a lieu à Gourin le premier dimanche de septembre, sur le site de Tronjoly. La première édition s'est tenue en 1955 à l'initiative commune de l'abbé Le Poulichet et de l'association Bodadeg Ar Sonerion11.

Voir aussi

Notes et références

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  • À l'instar de la cornemuse, le nom « bombart » apparaît dans l'ouvrage Le Catholicon breton de Jehan Lagadeuc (1464).

  • Musique Bretonne: Histoire des sonneurs de tradition, ouvrage collectif rédigé sous l'égide de la revue ArMen, Le Chasse-Marée / Armen, 1996, (ISBN 2-903708-67-3).

  • Roland Becker & Laure Le Gurun, La musique bretonne, Coop Breizh, 1994 (ISBN 2-909924-19-X)

  • L'écriture conventionnelle écossaise considère que la cornemuse est en la mixolydien. Le diapason de cet instrument ayant rapidement augmenté depuis le XIXe siècle, la hauteur réelle de sa tonique se trouvait probablement au niveau du si (la à 440 Hz) en 1950 ; elle se rapproche du si naturel de nos jours.

  • « Bodadeg ar Sonerien – Penn ar Bed  » Les Instruments [archive] », sur bas29.com (consulté le ).

  • BB Ninob, « Fabrication d’une bombarde basse [archive] », sur la.trompette.free.fr, La trompette, (consulté le ).

  • « Bagad de Vannes. Il crée un nouvel instrument : la bombarde basse [archive] », sur ouest-france.fr, (consulté le ).

  • Maïwenn Raynaudon-Kerzerho, « La Duchesse Anne. Une nouvelle bombarde est née ! », Bretons, 103, novembre 2014, p.22

  • « La fabrication de la bombarde ou biniou [archive] », sur culture.gouv.fr, (consulté le ).

  • Yves Castel, Sonerien daou ha daou (Méthode de biniou et de bombarde), Ed. Breizh Hor Bro, 1980

    1. Gourin, un demi-siècle de championnat, Revue Ar Soner, no 382, 4e trimestre 2006

    Bibliographie

    • Padrig Sicard, Méthode de bombarde, 1999, Alain Pennec Éditions, dist. Coop Breizh.
    • Padrig Sicard, La Bombarde et ses Cousines, 2011, 3 DVD, BAS.
    • Laurent Bigot et Jean-Christophe Maillard, « Un collectage d'oreille : la leçon de bombarde de Lannig Guéguen », dans Collecter la Mémoire de l'autre, FAMT Éditions, 1991.
    • François-Marie Jacob, « Les Binious et les bombardes », dans Bulletin de l'URB, .
    • Martial Le Corre (préface Jean-Louis Jossic), Les sonneurs bretons, Alan Sutton Éds, 2013, coll. « Memoire En Images », 224 pages, (ISBN 2813806196).
    • Jean L'Helgouach, École de bombarde, Éditions BAS, 1956.